Préambule: à tous ceux qui rêvent d'une faillite de leur banque les dispensant de rembourser leur crédit immobilier, je dis que leur banque sera simplement rachetée.
Et maintenant, les choses sérieuses.
"Un krach sire? Non une opportunité !"
C'était la prose romantique à "Wall Street sur PCC" en janvier 2008.
Dix mois déjà...
Horreur, malheur...
Le CAC 40 venait de passer sous les 4.800 points !
Depuis, l'opportunité s'est transformée en cauchemard.
La valeur des 40 plus grosses boites tricolores a encore perdu 1.700 points.
Dont les deux-tiers en trois jours. Depuis mercredi midi.
Ce mercredi 8 octobre 2008, à l'heure de l'apéro, un silence assourdissant a résonné dans toutes les grandes capitales d'Europe. Pourtant... toutes les banques centrales du Monde venaient de baisser amplement leur taux d'intérêt, d'un même geste! Alleluila !
Dans la nuit, le gouvernement travailliste anglais avait même révélé avoir (enfin !) obtenu des huit plus grandes banques du pays la promesse (écrite) de lancer une augmentation de capital.
En se disant persuadé que les autres pays européens allaient immédiatement l'imiter...
Mais pas un (sauf l'Espagne) n'en a profité pour passer à l'action.
L'annonce de Londres alliait le flegme (laisser officiellement aux banques jusqu'au 31 décembre pour réaliser l'augmentation de capital) à la diplomatie (leur donner le choix d'associer l'Etat, pour celles qui le souhaiteraient).
Six jours plus tard, les dés sont jetés.
Aucune des huit grandes banques anglaises n'a encore organisé d'augmentation de capital.
Londres a donc déjà tranché pour cinq d'entre elles.
La diplomatie n'a pas complètement disparu.
Selon le Sunday Times, ce sont les dirigeants de ces cinq banques qui auront l'honneur d'annoncer demain la part de leur capital qui reviendra à l'Etat.
La fuite dans la presse montre cependant qu'ils n'ont pas eu le choix.
L'Etat a négocié tout le week-end. Et fixé un deadline.
J'entends Big Ben qui sonne... c'est la folie à London!
Londres donnera 35 milliards de livres sterling à ces cinq banques....
Pas pour l'engloutir dans l'achat de placements immobiliers spéculatifs.
Non. Le contribuable recevra en échange... les nouvelles actions créées par ces banques, pour renforcer leurs capitaux propres. Sympa, non ?
Euh.. 35 milliards de sterling, ça fait combien ?
Plus de 41 milliards d'euros. En France, les augmentations de capital des banques totalisent 20 milliards d'euros depuis le début de la crise.
Mais l'Angleterre n'est plus seule. Dès lundi, Berlin annoncera aussi une augmentation du capital des grandes banques allemandes, selon le quotidien Handelsblatt de samedi (2). Et aux Etat-Unis, ce principe est déjà acquis aussi, selon le New-York Times de ce week-end (3). Même Paris pourrait s'y mettre, apprend-on ce midi en catastrophe (4), même si c'est encore flou.
Merci qui ?
Merci le directeur général du FMI (Fonds monétaire international).
Un "frenchy but chic", qui a toujours l'air de vous faire un discrêt clin d'oeuil...
Il a tapé du poing sur la table vendredi. Et s'est invité au journal de 20 heures de France 2.
Et pourquoi tout ce temps perdu, me direz vous ?
Pour augmenter le capital d'une société, il faut une décision de ses dirigeants.
Ou alors, une décision de l'Etat pour rendre cette augmentation obligatoire.
Comme les dirigeants sont actionnaires, la plupart du temps, ils n'ont aucun intérêt personnel à augmenter le capital de leur banque. En tout cas sur le plan de leur patrimoine personnel.
Pour l'une des banques britanniques, l'action a tellement baissé que l'entreprise ne vaut plus que 15 milliards de sterling. Pour augmenter le capital de 15 milliards, il faut donc doubler le nombre d'actions.
Cela veut dire qu'en cas de retour à meilleure fortune, le bénéfice par action sera mécanniquement divisé par deux.
Le problème s'était déjà posé.
Après la faillite de plusieurs banques, dont celle du Crédit Lyonnais, au début des années 90, une norme internationale avait obligé les banques à augmenter systématiquement leurs capitaux propres, pour assurer que ceux-ci représentent au moins 8% des prêts.
Le plan annoncé par Londres dès mercredi est révolutionnaire.
De fait, il fait remonter ce ratio à 11,5%. Un ratio de capitalisation de 11,5% au lieu de 8%, celà veut dire 50% d'action en plus. Et donc les futurs bénéfices à diviser entre un nombre d'actions plus élevé de 50%.
La conséquence est trop affreuse. J'ose à peine vous en parler.
La possibilité de hausse des cours de Bourse des banques sera réduite d'environ 50%.
Et plein de stock-options ne pourront jamais être exercées. Jamais...
C'est vraiment trop injuste !
Vous imaginez les députés français voter un jour une loi rendant obligatoire ce seuil de 11,5%...
Personnellement, je leur conseillerai plutôt de voir large et de le fixer à 20%.
Mais si j'étais actionnaire d'une banque, mon jugement serait peut-être différent.
