=======ET PUIS.......==========
Qu'au commencement...je sois....
Plantée sur la table de la cuisine,
lieu qui connaissait la douceur de mes écrits matinaux et de mon travail, je ruminais...
Nerveusement,
je relus ce bout de papier et décidais de donner une réponse.
Bien tentant de batailler contre cet homme qui plantait curiosité et émotions,
en ce début de soirée.....
Rien ne m'obligeait à répondre aussi!
Puis décidais de mettre fin, à cette farce,en laissant le joli,
se perdre dans les méandres de mon silence.
Cette nuit là, fut longue de doutes, noire d'émotions.
Je voyais rêves et illusions étroitement liés,
fauchés par la mise en garde de mes amis...
Mon miroir d'apparences et de tranquillité se fissurait.
Ma vie répondait au doux nom de solitude.
A la pointe du jugement des fauteurs de troubles, je me blessais.
=======ALORS.......=======
Ce matin fut un jour sans gloire, aux rêves fermés et fanés.
Je puisais mes lignes dans le jardin d'un réveil mécanisé, à la réalité de cette faille qui minait mon moral.
Le coeur n'était pas...
L'encrier, ne suffisait pas à contenir toute ma peine.
Je pleurais des larmes de vérités cachées.
Je pourrissais d'amertume, ces lignes de sommeil,
là, où je me revoyais filer les mots, de phrases en pages....
La douleur inondait la torpeur,
qui avait fardée mes écrits de très jolis.
J'allais étouffer aussi surement, que lentement.
Mes heures étaient comptées dans cette agonie de manque d'Amour.
J'écrivais dans le noir,
La lumière ne suffisait plus.
Il n'y avait rien d'autre que ce gouffre pour avaler mes peines.
ALORS...
Que mes yeux n'étaient plus les fenêtres de ma vie, si eux, me trahissaient,
comment pourrais-je reconnaitre l'Amour?
Je pris une feuille de papier épais.
Dans une encre noire, je travestissais ma plume en cette réponse:
.....................Afin de ne pas m'en laisser conter,
.....................il vous faudra par cette invitation, sincérité.
.....................Car que penser,
.....................sinon d'autre,
.....................que le galant masqué soit la farce grasse,
.....................de celui qu'il se contait....
.....................Lorsque son masque sera tombé!
.....................Par ce soufflet, tremblez.
.....................Les coqs de basse-cour,
.....................ici, se font plumer...!!
Sarah, la fioretto d'une guerrière.
Mes mains tremblaient.
Je descendais sur le champs, déposer cette missive dans sa boite aux lettres.
Et lorsque je cherchais sur celle-ci l'indication d'un nom et d'un prénom, afin d'en évaluer la personnalité,
je trouvais sur celle-ci cette petite inscription: "Chevalier noir du romantisme"!!
Il faudra encore attendre........
Qu'au commencement...je sois....
Plantée sur la table de la cuisine,
lieu qui connaissait la douceur de mes écrits matinaux et de mon travail, je ruminais...
Nerveusement,
je relus ce bout de papier et décidais de donner une réponse.
Bien tentant de batailler contre cet homme qui plantait curiosité et émotions,
en ce début de soirée.....
Rien ne m'obligeait à répondre aussi!
Puis décidais de mettre fin, à cette farce,en laissant le joli,
se perdre dans les méandres de mon silence.
Cette nuit là, fut longue de doutes, noire d'émotions.
Je voyais rêves et illusions étroitement liés,
fauchés par la mise en garde de mes amis...
Mon miroir d'apparences et de tranquillité se fissurait.
Ma vie répondait au doux nom de solitude.
A la pointe du jugement des fauteurs de troubles, je me blessais.
=======ALORS.......=======
Ce matin fut un jour sans gloire, aux rêves fermés et fanés.
Je puisais mes lignes dans le jardin d'un réveil mécanisé, à la réalité de cette faille qui minait mon moral.
Le coeur n'était pas...
L'encrier, ne suffisait pas à contenir toute ma peine.
Je pleurais des larmes de vérités cachées.
Je pourrissais d'amertume, ces lignes de sommeil,
là, où je me revoyais filer les mots, de phrases en pages....
La douleur inondait la torpeur,
qui avait fardée mes écrits de très jolis.
J'allais étouffer aussi surement, que lentement.
Mes heures étaient comptées dans cette agonie de manque d'Amour.
J'écrivais dans le noir,
La lumière ne suffisait plus.
Il n'y avait rien d'autre que ce gouffre pour avaler mes peines.
ALORS...
Que mes yeux n'étaient plus les fenêtres de ma vie, si eux, me trahissaient,
comment pourrais-je reconnaitre l'Amour?
Je pris une feuille de papier épais.
Dans une encre noire, je travestissais ma plume en cette réponse:
.....................Afin de ne pas m'en laisser conter,
.....................il vous faudra par cette invitation, sincérité.
.....................Car que penser,
.....................sinon d'autre,
.....................que le galant masqué soit la farce grasse,
.....................de celui qu'il se contait....
.....................Lorsque son masque sera tombé!
.....................Par ce soufflet, tremblez.
.....................Les coqs de basse-cour,
.....................ici, se font plumer...!!
Sarah, la fioretto d'une guerrière.
Mes mains tremblaient.
Je descendais sur le champs, déposer cette missive dans sa boite aux lettres.
Et lorsque je cherchais sur celle-ci l'indication d'un nom et d'un prénom, afin d'en évaluer la personnalité,
je trouvais sur celle-ci cette petite inscription: "Chevalier noir du romantisme"!!
Il faudra encore attendre........
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Voici les 12 dernières réactions à ce commentaire
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ROMNIA: Qui sait si ce chevalier accordera son temps aux conjugaisons d'une saison à fleur de peau.....
NULLEPART: Avec un cheval, avec du temps, ce chevalier arrivera peut etre à ses faims!
CHACHO....chaud, surement mais pas d'aventures chevaleresques!!!
NULLEPART: Avec un cheval, avec du temps, ce chevalier arrivera peut etre à ses faims!
CHACHO....chaud, surement mais pas d'aventures chevaleresques!!!
Qu'il ne faut pas vous conter fleuret(te) et disparaître ensuite sur son destrier...
La réflexion est dans son camp....
Je trépigne d'impatience quant à l'allure que prendra cette jolie histoire qui ne manque pas de "piquant" !
La réflexion est dans son camp....
Je trépigne d'impatience quant à l'allure que prendra cette jolie histoire qui ne manque pas de "piquant" !
16/06/08 à 19h21
réflexion , non ???????
?????????????????
J'accepte cette tasse à point "nommer!
Buvez mes paroles et vous en connaitrez mes désirs!
Pensées de thé et de tendresse
Buvez mes paroles et vous en connaitrez mes désirs!
Pensées de thé et de tendresse
La tante fait monter Daisy...
Là...tant te fait, mon thé, nommé "désir" !

*****
Là...tant te fait, mon thé, nommé "désir" !

*****
Encore et encore
L'écho est suspendu, un silence s'arrrondit, le métronome a perdu la mesure,
Oui insoutenable
Et ces bougies...
H.B
rasp
L'écho est suspendu, un silence s'arrrondit, le métronome a perdu la mesure,
Oui insoutenable
Et ces bougies...
H.B
rasp


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teawhite
publié le 16 juin 08