Depuis combien de temps déjà ? quelques mois ! Ah oui, quand même. Est ce important ? Elle ne sait pas ! Est qu'un jour ça s'arrête comme ça ? plus envie ?
Faut ill avoir un "obscur objet du désir" pour désirer ? est elle remplie de vide ,ou cette énergie est tapie quelque part en elle attendant un prétexte pour jaillir ?
Mais elle n'a pas ce prétexte à s'émouvoir. Personne qui vienne troubler son eau tranquille.
Elle aimerait mieux que ce ne soit pas fini. Mais elle se demande pourquoi. Après tout il y a mille façons de vivre sans, et de prendre plaisir autrement à être.
Mais quand même ! ces secondes, ces heures, ces mois, qui s'égrènent sans qu'il n'y ait plus ça. Est ce bien normal ?
N'est ce pas dommage pour elle. C'est trop tôt. Mais y a t il un moment où il est temps ?
Elle pense au printemps, au renouveau de la nature. Pour elle aussi, d'autres printemps. Elle le veut, du moins elle l'espère.
Elle prend le livre sur la table de chevet, ajuste les oreillers, commence à lire tout en se moquant d'elle même.
Dès les premières pages, elle s"agace de ces scénarios convenus, ridicules de se répéter . Elle espérait que l'écriture féminine viendrait la cueillir.
Il fait lourd en cet après midi d'été. Des voix plus loin, dehors la vie. Elle abandonne sa lecture.
Elle ne sait pas ce qu'elle veut, ce qu'elle attend.
L'été a laissé sa marque sur son corps. ça lui rappelle les pub Coppertone, où la petite fille montrait le haut de sa fesse blanche qui tranchait sur son corps bronzé.
Elle va dormir peut être. Elle s'étire, voudrait crier pour bouger le silence à l'intérieur d'elle.
Si elle était un autre, que ferait elle ? Elle ferme les yeux et promène ses doigts sur son visage, suit la ligne des sourcils, descend sur les joues, s'amuse à se focaliser sur des sensations.
Elle est dans ses lèvres caressées par ses doigts... puis elle est la pulpe des doigts qui caresse ses lèvres. Elle se concentre. C'est un exercice difficile. Ne plus être un tout, mais isoler chaque partie et s'installer dans chacune d'elles à tour de rôle.
Etre la main qui caresse, sentir le chaud, le ferme, le tendre. S'attarder, partir, revenir, hésiter autour du plus intime.
S'amuser de la vague culpabilité d''enfance qui vient déranger ce qu'elle veut n'être qu'un exercice.
Etre le sein, l'aréole qui se rétracte, le bout qui durcit. ëtre le coeur qui se laisse ouvrir. Qui joue lui aussi "aux doigts inconnus".
Elle s'engourdit, prête à arrêter son "jeu des sensations". Ramène ses mains vers son visage.
Elle est sûre qu'elle rougit, là toute seule, parce qu'elle se surprend à humer l'odeur sur ses doigts. Un frisson inattendu mélange peau et mains.
Elle ne joue plus, elle revoit, elle repense, elle caresse, elle explore avec fièvre, elle se respire. Son corps ne dort plus, il est là vivant et tendu.
Elle sourit, il ne s'est rien passé, ou si peu, juste elle s'est fait jouir.