Ceux qui rigolent moins, c'est les patrons de la banque américaine Morgan Stanley. Ils avaient choisi une banque japonaise, Mitsubishi UFJ Financial Group, pour apporter 9 milliards de dollars en échange de la création de nouvelles actions, afin d'augmenter les fonds propres de 20%.
L'action ayant perdu 70% en trois jours, c'est 60% de son capital que Morgan Stanley va devoir donner pour récolter la même somme de 9 milliards d'euros!
Arghhh !!!
Trois jours qui valaient de l'or... et qui ont fait naître la rumeur que l'Etat américain serait lui aussi obligé de taper sur la table, face à l'aveuglement des dirigeants des banques, persuadés que les cours allaient remonter.
Trois jours qui ont finalement permis de débloquer ces conflits d'intérêts qui traînaient depuis deux ans.
On connait à peu près l'ampleur de la crise des subprime depuis septembre 2006, date d'un discours détaillé du président de la Réserve fédérale américaine, qui réclamait un durcissement des règles.
Deux ans pour augmenter le capital d'une société menacée de faillite... c'est à peu près le temps nécéssaire lorsque ses dirigeants ont des stock-options et que l'Etat répondait aux abonnés absents.
Mais tout ça c'était avant le krach....
(1) http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20081012/tbs-crise-gb-banques-7318940.html
(2) http://fr.news.yahoo.com/afp/20081011/tbs-l-allemagne-va-approuver-des-lundi-u-f
41e315.html
(3) http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20081011/tbs-usa-banques-7318940.html
(4) http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20081012/tts-crise-france-gouvernement-urgent-ca02
f96.html
(5) http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20081011/tbs-bourse-morgan-stanley-7318940.html
Et maintenant, les choses sérieuses.
"Un krach sire? Non une opportunité !"
C'était la prose romantique à "Wall Street sur PCC" en janvier 2008.
Dix mois déjà...
Horreur, malheur...
Le CAC 40 venait de passer sous les 4.800 points !
Depuis, l'opportunité s'est transformée en cauchemard.
La valeur des 40 plus grosses boites tricolores a encore perdu 1.700 points.
Dont les deux-tiers en trois jours. Depuis mercredi midi.
Ce mercredi 8 octobre 2008, à l'heure de l'apéro, un silence assourdissant a résonné dans toutes les grandes capitales d'Europe. Pourtant... toutes les banques centrales du Monde venaient de baisser amplement leur taux d'intérêt, d'un même geste! Alleluila !
Dans la nuit, le gouvernement travailliste anglais avait même révélé avoir (enfin !) obtenu des huit plus grandes banques du pays la promesse (écrite) de lancer une augmentation de capital.
En se disant persuadé que les autres pays européens allaient immédiatement l'imiter...
Mais pas un (sauf l'Espagne) n'en a profité pour passer à l'action.
L'annonce de Londres alliait le flegme (laisser officiellement aux banques jusqu'au 31 décembre pour réaliser l'augmentation de capital) à la diplomatie (leur donner le choix d'associer l'Etat, pour celles qui le souhaiteraient).
Six jours plus tard, les dés sont jetés.
Aucune des huit grandes banques anglaises n'a encore organisé d'augmentation de capital.
Londres a donc déjà tranché pour cinq d'entre elles.
La diplomatie n'a pas complètement disparu.
Selon le Sunday Times, ce sont les dirigeants de ces cinq banques qui auront l'honneur d'annoncer demain la part de leur capital qui reviendra à l'Etat.
La fuite dans la presse montre cependant qu'ils n'ont pas eu le choix.
L'Etat a négocié tout le week-end. Et fixé un deadline.
J'entends Big Ben qui sonne... c'est la folie à London!
Londres donnera 35 milliards de livres sterling à ces cinq banques....
Pas pour l'engloutir dans l'achat de placements immobiliers spéculatifs.
Non. Le contribuable recevra en échange... les nouvelles actions créées par ces banques, pour renforcer leurs capitaux propres. Sympa, non ?
Euh.. 35 milliards de sterling, ça fait combien ?
Plus de 41 milliards d'euros. En France, les augmentations de capital des banques totalisent 20 milliards d'euros depuis le début de la crise.
Mais l'Angleterre n'est plus seule. Dès lundi, Berlin annoncera aussi une augmentation du capital des grandes banques allemandes, selon le quotidien Handelsblatt de samedi (2). Et aux Etat-Unis, ce principe est déjà acquis aussi, selon le New-York Times de ce week-end (3). Même Paris pourrait s'y mettre, apprend-on ce midi en catastrophe (4), même si c'est encore flou.
Merci qui ?
Merci le directeur général du FMI (Fonds monétaire international).
Un "frenchy but chic", qui a toujours l'air de vous faire un discrêt clin d'oeuil...
Il a tapé du poing sur la table vendredi. Et s'est invité au journal de 20 heures de France 2.
Et pourquoi tout ce temps perdu, me direz vous ?
Pour augmenter le capital d'une société, il faut une décision de ses dirigeants.
Ou alors, une décision de l'Etat pour rendre cette augmentation obligatoire.
Comme les dirigeants sont actionnaires, la plupart du temps, ils n'ont aucun intérêt personnel à augmenter le capital de leur banque. En tout cas sur le plan de leur patrimoine personnel.
