Métro.
Après le boulot, avant le dodo.
J'étais assise, tranquille, à ma place préférée, près de la fenêtre. Je prenais un malin plaisir à zyeuter l'horloge électronique sur les quais. L’écart avec le métro qui nous suivait s’aggrandissait au fil des stations.
On s'arrêtait souvent en chemin, on ramait... Et les rames se remplissaient à vue d'œil. Les gens s'amassaient entre les sièges, se serraient de force entre eux, ils jouaient des coudes et des pieds pour s'approprier un petit espace d'air. Je voyais des épaules, des mains, des visages se coller aux portes.
C'était tout juste si la masse n'allait pas se gonfler en pâte à pain tellement le monde se concentrait en cet espace carré et chaud.
Je goûtais au privilège d’être assise, tranquille. Comme si je regardais d’en haut des fourmis écrasées amassées sur un crouton, j’observais de face les dégâts de la promiscuité: têtes de traviole, regards lourds, corps affaissés contre son prochain, nez froissés des odeurs alentours.
Je prenais un réel plaisir à regarder ce spectacle de débâcle. Je suis sûre d'ailleurs, que Delacroix ou Caravage auraient tout autant été pris de jouissance esthétique à la vue de ce décor sub-urbain désolant. J'imaginais même parfois, des gouttes de sang couler d'entre les corps. Je me croyais au Louvre.
Je regardais à ma gauche le quai qui défilait lentement quand nous repartions. Beaucoup de gens restaient coincés dehors et devaient encore attendre 7 bonnes minutes avant la prochaine rame qui serait certainement tout autant gonflée de putrescences laborieuses comme la nôtre.
Je regardais à droite la grosse dame pratiquement assise sur le maigrelet à ses côtés et les autres au-dessus qui regardaient comme ils pouvaient, envieux, notre barque protégée... Ils n'avaient qu'à attendre ! Je ne descendrais que dans 3 stations.
Mon âme exultait de tous mes regards emplis de jouissive frénésie à voir combien une misère ridicule était proche de moi.
Mon regard, mes yeux étaient portés sur ma droite, en train d'observer le jeu d'attente d'un gars prêt à bondir sur un siège qui allait se libérer.. Tout cela se sent, quand les gens vont partir. La rame arrivait sur le quai.
Je m’apprêtais à fixer l’horloge quand, voulant tourner mon regard vers la gauche, mes yeux restaient tous deux rivés sur la droite. Impossible de les tourner. Le globe oculaire coinçait. Je tournais alors largement la tête bien à gauche afin de pouvoir avoir le bon angle des iris dirigés vers l'horloge. Je souris, elle indiquait 8 minutes pour le prochain métro...Mais l’inquiétude m’avait gagnée, mes yeux restaient définitivement bloqués à droite. Je redressais ma tête devant moi, je ne vis que la droite.
Je fermais les paupières consciemment deux longues secondes et les rouvris. Les yeux étaient bloqués à droite. Je me levais alors à tâtons, la tête tournée vers la gauche, et essayais de me frayer un chemin vers la sortie. Le métro allait arriver. Soudain, je ne pus plus tourner ma tête, elle restait tout devant, très droite, tandis que mes yeux, eux, restaient désespérément fixés sur le côté droit. Je sentis le désespoir envahir mon corps.
J'avançais, en aveugle quasiment, à travers les corps mous de sueur. Alors, mes jambes ne répondirent plus, et je restais bloquée devant la porte les yeux à droite, sans pouvoir avancer, sans plus rien faire.
Le signal de fermeture des portes retentit et elles se refermèrent. Je ne pouvais plus bouger, mes bras ne répondaient plus non plus, ma main restait inexorablement crispée à mon sac. Je voulais crier. Aucun son ne sortit de ma bouche. Ma mâchoire, fermée, ne pouvait plus s'ouvrir. Je restais figée dans ce tableau d'heure de pointe, incapable d'en sortir.
