Commentaire écrit sur :
« Ma chère Kirisina,
Je suis désolé d'employer un ton un peu comminatoire mais c'est toi qui m'y amènes. La partie scientifique de la convention te concernant ne m'est toujours pas parvenue, même pas une ébauche, alors qu'elle est sur ton bureau depuis des lustres. Sachant que ton programme de recherche est (fort heureusement) déjà élaboré, cette rédaction devrait prendre de l'ordre de 10 minutes de ton temps, au grand maximum.
Voici des semaines sinon des mois que tu me promets tes grands dieux que cette petite obligation (mais obligation tout de même) va me parvenir "lundi prochain". Il y a beaucoup de lundis dans l'année, ma chère Kiri, et je te demande donc INSTAMMENT et TOUTES AFFAIRES CESSANTES de me faire parvenir ce projet dans les meilleurs délais, lundi prochain 11 avril (onze avril) délai de rigueur.
Je trouve vraiment désolant d'avoir à t'écrire des choses comme ça, mais je préfère te les dire dès à présent plutôt que de laisser s'accumuler une impatience que je sens monter, et si je peux être très gentil voire laxiste la plupart du temps (toute modestie mise à part) je peux être parfois extrêmement désagréable et je préfère t'en prévenir.
Crois bien ma chère Kiri que j'ai de l'estime et de l'amitié pour toi et que je souhaite beaucoup les conserver.
Ton directeur »
C’était il y a trois ans. Un vendredi même, je m’en souviens encore. Déconfite et tremblante j’ai pris mon téléphone et composé le numéro de mon directeur, au demeurant fort sympathique.
Comme je l’appréhendai l’après-shampoing oral fut digne du savon épistolaire qui l’avait précédé. Abrasif.
Rien n’y manqua, de l’agacement aux regrets, de la déception aux menaces. Et cette petite phrase finale qu’avec un aplomb incroyable je fis mine d’avoir compris(e ?) : « Ton aboulie n’a d’égal que le caporalisme de notre hiérarchie, si tu fais passer cette occasion, ne viens pas te plaindre ensuite des délires de notre administration » (rapide explication : cette convention visait à asseoir formellement une position délicate que je tenais entre plusieurs institutions, la mienne ayant décidé unilatéralement de détruire des années de collaboration fructueuse avec un organisme normalement frère – entendre concurrent, en réalité).
Le combiné rendu à son silence navré, je fondis sur mon Robert, feuilletant fiévreusement son papier léger – les pages m’en sont témoins, encore tout écornées.
A. Aa. Ab. Là, oui.
Ab.
Abattage. Non.
Abruti. Non, avant. Et puis crétin toi-même, woh ! (je tutoie mon Robert)
Abordage. Non, après.
Aboucher. Attends, pas loin.
Ah !
Abouler.
Aboulie.
Là.
Voilà. (en général ici un mouvement secoue mon postérieur qui réoccupe confortablement son fauteuil, comme d’autres ajustent leurs lunettes pour signifier leur haute concentration).
« Aboulie [abuli] n. f. – 1883 : gr. aboulia "irréflexion", sens modifié d’apr. boulesthai "vouloir". Méd. Trouble mental caractérisé par une diminution ou une disparition de la volonté se traduisant par une inaptitude à choisir, à se décider, à passer à l’acte. ==> apathie.»
Inspiration.
Intenses échanges d’informations là-haut dans la caboche. Ca chahute.
Expiration.
Waouh ! Woh ! Merde alors ! Il y va fort ! Aboulie ! Aboulie les boules, oui ! Et apathique ? Certainement pas moi ! Plus dynamique que moi tu meurs !
Bon, ok, c’est (un peu) vrai. Suis toujours à la ramasse, mes fils se touchent, je reste pétrifiée devant l’écran blanc du traitement de texte, passe mon temps à me confondre en excuses pour mes paralysies rédactionnelles, à culpabiliser sur mes retards. Cauchemarde la nuit. Le jour tourne dans le bureau comme une âme en peine. Tiens, si je faisais la poussière sur cette étagère ? Nan. Vaudrait mieux carrément la ranger, après je pourrai mieux travailler. Hop hop hop ! Ben… Il manque un bouquin là !? Il est où celui-là ? Je cherche. Je trouve. Bien. Pour la peine je mérite bien un petit café. Et puis ça me donnera un bon coup de fouet pour la suite… (http://www.youtube.com/watch?v=G3w0PeUqjuE)
Mais quand même. Trouble mental ! Il abuse !
