Dimanche 28 septembre 2008, après avoir fait le Paris-Versailles, je me suis reposé comme un beauf et j’ai allumé la télévision le soir.
Cette phrase est bourrée d’inexactitudes, alors, avant de poursuivre, je rétablis la vérité.
Faire le Paris-Versailles, dans mon langage, signifie accompagner un vaillant coureur (vous ne croyiez pas que j’allais monter la côte des gardes, quand même ?!).
Se reposer comme un beauf : l’image n’est pas assez parlante et je la complète donc en insistant sur le vautrage de canapé.
Allumage de télévision : pas avec un briquet, mais en laissant pisser tous ces photons qui proviennent du ciel (je ne suis pas encore suffisamment moderne pour me téhènetéhiser).
Désolé de ces digressions prédigestives avant de parler donc du sujet.
Le sujet, oui, c’est le film mis en objet culturel référencé. Incroyable, mais parfois, la logique de PCC marche.
Le flux photonique transmettait donc à mes yeux la trentième minute d’un film qui risquait de finir dans le cliché et le navet . "Je vous trouve très beau".
Ma réticence n’a cependant pas eu l’ascendant sur l’hypnose qu’exerce naturellement le tube cathodique (oui, le mien est encore cathodique) sur mes pauvres rétines (pour plus d’informations, voir à vautrage sur canapé).
Le film commence comme un vieux reportage de Arte : un fermier célibataire un peu rustre se cherche une femme ; alors une agente matrimoniale l’envoie en Roumanie cherchant des jeunes et jolies Roumaines (je vous prie d’admirer mon point-virgule, c’est une ponctuation très rare).
Vous comprenez un peu le topo : un pas très beau pas très jeune sans femme se cherche de jolies jeunes filles de l’Est sans le sou (parfois déjà avec enfants) et cherchant à tout prix un mari pour s’installer dans un Occident si adulé et si rêvé.
Michel Blanc magouille un peu son voyage en Roumanie en le camouflant en voyage d’étude de la choucroute en Allemagne. Le qu'en-dira-t-on est la drogue nationale dans cette contrée campagnarde.
Ah oui… je ne vous l’ai pas dit, Michel Blanc, c’est le fermier. Dans une salle d’attente (que je fréquente très peu souvent), j’étais tombé sur une interview de l’acteur chauve et déjà un peu vieux et il disait qu’il était très heureux d’être célibataire et seul et qu’il ne pourrait jamais s’imaginer marié… Il n’a pas dit s’il rêvait d’une compagne…
Solitude réelle, solitude jouée… On ne joue réellement bien que sa propre vie…
Finalement, Michel Blanc s’agace rapidement de l’hypocrisie des petites noiseuses. Il sait que son physique est ingrat et ne comprend pas qu’elles lui disent toutes qu’il est très beau.
…Sauf une, la magnifique Medeea Marinescu, femme mignonne et animée.
Qui du coup fait le voyage jusque dans la cambrousse française (ch’ais plus où exactement).
En fait, un peu plus tard, parce que j’avais manqué la mort de sa femme du début, je comprends que le fermier un peu rustre est veuf et qu’il ne peut plus tenir seul avec les travaux de sa ferme. Bref, il ne cherche pas vraiment une épouse, mais une forçat.
Évidemment, la Medeea (c’est le nom de l’actrice qui devrait faire un tabac si elle continue une carrière cinématographique, le film date de 2005) n’est pas du genre à se laisser tambouriner les cocotiers.
Encore que non. Michel Blanc la refuse dans son lit et donc, elle essaie par tous les moyens de le séduire.
Heureusement, grâce à un subterfuge analogue à celui de la bande d’anciens HEC dans "Association de Malfaiteurs" (1), la belle jeune demoiselle gagne une très grosse somme d’argent.
Et se barre en Roumanie retrouver sa gamine de sept ans abandonnée.
Bon, c’est vrai, le scénario est peut-être un peu convenu, du moins, prévisible. Mais le jeu des acteurs est finalement très bon, avec cette dose de sensibilité et de "gaucherie" qui fait toute la tendresse/maladresse des deux personnages principaux.
À tel point que je pensais que Michel Blanc avait réalisé lui-même ce film. Non, la réalisatrice en est Isabelle Mergault, que je ne connaissais que comme "grosse tête" zozotante de Philippe Bouvard sur RTL.
La beauté n’est qu’un prétexte dans ce film. Qu’un teasing pour appâter le chaland.
Le vrai enjeu, c’est que faire quand deux êtres, vivants dans des univers très différents et très éloignés géographiquement, s’aiment ? Faut-il que l’un abandonne son monde au profit de l’autre, quitte à même renoncer à son enfant ?
Ou ne s’aimer que de loin, comme un vieux souvenir ?
Je n’ai pas la réponse, mais ça me turlupine.
Sans jeu de mots, s’il vous plaît.
(1)
http://www.pointscommuns.com/lire_commentaire.php?flag=L&id=43566
Cette phrase est bourrée d’inexactitudes, alors, avant de poursuivre, je rétablis la vérité.