Les yeux qui étaient restés à droite, soudain virent une étrange scène. Un gamin, libre de ses mouvements me dévisageait. Il nous dévisageait. Il avançait son regard afin de mieux cerner le détail de nos corps à l'arrêt.
Nous étions tous devenus esclaves de notre propre enfermement, pris entre des couleurs, figés à tout jamais dans le cadre d'un tableau. Ce décor lamentable de métro était une peinture et je restais pétrifiée, immobile, dans un ultime geste de détresse.
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Après le boulot, avant le dodo.
J'étais assise, tranquille, à ma place préférée, près de la fenêtre. Je prenais un malin plaisir à zyeuter l'horloge électronique sur les quais. L’écart avec le métro qui nous suivait s’aggrandissait au fil des stations.
On s'arrêtait souvent en chemin, on ramait... Et les rames se remplissaient à vue d'œil. Les gens s'amassaient entre les sièges, se serraient de force entre eux, ils jouaient des coudes et des pieds pour s'approprier un petit espace d'air. Je voyais des épaules, des mains, des visages se coller aux portes.
C'était tout juste si la masse n'allait pas se gonfler en pâte à pain tellement le monde se concentrait en cet espace carré et chaud.
Je goûtais au privilège d’être assise, tranquille. Comme si je regardais d’en haut des fourmis écrasées amassées sur un crouton, j’observais de face les dégâts de la promiscuité: têtes de traviole, regards lourds, corps affaissés contre son prochain, nez froissés des odeurs alentours.
Je prenais un réel plaisir à regarder ce spectacle de débâcle. Je suis sûre d'ailleurs, que Delacroix ou Caravage auraient tout autant été pris de jouissance esthétique à la vue de ce décor sub-urbain désolant. J'imaginais même parfois, des gouttes de sang couler d'entre les corps. Je me croyais au Louvre.
Je regardais à ma gauche le quai qui défilait lentement quand nous repartions. Beaucoup de gens restaient coincés dehors et devaient encore attendre 7 bonnes minutes avant la prochaine rame qui serait certainement tout autant gonflée de putrescences laborieuses comme la nôtre.
Je regardais à droite la grosse dame pratiquement assise sur le maigrelet à ses côtés et les autres au-dessus qui regardaient comme ils pouvaient, envieux, notre barque protégée... Ils n'avaient qu'à attendre ! Je ne descendrais que dans 3 stations.
Mon âme exultait de tous mes regards emplis de jouissive frénésie à voir combien une misère ridicule était proche de moi.
Mon regard, mes yeux étaient portés sur ma droite, en train d'observer le jeu d'attente d'un gars prêt à bondir sur un siège qui allait se libérer.. Tout cela se sent, quand les gens vont partir. La rame arrivait sur le quai.
Je m’apprêtais à fixer l’horloge quand, voulant tourner mon regard vers la gauche, mes yeux restaient tous deux rivés sur la droite. Impossible de les tourner. Le globe oculaire coinçait. Je tournais alors largement la tête bien à gauche afin de pouvoir avoir le bon angle des iris dirigés vers l'horloge. Je souris, elle indiquait 8 minutes pour le prochain métro...Mais l’inquiétude m’avait gagnée, mes yeux restaient définitivement bloqués à droite. Je redressais ma tête devant moi, je ne vis que la droite.
