J'ai dit qu'elle avait un corps merveilleux cette belle de nuit. Elle était pleine et souple, douce comme du velours. Il suffisait que je la caresse pour que tous mes problèmes s'évanouissent. Quant à sa frimousse, si elle n'était pas d'une beauté sensationnelle, elle était séduisante et attachante.
Mais dès que je me mettais à faire des comparaisons entre son corps et celui de Diane, je savais que ce n'était pas la peine d'aller plus loin. Quelles que fussent les qualités de sa chair et de son sang, ce n'était que de la chair et du sang. Il n'y avait rien de plus en elle que ce que l'on pouvait voir, toucher, entendre et sentir. Avec Diane, c'était une toute autre histoire. La moindre portion de son corps avait le pouvoir de m'enflammer. Sa personnalité résidait tout autant dans son aréole gauche que dans son petit orteil droit. La chair était éloquente en chacune de ses parties. Son corps était loin de la perfection mais il était mélodieux et provocant. Il reflétait ses états d'âme. Elle n'avait pas besoin de l'afficher, d'en faire parade; il lui suffisait de l'habiter, d'être lui.
Le corps de Diane était aussi perpétuellement changeant. Je ne peux oublier cette époque où nous habitions dans un petit studio du 6ème. Nous prenions toujours notre douche ensemble, nous nous frottions, nous nous savonnions mutuellement, nous faisions l'amour comme nous pouvions, sous la douche. Son corps alors, bien que j'en fusse fou, n'était pas celui d'une statue grecque. Sa peau faisait des plis autour de la taille, ses seins pendaient, ses fesses étaient trop plates. Pourtant, ce même corps, revêtu d'une robe empesée, avait le charme et l'allure d'un corps de soubrette. Le cou était plein et s'harmonisait parfaitement avec la voix riche, sombre et vivante qui s'échappait de lui.
Et ce corps passait par toute une gamme d'états divers. Parfois, il devenait tendu, mince, ferme comme une peau de tambour. Presque trop ferme, trop mince. Puis il changeait de nouveau et chaque modification coïncidait avec une transformation intérieure, avec ses fluctuations, ses humeurs, ses désirs et ses frustrations. Mais toujours, il restait provocant, plein de vie, sensible, frémissant d'amour, de tendresse, de passion. Il semblait chaque jour parler un langage nouveau.
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merci pour votre belle réaction dont je ne prends connaissance que maintenant.
qu'importe ! pourvu qu'on ait l'ivresse de l'amour...
et à la fin vous nous le dites si bien
et à la fin vous nous le dites si bien
tout à fait mais je n'en tiens pas compte : je ne retiens que les vraies personnes.
merci
SUJET FORT PARLANT! BEAU TEXTE DESIRS,PLAISIR, AMOUR, CERTAINS PAPILLONS POSSEDENT UN DARD ET QUE LES BLEUS M'OFFRENT UN TEXTE AUSSI CHARMANT SUR L'AMOUR D'UN CORPS ET D'UNE FEMME!...
vous pensez bien que j'ai une vie hors PCC et des occupations le soir autrement passionnantes que trainer sous les com' en question.
C'est juste lorsque j'ai envie de rire un peu que je choisis l'un ou l'autre de façon aléatoire, j'avoue que je ne suis jamais déçue.

C'est juste lorsque j'ai envie de rire un peu que je choisis l'un ou l'autre de façon aléatoire, j'avoue que je ne suis jamais déçue.

et POLA-X
pourquoi vous feriez-vous virer?! aucune raison. Quand on s'expose, il faut s'attendre à tout.
Bonne fin de journée à tout le monde
pourquoi vous feriez-vous virer?! aucune raison. Quand on s'expose, il faut s'attendre à tout.
Bonne fin de journée à tout le monde
03/10/08 à 15h02
Putain, on va encore se faire virer !
03/10/08 à 14h49
railleries !
Bon,c'est ki ki se dévoue ?


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rivale
publié le 3 oct. 08