Faire le Paris-Versailles, dans mon langage, signifie accompagner un vaillant coureur (vous ne croyiez pas que j’allais monter la côte des gardes, quand même ?!).
Se reposer comme un beauf : l’image n’est pas assez parlante et je la complète donc en insistant sur le vautrage de canapé.
Allumage de télévision : pas avec un briquet, mais en laissant pisser tous ces photons qui proviennent du ciel (je ne suis pas encore suffisamment moderne pour me téhènetéhiser).
Désolé de ces digressions prédigestives avant de parler donc du sujet.
Le sujet, oui, c’est le film mis en objet culturel référencé. Incroyable, mais parfois, la logique de PCC marche.
Le flux photonique transmettait donc à mes yeux la trentième minute d’un film qui risquait de finir dans le cliché et le navet . "Je vous trouve très beau".
Ma réticence n’a cependant pas eu l’ascendant sur l’hypnose qu’exerce naturellement le tube cathodique (oui, le mien est encore cathodique) sur mes pauvres rétines (pour plus d’informations, voir à vautrage sur canapé).
Le film commence comme un vieux reportage de Arte : un fermier célibataire un peu rustre se cherche une femme ; alors une agente matrimoniale l’envoie en Roumanie cherchant des jeunes et jolies Roumaines (je vous prie d’admirer mon point-virgule, c’est une ponctuation très rare).
Vous comprenez un peu le topo : un pas très beau pas très jeune sans femme se cherche de jolies jeunes filles de l’Est sans le sou (parfois déjà avec enfants) et cherchant à tout prix un mari pour s’installer dans un Occident si adulé et si rêvé.
Michel Blanc magouille un peu son voyage en Roumanie en le camouflant en voyage d’étude de la choucroute en Allemagne. Le qu'en-dira-t-on est la drogue nationale dans cette contrée campagnarde.
Ah oui… je ne vous l’ai pas dit, Michel Blanc, c’est le fermier. Dans une salle d’attente (que je fréquente très peu souvent), j’étais tombé sur une interview de l’acteur chauve et déjà un peu vieux et il disait qu’il était très heureux d’être célibataire et seul et qu’il ne pourrait jamais s’imaginer marié… Il n’a pas dit s’il rêvait d’une compagne…
Solitude réelle, solitude jouée… On ne joue réellement bien que sa propre vie…
Finalement, Michel Blanc s’agace rapidement de l’hypocrisie des petites noiseuses. Il sait que son physique est ingrat et ne comprend pas qu’elles lui disent toutes qu’il est très beau.
…Sauf une, la magnifique Medeea Marinescu, femme mignonne et animée.
Qui du coup fait le voyage jusque dans la cambrousse française (ch’ais plus où exactement).
En fait, un peu plus tard, parce que j’avais manqué la mort de sa femme du début, je comprends que le fermier un peu rustre est veuf et qu’il ne peut plus tenir seul avec les travaux de sa ferme. Bref, il ne cherche pas vraiment une épouse, mais une forçat.
Évidemment, la Medeea (c’est le nom de l’actrice qui devrait faire un tabac si elle continue une carrière cinématographique, le film date de 2005) n’est pas du genre à se laisser tambouriner les cocotiers.
Encore que non. Michel Blanc la refuse dans son lit et donc, elle essaie par tous les moyens de le séduire.
Heureusement, grâce à un subterfuge analogue à celui de la bande d’anciens HEC dans "Association de Malfaiteurs" (1), la belle jeune demoiselle gagne une très grosse somme d’argent.
Et se barre en Roumanie retrouver sa gamine de sept ans abandonnée.
Bon, c’est vrai, le scénario est peut-être un peu convenu, du moins, prévisible. Mais le jeu des acteurs est finalement très bon, avec cette dose de sensibilité et de "gaucherie" qui fait toute la tendresse/maladresse des deux personnages principaux.
À tel point que je pensais que Michel Blanc avait réalisé lui-même ce film. Non, la réalisatrice en est Isabelle Mergault, que je ne connaissais que comme "grosse tête" zozotante de Philippe Bouvard sur RTL.
La beauté n’est qu’un prétexte dans ce film. Qu’un teasing pour appâter le chaland.
Le vrai enjeu, c’est que faire quand deux êtres, vivants dans des univers très différents et très éloignés géographiquement, s’aiment ? Faut-il que l’un abandonne son monde au profit de l’autre, quitte à même renoncer à son enfant ?
Ou ne s’aimer que de loin, comme un vieux souvenir ?
Je n’ai pas la réponse, mais ça me turlupine.
Sans jeu de mots, s’il vous plaît.
(1)
http://www.pointscommuns.com/lire_commentaire.php?flag=L&id=43566
réactions : 73
lectures : 1159
votes : 2
Voici les 73 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
Pour tout ce qui concerne le bidet, c'est ici :
http://www.pointscommuns.com/jacobdelafon.comfrfabric...-commentaire-medias-6
1779.html
http://www.pointscommuns.com/jacobdelafon.comfrfabric...-commentaire-medias-6
1779.html
on dit plutôt : un beau minet !
(miaou)
(miaou)
pas les mêmes usages 