Je fermais les paupières consciemment deux longues secondes et les rouvris. Les yeux étaient bloqués à droite. Je me levais alors à tâtons, la tête tournée vers la gauche, et essayais de me frayer un chemin vers la sortie. Le métro allait arriver. Soudain, je ne pus plus tourner ma tête, elle restait tout devant, très droite, tandis que mes yeux, eux, restaient désespérément fixés sur le côté droit. Je sentis le désespoir envahir mon corps.
J'avançais, en aveugle quasiment, à travers les corps mous de sueur. Alors, mes jambes ne répondirent plus, et je restais bloquée devant la porte les yeux à droite, sans pouvoir avancer, sans plus rien faire.
Le signal de fermeture des portes retentit et elles se refermèrent. Je ne pouvais plus bouger, mes bras ne répondaient plus non plus, ma main restait inexorablement crispée à mon sac. Je voulais crier. Aucun son ne sortit de ma bouche. Ma mâchoire, fermée, ne pouvait plus s'ouvrir. Je restais figée dans ce tableau d'heure de pointe, incapable d'en sortir.
Les yeux qui étaient restés à droite, soudain virent une étrange scène. Un gamin, libre de ses mouvements me dévisageait. Il nous dévisageait. Il avançait son regard afin de mieux cerner le détail de nos corps à l'arrêt.
Nous étions tous devenus esclaves de notre propre enfermement, pris entre des couleurs, figés à tout jamais dans le cadre d'un tableau. Ce décor lamentable de métro était une peinture et je restais pétrifiée, immobile, dans un ultime geste de détresse.
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Si je suis photographe de l'intérieur, vous, vous êtes mon soleil !
L'obturateur des appareils photos est une fenêtre sur le monde. L'oeil, fonctionne comme ces machines optiques, avec sa paupière obturatrice, et son iris diaphragme.
Mais la pellicule qu'il impressionne est faite d'une texture bien plus subtile qu'une plaque argentique qui s' appelle l'âme. Elle donne du monde une représentation élargie juqu'aux confins des rêves et des cauchemards. Une fenêtre intérieure pour peindre notre imaginaire. Et vous voici photographe de l'intérieur miss H :
actrice de vos phobies ? automate perdue dans la foule ?
J'ai beaucoup aimé ce récit qui nous permet de voyager avec vous dans ce
paysage intérieur peuplé de fantomes qui s'appelle le métro...
Mais la pellicule qu'il impressionne est faite d'une texture bien plus subtile qu'une plaque argentique qui s' appelle l'âme. Elle donne du monde une représentation élargie juqu'aux confins des rêves et des cauchemards. Une fenêtre intérieure pour peindre notre imaginaire. Et vous voici photographe de l'intérieur miss H :
actrice de vos phobies ? automate perdue dans la foule ?
J'ai beaucoup aimé ce récit qui nous permet de voyager avec vous dans ce
paysage intérieur peuplé de fantomes qui s'appelle le métro...
C'est trop d'honneur : PCC sup, mon ambition se réalise.
(j'aurais préféré hypo-PCC, ça fait plus classe)
(j'aurais préféré hypo-PCC, ça fait plus classe)
22/06/08 à 10h33
albertpremier
Passe en PCC sup avec les encouragements du conseil de classe.
Académie Française : admission refusée.
Académie Française : admission refusée.
diamond, y'aura toujours une excuse pour pas y'aller.. 
kinz, très beau
amess, ce qu'on voit chez l'autre; n'est-ce pas ce que l'on aime pas chez soi, ce pourquoi on ne s'aime pas soi-même ?
un mercredi, heureuse que tu apprécie. Toujours un plaisir de te voir ici
melle_m, hélas, je viens de regarder, pas de rediffusion. Prochain opéra le 23 juillet, d'Aix en Provence, un Haendel...
kinz, très beau
amess, ce qu'on voit chez l'autre; n'est-ce pas ce que l'on aime pas chez soi, ce pourquoi on ne s'aime pas soi-même ?
un mercredi, heureuse que tu apprécie. Toujours un plaisir de te voir ici