Pour l'une des banques britanniques, l'action a tellement baissé que l'entreprise ne vaut plus que 15 milliards de sterling. Pour augmenter le capital de 15 milliards, il faut donc doubler le nombre d'actions.
Cela veut dire qu'en cas de retour à meilleure fortune, le bénéfice par action sera mécanniquement divisé par deux.
Le problème s'était déjà posé.
Après la faillite de plusieurs banques, dont celle du Crédit Lyonnais, au début des années 90, une norme internationale avait obligé les banques à augmenter systématiquement leurs capitaux propres, pour assurer que ceux-ci représentent au moins 8% des prêts.
Le plan annoncé par Londres dès mercredi est révolutionnaire.
De fait, il fait remonter ce ratio à 11,5%. Un ratio de capitalisation de 11,5% au lieu de 8%, celà veut dire 50% d'action en plus. Et donc les futurs bénéfices à diviser entre un nombre d'actions plus élevé de 50%.
La conséquence est trop affreuse. J'ose à peine vous en parler.
La possibilité de hausse des cours de Bourse des banques sera réduite d'environ 50%.
Et plein de stock-options ne pourront jamais être exercées. Jamais...
C'est vraiment trop injuste !
Vous imaginez les députés français voter un jour une loi rendant obligatoire ce seuil de 11,5%...
Personnellement, je leur conseillerai plutôt de voir large et de le fixer à 20%.
Mais si j'étais actionnaire d'une banque, mon jugement serait peut-être différent.
Ceux qui rigolent moins, c'est les patrons de la banque américaine Morgan Stanley. Ils avaient choisi une banque japonaise, Mitsubishi UFJ Financial Group, pour apporter 9 milliards de dollars en échange de la création de nouvelles actions, afin d'augmenter les fonds propres de 20%.
L'action ayant perdu 70% en trois jours, c'est 60% de son capital que Morgan Stanley va devoir donner pour récolter la même somme de 9 milliards d'euros!
Arghhh !!!
Trois jours qui valaient de l'or... et qui ont fait naître la rumeur que l'Etat américain serait lui aussi obligé de taper sur la table, face à l'aveuglement des dirigeants des banques, persuadés que les cours allaient remonter.
Trois jours qui ont finalement permis de débloquer ces conflits d'intérêts qui traînaient depuis deux ans.
On connait à peu près l'ampleur de la crise des subprime depuis septembre 2006, date d'un discours détaillé du président de la Réserve fédérale américaine, qui réclamait un durcissement des règles.
Deux ans pour augmenter le capital d'une société menacée de faillite... c'est à peu près le temps nécéssaire lorsque ses dirigeants ont des stock-options et que l'Etat répondait aux abonnés absents.
Mais tout ça c'était avant le krach....
(1) http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20081012/tbs-crise-gb-banques-7318940.html
(2) http://fr.news.yahoo.com/afp/20081011/tbs-l-allemagne-va-approuver-des-lundi-u-f
41e315.html
(3) http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20081011/tbs-usa-banques-7318940.html
(4) http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20081012/tts-crise-france-gouvernement-urgent-ca02
f96.html
(5) http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20081011/tbs-bourse-morgan-stanley-7318940.html
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je sais pas si ce que raconte Courrier International est moins simpliste, je dirais plutôt que c'est juste plus simple à comprendre pour une mal comprenante comme moi en matière d'économie...
qd j'aurais moins mal au crâne de ma journée pourrie, je lirai vos échanges avec FA, je sens que ça peut contribuer à m'éduquer
qd j'aurais moins mal au crâne de ma journée pourrie, je lirai vos échanges avec FA, je sens que ça peut contribuer à m'éduquer

Une autre banque va faire appel à l'épargne privée, pour 15 milliards d'euros.
Royal Bank of Scotland (RBS) a précisé dans un communiqué qu'elle lèverait 20 milliards de livres (25 milliards d'euros). Sur ce total, 5 milliards seront directement souscrits par le gouvernement sous la forme d'actions préférentielles, et l'Etat s'est également engagé à souscrire les 15 autres milliards si jamais les actions émises ne trouvaient pas preneur.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20081013/tbs-londres-va-investir-jusqu-47-millia
r-12dde96.html
Royal Bank of Scotland (RBS) a précisé dans un communiqué qu'elle lèverait 20 milliards de livres (25 milliards d'euros). Sur ce total, 5 milliards seront directement souscrits par le gouvernement sous la forme d'actions préférentielles, et l'Etat s'est également engagé à souscrire les 15 autres milliards si jamais les actions émises ne trouvaient pas preneur.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20081013/tbs-londres-va-investir-jusqu-47-millia
r-12dde96.html
Tu as raison pour les petits entrepreneurs.
La plus grande partie de l'excès de spéculation sur le Nasdaq américain, dans les années 90, s'est concentrée sur une période de onze mois (automne 1999 à automne 2000), une période d'anticipation de la victoire de Bush, qui a donné son feu vert à une forte baisse des taxes sur les plus-values, réclamée par les parlementaires républicains.
Au cours des cinq années précédentes, Bill Clinton avait systématiquement mis son veto à ces baisses de taxes. Et entre 1992 et 1994, la courte période où il avait encore une majorité démocrate au congrès, il avait au contraire relevé l'impôt sur les plus-values.