ouf
plus que deux enjambées...
j'ai la main toutes les deux minutes !
ça merdouille sans arrêt, vais être en retard, moi.
aimé ce film, je n'en garderai certes pas un souvenir impérissable mais j'ai passé un moment très agréable
07/10/08 à 12h26
J'lave jamais rien !
je recommencerai plus! J'ai déjà donné la tv, tu veux le lave-vaisselle? 

French cancan de Jean Renoir. Désolé... pas de canapé... Bientôt peut être...
Chalut !
Chalut !
Même que ça parle du film.
Vous lancez un téléthon -pour me payer une télé- qu'enfin je puisse causer avec les grands ?
Vous lancez un téléthon -pour me payer une télé- qu'enfin je puisse causer avec les grands ?
tu parles du rôle d'Agnès Boury, comédienne relativement peu connue, mais quelle femme ! Physique ingrat,quoique...mais une vraie Dame!
http://www.spectacles.fr/artiste/agnes-boury
La plupart des acteurs de ce film sont des comédiens de théâtre, qui connaissent leur métier, je veux penser que le succès de ce film tient bcp à cette qualité de jeu qui porte un scénario vraiment pas très intéressant, pourtant cela ne fonctionne pas à tous les coups, pour preuve, I.Mergault a remis le couvert avec "enfin veuve", toujours avec la même recette, mais cette fois le soufflé n'a pas pris... On gagne rarement deux fois au loto !
Cela étant la critique est aisée etc.
http://www.spectacles.fr/artiste/agnes-boury
La plupart des acteurs de ce film sont des comédiens de théâtre, qui connaissent leur métier, je veux penser que le succès de ce film tient bcp à cette qualité de jeu qui porte un scénario vraiment pas très intéressant, pourtant cela ne fonctionne pas à tous les coups, pour preuve, I.Mergault a remis le couvert avec "enfin veuve", toujours avec la même recette, mais cette fois le soufflé n'a pas pris... On gagne rarement deux fois au loto !
Cela étant la critique est aisée etc.l'était moche, l'était con, l'était crade, mais on moins l'était honnête... 
quand t'es beau, ça doit être chiant, tu dois jamais savoir si c'est pour palper ta beauté qu'on te fréquente...
remarque, quand t'es moche, ça biaise (si, si, c'est plutôt avec le i, et sans beaucoup de virgule... hihihi) tout autant, pa'ce qu'après t'as la pitié, les projections en tout genre (enfin nan, pas toutes, enfin si, éventuellement...
), les réassurances multiples et mensongères...
bref, ça doit pas avoir grand chose avec la beauté, la vraie, la grande amour...
bon, les matous, c'est toujours beau, d'abord... alors déjà, Félix et BCWN, z'avez rien à craindre (que c'en est dégueu ! j'vais changer de pseudo), et d'ailleurs du coup, on attend vos témoignages

