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Mercredi soir, je venais d’avoir une lumière… un éclair…
Vous savez, ces petits flashs qui interconnectent les neurones… C’est un peu ce que disait le physicien Henri Poincaré (et frère de Raymond) : « La pensée est un éclair au milieu de la nuit, mais c’est cet éclair qui est tout ».
Oui, donc, je m’essayais de définir ce qu’était, objectivement, la vie, et c’est bien difficile car matériellement, un humain en vie et, un quart de seconde après, le même en cadavre sans vie, ben, c’est la même chose. C’est juste l’évolution qui change.
Et c’est alors que me vint cette analogie pourtant si ordinaire, le feu ! Ben oui, la vie, c’est du feu qui jaillit du cœur… etc.
Mais l’analogie me paraît bonne, car comment définir le feu ? Ce n’est pas non plus une matière… Lorsqu’il y a un feu, il y a surtout une réaction chimique (qu’on appelle combustion, je vous épargne les notions de combustibles et de comburant)… Oxydation de machin etc.
Alors la vie, c’est peut-être un peu ça… sorte de feu impossible à définir mais qui donne cet éclat au regard et cette rage de croître et de vieillir.
Le feu, ce n’est qu’un échange de chaleur, d’énergie, mais aussi de rayonnement (la lumière du feu) ; alors bien sûr, on peut imaginer la vie comme de l’énergie… ce qui est bien commode, car depuis Einstein (l’œuf égale aime ! c’est deux), il y a équivalence de la masse et de l’énergie, d’où cet aspect pratique des choses : on revient à la matière avec la vie.
D’ailleurs, ça permet aussi d’imaginer le Big Bang. Je ne sais pas si cette théorie est exacte (on n’en a pas vraiment d’autre dans les rayons), mais à l’instant zéro (là où les lois de la Nature sont disturbées), il est dit qu’il n’y a pas de matière (masse égale à zéro) mais une énergie infinie.
Et puis, fastoche après de remouliner le concept de Dieu avec l’énergie… sorte d’énergie globalisante etc. mais je m’égare…
Après, dans ma réflexion gratuite et à neurone haut (y a pas de voix ici), je me disais que si j’étais Dieu, j’aimerais bien comprendre pourquoi j’ai loupé mon affaire. Ben oui, l’important, c’est ce qu’il se passe après la mort (aussi avant la naissance, mais c’est encore plus dur)… Alors, je me disais : en tant que créateur tout puissant, j’aurais dû faire que mes zhumains croient en moi une fois pour toute. Mais non, y en a qui croient, y en a qui ne croient pas.
Je poursuivais alors mon extrapolation ainsi : soit j’ai mal fait mon boulot, soit ces zhumains sont des zimbéciles, ils ne comprennent rien alors que je leur ai envoyé des prophètes et même mon fils (on pourrait changer les éléments en prenant une autre religion que chrétienne évidemment), c’était pourtant clair… nom de moi !
Ou alors, je suis un adepte des devinettes… Je reste ambigu et les zintelligents qui comprennent, ce sera banco pour eux (ou bingo ?). Mais là, ça revient à peu près à dire "beaucoup d’appelés et peu d’élus"… M’enfin, on n’est pas à un examen du concours général.
Enfin bon, il y en a un qui va savoir depuis ce matin (5 décembre 2008), c’est Alexis II. Le véritable adversaire de Jean-Paul II, eh ben, il a décidé de le rejoindre. Paradoxalement, on va maintenant parler de "feu Alexis II"…
Il faisait froid à Moscou, et les hiérarques kremliniens ont glacé leurs larmes à défaut de leurs armes.
Vous y croyez, vous, à la vie ? (1)
http://fr.news.yahoo.com/2/20081205/twl-deces-du-patriarche-orthodoxe-russe-d9fd
dae.html
(1) Question totalement idiote censée conclure ce com’ totalement idiot.
Vous savez, ces petits flashs qui interconnectent les neurones… C’est un peu ce que disait le physicien Henri Poincaré (et frère de Raymond) : « La pensée est un éclair au milieu de la nuit, mais c’est cet éclair qui est tout ».
Oui, donc, je m’essayais de définir ce qu’était, objectivement, la vie, et c’est bien difficile car matériellement, un humain en vie et, un quart de seconde après, le même en cadavre sans vie, ben, c’est la même chose. C’est juste l’évolution qui change.
Et c’est alors que me vint cette analogie pourtant si ordinaire, le feu ! Ben oui, la vie, c’est du feu qui jaillit du cœur… etc.
Mais l’analogie me paraît bonne, car comment définir le feu ? Ce n’est pas non plus une matière… Lorsqu’il y a un feu, il y a surtout une réaction chimique (qu’on appelle combustion, je vous épargne les notions de combustibles et de comburant)… Oxydation de machin etc.
Alors la vie, c’est peut-être un peu ça… sorte de feu impossible à définir mais qui donne cet éclat au regard et cette rage de croître et de vieillir.
Le feu, ce n’est qu’un échange de chaleur, d’énergie, mais aussi de rayonnement (la lumière du feu) ; alors bien sûr, on peut imaginer la vie comme de l’énergie… ce qui est bien commode, car depuis Einstein (l’œuf égale aime ! c’est deux), il y a équivalence de la masse et de l’énergie, d’où cet aspect pratique des choses : on revient à la matière avec la vie.