Du coup, le fric s'est investi dans l'économie réelle, dans des centaines de milliers de start-up des services et de la technologie. L'économie US a créé 23 millions d'emplois en 8 ans.
La plus grande partie de l'excès de spéculation sur le Nasdaq américain, dans les années 90, s'est concentrée sur une période de onze mois (automne 1999 à automne 2000), une période d'anticipation de la victoire de Bush, qui a donné son feu vert à une forte baisse des taxes sur les plus-values, réclamée par les parlementaires républicains.
Au cours des cinq années précédentes, Bill Clinton avait systématiquement mis son veto à ces baisses de taxes. Et entre 1992 et 1994, la courte période où il avait encore une majorité démocrate au congrès, il avait au contraire relevé l'impôt sur les plus-values.
Du coup, le fric s'est investi dans l'économie réelle, dans des centaines de milliers de start-up des services et de la technologie. L'économie US a créé 23 millions d'emplois en 8 ans.
d'où l'intérêt, sinon d'une "politique de la demande" brute, tout au moins d'une vigilance sur le pouvoir d'achat.. et, par exemple, le prix du logement.
mais aussi, d'une capacité du système de production à aller au devant de cette demande, à développer une offre attractive... or le capitalisme financier ne brille pas par son intelligence, sa capacité d'invention, d'anticipation, sa sensibilité aux évolutions sociales... Les dirigeants d'entreprise non plus, dans leur large masse, hélas. Mais quand l'exigence de marges toujours croissantes leur fait réduire les budgets recherche, ou marketing...
Sauf les petits entrepreneurs, souvent porteurs de projets un peu plus innovants, variés, émergents, collant aux besoins et aux évolutions de la société...
Ce n'est pas seulement parce qu'on a peur de l'avenir, et que le logement l'essence et le chauffage nous pompent les finances, qu'on consomme moins : c'est que ce qu'on nous propose est nul à chier...
mais aussi, d'une capacité du système de production à aller au devant de cette demande, à développer une offre attractive... or le capitalisme financier ne brille pas par son intelligence, sa capacité d'invention, d'anticipation, sa sensibilité aux évolutions sociales... Les dirigeants d'entreprise non plus, dans leur large masse, hélas. Mais quand l'exigence de marges toujours croissantes leur fait réduire les budgets recherche, ou marketing...
Sauf les petits entrepreneurs, souvent porteurs de projets un peu plus innovants, variés, émergents, collant aux besoins et aux évolutions de la société...
Ce n'est pas seulement parce qu'on a peur de l'avenir, et que le logement l'essence et le chauffage nous pompent les finances, qu'on consomme moins : c'est que ce qu'on nous propose est nul à chier...
Cela ne représentera qu'une toute petite partie des centaines de milliards d'euros de capitaux immobilisés dans la spéculation immobilière et boursière.
Depuis 20 ans, les entreprises cotées en Bourse ont beaucoup dépensé, pour racheter pour des millier de milliards de leurs propres actions, libérant ainsi de l'argent qui était "immobilisé" dans leurs capitaux propres .
Cet argent n'est pas allé à l'investissent.
Pour que les entreprises investissent plus, il faut une demande solvable pour leurs produits et services.
La "loi économique qui veut que "épargne = investissement" date de plus de 200 ans, à une époque où la France n'avait ni Bourse ni banque centrale. Elle élude complètement le problème de la spéculation.
S'il n'y a pas de demande solvable, la majorité de l'épagne ne va pas à l'investissement, mais à la spéculation.
C'est ce ui s'est passé dans la région de Nantes, où vivait l'auteur de cette loi, Jean-Baptiste Say. Il était le frère du fondateur de la sucrerie Beguin et Say. Celle-ci a profité du sucre à bon marché qui arrivait des Antilles françaises (Saint-Domingue) où étaient déportés chaque année 15.000 personnes en provenance du Sénégal pour les plantations.
Mais 95% des énormes profits sucriers faits à Saint-Domingue n'ont été recyclés que dans les placements fonciers spéculatifs. La région de Nantes, capitale mondiale du commerce triangulaire, n'a connu aucune industrialisation. C'est resté le pays chouan, arriéré. Pour que l'argent soit réinvesti il aurait fallu trouver un produit aussi facile à vendre que le sucre (dont le prix avait été divisé par 4, suite au décuplement de la surface des plantations de Saint Domingue, qui employaient 600.000 esclaves en 1770 contre 30.000 cinquante ans plus tôt).
Depuis 20 ans, les entreprises cotées en Bourse ont beaucoup dépensé, pour racheter pour des millier de milliards de leurs propres actions, libérant ainsi de l'argent qui était "immobilisé" dans leurs capitaux propres .
Cet argent n'est pas allé à l'investissent.
Pour que les entreprises investissent plus, il faut une demande solvable pour leurs produits et services.
La "loi économique qui veut que "épargne = investissement" date de plus de 200 ans, à une époque où la France n'avait ni Bourse ni banque centrale. Elle élude complètement le problème de la spéculation.
S'il n'y a pas de demande solvable, la majorité de l'épagne ne va pas à l'investissement, mais à la spéculation.
