Ferré le bien pêché! Léo, passe le temps quand tout s'en va. Même, lorsque nous, vivant debout, mort allongé nous serons. Affiche sa poésie dans l'image, avec une liberté qui l'a choisit, et que, lui a gagné.
Demeure en mer, quand d'autre sont au charbon, comme si, la mer était cet espace vital, dans lequel, se ressource sa forme poétique, et, de vouloir l'explorer de fond en fond. Vaste comme elle, il veut en exploiter toutes les musicales montagnes. Dût-il, prendre sous le bras, le scaphandrier de sa chanson.
Parfois, remonte à la surface, pour mieux goûter aux joies de la navigation. Nul besoin d'Armada, le Bateau espagnol fera l'affaire!
Chevelure en berne, pour mieux affirmer ton cap, et ne pas perdre le nord. Monsieur Williams t'es reconnaissant! Tu dessinais en prose, ce que le vers ne pouvait. Et en vers noir, ce que la prose ne pouvait.
Mer? N'est-elle pas l'inépuisable source de vie?
La mémoire et la mer.
Il allait là, vers d'abyssales profondeurs qui, trop peu explorées, nous en donne les maux, pour mieux en ressentir les bienfaits lors des paliers de décompression. La vertigineuse "ascension" qui de son contraire catholique, nous plonge vers sa vérité, ou, obscurité, n'est plus que le symptôme, et lui donne en retour une teinte claire qu'il illumine de son verbe. Pour mieux voir à entendre.
Grimpe vers Montmartre! Il est temps, de regagner la terre ferme.
Tardive reconnaissance: Elle tourne la terre! Pour moins, on t'aurais emmené à la guillotine, place de Grève. Mais toi, tu t'en fout. Tu plonges. Tu savais bien que cette place était bordée d'eau!
Maudis sois-tu, quand j'ai le blues, je pète en forme à la surface! Au fond, j'ai toute les chances de ne que t'aimer... Et ce, au son du pétard, canon, clairon, cotillon, flonflon, pour finir sur un air de feux d'artifice.
Olé! Léo!
Bien à vous
Oliolé
Demeure en mer, quand d'autre sont au charbon, comme si, la mer était cet espace vital, dans lequel, se ressource sa forme poétique, et, de vouloir l'explorer de fond en fond. Vaste comme elle, il veut en exploiter toutes les musicales montagnes. Dût-il, prendre sous le bras, le scaphandrier de sa chanson.
Parfois, remonte à la surface, pour mieux goûter aux joies de la navigation. Nul besoin d'Armada, le Bateau espagnol fera l'affaire!
Chevelure en berne, pour mieux affirmer ton cap, et ne pas perdre le nord. Monsieur Williams t'es reconnaissant! Tu dessinais en prose, ce que le vers ne pouvait. Et en vers noir, ce que la prose ne pouvait.
Mer? N'est-elle pas l'inépuisable source de vie?
La mémoire et la mer.
Il allait là, vers d'abyssales profondeurs qui, trop peu explorées, nous en donne les maux, pour mieux en ressentir les bienfaits lors des paliers de décompression. La vertigineuse "ascension" qui de son contraire catholique, nous plonge vers sa vérité, ou, obscurité, n'est plus que le symptôme, et lui donne en retour une teinte claire qu'il illumine de son verbe. Pour mieux voir à entendre.
Grimpe vers Montmartre! Il est temps, de regagner la terre ferme.
Tardive reconnaissance: Elle tourne la terre! Pour moins, on t'aurais emmené à la guillotine, place de Grève. Mais toi, tu t'en fout. Tu plonges. Tu savais bien que cette place était bordée d'eau!
Maudis sois-tu, quand j'ai le blues, je pète en forme à la surface! Au fond, j'ai toute les chances de ne que t'aimer... Et ce, au son du pétard, canon, clairon, cotillon, flonflon, pour finir sur un air de feux d'artifice.
Olé! Léo!
Bien à vous
Oliolé
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Voici les 9 dernières réactions à ce commentaire
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ecoutes leo Férré et racontes tes émotions
Toi zici ?
Je connais peu Férré (un peu comme tout le monde), mais de ce qui est, la poésie de Léo... une des rares qui m'ait touchée peut-être
Je connais peu Férré (un peu comme tout le monde), mais de ce qui est, la poésie de Léo... une des rares qui m'ait touchée peut-être
au fil de pêche, justement... ou de fer ? 

Oui, quand la boucle entend!
...Que Tink est belle!!!
Mais quand certains reviennent...
Contente de te re-lire ici, M'sieur Olide.
Contente de te re-lire ici, M'sieur Olide.

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olidemontmartre
publié le 27 mars 07