D’ailleurs, ça permet aussi d’imaginer le Big Bang. Je ne sais pas si cette théorie est exacte (on n’en a pas vraiment d’autre dans les rayons), mais à l’instant zéro (là où les lois de la Nature sont disturbées), il est dit qu’il n’y a pas de matière (masse égale à zéro) mais une énergie infinie.
Et puis, fastoche après de remouliner le concept de Dieu avec l’énergie… sorte d’énergie globalisante etc. mais je m’égare…
Après, dans ma réflexion gratuite et à neurone haut (y a pas de voix ici), je me disais que si j’étais Dieu, j’aimerais bien comprendre pourquoi j’ai loupé mon affaire. Ben oui, l’important, c’est ce qu’il se passe après la mort (aussi avant la naissance, mais c’est encore plus dur)… Alors, je me disais : en tant que créateur tout puissant, j’aurais dû faire que mes zhumains croient en moi une fois pour toute. Mais non, y en a qui croient, y en a qui ne croient pas.
Je poursuivais alors mon extrapolation ainsi : soit j’ai mal fait mon boulot, soit ces zhumains sont des zimbéciles, ils ne comprennent rien alors que je leur ai envoyé des prophètes et même mon fils (on pourrait changer les éléments en prenant une autre religion que chrétienne évidemment), c’était pourtant clair… nom de moi !
Ou alors, je suis un adepte des devinettes… Je reste ambigu et les zintelligents qui comprennent, ce sera banco pour eux (ou bingo ?). Mais là, ça revient à peu près à dire "beaucoup d’appelés et peu d’élus"… M’enfin, on n’est pas à un examen du concours général.
Enfin bon, il y en a un qui va savoir depuis ce matin (5 décembre 2008), c’est Alexis II. Le véritable adversaire de Jean-Paul II, eh ben, il a décidé de le rejoindre. Paradoxalement, on va maintenant parler de "feu Alexis II"…
Il faisait froid à Moscou, et les hiérarques kremliniens ont glacé leurs larmes à défaut de leurs armes.
Vous y croyez, vous, à la vie ? (1)
http://fr.news.yahoo.com/2/20081205/twl-deces-du-patriarche-orthodoxe-russe-d9fd
dae.html
(1) Question totalement idiote censée conclure ce com’ totalement idiot.
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pourquoi y 'a personne qui se dévoue pour lire mes coms glaciales et transies?! hein? eh? hein? m'enfin...je cherche pas a attirer les foules mais je me foule a me défouler quand même! personne ne m'aiiiiiime....
Moi j'y crois, j'y crois, j'y crois! On a 5 sens , 6 ou 7 pour les veinards- ou les malchanceux, suivant la perspective- ...et ces sens la a quoi ils serviraient dis Jules???
Alors oui vivre ! Tout feu , tout flamme, en sachant reconnaitre la vie et en la privilégiant. Toujours!
Alors oui vivre ! Tout feu , tout flamme, en sachant reconnaitre la vie et en la privilégiant. Toujours!
> vie
(nom féminin)
Etat d'activité de la substance organisée.
Ensemble des phénomènes (croissance, métabolisme, reproduction) que présentent les organismes animaux ou végétaux.
Temps qui s'écoule depuis la naissance jusqu'à la mort.
Manière de vivre: mener une vie laborieuse.
Circonstances de la vie: vie de famille.
Biographie: Vies des hommes illustres.
Les choses nécessaires à la vie: la vie est chère.
Subsistance: gagner sa vie.
Vitalité.
Activité.
Ex.: vie intellectuelle, sociale, professionnelle, etc.
A vie: pendant tout le temps qu'on a à vivre.
[aérospatial] Equipement de vie:
ensemble du matériel permettant de reconstituer des conditions acceptables de vie (température, oxygène, pression, nourriture, évacuation des déchets, etc.).
(Anglais: life support equipment, life support system).
[assurance] Vie universelle: contrat d'assurance-vie dans lequel le souscripteur peut, dans certaines limites, modifier à sa guise l'importance relative de l'épargne et des garanties en cas de décès.
(Anglais: universal life)
______________________________
Il y en a donc des vies, et pas que de feu. C'est même parfois carrément terre à terre.
(nom féminin)
Etat d'activité de la substance organisée.
Ensemble des phénomènes (croissance, métabolisme, reproduction) que présentent les organismes animaux ou végétaux.
Temps qui s'écoule depuis la naissance jusqu'à la mort.
Manière de vivre: mener une vie laborieuse.
Circonstances de la vie: vie de famille.
Biographie: Vies des hommes illustres.
Les choses nécessaires à la vie: la vie est chère.
Subsistance: gagner sa vie.
Vitalité.
Activité.
Ex.: vie intellectuelle, sociale, professionnelle, etc.
A vie: pendant tout le temps qu'on a à vivre.
[aérospatial] Equipement de vie:
ensemble du matériel permettant de reconstituer des conditions acceptables de vie (température, oxygène, pression, nourriture, évacuation des déchets, etc.).
(Anglais: life support equipment, life support system).
[assurance] Vie universelle: contrat d'assurance-vie dans lequel le souscripteur peut, dans certaines limites, modifier à sa guise l'importance relative de l'épargne et des garanties en cas de décès.
(Anglais: universal life)
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Il y en a donc des vies, et pas que de feu. C'est même parfois carrément terre à terre.
De même que Rika Zaraï.
il est pété d'humour
et sans humour
elle fait quoi la vie ?
des curés ?