C'est ce ui s'est passé dans la région de Nantes, où vivait l'auteur de cette loi, Jean-Baptiste Say. Il était le frère du fondateur de la sucrerie Beguin et Say. Celle-ci a profité du sucre à bon marché qui arrivait des Antilles françaises (Saint-Domingue) où étaient déportés chaque année 15.000 personnes en provenance du Sénégal pour les plantations.
Mais 95% des énormes profits sucriers faits à Saint-Domingue n'ont été recyclés que dans les placements fonciers spéculatifs. La région de Nantes, capitale mondiale du commerce triangulaire, n'a connu aucune industrialisation. C'est resté le pays chouan, arriéré. Pour que l'argent soit réinvesti il aurait fallu trouver un produit aussi facile à vendre que le sucre (dont le prix avait été divisé par 4, suite au décuplement de la surface des plantations de Saint Domingue, qui employaient 600.000 esclaves en 1770 contre 30.000 cinquante ans plus tôt).
.. par exemple les cadeaux fiscaux aux riches ?
la formation supérieure dans les universités françaises (gratuites) des futurs cadres américains ?
le soutien à l'industrie du diésel ?


la formation supérieure dans les universités françaises (gratuites) des futurs cadres américains ?
le soutien à l'industrie du diésel ?


13/10/08 à 08h43
Concernant Barclays, la BBC et le Daily Telegraph rapportent toutefois que la banque entend lever sept milliards de livres auprès d'investisseurs privés plutôt que de compter sur les fonds gouvernementaux.
Ce sera ça que l'Etat n'aura pas à mettre et qu'il pourra investir là où existent des besoins:
santé, culture, éducation, train, infrastructures, recherche, aide à l'enfance maltraitée, etc...
Ce sera ça que l'Etat n'aura pas à mettre et qu'il pourra investir là où existent des besoins:
santé, culture, éducation, train, infrastructures, recherche, aide à l'enfance maltraitée, etc...
ce sont des capitaux immobilisés qui ne vont pas ailleurs, càd dans l'investissement productif... non ?
13/10/08 à 08h36
Cela fait combien en Euro, Script ?
)
Allez je tente à nouveau au doigt mouillé: 56 milliards ?
Le Financial Times rapporte lundi que la Royal Bank of Scotland devrait émettre des actions à 65 pence l'unité, contre 71,7 pence à la fermeture des marchés vendredi.
6,7 pence de perdu ce n'est pas non plus la Mer à boire pour les actionnaires.
De toute façon cela avait été anticipé.
Allez je tente à nouveau au doigt mouillé: 56 milliards ?
Le Financial Times rapporte lundi que la Royal Bank of Scotland devrait émettre des actions à 65 pence l'unité, contre 71,7 pence à la fermeture des marchés vendredi.
6,7 pence de perdu ce n'est pas non plus la Mer à boire pour les actionnaires.
De toute façon cela avait été anticipé.
13/10/08 à 08h30
Ou un moins ?
Je penche pour un peu plus, mais pas énormément.
Ce sera surtout d'une façon mieux répartie dans le temps
Elles prêteront un peu moins en haut de cycle, lorsque tout le monde veut emprunter, que les prix de l'immobilier flambent et que les entreprises investissent. Dans cette période, c'est la demande qui détermine l'offre, car la banque veut faire tous les profits qui sont faisables.
Les banques qui voudraient prêter un peu moins à ce moment là, pour ne pas diminuer la rentabilité de leurs capitaux propres seront simplement devancées par d'autres banques moins stupides. C'est la loi du marché.
En bas de cycle, quand prêter est dangereux, ce n'est plus le taux de profit qui domine les banques mais la peur de faire des pertes. En étant deux fois mieux capitalisées, cette peur sera toujours là, donc elles ne prêteront pas beaucoup plus, mais les plus audacieux profiteront quand même d'un matelas de sécurité plus solide.
Doubler les fonds propres des banques, c'est diviser les risques de faillite non pas par deux mais pas sept ou huit.
Je penche pour un peu plus, mais pas énormément.
Ce sera surtout d'une façon mieux répartie dans le temps
Elles prêteront un peu moins en haut de cycle, lorsque tout le monde veut emprunter, que les prix de l'immobilier flambent et que les entreprises investissent. Dans cette période, c'est la demande qui détermine l'offre, car la banque veut faire tous les profits qui sont faisables.
Les banques qui voudraient prêter un peu moins à ce moment là, pour ne pas diminuer la rentabilité de leurs capitaux propres seront simplement devancées par d'autres banques moins stupides. C'est la loi du marché.
En bas de cycle, quand prêter est dangereux, ce n'est plus le taux de profit qui domine les banques mais la peur de faire des pertes. En étant deux fois mieux capitalisées, cette peur sera toujours là, donc elles ne prêteront pas beaucoup plus, mais les plus audacieux profiteront quand même d'un matelas de sécurité plus solide.
Doubler les fonds propres des banques, c'est diviser les risques de faillite non pas par deux mais pas sept ou huit.
Plutôt que 41 milliards, tu as raison
c'est plus proche de 45 milliards d'euros (44,5 milliards) que de 41 milliards, non ?

12/10/08 à 22h23
banques à prêter, à financer l'économie. Ou d'un excès à un autre.
on peut quand même pas tirer des conclusions sur deux actions, non ?
je suis pas sûre que l'état soit toujours perdant, quand il intervient.