Faut ill avoir un "obscur objet du désir" pour désirer ? est elle remplie de vide ,ou cette énergie est tapie quelque part en elle attendant un prétexte pour jaillir ?
Mais elle n'a pas ce prétexte à s'émouvoir. Personne qui vienne troubler son eau tranquille.
Elle aimerait mieux que ce ne soit pas fini. Mais elle se demande pourquoi. Après tout il y a mille façons de vivre sans, et de prendre plaisir autrement à être.
Mais quand même ! ces secondes, ces heures, ces mois, qui s'égrènent sans qu'il n'y ait plus ça. Est ce bien normal ?
N'est ce pas dommage pour elle. C'est trop tôt. Mais y a t il un moment où il est temps ?
Elle pense au printemps, au renouveau de la nature. Pour elle aussi, d'autres printemps. Elle le veut, du moins elle l'espère.
Elle prend le livre sur la table de chevet, ajuste les oreillers, commence à lire tout en se moquant d'elle même.
Dès les premières pages, elle s"agace de ces scénarios convenus, ridicules de se répéter . Elle espérait que l'écriture féminine viendrait la cueillir.
Il fait lourd en cet après midi d'été. Des voix plus loin, dehors la vie. Elle abandonne sa lecture.
Elle ne sait pas ce qu'elle veut, ce qu'elle attend.
L'été a laissé sa marque sur son corps. ça lui rappelle les pub Coppertone, où la petite fille montrait le haut de sa fesse blanche qui tranchait sur son corps bronzé.
Elle va dormir peut être. Elle s'étire, voudrait crier pour bouger le silence à l'intérieur d'elle.
Si elle était un autre, que ferait elle ? Elle ferme les yeux et promène ses doigts sur son visage, suit la ligne des sourcils, descend sur les joues, s'amuse à se focaliser sur des sensations.
Elle est dans ses lèvres caressées par ses doigts... puis elle est la pulpe des doigts qui caresse ses lèvres. Elle se concentre. C'est un exercice difficile. Ne plus être un tout, mais isoler chaque partie et s'installer dans chacune d'elles à tour de rôle.
Etre la main qui caresse, sentir le chaud, le ferme, le tendre. S'attarder, partir, revenir, hésiter autour du plus intime.
S'amuser de la vague culpabilité d''enfance qui vient déranger ce qu'elle veut n'être qu'un exercice.
Etre le sein, l'aréole qui se rétracte, le bout qui durcit. ëtre le coeur qui se laisse ouvrir. Qui joue lui aussi "aux doigts inconnus".
Elle s'engourdit, prête à arrêter son "jeu des sensations". Ramène ses mains vers son visage.
Elle est sûre qu'elle rougit, là toute seule, parce qu'elle se surprend à humer l'odeur sur ses doigts. Un frisson inattendu mélange peau et mains.
Elle ne joue plus, elle revoit, elle repense, elle caresse, elle explore avec fièvre, elle se respire. Son corps ne dort plus, il est là vivant et tendu.
Elle sourit, il ne s'est rien passé, ou si peu, juste elle s'est fait jouir.
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la vidéo !
Bon bah j'ai fait fuir le troisieme homme... mais noté trés cher Mac... que vous jouez bien avec Bush (dailleurs trés occupé par ses coms en ce moment) et par le fameux troisieme dont sa tête est actuellement dans la case bleu au nord de nos coms....