et sans humour
elle fait quoi la vie ?
des curés ?





ainsi va l'amphore à l'eau qu'à la fin ...
plus facile d'imaginer sa propre fin que celle des autres (êtres chers).
mais quand même, c'est sa propre fin qui marque la véritable discontinuité et qui fait que le monde s'écroule.
Expérience à ne pas vivre trop rapidement, ça viendra de toutes façons...
mais quand même, c'est sa propre fin qui marque la véritable discontinuité et qui fait que le monde s'écroule.
Expérience à ne pas vivre trop rapidement, ça viendra de toutes façons...
c'est une zone plus froide.
Dans l'image, il y a aussi le mouvement... la vie, c'est dynamique, ça évolue... ça couve aussi comme les braises (les embryons congelés par exemple) et ça fait des incendies (là, je n'ai pas l'analogie... les sextuplés ? le grand amour ?).
On compare au feu plus l'amour que la vie d'ailleurs... qu'il faut savoir en permence alimenter si on ne veut pas l'éteindre... (phrase banale et creuse).
Dans l'image, il y a aussi le mouvement... la vie, c'est dynamique, ça évolue... ça couve aussi comme les braises (les embryons congelés par exemple) et ça fait des incendies (là, je n'ai pas l'analogie... les sextuplés ? le grand amour ?).
On compare au feu plus l'amour que la vie d'ailleurs... qu'il faut savoir en permence alimenter si on ne veut pas l'éteindre... (phrase banale et creuse).
Ça marque.
Et parfois
Ça fait mal.
Et parfois
Ça fait mal.
à force de penser à tout ça, on peut se cramer les neurones...
http://www.youtube.com/watch?v=yx_3IA0lRfM

Plus sérieusement, j'aime bien cette image du feu.

http://www.youtube.com/watch?v=yx_3IA0lRfM

Plus sérieusement, j'aime bien cette image du feu.

enfin, même à 36°C, la vie est là...
elles n'étaient pas fraîches... depuis, je fais comme Kador, je lis Kant. Mais je vais vite passer à Jankélévitch.
un jour où j'étais très malade.
Je m'étais couchée à presque 40 de fièvre, ensuite je sais plus ce qu'il s'est passé, hormis ce feu que je sentais, que j'aurai voulu calmer.
Heureusement, j'étais hors d'état d'aller prendre un bain froid comme je l'avais pensé, pour éteindre cette brûlure en moi.
Mais je pensais, ou délirais, je sais plus... me disant que ce feu qui me brûlait le ventre, c'était la vie justement.
Je m'étais couchée à presque 40 de fièvre, ensuite je sais plus ce qu'il s'est passé, hormis ce feu que je sentais, que j'aurai voulu calmer.
Heureusement, j'étais hors d'état d'aller prendre un bain froid comme je l'avais pensé, pour éteindre cette brûlure en moi.
Mais je pensais, ou délirais, je sais plus... me disant que ce feu qui me brûlait le ventre, c'était la vie justement.
L'essentiel n'est-il pas de ronronner le plus paisiblement possible, en se défiant des tireurs de moustaches ?
Oui, j'y crois, à la vie .
Oui, j'y crois, à la vie .


Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 















Jules Félix
publié le 5 déc. 08