melle_m, hélas, je viens de regarder, pas de rediffusion. Prochain opéra le 23 juillet, d'Aix en Provence, un Haendel...
t'es qui pour juger?
je me demande si c'est pas de toi que vient la mesquinerie (et la jalousie?) en tout cas mii je l'aime , hortensia
je me demande si c'est pas de toi que vient la mesquinerie (et la jalousie?) en tout cas mii je l'aime , hortensia

22/06/08 à 07h27
voleuse d'images ...toujours un plaisr de te lire


mesquine, toujours prétentieuse.
21/06/08 à 23h41
Fais lui une bise de ma part et courage pour le foot ! 
Rigoletto vient de se terminer, une merveille.
Bonne nuit!
Rigoletto vient de se terminer, une merveille.
Bonne nuit!
je n'ose pas...en même tempms ça me fait plaisir qu'il soit là...c'est le genre d'homme avec qui je peux dormir sans rien "craindre"
bref! tout ça pour dire...la russie a marqué 2-1
bref! tout ça pour dire...la russie a marqué 2-1
Sur Arte, il y a Rigoletto, ça me va. 
Pour la poésie, chouette, je viendrais en soirée. J'essaierai.

Pour la poésie, chouette, je viendrais en soirée. J'essaierai.
21/06/08 à 22h46
melle_m, dans la ligne 6, idem. Je suis rentrée à vélib. Le marché de la poésie ?
Bernard, youtube.. mouais... J'ai déjà réservé des trucs sur ebay..
ffred, Si tu veux changer un peu de style, lis le Sein de Roth. Un type qui se transforme en sein....
Bernard, youtube.. mouais... J'ai déjà réservé des trucs sur ebay..
ffred, Si tu veux changer un peu de style, lis le Sein de Roth. Un type qui se transforme en sein....
.. la métamorphose de Kafka et ça m'a donné envie de le retrouver.
Si tu ne l'as pas encore écouté cours vite le faire...un monument! Pourtant je suis pas un inconditionnel de Schubert...
et tout à l'heure bcp de gens excités ...probablment par la fête de la musique...moi j'étais KO...après le marché de la poésie ....
Diamond... Tu n'aimes pas le métro ?! Bah, y'a pourtant pleine de Blondies à l'intérieur.. ! 
Jehhess, j'espère; je ne l'ai pas chez moi. Va falloir que je le trouve ailleurs.
belles feuilles, Tu as les bosse des maths.
melle_m, habituée de la ligne ?
Jehhess, j'espère; je ne l'ai pas chez moi. Va falloir que je le trouve ailleurs.
belles feuilles, Tu as les bosse des maths.

melle_m, habituée de la ligne ?
en écoutant le Schubert
21/06/08 à 20h28
Bernard59
La jeune fille et la mort, vais l'écouter, tiens..
albert premier, quel bob ?
kinz, je ne vous dérange pas ?
SkyyW, bah, tu exagères...
ian888
Life ? Time ? En tout cas, je peux bien me représenter la photo. Les photos de groupes d'individus ont toujours un côté fascinants... Tant de poses et de personalités en un seul coin !
La jeune fille et la mort, vais l'écouter, tiens..

albert premier, quel bob ?
kinz, je ne vous dérange pas ?

SkyyW, bah, tu exagères...
ian888
Life ? Time ? En tout cas, je peux bien me représenter la photo. Les photos de groupes d'individus ont toujours un côté fascinants... Tant de poses et de personalités en un seul coin !
J’ai vu récemment, dans un journal anglais, un photo des années 40, prise d’un avion je suppose, des gens sur la plage, sans doute un jour de fête. Il n’y avait guère un grain de sable entre eux, ils étaient pour la plupart habillé, parfois pantalons roulés, un très rare maillot de bain, mais tous ces personnages possédaient, à mes yeux, une grâce digne d’un tableau. En fait, je ne trouve plus le journal, embêtant, mais l’image était tellement forte que je l’ai toujours à l'esprit. Je suppose que ce genre de choses arrive tout le temps, mais on ne le remarque pas.
pétrifiant.
j'ai bon ? 

21/06/08 à 19h12
..sur une charogne? (C'est ainsi qu'un de ses contemporains avait désigné l'oeuvre celèbre)
L'angoisse monte au fil du com, comme dans un film d'épouvante... bravo Horty...
"mon dieu, mon dieu,
faites que ce soit,
un mauvais rêve,
réveillez-moi..."(Nougaro)
Au fait: la musique qui sert de bande-son à ma lecture, et à l'écriture, dans l'émotion, de ma "réaction"(elle porte bien son nom celle-là!), c'est "la jeune fille et la mort" de Schubert...On ne pouvait imaginer mieux, non?
je n'en demandais pas tant !!!!