(biz, polax
... puis biz langdon, aussi
)
je suis pas sûre que l'état soit toujours perdant, quand il intervient.
(biz, polax
... puis biz langdon, aussi
) ... ou le malade à qui l'Etat remboursera moins de soins.
Et moins les investisseurs boursiers (qui ont pourtant des centaines de milliards d'euros en liquide sur leurs comptes bancaires) participeront aux augmentations de capital des banques, plus le contribuable devra y mettre de l'argent.
On nous dira: oui mais les actions vont ensuite remonter. L'Etat va faire une bonne affaire.
Ce n'est pas le cas pour France Télécom recapitalisé par l'Etat en 2003 à 18 euros par action. L'action en vaut aujourd'hui 16.
Pas le cas pour EADS non plus: la Caisse des Dépôts a acheté l'action à 33 euros en juin 2006. Elle en vaut 9 aujourd'hui.
Et moins les investisseurs boursiers (qui ont pourtant des centaines de milliards d'euros en liquide sur leurs comptes bancaires) participeront aux augmentations de capital des banques, plus le contribuable devra y mettre de l'argent.
On nous dira: oui mais les actions vont ensuite remonter. L'Etat va faire une bonne affaire.
Ce n'est pas le cas pour France Télécom recapitalisé par l'Etat en 2003 à 18 euros par action. L'action en vaut aujourd'hui 16.
Pas le cas pour EADS non plus: la Caisse des Dépôts a acheté l'action à 33 euros en juin 2006. Elle en vaut 9 aujourd'hui.

(et FA en douce : lol mdr)
y aurait pas moyen de remplacer les pilotis par des galériens ? de les faire ramer avec nos bois pourris ? De titriser subprimer toussa toussa ?
Risque systémique:
Le système bancaire mondial est comme une cité lacustre sur pilotis.
La chute d'une maison ne veut pas dire qu'elle vont forcément toutes tomber... Mais comme elles sont attachées, la solidité de chacune dépend de la solidité de toutes. Et récoproquement.
Les pilotis, ce sont les capitaux propres des banques.
Plus on attend pour remplacer les plus fragiles, plus l'ensemble des pilotis se craquelle, se fendille, se moisit en glissant sur la vase du fond de l'eau.
1) Les américains disent: déplaçons les maisons sur la partie de la cité de lacustre occupée par l'Etat. Mais l'Etat, c'est le contribuable.
2) Les anglais disent: changeons un maximum de pilotis (publics et privés à la fois) sans tarder.
3) Les français disent: nous ne sommes pas concernés, nos pilotis à nous sont solides, et s'ils ne le sont plus, l'état a bien le temps de le changer quand il faudra.
Le système bancaire mondial est comme une cité lacustre sur pilotis.
La chute d'une maison ne veut pas dire qu'elle vont forcément toutes tomber... Mais comme elles sont attachées, la solidité de chacune dépend de la solidité de toutes. Et récoproquement.
Les pilotis, ce sont les capitaux propres des banques.
Plus on attend pour remplacer les plus fragiles, plus l'ensemble des pilotis se craquelle, se fendille, se moisit en glissant sur la vase du fond de l'eau.
1) Les américains disent: déplaçons les maisons sur la partie de la cité de lacustre occupée par l'Etat. Mais l'Etat, c'est le contribuable.
2) Les anglais disent: changeons un maximum de pilotis (publics et privés à la fois) sans tarder.
3) Les français disent: nous ne sommes pas concernés, nos pilotis à nous sont solides, et s'ils ne le sont plus, l'état a bien le temps de le changer quand il faudra.
Conflit d'intérêt:
Les clients des banques (familles et entreprises) leurs salariés, le contribuable qui garantit la valeur des dépôts: tout le monde a intérêt a intérêt à ce que la banque augmente son capital, pour avoir un ratio de capitalisation élevé.
Mais les dirigeants de la banque, s'ils sont actionnaires, ont intérêt à éviter cette augmentation de capital.
Les clients des banques (familles et entreprises) leurs salariés, le contribuable qui garantit la valeur des dépôts: tout le monde a intérêt a intérêt à ce que la banque augmente son capital, pour avoir un ratio de capitalisation élevé.
Mais les dirigeants de la banque, s'ils sont actionnaires, ont intérêt à éviter cette augmentation de capital.
Ratio de capitalisation:
La banque doit avoir des réserves, appelées capitaux propres, en fonction des sommes totales qu'elle a prêtées.
Ce minimum est de 8%.
Plus il est haut, plus la sécurité du système bancaire est réel.
Beaucoup d'économistes trouvaient que 8% était encore trop faible.
Mais le lobby bancaire le trouvait encore trop haut.
La banque doit avoir des réserves, appelées capitaux propres, en fonction des sommes totales qu'elle a prêtées.
Ce minimum est de 8%.
Plus il est haut, plus la sécurité du système bancaire est réel.
Beaucoup d'économistes trouvaient que 8% était encore trop faible.
Mais le lobby bancaire le trouvait encore trop haut.
était pour une prise de participation à 51%...
qui mégote; là ?
les actionnaires vont y perdre... mouai, par rapport à avant la crise, mais par rapport à une faillite... ça leur sauve les meuble.
les contribuables y gagneront, à terme, et puis normalement en tant que citoyens, si on évite la dégringolade.