SOS Google. Hop, « aboulie ». Hop, touche entrée.
Tiens je m’en doutais, wiki sur le podium (http://fr.wikipedia.org/wiki/Aboulie).
Oh putain ça se gâte !
« …symptôme psychiatrique… traduit la diminution, l'insuffisance voire la disparition de la volonté et le sujet éprouve des difficultés à mettre en œuvre toute action [même pas vrai, j’ai fait plein de choses aujourd’hui]. Malgré le ralentissement de son activité, la fonction intellectuelle n'est pas atteinte [ouf]. […] l'inhibition qui caractérise cette pathologie diminue la dimension affective de la personnalité [ah ?], qui garde cependant toute sa lucidité [re-ouf].
Voir aussi :
Procrastination
Dépression »
Vite, clic clic le lien "Procrastination", au cas où ce nouveau mot me rassurerait. Parce que "Dépression", c’est bon, je vois à peu près. Et même très bien, en fait.
Procrastination donc (http://fr.wikipedia.org/wiki/Procrastination)
Yeah ! Ben voilà ! C’est tout moi ça ! C’est dingue ! Je suis donc si commune que la psychologie peut décrire par le menu mes ajournements et faux-fuyants ? Que je vais aller lui mettre son nez dans son caca, moi, à mon directeur chéri, et lui apprendre le bon mot de mes maux… Na na nère-euh.
Bon, pour ça, faut d'abord que je lui balance le projet, sinon ça va pas le faire le mail sans la pièce attachée qu’il attend. Hop hop. Copier-coller, copier-coller, j’te bâcle cette affaire en 5 minutes chrono. Na na nère-euh, même pas 10 minutes !
*******************************************************
Quoi ?
Une chute ?
Z’êtes pas déjà contents que je vous apprenne des mots, ô vaillants PCCistes lecteurs de ce commentaire déjà fort long ? Z’en avez quelque chose à faire que ce projet m’ait finalement valu plus d’ennuis que de bénéfices ? J'en doute. De toute manière c'est pas grave, je m’en suis remise.
Quoi ?
Une chute !
Bon, OK, OK, ça va, d’accord.
Courriel reçu ce matin :
« Villetruc, 26 juillet 2008
Chère Kiri
L'ouvrage "pouet pouet", auquel tu as accepté de contribuer, sera finalement publié aux éditions Sciencemolle, en novembre 2008. Pour nous permettre de mener enfin à bien ce projet, lancé depuis maintenant 2 ans, nous te demandons de respecter un dernier calendrier avec une date limite de retour de ton chapitre le 30 juillet 2008. Nous attirons ton attention sur le fait que ce calendrier est impératif, nous ne pouvons plus nous permettre de retarder cette publication : faute de recevoir ta contribution à cette date, l'ouvrage sortira sans.
C'est une perspective que nous ne saurions envisager de gaîté de coeur, c'est pourquoi nous espérons vivement que tu pourras tenir cet ultime délai.
Très amicalement
Collègue M et collègue C. »
Bon, bien chers amis, c’est pas que je m’ennuie avec vous, mais j’ai quand même pas que ça à faire de lire, écrire, et réagir sur PCC ! J'ai quelque boule au ventre dont il faut que je me débarrasse... C'est du boulot d'étendre la lessive, nourrir le chat, ranger la vaisselle, nettoyer le jardin, planter le bambou, téléphoner à maman, écrire à Bidule et Bidulette à qui je n’ai pas répondu depuis décembre, payer les factures ! Tiens, je crois aussi qu’il va falloir que j’aille à la déchetterie virer ce gros canapé qui m’encombre… Et il ne faudra pas que j'oublie de repasser ce super petit chemisier pour la soirée demain... et le pantalon...
