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Alors que le Président sortant du Sénégal, M. WADE a vu sa côte de popularité s’effondrer en voulant propulser son fils Karim WADE ,à la tête du pays, le moins qu’on puisse dire, c’est que celui ci ne sait pas renvoyer les ascenseurs :
En effet, après un rapide bilan financier, il semblerait que le PDS n’ait pas les moyens d’assurer les frais de campagne du Président jusqu’au 24 février, date de fermeture de la campagne.
Samuel Sarr, conseiller financier du chef de l’Etat, a donc naturellement fait appel au fils du Président WADE , Karim WADE , pour contribuer au financement des frais de campagne de son père.
Or celui ci a refusé catégoriquement de participer . « Je ne suis pas « l’argentier» du Parti démocratique sénégalais (Pds). J’avais déjà dit à mon père, président de la République que je ne me mêlerai pas de sa campagne»
A en croire d’autres sources proches du Palais, M. Sarr a eu «à déplorer le peu de soutien reçu» de la part de Karim Wade dans l’élaboration du trésor de guerre pour la campagne électorale. «Samuel Sarr s’en est plaint auprès du Président sortant, en vain», rapporte-t-on. Le Quotidien a joint un autre membre du directoire de campagne du candidat des Fal2012 pour qui, «Karim ne veut pas mettre la main à la poche, alors qu’il peut à lui seul financer la campagne électorale de son père».
La commission des finances du directoire de campagne du candidat des Forces alliées (Fal2012) pilotée par Pape Diop, Madické Niang et Samuel Sarr lui même, selon des indiscrétions, bute toujours sur le manque de fonds pour tenir jusqu’au 24 février,
Pendant ce temps, Y en a marre reste déterminé dans sa lutte contre la candidature de Abdoulaye Wade à la présidentielle du 26 février prochain. Pour s’opposer à cette participation qu’il qualifie de ‘forfaiture’, le mouvement compte organiser un grand rassemblement samedi et dimanche prochains. La manifestation va se tenir à leur lieu de rencontre ‘symbolique’, la Place de l’Obélisque. Les ‘Yen a marristes’ veulent raviver la flamme contre Wade pour que leur combat ne soit pas ‘forclos’. Ils sont résolus à poursuivre leur engagement ‘citoyen’ pour défendre la démocratie sénégalaise.
Y en a marre’ compte sur la ‘capacité d’indignation’ des Sénégalais pour barrer la route au candidat des Forces alliées 2012 (Fal). Le mouvement des rappeurs juge que c’est le moment du choix décisif parce que ‘la candidature de Wade ne doit pas passer’.
Le coordonnateur de Y en a marre, Fadel Barro, précise que ce n’est pas la personne de Wade qui intéresse les membres de son mouvement mais le respect de la loi.Il assure que leur combat va continuer même après l’élection présidentielle et ils vont s’ériger ‘en sentinelle’ devant le futur président ‘pour défendre notre démocratie’.
Ils refusent toute récupération politique du M23 (Ousmane Tanor Dieng, Cheikh Bamba Dièye, Moustapha Niasse, Cheikh Tidiane Gadio, Ibrahima Fall, Idrissa Seck, Macky Sall, Amsatou Sow Sidibé et Djibril Ngom,) dans lequel apparaissent déjà de vives querelles
Pour en savoir plus, lire l’article
« querelles de preseance au sein du M23 » sur http://sunuker.com/
le journal de la diaspora sénégalaise qui suit les élections de près.

En effet, après un rapide bilan financier, il semblerait que le PDS n’ait pas les moyens d’assurer les frais de campagne du Président jusqu’au 24 février, date de fermeture de la campagne.
Samuel Sarr, conseiller financier du chef de l’Etat, a donc naturellement fait appel au fils du Président WADE , Karim WADE , pour contribuer au financement des frais de campagne de son père.
Or celui ci a refusé catégoriquement de participer . « Je ne suis pas « l’argentier» du Parti démocratique sénégalais (Pds). J’avais déjà dit à mon père, président de la République que je ne me mêlerai pas de sa campagne»
A en croire d’autres sources proches du Palais, M. Sarr a eu «à déplorer le peu de soutien reçu» de la part de Karim Wade dans l’élaboration du trésor de guerre pour la campagne électorale. «Samuel Sarr s’en est plaint auprès du Président sortant, en vain», rapporte-t-on. Le Quotidien a joint un autre membre du directoire de campagne du candidat des Fal2012 pour qui, «Karim ne veut pas mettre la main à la poche, alors qu’il peut à lui seul financer la campagne électorale de son père».
La commission des finances du directoire de campagne du candidat des Forces alliées (Fal2012) pilotée par Pape Diop, Madické Niang et Samuel Sarr lui même, selon des indiscrétions, bute toujours sur le manque de fonds pour tenir jusqu’au 24 février,
Pendant ce temps, Y en a marre reste déterminé dans sa lutte contre la candidature de Abdoulaye Wade à la présidentielle du 26 février prochain. Pour s’opposer à cette participation qu’il qualifie de ‘forfaiture’, le mouvement compte organiser un grand rassemblement samedi et dimanche prochains. La manifestation va se tenir à leur lieu de rencontre ‘symbolique’, la Place de l’Obélisque. Les ‘Yen a marristes’ veulent raviver la flamme contre Wade pour que leur combat ne soit pas ‘forclos’. Ils sont résolus à poursuivre leur engagement ‘citoyen’ pour défendre la démocratie sénégalaise.
Y en a marre’ compte sur la ‘capacité d’indignation’ des Sénégalais pour barrer la route au candidat des Forces alliées 2012 (Fal). Le mouvement des rappeurs juge que c’est le moment du choix décisif parce que ‘la candidature de Wade ne doit pas passer’.
Le coordonnateur de Y en a marre, Fadel Barro, précise que ce n’est pas la personne de Wade qui intéresse les membres de son mouvement mais le respect de la loi.Il assure que leur combat va continuer même après l’élection présidentielle et ils vont s’ériger ‘en sentinelle’ devant le futur président ‘pour défendre notre démocratie’.
Ils refusent toute récupération politique du M23 (Ousmane Tanor Dieng, Cheikh Bamba Dièye, Moustapha Niasse, Cheikh Tidiane Gadio, Ibrahima Fall, Idrissa Seck, Macky Sall, Amsatou Sow Sidibé et Djibril Ngom,) dans lequel apparaissent déjà de vives querelles
Pour en savoir plus, lire l’article
« querelles de preseance au sein du M23 » sur http://sunuker.com/
le journal de la diaspora sénégalaise qui suit les élections de près.