à part quelques idéologues qui peuvent se bouffer les couiles
bon, moi je vois une assez bonne nouvelle, dans le tas : il est question d'augmenter fortement la construction de logements sociaux. Serait temps. Car tout de même cette crise a une base "somatique", si je puis dire : la demande non satisfaite de logements abordables.
qui mégote; là ?
les actionnaires vont y perdre... mouai, par rapport à avant la crise, mais par rapport à une faillite... ça leur sauve les meuble.
les contribuables y gagneront, à terme, et puis normalement en tant que citoyens, si on évite la dégringolade.
à part quelques idéologues qui peuvent se bouffer les couiles
bon, moi je vois une assez bonne nouvelle, dans le tas : il est question d'augmenter fortement la construction de logements sociaux. Serait temps. Car tout de même cette crise a une base "somatique", si je puis dire : la demande non satisfaite de logements abordables.
maintenant, c'est clair.
Augmentation de capital:
La banque créé des nouvelles actions, des bouts de papier.
Les investisseurs les achètent. Du coup des milliards d'euros entre dans les caisses de la Banque. Pour pas un rond.
Ces milliards d'euros en plus lui permettent de mieux résister aux difficultés.
Si elle a perdu de l'argent, ces milliards d'euros comblent la perte.
Tout le monde y gagne.
Sauf les actionnaires de la banque: comme il y deux ou trois plus d'actions de la même banque, les futurs bénéfices de cette banque seront divisés entre deux ou trois fois plus d'actions.
La banque créé des nouvelles actions, des bouts de papier.
Les investisseurs les achètent. Du coup des milliards d'euros entre dans les caisses de la Banque. Pour pas un rond.
Ces milliards d'euros en plus lui permettent de mieux résister aux difficultés.
Si elle a perdu de l'argent, ces milliards d'euros comblent la perte.
Tout le monde y gagne.
Sauf les actionnaires de la banque: comme il y deux ou trois plus d'actions de la même banque, les futurs bénéfices de cette banque seront divisés entre deux ou trois fois plus d'actions.
je faisais effectivement partie de ces doux rêveurs...dont acte.
12/10/08 à 19h16
L'immobiier devrait atteindre (enfin) des prix raisonnables, certes les taux d'intérêts d'emprunts devraient augmenter l'un dans l'autre...
Plus sérieusement je crains surtout l'effet psychologique sur la conso, l'investissement, bref un emontée de sentiment d'insécurité, et au delà un effet boomerang pour l'ensemble de la planète...et évidemment les plus pauvres seront les premières victimes ...
j'espère n'être qu' alarmiste et que l'avenir me contredira ...
merci pour ce com
Plus sérieusement je crains surtout l'effet psychologique sur la conso, l'investissement, bref un emontée de sentiment d'insécurité, et au delà un effet boomerang pour l'ensemble de la planète...et évidemment les plus pauvres seront les premières victimes ...
j'espère n'être qu' alarmiste et que l'avenir me contredira ...
merci pour ce com
12/10/08 à 19h15
rien compris, approuvaient les nationalisations au prix fort - qui payait, alors? et qu'aujourd'hui on mégote sur des prises de participation-portage, faites à des prix bas.
Allez comprendre.
Allez comprendre.
12/10/08 à 19h09
Alors qu'un français sur deux ne paie pas l'IR.
ce com' me confirme que je pipe pas tout dans cette histoire...et que la finance, en particulier son vocabulaire, c un truc d'initiés...dans courrier international il y un dossier chouette sur le krash, avec des articles trés clairs, et grosso modo y'a un truc qui m'a pas échappé, c qu'au final ce sont les contribuables qui vont éponger !
en californie à partir du 29 de ce mois ils seront en rupture de liquidités et vont suspendre le maiement des profs, des filcs, et les versements aux maisons de retraites et autres services...


en californie à partir du 29 de ce mois ils seront en rupture de liquidités et vont suspendre le maiement des profs, des filcs, et les versements aux maisons de retraites et autres services...


z'ont bus LCL pour acheter des actions Euro-tunnel !
En ce moment, c'est pas franchement une bonne affaire...
En ce moment, c'est pas franchement une bonne affaire...
enlève les doigts, rend le pot de confiture !
non seulement cela me semble juste, mais aussi logique par rapport à la recession dans le monde occidental,non?
merci langdon
est-ce qu'elle est si "spéculative", "psychologique" ou 'moutonnière" que ça ?... Après tout, la bourse est peut-être juste en train de prendre acte de l'essoufflement de l'économie et de son propre emballement passé...
quel intérêt avait "l'état" à rester aux abonnés absents ?
faire plaisir aux banquiers ?
spéculer sur la baisse ?
non parce que des fois, y a pas que l'incurie...
faire plaisir aux banquiers ?
spéculer sur la baisse ?
non parce que des fois, y a pas que l'incurie...
Donc ceux qui en ont n'ont pas intérêt à les vendre.
Mais le CAC ne reviendra pas à 4.800 points avant des années.
Faire se racheter des banques entre elles est compliqué, conflictuel, difficile, cela désorganise plein de choses et engage l'avenir.
