Après moults rebondissements, je suis enfin parvenu à aller voir ce fabuleux film en projection numérique et en relief. Il parait que les technologies mises en œuvre ici sont l'avenir du cinéma et accessoirement de la télé.
C'est donc en tant que pionnier tellement connu pour sa légendaire ouverture d'esprit, que je suis parti admirer cette vitrine de l'avenir au Gaumont Marignan, sans aucune illusion sur le fond du film, mais espérant des illusions d'optique à foison.
Côté effets trop spéciaux, j'ai été bien servi : ça débordait de partout avec gouffres, projectiles, explosions, feu, eau et gaz à tous les étages mais par contre une anatomie féminine pas trés rebondie hélas pour mes yeux !
L'image semblait (et était effectivement) trés sombre avec les lunettes polarisées qui arrêtent la moitié du flux lumineux, lunettes que j'ai eu l'incroyable audace de retirer au milieu de la séance, me faisant éblouir par l'écran éclairé par deux vidéoprojecteurs (je présume), qui affichaient des images brouillées car superposées.
L'histoire : un truc basique sans prétentions, avec des héros refoulés lancés dans une quête inutile, doublé d'une histoire d'amour improbable, tout ça au milieu de cascades irréalisables sans une batterie d'ordinateurs et de fonds verts.
A noter que la taille de l'écran était assez modeste car la projection numérique à 2 mégapixels supporte difficilement les écrans cinémascope géants. Je le sais pour avoir vu le Star wars 3 (quels bons pop corns à mi-séance ! Ne manquait que de les coupures pub déjà prévues dans le rythme de montage du film ou une touche Pause) sur un écran si grand que les sous-titres s'affichaient avec de beaux carrés bien découpés selon chaque pixel.
A propos de sous-titres, je ne les ai pas tentés en 3D, car le monteur ne sait jamais trop à quel profondeur de champ les faire apparaitre. Se concentrer sur l'action pour avoir une vision correcte des objets étant déjà ardu et complètement impossible dès que la caméra ou l'action bloblotent dans tous les sens.
Ce que je ne parviens pas à comprendre dans cette technologie, c'est pourquoi le relief généré par images de synthèse est bien plus réaliste que les prises de vues réelles ? J'avais vu un extrait de Fourmiz en Imax 3D qui m'avait époustouflé (on s'y croyait dans le PMU-bar des fourmis !) et l'intro explicarive façon M&M's au début du film était trés convaincante. Pourquoi, pourquoi, pourquoi !
J'attends d'ailleurs avec impatience la réédition planifiée en relief de certains Pixars, dont Toy Story. Pour moi, cette innovation n'aura pas d'avenir en prises de vues réelles, assez déstabilisantes pour nos sens aiguisés en termes de profondeur de champ et de proportions des personnes et objets faussés.
Mais revenons à nos moutons, vous savez, ces animaux étranges dont l'instinct grégaire les poussent à faire tous la même chose, au même endroit et au même moment.
Ce film tournoyant, virevoltant voire gerbant a tout d'un Luna Park virtuel. D'ailleurs la prochaine étape consistera sans aucun doute à équiper chaque foyer d'une banquette clic-clac à vérins pour plus de sensations. Il faut savoir que des électro-aimants à visser sur le caisson de son fauteuil à la maison existent dès à présent, histoire de se faire secouer la rondelle, ses hémorroïdes naissants et plus si affinités pendant les scènes d'action. Précisons que ce matériel s'avère complètement inefficace dans les films de Fellini et de Truffaut.
Finalement, ce film largement oubliable (rappelons que le trés mauvais et bouffi Brendan Fraser est en tête de casting, pour ne pas dire de gondole) n'aura retenu mon attention que trés temporairement grâce à son train de la mine, son rafting vertical, sa course de dinosaure et quelques surprises bien attendues et pas surprenantes pour un sou.