D'ailleurs ça me fait penser qu'il faut que je répare le fer... et que je vide l'eau dans ma cave...
Faudra pas non plus que j'oublie d'écrire à monsieur pointscommuns pour lui dire que son truc est drôlement chronophage... C'est pas fair play.
Je suis désolé d'employer un ton un peu comminatoire mais c'est toi qui m'y amènes. La partie scientifique de la convention te concernant ne m'est toujours pas parvenue, même pas une ébauche, alors qu'elle est sur ton bureau depuis des lustres. Sachant que ton programme de recherche est (fort heureusement) déjà élaboré, cette rédaction devrait prendre de l'ordre de 10 minutes de ton temps, au grand maximum.
Voici des semaines sinon des mois que tu me promets tes grands dieux que cette petite obligation (mais obligation tout de même) va me parvenir "lundi prochain". Il y a beaucoup de lundis dans l'année, ma chère Kiri, et je te demande donc INSTAMMENT et TOUTES AFFAIRES CESSANTES de me faire parvenir ce projet dans les meilleurs délais, lundi prochain 11 avril (onze avril) délai de rigueur.
Je trouve vraiment désolant d'avoir à t'écrire des choses comme ça, mais je préfère te les dire dès à présent plutôt que de laisser s'accumuler une impatience que je sens monter, et si je peux être très gentil voire laxiste la plupart du temps (toute modestie mise à part) je peux être parfois extrêmement désagréable et je préfère t'en prévenir.
Crois bien ma chère Kiri que j'ai de l'estime et de l'amitié pour toi et que je souhaite beaucoup les conserver.
Ton directeur »
C’était il y a trois ans. Un vendredi même, je m’en souviens encore. Déconfite et tremblante j’ai pris mon téléphone et composé le numéro de mon directeur, au demeurant fort sympathique.
Comme je l’appréhendai l’après-shampoing oral fut digne du savon épistolaire qui l’avait précédé. Abrasif.
Rien n’y manqua, de l’agacement aux regrets, de la déception aux menaces. Et cette petite phrase finale qu’avec un aplomb incroyable je fis mine d’avoir compris(e ?) : « Ton aboulie n’a d’égal que le caporalisme de notre hiérarchie, si tu fais passer cette occasion, ne viens pas te plaindre ensuite des délires de notre administration » (rapide explication : cette convention visait à asseoir formellement une position délicate que je tenais entre plusieurs institutions, la mienne ayant décidé unilatéralement de détruire des années de collaboration fructueuse avec un organisme normalement frère – entendre concurrent, en réalité).
Le combiné rendu à son silence navré, je fondis sur mon Robert, feuilletant fiévreusement son papier léger – les pages m’en sont témoins, encore tout écornées.
A. Aa. Ab. Là, oui.
Ab.
Abattage. Non.
Abruti. Non, avant. Et puis crétin toi-même, woh ! (je tutoie mon Robert)
Abordage. Non, après.
Aboucher. Attends, pas loin.
Ah !
Abouler.
Aboulie.
Là.
Voilà. (en général ici un mouvement secoue mon postérieur qui réoccupe confortablement son fauteuil, comme d’autres ajustent leurs lunettes pour signifier leur haute concentration).
« Aboulie [abuli] n. f. – 1883 : gr. aboulia "irréflexion", sens modifié d’apr. boulesthai "vouloir". Méd. Trouble mental caractérisé par une diminution ou une disparition de la volonté se traduisant par une inaptitude à choisir, à se décider, à passer à l’acte. ==> apathie.»
Inspiration.
Intenses échanges d’informations là-haut dans la caboche. Ca chahute.
Expiration.
Waouh ! Woh ! Merde alors ! Il y va fort ! Aboulie ! Aboulie les boules, oui ! Et apathique ? Certainement pas moi ! Plus dynamique que moi tu meurs !