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Dès la fin de la matinée, les forces de l’ordre avaient fini d’y mettre leur dispositif de sécurité impressionnant. Le gros de la troupe s’y trouvait. A chaque coin de rue, il y avait des éléments de la police ou de la gendarmerie qui veillaient au grain. Pendant que certaines forces de l’ordre quadrillaient la Place de l’Indépendance, d’autres, bien installées dans uns voiture de la police avaient pour tâche de poursuivre, de manière stratégique, les manifestants qui brûlaient tout sur leur passage.
La confrontation avec les jeunes de Y en a marre a commencé dès que la prière s’est terminée au niveau de la mosquée Mohamed 5.Ces derniers ont infiltré la masse de fidèles pour prendre de court les limiers qui guettaient. C’est ainsi qu’ils ont réussi, malgré la surveillance rapprochée du ‘territoire’, à brûler toutes sortes de matière en bois (des tables et bancs de vendeurs ambulants) à une soixantaine de kilomètres du bureau de poste, sis à l’avenue Ponty. Des fidèles qui avaient pris part à la prière ont eu toutes les peines à regagner leurs services respectifs. Il fallait des explications pointues et jurer par tous les saints pour accéder à son bureau.
Finalement, la confrontation va se déporter vers le marché Sandaga où la tension était à son paroxysme. Là, ce fut une véritable intifada. Et les grands perdants ont été les commerçants qui étaient obligés de fermer boutique. Si l’objectif d’empêcher les manifestants d’accéder à la Place de l’Indépendance a été atteint, celui des ’Y en a marristes’, à savoir celui de se faire entendre, n’a pas, non plus échoué.
La confrontation avec les jeunes de Y en a marre a commencé dès que la prière s’est terminée au niveau de la mosquée Mohamed 5.Ces derniers ont infiltré la masse de fidèles pour prendre de court les limiers qui guettaient. C’est ainsi qu’ils ont réussi, malgré la surveillance rapprochée du ‘territoire’, à brûler toutes sortes de matière en bois (des tables et bancs de vendeurs ambulants) à une soixantaine de kilomètres du bureau de poste, sis à l’avenue Ponty. Des fidèles qui avaient pris part à la prière ont eu toutes les peines à regagner leurs services respectifs. Il fallait des explications pointues et jurer par tous les saints pour accéder à son bureau.
Finalement, la confrontation va se déporter vers le marché Sandaga où la tension était à son paroxysme. Là, ce fut une véritable intifada. Et les grands perdants ont été les commerçants qui étaient obligés de fermer boutique. Si l’objectif d’empêcher les manifestants d’accéder à la Place de l’Indépendance a été atteint, celui des ’Y en a marristes’, à savoir celui de se faire entendre, n’a pas, non plus échoué.
et ont déposé plainte pour le respect des droits de l'homme: toutes les manifestations sont interdites ...
Ce seul point relevé en dit long sur ce petit monde du pouvoir et incite à la sympathie envers le mouvement des rappeurs.
Puisse une fois encore la puissance du Net permettre la victoire aux défenseurs de la démocratie.
Merci feudouce pour cet éclairage sur les évènements du Sénégal.
Puisse une fois encore la puissance du Net permettre la victoire aux défenseurs de la démocratie.
Merci feudouce pour cet éclairage sur les évènements du Sénégal.
10/02/12 à 01h06
et a le mérite de rester " très couleur locale"
les médias étrangers n'en donnent qu'un mince condensé avec chaque fois presque deux semaines de retard !!!
les médias étrangers n'en donnent qu'un mince condensé avec chaque fois presque deux semaines de retard !!!
mais on sait déjà depis longtemps que la candidature du chanteur a été rejetée sous prétexte de signatures non valides ( 4000 signatures invalidées !)
On craignait beaucoup sa popularité.
On craignait beaucoup sa popularité.
j'apprécie beaucoup vos articles politiques et je partage celui ci


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feudouce
publié le 9 février 12