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L'histoire est simple. Le duc de Devonshire épouse une belle jeune femme dans l'espoir qu'elle lui donne un héritier (mâle, va sans dire) pour que son image sociale soit parfaite. Sa beauté, sa grâce, son élégance sont admirées de tous. Le duc n'aime pas son épouse ou ne sait pas l'aimer et celle-ci ne lui donnant que des filles: la souffrance devient leur prison. Georgiana, appelé affectueusement (!!) G. connaîtra la gloire par sa beauté et l'humiliation d'un William qui rejette ouvertement celle qui ne sait donner naissance à un garçon.
L' Angleterre et ses châteaux sont superbes. Les costumes splendides. Mais par dessus tout: Keira Knightley est d'une extraordinaire beauté, mise en valeur et en lumière avec talent, art et ravissement. Ralph Fiennes est d'une cruauté, d'une sécheresse affective et indifférence à tout ce qui l'entoure avec nuance et justesse: extraordinaire. Pas d'image caricaturale ou ridicule.
Le jeu social ne laisse plus la place aux sentiments, à la beauté ou à la grandeur d'âme. Mais cette histoire vraie se joue sur fond de campagne anglaise (nature et politique). Alors qu'une certaine liberté politique, d'expression apparaît, il n'est pas non plus question pour une femme de vivre comme son mari. Celui-ci a le droit d'afficher et imposer sa maîtresse (qui dîne à table, à mi-chemin entre l' épouse dont elle était l'amie et l'époux dont elle est devenue la maîtresse) mais Georgiana n'a pas le droit d'afficher et imposer son amant. Le maître du château obtiendra satisfaction, après le viol de sa propre épouse: satisfaction? Peu importe: les apparences sont sauves et la vie reprendra malgré une "erreur de parcours" de la malheureuse épouse.
C'est un chef d'oeuvre pictural et d'interprétation mais jeu de masques un peu long, longueur qui dégage le poids d'une telle atmosphère pesante et fausse.
L' Angleterre et ses châteaux sont superbes. Les costumes splendides. Mais par dessus tout: Keira Knightley est d'une extraordinaire beauté, mise en valeur et en lumière avec talent, art et ravissement. Ralph Fiennes est d'une cruauté, d'une sécheresse affective et indifférence à tout ce qui l'entoure avec nuance et justesse: extraordinaire. Pas d'image caricaturale ou ridicule.
Le jeu social ne laisse plus la place aux sentiments, à la beauté ou à la grandeur d'âme. Mais cette histoire vraie se joue sur fond de campagne anglaise (nature et politique). Alors qu'une certaine liberté politique, d'expression apparaît, il n'est pas non plus question pour une femme de vivre comme son mari. Celui-ci a le droit d'afficher et imposer sa maîtresse (qui dîne à table, à mi-chemin entre l' épouse dont elle était l'amie et l'époux dont elle est devenue la maîtresse) mais Georgiana n'a pas le droit d'afficher et imposer son amant. Le maître du château obtiendra satisfaction, après le viol de sa propre épouse: satisfaction? Peu importe: les apparences sont sauves et la vie reprendra malgré une "erreur de parcours" de la malheureuse épouse.
C'est un chef d'oeuvre pictural et d'interprétation mais jeu de masques un peu long, longueur qui dégage le poids d'une telle atmosphère pesante et fausse.
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Voici les 9 dernières réactions à ce commentaire
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Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
"How's the campaign going"?
Jane AUSTEN
la bande-annonce et votre critique qui ne néglige aucun détail me convainc d'aller voir la duchesse.
*****
Très jolie comme description du film çà donne envie d'y aller . As tu vu le film de Patrice Leconte "Ridicule " un chef d'oeuvre de l'écriture et la mise en scène meme epoque je suppose mais un film dynamique j'ai peur des longueurs du fim"the duchess ". Qu'en penses tu ?
*****





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alba_iulia
publié le 19 nov. 08