Bon, ok, c’est (un peu) vrai. Suis toujours à la ramasse, mes fils se touchent, je reste pétrifiée devant l’écran blanc du traitement de texte, passe mon temps à me confondre en excuses pour mes paralysies rédactionnelles, à culpabiliser sur mes retards. Cauchemarde la nuit. Le jour tourne dans le bureau comme une âme en peine. Tiens, si je faisais la poussière sur cette étagère ? Nan. Vaudrait mieux carrément la ranger, après je pourrai mieux travailler. Hop hop hop ! Ben… Il manque un bouquin là !? Il est où celui-là ? Je cherche. Je trouve. Bien. Pour la peine je mérite bien un petit café. Et puis ça me donnera un bon coup de fouet pour la suite… (http://www.youtube.com/watch?v=G3w0PeUqjuE)
Mais quand même. Trouble mental ! Il abuse !
SOS Google. Hop, « aboulie ». Hop, touche entrée.
Tiens je m’en doutais, wiki sur le podium (http://fr.wikipedia.org/wiki/Aboulie).
Oh putain ça se gâte !
« …symptôme psychiatrique… traduit la diminution, l'insuffisance voire la disparition de la volonté et le sujet éprouve des difficultés à mettre en œuvre toute action [même pas vrai, j’ai fait plein de choses aujourd’hui]. Malgré le ralentissement de son activité, la fonction intellectuelle n'est pas atteinte [ouf]. […] l'inhibition qui caractérise cette pathologie diminue la dimension affective de la personnalité [ah ?], qui garde cependant toute sa lucidité [re-ouf].
Voir aussi :
Procrastination
Dépression »
Vite, clic clic le lien "Procrastination", au cas où ce nouveau mot me rassurerait. Parce que "Dépression", c’est bon, je vois à peu près. Et même très bien, en fait.
Procrastination donc (http://fr.wikipedia.org/wiki/Procrastination)
Yeah ! Ben voilà ! C’est tout moi ça ! C’est dingue ! Je suis donc si commune que la psychologie peut décrire par le menu mes ajournements et faux-fuyants ? Que je vais aller lui mettre son nez dans son caca, moi, à mon directeur chéri, et lui apprendre le bon mot de mes maux… Na na nère-euh.
Bon, pour ça, faut d'abord que je lui balance le projet, sinon ça va pas le faire le mail sans la pièce attachée qu’il attend. Hop hop. Copier-coller, copier-coller, j’te bâcle cette affaire en 5 minutes chrono. Na na nère-euh, même pas 10 minutes !
*******************************************************
Quoi ?
Une chute ?
Z’êtes pas déjà contents que je vous apprenne des mots, ô vaillants PCCistes lecteurs de ce commentaire déjà fort long ? Z’en avez quelque chose à faire que ce projet m’ait finalement valu plus d’ennuis que de bénéfices ? J'en doute. De toute manière c'est pas grave, je m’en suis remise.
Quoi ?
Une chute !
Bon, OK, OK, ça va, d’accord.
Courriel reçu ce matin :
« Villetruc, 26 juillet 2008
Chère Kiri
L'ouvrage "pouet pouet", auquel tu as accepté de contribuer, sera finalement publié aux éditions Sciencemolle, en novembre 2008. Pour nous permettre de mener enfin à bien ce projet, lancé depuis maintenant 2 ans, nous te demandons de respecter un dernier calendrier avec une date limite de retour de ton chapitre le 30 juillet 2008. Nous attirons ton attention sur le fait que ce calendrier est impératif, nous ne pouvons plus nous permettre de retarder cette publication : faute de recevoir ta contribution à cette date, l'ouvrage sortira sans.
C'est une perspective que nous ne saurions envisager de gaîté de coeur, c'est pourquoi nous espérons vivement que tu pourras tenir cet ultime délai.
Très amicalement
Collègue M et collègue C. »
Bon, bien chers amis, c’est pas que je m’ennuie avec vous, mais j’ai quand même pas que ça à faire de lire, écrire, et réagir sur PCC ! J'ai quelque boule au ventre dont il faut que je me débarrasse... C'est du boulot d'étendre la lessive, nourrir le chat, ranger la vaisselle, nettoyer le jardin, planter le bambou, téléphoner à maman, écrire à Bidule et Bidulette à qui je n’ai pas répondu depuis décembre, payer les factures ! Tiens, je crois aussi qu’il va falloir que j’aille à la déchetterie virer ce gros canapé qui m’encombre… Et il ne faudra pas que j'oublie de repasser ce super petit chemisier pour la soirée demain... et le pantalon...