Il est beaucoup plus simple de les obliger à augmenter leur capital.
Cela permet d'avoir une marge de sécurité et de rassurer les entreprises, les PME. Le risque est que des banques cherchent à évtier ces augmentations de capital en licencient des salariés, en réduisant leurs prêts.
Les pertes, il y en aura toujours, à toutes les époques.
C'est comme les naufrages de bateaux.
Nous dire, les bateaux sont assez solides, pas besoin de chaloupes...
... on nous avait déja faitle coup avec le Titanic !
Salut Serenity et les autres !
Mais le CAC ne reviendra pas à 4.800 points avant des années.
Faire se racheter des banques entre elles est compliqué, conflictuel, difficile, cela désorganise plein de choses et engage l'avenir.
Il est beaucoup plus simple de les obliger à augmenter leur capital.
Cela permet d'avoir une marge de sécurité et de rassurer les entreprises, les PME. Le risque est que des banques cherchent à évtier ces augmentations de capital en licencient des salariés, en réduisant leurs prêts.
Les pertes, il y en aura toujours, à toutes les époques.
C'est comme les naufrages de bateaux.
Nous dire, les bateaux sont assez solides, pas besoin de chaloupes...
... on nous avait déja faitle coup avec le Titanic !
Salut Serenity et les autres !
12/10/08 à 16h51
l'emballement.
On parle de prophétie auto-réalisatrice.
On parle de prophétie auto-réalisatrice.
Cela permet de tenir le coup même en cas de grosses pertes.
Mais lorsque les pertes sont vraiment lourdes, il faut refaire des réserves, dnc remettre au pot, en créant de nouvelles actions.
Ceux qui peuvent en juger sont les agences de notation.
Les liens:
(1) http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20081012/tbs-crise-gb-banques-7318940.html
(2) http://fr.news.yahoo.com/afp/20081011/tbs-l-allemagne-va-approuver-des-lundi-
u-f
41e315.html
(3) http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20081011/tbs-usa-banques-7318940.html
(4) http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20081012/tts-crise-france-gouvernement-urgent-c
a02
f96.html
(5) http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20081011/tbs-bourse-morgan-stanley-7318940.html
Mais lorsque les pertes sont vraiment lourdes, il faut refaire des réserves, dnc remettre au pot, en créant de nouvelles actions.
Ceux qui peuvent en juger sont les agences de notation.
Les liens:
(1) http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20081012/tbs-crise-gb-banques-7318940.html
(2) http://fr.news.yahoo.com/afp/20081011/tbs-l-allemagne-va-approuver-des-lundi-
u-f
41e315.html
(3) http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20081011/tbs-usa-banques-7318940.html
(4) http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20081012/tts-crise-france-gouvernement-urgent-c
a02
f96.html
(5) http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20081011/tbs-bourse-morgan-stanley-7318940.html
Champagne !
de Bush.
Sinon bonjour Langdon cela faisait longtemps !
Sinon bonjour Langdon cela faisait longtemps !
à qui sait attendre.
12/10/08 à 16h02
Il faut mieux faire un délit d'initié pour être relaxé.
http://www.lepost.fr/article/2008/09/18/1267221_pas-de-chance-il-ecrase-le-pi
ed-d-une-proche-de-nicolas-sarkozy-et-passe-dix-heures-en-garde-a-vue.
html
Si au moins il l'avait fait exprès... ^^
* Dont le rôle va de l'épargne sécurisée au financement des logements sociaux...
http://www.lepost.fr/article/2008/09/18/1267221_pas-de-chance-il-ecrase-le-pi
ed-d-une-proche-de-nicolas-sarkozy-et-passe-dix-heures-en-garde-a-vue.
html
Si au moins il l'avait fait exprès... ^^
* Dont le rôle va de l'épargne sécurisée au financement des logements sociaux...
avec les nouvelles mesures la bourse va arreter de plonger?
et une autre question stp;
les banques qui ont racheté sur ordre d'état la semaine dernière leur consoeurs, vont faire des gros bénefices non?
j'esperais ton comm sur la crise avec impatience
merci pour l'explication de texte
et une autre question stp;
les banques qui ont racheté sur ordre d'état la semaine dernière leur consoeurs, vont faire des gros bénefices non?
j'esperais ton comm sur la crise avec impatience
toi aussi, t'as écouté L'esprit public? Bien. Pendant ce temps-là, tu faisais pas dans la provoc, ta petite manie. 

qu'y avait comme un air de famille.
12/10/08 à 15h52
panique? ?Les spéculateurs qui jouent la baisse et rachèteront à bon prix les actions cassées!
La spéculation? C'est de la psychologie, dit très bien VGE, toujours aussi lumineux.
La spéculation? C'est de la psychologie, dit très bien VGE, toujours aussi lumineux.
http://fr.youtube.com/watch?v=B0wQKRnM23E&feature=related
A propos des magiciens :
http://www.france.attac.org/spip.php?article8890
A propos des magiciens :
http://www.france.attac.org/spip.php?article8890
leur croyance cynique, surtout.
t'es sec MacM. ?
Allez, t'as bien quelque chose.
Allez, t'as bien quelque chose.
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Pour sûr, voir Warren Buffet.


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LangdonParisis
publié le 12 oct. 08