Pardon encore aux artisans du cinéma et à ceux qui me connaissent d'être allé voir une telle merde, mais c'est promis : à la Rentrée du cinéma (3€50 la place du 11 au 14 septembre), j'irai voir quelques films d'art et essai (donc 2 au moins).
Pour conclure, au vu de tous ces éléments et d'autres tus ici par pure charité crétine, on peut l'affirmer haut et fort : OUI, l'humanité a un avenir.
C'est donc en tant que pionnier tellement connu pour sa légendaire ouverture d'esprit, que je suis parti admirer cette vitrine de l'avenir au Gaumont Marignan, sans aucune illusion sur le fond du film, mais espérant des illusions d'optique à foison.
Côté effets trop spéciaux, j'ai été bien servi : ça débordait de partout avec gouffres, projectiles, explosions, feu, eau et gaz à tous les étages mais par contre une anatomie féminine pas trés rebondie hélas pour mes yeux !
L'image semblait (et était effectivement) trés sombre avec les lunettes polarisées qui arrêtent la moitié du flux lumineux, lunettes que j'ai eu l'incroyable audace de retirer au milieu de la séance, me faisant éblouir par l'écran éclairé par deux vidéoprojecteurs (je présume), qui affichaient des images brouillées car superposées.
L'histoire : un truc basique sans prétentions, avec des héros refoulés lancés dans une quête inutile, doublé d'une histoire d'amour improbable, tout ça au milieu de cascades irréalisables sans une batterie d'ordinateurs et de fonds verts.
A noter que la taille de l'écran était assez modeste car la projection numérique à 2 mégapixels supporte difficilement les écrans cinémascope géants. Je le sais pour avoir vu le Star wars 3 (quels bons pop corns à mi-séance ! Ne manquait que de les coupures pub déjà prévues dans le rythme de montage du film ou une touche Pause) sur un écran si grand que les sous-titres s'affichaient avec de beaux carrés bien découpés selon chaque pixel.
A propos de sous-titres, je ne les ai pas tentés en 3D, car le monteur ne sait jamais trop à quel profondeur de champ les faire apparaitre. Se concentrer sur l'action pour avoir une vision correcte des objets étant déjà ardu et complètement impossible dès que la caméra ou l'action bloblotent dans tous les sens.
Ce que je ne parviens pas à comprendre dans cette technologie, c'est pourquoi le relief généré par images de synthèse est bien plus réaliste que les prises de vues réelles ? J'avais vu un extrait de Fourmiz en Imax 3D qui m'avait époustouflé (on s'y croyait dans le PMU-bar des fourmis !) et l'intro explicarive façon M&M's au début du film était trés convaincante. Pourquoi, pourquoi, pourquoi !
J'attends d'ailleurs avec impatience la réédition planifiée en relief de certains Pixars, dont Toy Story. Pour moi, cette innovation n'aura pas d'avenir en prises de vues réelles, assez déstabilisantes pour nos sens aiguisés en termes de profondeur de champ et de proportions des personnes et objets faussés.
Mais revenons à nos moutons, vous savez, ces animaux étranges dont l'instinct grégaire les poussent à faire tous la même chose, au même endroit et au même moment.
Ce film tournoyant, virevoltant voire gerbant a tout d'un Luna Park virtuel. D'ailleurs la prochaine étape consistera sans aucun doute à équiper chaque foyer d'une banquette clic-clac à vérins pour plus de sensations. Il faut savoir que des électro-aimants à visser sur le caisson de son fauteuil à la maison existent dès à présent, histoire de se faire secouer la rondelle, ses hémorroïdes naissants et plus si affinités pendant les scènes d'action. Précisons que ce matériel s'avère complètement inefficace dans les films de Fellini et de Truffaut.
Finalement, ce film largement oubliable (rappelons que le trés mauvais et bouffi Brendan Fraser est en tête de casting, pour ne pas dire de gondole) n'aura retenu mon attention que trés temporairement grâce à son train de la mine, son rafting vertical, sa course de dinosaure et quelques surprises bien attendues et pas surprenantes pour un sou.