D'ailleurs ça me fait penser qu'il faut que je répare le fer... et que je vide l'eau dans ma cave...
Faudra pas non plus que j'oublie d'écrire à monsieur pointscommuns pour lui dire que son truc est drôlement chronophage... C'est pas fair play.
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Rédacteur
Procrastination : si, c'est dans le Robert, entre prochordés et procréateurs (trices) Si c'est planqué là, c'est à la demande de Bercy. Nous avons tous tendance à entre être atteind pour l'envoi de nos 2042...
Hamlet, fallait la faire !
Hamlet, fallait la faire !

Vous remarquerez que ce mot n'est jamais dans le dictionnaire.
C'est vrai qu'avec toi, on apprend au moins un nouveau mot à chaque com !
La prochaine fois : pcc : chronophage : Kek ça veux dire ?
Plaisir de te lire, belle impertinente ! Continues .
La prochaine fois : pcc : chronophage : Kek ça veux dire ?
Plaisir de te lire, belle impertinente ! Continues .
tout comme follavoine, en se délectant d'un petit café qui remet doucement en fonction le cerveau...
avec le café ! 

...de pire en pire, et pourtant pas jumelle...
hop hop, mais aussi clic clic !!! j'ai tout suivi, Kirisina !!!

(toi tu retrouves tes livres, c'est pour ça que t'as un +5 à la boutonnière !...)
hop hop, mais aussi clic clic !!! j'ai tout suivi, Kirisina !!!

(toi tu retrouves tes livres, c'est pour ça que t'as un +5 à la boutonnière !...)
T'y resteras
ben finalement c'est ce que je couve........surtout à l'approche des vacances
ça se soigne?
ça se soigne?
c'est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire... Oh! Dieu!... bien des choses en somme.
En variant le ton,-par exemple, tenez:
Mais là ca devient un peu dure de rivaliser effectivement...
Bon courage !
On pouvait dire... Oh! Dieu!... bien des choses en somme.
En variant le ton,-par exemple, tenez:
Mais là ca devient un peu dure de rivaliser effectivement...
Bon courage !
Me voici partie sur de nouvelles recherches passionnantes... Tout ça au lieu de ne rien faire...
Pif.ine. J'obéis, à la minute.
Tiens, hop, je déconnecte illico (j'aime ponctuer chacune de mes actions de petits hop ! qui donne l'effet de la tâche accomplie avec beaucoup de facilité)
Pif.ine. J'obéis, à la minute.
Tiens, hop, je déconnecte illico (j'aime ponctuer chacune de mes actions de petits hop ! qui donne l'effet de la tâche accomplie avec beaucoup de facilité)
les choses à rendre, le temps qui passe... brrr... On est pas fair play avec nous-mêmes.
26/07/08 à 18h45
Quand l'ouvrage "pouet pouet" (un titre bien prometteur...
) sera paru, t'auras qu'à faire une séance de dédicaces sur PCC. Je t'en réserve un, allez.
Mais maintenant, au taf, miss Kiri. Et que ça saute.
) sera paru, t'auras qu'à faire une séance de dédicaces sur PCC. Je t'en réserve un, allez.Mais maintenant, au taf, miss Kiri. Et que ça saute.
« tu sais, mon cher directeur, chaque fois que je te vois je pense à quelqu'un !
-- à qui ?
-- à buridan
-- à buriquoi ?
-- à buridan. mais en fait, surtout à son âne... »
et là, c'est lui qui serait allé faire un tour sur wikipedia.

-- à qui ?
-- à buridan
-- à buriquoi ?
-- à buridan. mais en fait, surtout à son âne... »
et là, c'est lui qui serait allé faire un tour sur wikipedia.


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Kirisina
publié le 26 juillet 08