Ceci dit, pour le plus grand bonheur de celles et ceux qui n'ont rien d'autres à faire, que vous lire en train de jouer sur votre aire de jeux....
Bonne journée.
Bon bah j'ai fait fuir le troisieme homme... mais noté trés cher Mac... que vous jouez bien avec Bush (dailleurs trés occupé par ses coms en ce moment) et par le fameux troisieme dont sa tête est actuellement dans la case bleu au nord de nos coms....
Ceci dit, pour le plus grand bonheur de celles et ceux qui n'ont rien d'autres à faire, que vous lire en train de jouer sur votre aire de jeux....
Bonne journée.

Que quand Bush et Mac sont là et qu'en plus, le com est "chatouilleux"... il en manque un troisième... il doit nager...

Romnia, profitez bien de votre tribu et de l'amour partagé 
Catamalo.. merci de l'avoir lu comme cela

Catamalo.. merci de l'avoir lu comme cela

pour la douceur sur la peau
le soleil doux pour la saison caresse et illumine les feuilles
aux tons tous plus chauds les uns que les autres....
L'automne est une belle saison...
Que votre journée soit belle !
la mienne est rythmée par l'anniversaire de l'ainée
de ma tribu que j'aime !
aux tons tous plus chauds les uns que les autres....
L'automne est une belle saison...
Que votre journée soit belle !
la mienne est rythmée par l'anniversaire de l'ainée
de ma tribu que j'aime !
Contente de vous retrouver Mac, et Nina Simone, extra !
Elvira, je n'ai pas aimé non plus Anaïs Ninn... j'en ai trouvé d'autres. Je prends la référence.. même si triste !
Funambule, Oh Nanny' sme... rien n'est jamais fini .. j'ai dit !
Gag..j'ai aimé votre com lu cette nuit
Bush... nous retournerons à Mada alors, en copains.
Griotte : qui manque ?
Romnia.. c'est de toutes façons un très joli prénom, Anaïs..Belles images pour le clip
Rivale, ... jamais rien d'absolu.. ça gâte le teint ! être ouvert à l'un (ça fait désordre) et son contraire...
.. J'adore aussi les Nourritures Terrestres du Gide et je connais des passages par coeur... et dans une autre vie j'avais écrit un com sur ce livre, ici, avant de "nettoyer" ma page un jour de grand vent.
Quant au blues, c'est l'âme qui pleure, et on repart après dans la vie avec "désir"...parce ce que "ce qui ne nous tue pas, nous fait grandir !".. amen
Siriius, merci. je découvre. Quelle douceur !
Dehors, d'accord avec toi. C'est quasiment thérapeuthique je trouve. Pouvoir se masturber et se faire jouir c'est se réconcilier avec soi, son corps...et ce n'est pas aussi facile qu'il peut y paraître...comme la citation d'Elvira "la masturbation,c'est faire l'amour avec la personne qu'on aime le plus au monde ?"... et j'aurais tendance à croire que s'aimer, c'est bien le plus grand taff que l'on ait à faire ?..avant de pouvoir prétendre aimer les autres, sans que ce soit pour de fausses raisons.
Elvira, je n'ai pas aimé non plus Anaïs Ninn... j'en ai trouvé d'autres. Je prends la référence.. même si triste !

Funambule, Oh Nanny' sme... rien n'est jamais fini .. j'ai dit !
Gag..j'ai aimé votre com lu cette nuit
Bush... nous retournerons à Mada alors, en copains.

Griotte : qui manque ?
Romnia.. c'est de toutes façons un très joli prénom, Anaïs..Belles images pour le clip

Rivale, ... jamais rien d'absolu.. ça gâte le teint ! être ouvert à l'un (ça fait désordre) et son contraire...
.. J'adore aussi les Nourritures Terrestres du Gide et je connais des passages par coeur... et dans une autre vie j'avais écrit un com sur ce livre, ici, avant de "nettoyer" ma page un jour de grand vent.Quant au blues, c'est l'âme qui pleure, et on repart après dans la vie avec "désir"...parce ce que "ce qui ne nous tue pas, nous fait grandir !".. amen
Siriius, merci. je découvre. Quelle douceur !
Dehors, d'accord avec toi. C'est quasiment thérapeuthique je trouve. Pouvoir se masturber et se faire jouir c'est se réconcilier avec soi, son corps...et ce n'est pas aussi facile qu'il peut y paraître...comme la citation d'Elvira "la masturbation,c'est faire l'amour avec la personne qu'on aime le plus au monde ?"... et j'aurais tendance à croire que s'aimer, c'est bien le plus grand taff que l'on ait à faire ?..avant de pouvoir prétendre aimer les autres, sans que ce soit pour de fausses raisons.
Nathanaël, je t'enseignerai la ferveur."
Se faire jouir? Si triste. Je ne conçois pas la jouissance sans l'autre, sans l'homme et sa présence.
Se faire jouir? Si triste. Je ne conçois pas la jouissance sans l'autre, sans l'homme et sa présence.
le plaisir ne prend sa véritable essence que
quand il est choisi ...
Pour pimenter un peu...
http://www.youtube.com/watch?v=8x9rtEHtubI

quand il est choisi ...
Pour pimenter un peu...
http://www.youtube.com/watch?v=8x9rtEHtubI

12/10/08 à 08h56
se noyer, il manque à l'appel....
j'aime pas les femmes...
surtout que j'comprends pas .
surtout que j'comprends pas .
...ô ma jouissance et tiens toi plus tranquille,tu réclamais le soir,le voilà,il descend...
c'était ségolène royale !!!!...
c'est pas fini ! 
j'avais lu : for women...en fait,non,c'est pas drôle,mais c'est vrai.vénus érotica est un joli titre mais le livre n'est pas très bon.c'est un livre de commande,je crois.j'ai beaucoup aimé "le nouvel amour"de philippe forest,j'aime la façon dont il parle de sexe,même si c'est un livre triste,mais les chants déséspérés ne sont ils pas les plus beaux?...ce que je viens de dire n'a aucun intérêt,j'en conviens.
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..../°°°°: >
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qui a dit:la masturbation,c'est faire l'amour avec la personne qu'on aime le plus au monde ?... 1)mauriac 2)sarkozy 3)moi 4)bernadette soubirou alors j'attend...
nina simone,c'est que pour moi ! (c'est codé... )


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enoracath
publié le 11 oct. 08