quand t'es beau, ça doit être chiant, tu dois jamais savoir si c'est pour palper ta beauté qu'on te fréquente...
remarque, quand t'es moche, ça biaise (si, si, c'est plutôt avec le i, et sans beaucoup de virgule... hihihi) tout autant, pa'ce qu'après t'as la pitié, les projections en tout genre (enfin nan, pas toutes, enfin si, éventuellement...
), les réassurances multiples et mensongères...bref, ça doit pas avoir grand chose avec la beauté, la vraie, la grande amour...
bon, les matous, c'est toujours beau, d'abord... alors déjà, Félix et BCWN, z'avez rien à craindre (que c'en est dégueu ! j'vais changer de pseudo), et d'ailleurs du coup, on attend vos témoignages

Quant au tracteur, comment ne pas craquer ?
On a bien envie de savoir ce qui peut pousser à l'extérieur.... il est de belles fleurs semble-t-t-il.... oui la Vie est étonnante : Autant que ce film...qui ne cesse de le rappeler. Encore le coeur.... qui parle.....mais tu n'en parles pas?
je n'ai aucune retenue.
Notons que ce n'est pas de moi.
Notons que ce n'est pas de moi.
"La dope fait mieux passer les périodes sans argent que l'argent les périodes sans dope"
c'est vrai, sans la barbe...
presque autant que le mien, mais je garde mon pire!
profi, oui, je veux gagner plein de fric avec toi en animatrice! (t'as la perruque? )
profi, oui, je veux gagner plein de fric avec toi en animatrice! (t'as la perruque? )
l'appel de la nature
http://fr.youtube.com/watch?v=xf8Ub5KTfwU&feature=related
http://fr.youtube.com/watch?v=xf8Ub5KTfwU&feature=related
les comm ciné, j'ai jamais rien vu.
chatchat
déteste ce film ! j'ai droit ?
parce qu'il est gnangnan, c'est tout
parce qu'il est gnangnan, c'est tout

pour le maillon, ça devait être pas assez (de) gras...
"Le maillon faible" 

trop de cultures? 

j'ai répondu au bonheur est dans le pré, pas pris !
Snif.
Snif.
De Guennadi Gor.
Bon, en 1930 Katerina elle se contente d'un camarade de Leningrad.
Bon, en 1930 Katerina elle se contente d'un camarade de Leningrad.
de la Route de Madison version retour à la terre ??
enfin moi en tout cas.
Si elle les mange pas ses vaches !
Si elle les mange pas ses vaches !
Tu crois que ça émouvrait les foules, un film sur une grosse paysanne russe qui ferait venir un jeune gandin parisien pour traire ses vaches ??? 