Pardon encore aux artisans du cinéma et à ceux qui me connaissent d'être allé voir une telle merde, mais c'est promis : à la Rentrée du cinéma (3€50 la place du 11 au 14 septembre), j'irai voir quelques films d'art et essai (donc 2 au moins).
Pour conclure, au vu de tous ces éléments et d'autres tus ici par pure charité crétine, on peut l'affirmer haut et fort : OUI, l'humanité a un avenir.
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l'avenir de l'humanité est dans le cyclotron, avec les moutons....Le film est nul? Etonnant! Qu'en pensent les enfants, véritables clients?
j'aurais presque été voir ce navet en espérant comme vertus nutritives l'humour que tu en tire.
...et à déborder.
Passionné de cinéma et travaillant dans l'exploitation cinéma depuis 25 ans, je ne peux rester sans commentaire!!! Je vais volontairement laisser l'aspect philosophique de ta tyrade de côté (changement de technologie pour faire consommer plus les personnes....), je suis en éffet assez daccord, mais s'il n'y avait que le cinéma, je suis beaucoup plus offusqué par les changements de comportements et de consommation rendu obligatoire par une société à la recherche perpétuelle de profit!!!! Concernant la technologie de projection numérique, je suis désolé de te dire qu'il n'y à rien à dire quand à l'évolution de la qualité des images projetés (et c'est un professionnelle qui te le dit!!!) Je ne parle pas du contenu bien entendu, mais de la fixitée d'image devenu irréprochable, de la luminosité qui à nettement progressé au fur et à mesure des année, du son qui grâce un signal pur traité en numérique et reproduit en numérique, n'est plus l'objet de modification de traitement par des décodeurs de signaux (numérique-analogique)!!!!! de plus, la technologie 4K qui ne cesse de se dévellopper apportera dans un futur trés proche, un énorme gain en terme de définition d'image!!! Mais comme tu le dis, tout est histoire de gros sous!
Il me semble aussi pour finir de donner mon sentiment sur un autre aspect des choses: c'est plutôt une bonne chose pour le cinéma qu'il puisse profiter des évolutions technologiques? non! Car il faut savoir que cela va aussi entrainer une diversité dans l'offre de la diffusion des programmes! Mais il faudra faire attention à ce que le cinéma (à cause du numérique), ne devienne pas une télé géante à consommation de pop-corn!!!! Mais lorsqu'il s'agit de diffuser en direct du Métropolitan de New-York un opéra dans des conditions optimale (son et image de trés grande qualité!!), il ne faut pas cracher dans la soupe!!!
Il me semble aussi pour finir de donner mon sentiment sur un autre aspect des choses: c'est plutôt une bonne chose pour le cinéma qu'il puisse profiter des évolutions technologiques? non! Car il faut savoir que cela va aussi entrainer une diversité dans l'offre de la diffusion des programmes! Mais il faudra faire attention à ce que le cinéma (à cause du numérique), ne devienne pas une télé géante à consommation de pop-corn!!!! Mais lorsqu'il s'agit de diffuser en direct du Métropolitan de New-York un opéra dans des conditions optimale (son et image de trés grande qualité!!), il ne faut pas cracher dans la soupe!!!
La rentrée du cinéma du dimanche 14 septembre au mardi 16 septembre avec des séances à 3€50. Rien que des films déprimants à l'affiche, sauf si certains tiennent 6 semaines et plus.
C'est 5,70 euros, et non pas un peu plus...
A Epinal, avec une carte d'abonnement 10 entrées valable un an, le ciné c'est un peu plus de 5,70 euros... mais je dois avouer qu'on n'a pas vu le film en relief.
Moi je trouve que le procédé truc-bidule, ça fait "sortir les yeux de la tête".
Moi je trouve que le procédé truc-bidule, ça fait "sortir les yeux de la tête".

pas vu ce film et ton commentaire valide mon choix

04/09/08 à 12h47
04/09/08 à 12h03

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telemak
publié le 4 sept. 08