(on va encore penser que je soudoie mes lecteurs)
(on va encore penser que je soudoie mes lecteurs)
aghatarple
J'ai lu. La fin du Rideau n'est pas surprenante, vu notre contexte, et l'image du couple immobile, les pieds dans le sable, attendant Godot, me fait froid dans le dos. Quant à Cortazar, je le décortiquerai plus tard. En tout cas, un grand merci !
brian Robert
Sympa ton blog. Le métro de Berlin.. Proche Alexander Platz. Cette image de vide sub-urbain et bétonné est tracée en moi aussi. En 1990, on voyait encore la trace des années 40.
Live and let live
Coucou !! Merci pour ton bravo
J'ai lu. La fin du Rideau n'est pas surprenante, vu notre contexte, et l'image du couple immobile, les pieds dans le sable, attendant Godot, me fait froid dans le dos. Quant à Cortazar, je le décortiquerai plus tard. En tout cas, un grand merci !
brian Robert
Sympa ton blog. Le métro de Berlin.. Proche Alexander Platz. Cette image de vide sub-urbain et bétonné est tracée en moi aussi. En 1990, on voyait encore la trace des années 40.
Live and let live
Coucou !! Merci pour ton bravo
j'adore cette conclusion surprenante!
c'est le seul mot qui me déplaise dans le commentaire. Une horloge pneumatique sonnerait mieux. La mienne sur http://kranzler.over-blog.com/ et voilà que je recommence à rêver des anciennes stations fantömes du métro de Berlin. Fermer les paupières consciencieusement deux longues secondes, pour voir le monde les yeux grands-ouverts, pour écouter sa respiration collante...
Très beau, ce tableau...
Quelques liens, pour que tu vois à quoi je fais alusion; ça devrait te plaire je pense.Des styles très différents, mais le dénominateur commun tu le verras facilement.
http://www.paysdelaloire.iufm.fr/IMG/pdf/corrige_francais_2006.pdf Cela te mènera au Rideau...
Pour ce qui est de Cortazar, c'est Continuité de parc, ça m'est revenu... Tout vient à point à qui... http://icp.ge.ch/co/lecture-bude/IMG/rtf/Cortazar.textes.rtf
Quelques liens, pour que tu vois à quoi je fais alusion; ça devrait te plaire je pense.Des styles très différents, mais le dénominateur commun tu le verras facilement.
http://www.paysdelaloire.iufm.fr/IMG/pdf/corrige_francais_2006.pdf Cela te mènera au Rideau...
Pour ce qui est de Cortazar, c'est Continuité de parc, ça m'est revenu... Tout vient à point à qui... http://icp.ge.ch/co/lecture-bude/IMG/rtf/Cortazar.textes.rtf
Une danseuse qui joue du piano... Pour rester dans le physique.
.
Spinning Song
[ Informal "warm-up" performance... ]
.
Franz Liszt
[Transcription from
Flying Dutchman / Richard Wagner ]
.
Valentina Lisitsa
.
http://minilien.com/?Bob0q2vJB1
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Spinning Song
[ Informal "warm-up" performance... ]
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Franz Liszt
[Transcription from
Flying Dutchman / Richard Wagner ]
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Valentina Lisitsa
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http://minilien.com/?Bob0q2vJB1
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Je n'ai lu ni Cortazar ni Sternberg mais je te rejoins, on rencontre ces passages de temps en temps, notamment dans cette série en noir et blanc, the twilight zone...
Pour la peinture, je me suis très indirectement inspirée d'une peinture que je venais de voir sur un calendrier à mon bureau, et qui est au Louvre.
Un Delacroix.
http://peintres.celebres.free.fr/AA_IMG/delacroix24.jpg
Pour la peinture, je me suis très indirectement inspirée d'une peinture que je venais de voir sur un calendrier à mon bureau, et qui est au Louvre.
Un Delacroix.
http://peintres.celebres.free.fr/AA_IMG/delacroix24.jpg
J'aime bien la chute... Rappelle la bizzaroïdité de certaines nouvelles de Cortazar ou Sternberg (Le rideau) On part de quelque chose de très quotidien, et hop, on se trouve dans la 4éme dimension par un tour de passe-passe. Et puis il y abien sûr l'interprétation symbolique bla-bla:l'art qui nous happe (la photo chez Sternberg, le livre chez Cortazar... Je n'ai plus le nom de la nouvelle? Ca vous rappelle quelque chose? , et la peinture dans votre nouvelle).
cela m'évoque des visages indécis, inquiets, au cinéma, Mastroianni jeune, par exemple.
Là, je suis loin d'être fière. Plutôt incertaine.
dans un style plus étrange.
Je suis très fière de mes seins.



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hortensia
publié le 21 juin 08