une paysanne roumaine qui vient me chercher ???
Bon, sinon, moi aussi vautrage dans canapé ce soir- là, film gentillet, convenu, passablement agaçant.
La situation inverse reste assez inconcevable...
La situation inverse reste assez inconcevable...
on sauve les matous?
sans parler des moutons....très écolo pcc aujourd'hui
sans parler des moutons....très écolo pcc aujourd'hui
d'être aimé pour mon physique et ma cassette.
Y'a aussi une tête sous la laine, et des moutons à l'intérieur.
...
Faudrait que je songe à faire le ménage.
Y'a aussi une tête sous la laine, et des moutons à l'intérieur.
...
Faudrait que je songe à faire le ménage.
parce qu'en plus, t'as un magot ? fallait le dire tout de suite ! 
ça ne marche pas avec moi, t'auras pas mon magot.
c'était juste une méchancetesse gratuite ! Mais non, je te trouve très beau ! 
Comment ça ? T'as pas eu le rhume !
Nom de Zeus, c'est que menterie et sournoiserie ici.
Nom de Zeus, c'est que menterie et sournoiserie ici.
je serais curieuse de voir ça...mais je te crois sur paroles ! 
j'ai eu frisé l'émeute.
ça y est, j'ai vu...et sans la barbe, ça donne quoi ? 
mets des lunettes !
attends, je vais te voir de plus près !
pis je te dis...
moi j'préfère rester beau... comme une idole.
Pas rater le suivant !
jl'avais pas vu, et maintenant j'ai plus envie !
Quoique...
Zut, j'ai plus de télé !
J'croyais qu'il était connu moi, le matou.
J'arrête pas de me planter, d'ailleurs un beau gosse comme moi, célibataire (on se rattrape comme on peut au sujet, capillotracté) ; mais j'irais pas en Roumanie ! Ni nulle part d'ailleurs, trop casanier.
T'as vu, hein, moi aussi j'sais faire le point-virgule.
Jules, on attend la virgule d'exclamation. Ou encore le point d'ironie. Tu peux nous faire ça ‽
Ça, c'est un point exclarrogatif, même mon dico y connait pas !
Quoique...
Zut, j'ai plus de télé !
J'croyais qu'il était connu moi, le matou.
J'arrête pas de me planter, d'ailleurs un beau gosse comme moi, célibataire (on se rattrape comme on peut au sujet, capillotracté) ; mais j'irais pas en Roumanie ! Ni nulle part d'ailleurs, trop casanier.
T'as vu, hein, moi aussi j'sais faire le point-virgule.
Jules, on attend la virgule d'exclamation. Ou encore le point d'ironie. Tu peux nous faire ça ‽
Ça, c'est un point exclarrogatif, même mon dico y connait pas !
pour répondre à ta question, y a des gens qui sont laids et qui deviennent beaux et des beaux qui deviennent laids...le tout étant de ne pas s'arrêter à sa première impression...elle est pas belle ma réponse ? 
sinon, le film, je l'ai trouvé attachant, moi...
sinon, le film, je l'ai trouvé attachant, moi...
mais bon, les gens connus sur le site l'ont pas toujours été... ils ont aussi été des "petits nouveaux", un jour, plus ou moins lointain. La "popularité", faut la gagner
pour en revenir au titre du com de Jules... pas besoin d'être beau/belle pour être aimable, sinon, il n'y aurait pas tant de "canons" célibataires, et des gens au physique bof, voire franchement beurk, qui ne seraient pas en ménage, et heureux....
pour en revenir au titre du com de Jules... pas besoin d'être beau/belle pour être aimable, sinon, il n'y aurait pas tant de "canons" célibataires, et des gens au physique bof, voire franchement beurk, qui ne seraient pas en ménage, et heureux....
il veut me faire ronronner, le champi!! 
c'est le matou qui va râler : j'ai changé le sujet de son comm
miaou!!!

c'est le matou qui va râler : j'ai changé le sujet de son comm
miaou!!!
mais, je me dis, devant certains comm, que s'ils avaient été ecrits pas qq'un de plus connus sur le site, y aurait du monde en dessous.
A l'inverse, certains comm de gens plus connus n'auraient personne si c'étaient des inconnus, la preuve avec mon dernier comm par exemple,
j'en ai bien conscience : j'aurai créé un fake lamba pour le publier, y aurait eu personne, il est sans intérêt que la blague vite retombée.
A l'inverse, certains comm de gens plus connus n'auraient personne si c'étaient des inconnus, la preuve avec mon dernier comm par exemple,
j'en ai bien conscience : j'aurai créé un fake lamba pour le publier, y aurait eu personne, il est sans intérêt que la blague vite retombée.


j'ai bien aimé ce film.
J'ai lu qq commentaires anciens ici un peu sévères.
Bien sûr, c'est pas un grand film, mais mon côté bisounours était satisfait.
Puis, c'est bien joué, c'est idéal pour une soirée vautrage canap', car ce fut mon cas aussi
J'ai lu qq commentaires anciens ici un peu sévères.
Bien sûr, c'est pas un grand film, mais mon côté bisounours était satisfait.
Puis, c'est bien joué, c'est idéal pour une soirée vautrage canap', car ce fut mon cas aussi

c'est la Drôme.
Deux univers très (trop) différents, c'est le crash.
J'avais écrit différends, ça peut aussi
Deux univers très (trop) différents, c'est le crash.
J'avais écrit différends, ça peut aussi



Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 











Jules Félix
publié le 6 oct. 08