Le silence est une musique. Rien de nouveau.
Le silence est bruyant, assourdissant, étouffant, éloquent, pesant. Vivant et vibrant.
Le silence me rassure.
J’aime arriver tôt, trop tôt, quelque part, pour en savourer l’espace silencieux, d’avant les conversations.
Le matin, je suis la première dans mon école. Je ne croise personne. Les murs m’appartiennent, avant que ne débute l’effrénée cavalcade des minutes et des heures. Avant que ne bruissent les pages des livres, que ne tombent les stylos, que ne perlent les rires des enfants. Les rires, ou parfois les pleurs. Leurs soupirs, aussi. De fatigue, de lassitude, mais aussi et heureusement de contentement, de temps en temps.
Je suis chez moi dans le silence. J’arrive parfois à faire taire les mots qui me trottent sans arrêt dans la tête. Je m’occupe les mains, découpe, range, trie, feuillette. Et le son des pensées s’étouffe. C’est bien, c’est calme.
Le silence me stresse.
L’absence de nouvelles de toi ou d’elle, d’eux… Et aussitôt, la panique s’empare de mon esprit. Que se passe-t-il ? Quelque chose de grave, forcément ! Sinon, elle m’aurait appelée. Sans quoi, j’aurais eu de leurs nouvelles. Il doit aller mal…
« Pas de nouvelle, bonnes nouvelles », je n’y ai jamais cru, à ce dicton ! Tendance naturelle au drame… Habitude que le silence soit rompu par le tonnerre d’une tragédie.
Je me raisonne, j’essaie.
Après tout, peut-être que, pour une fois, ce silence, son silence… c’est un bon signe. Allez…
Le silence m’émeut.
Celui qui s’installe quand il n’y a plus besoin des mots. Que même un regard est inutile. Savoir se taire quand on est bien. Simplement.
Ce silence-là, c’est le même que celui des cimes. L’altitude ne s’embarrasse pas de paroles.
Le silence m’ennuie, aussi.
Mais pas trop souvent !
C’est le silence qui fait ensuite apprécier la grâce d’une mélodie, la beauté des mots entendus ou lus. Dans ma tête, j’entends la voix des auteurs. Je les imagine, me racontant leurs histoires à l’oreille, rien qu’à moi.
Et mon silence devient magique.
Le silence est noir comme un soupir.
Et multicolore comme les notes de musiques, les voyelles et les sourires.
Le silence est bruyant, assourdissant, étouffant, éloquent, pesant. Vivant et vibrant.
Le silence me rassure.
J’aime arriver tôt, trop tôt, quelque part, pour en savourer l’espace silencieux, d’avant les conversations.
Le matin, je suis la première dans mon école. Je ne croise personne. Les murs m’appartiennent, avant que ne débute l’effrénée cavalcade des minutes et des heures. Avant que ne bruissent les pages des livres, que ne tombent les stylos, que ne perlent les rires des enfants. Les rires, ou parfois les pleurs. Leurs soupirs, aussi. De fatigue, de lassitude, mais aussi et heureusement de contentement, de temps en temps.
Je suis chez moi dans le silence. J’arrive parfois à faire taire les mots qui me trottent sans arrêt dans la tête. Je m’occupe les mains, découpe, range, trie, feuillette. Et le son des pensées s’étouffe. C’est bien, c’est calme.
Le silence me stresse.
L’absence de nouvelles de toi ou d’elle, d’eux… Et aussitôt, la panique s’empare de mon esprit. Que se passe-t-il ? Quelque chose de grave, forcément ! Sinon, elle m’aurait appelée. Sans quoi, j’aurais eu de leurs nouvelles. Il doit aller mal…
« Pas de nouvelle, bonnes nouvelles », je n’y ai jamais cru, à ce dicton ! Tendance naturelle au drame… Habitude que le silence soit rompu par le tonnerre d’une tragédie.
Je me raisonne, j’essaie.
Après tout, peut-être que, pour une fois, ce silence, son silence… c’est un bon signe. Allez…
Le silence m’émeut.
Celui qui s’installe quand il n’y a plus besoin des mots. Que même un regard est inutile. Savoir se taire quand on est bien. Simplement.
Ce silence-là, c’est le même que celui des cimes. L’altitude ne s’embarrasse pas de paroles.
Le silence m’ennuie, aussi.
Mais pas trop souvent !
C’est le silence qui fait ensuite apprécier la grâce d’une mélodie, la beauté des mots entendus ou lus. Dans ma tête, j’entends la voix des auteurs. Je les imagine, me racontant leurs histoires à l’oreille, rien qu’à moi.
Et mon silence devient magique.
Le silence est noir comme un soupir.
Et multicolore comme les notes de musiques, les voyelles et les sourires.
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je vais oir Camille, parait qu'elle fait de la musique sans musiciens, je suis pressée d'y etre*****
Le silence qui se fait, pendant quelques battements de coeur, quand le public dans une salle de spectacle reste muet à la chute du rideau après un moment d'émotion pure.
Un silence à l'unisson, en quelque sorte...
Un silence à l'unisson, en quelque sorte...
J'me revois encore dans la cour de récré échanger mon 45T "A well-respected man" des Kinks (included "Louie Louie" !) contre "Sounds of silence"...
J'étais trop sentimental !
Aujourd'hui, je sais pas si je serais d'accord !
Louie, Louie Oh oh
We gotta go Yeah Yeah Yeah Yeah Yeah Yeah
Louie, Louie oh
We gotta go
...
J'étais trop sentimental !
Aujourd'hui, je sais pas si je serais d'accord !
Louie, Louie Oh oh
We gotta go Yeah Yeah Yeah Yeah Yeah Yeah
Louie, Louie oh
We gotta go
...
Le silence qui suit un com de Pif.ine ( quel laid pseudo ! ), c'est encore du Pif.ine ( au pseudo laid ).
musiciens sont les premiers à le savoir et s'en servent.
mais sinon, je t'assure que je te sautais au cou

30/11/08 à 21h53
romancine
............... ?................................ !
.....
......................................,......................: .
.....
......................................,......................: .
Très parlant le silence...
ah ben non ça change pas le sens... seulement la vision 

basculer un sens vers un autre.
Vision, dans "le monde du silence"
Vision, dans "le monde du silence"
Je parlais de Pifine, Romancine 

dans la salle... quand j'explique la transformation de montée de sujet-à-sujet... sépulcral... 

30/11/08 à 21h18
ASANFROI
cela me fera des vacances !

Romancine, en musique, un soupir, ça dure "comme" une noire, nan ? Alors bon, voilà... tentative de "jeu de mot" tuturel...
Et sinon, mon pyjama et moi n'allons pas tarder à aller écouter le silence de la couette. Qu'on se le tienne pour dit (toujours eu envie de la caser, celle-là, ch'sais pas pourquoi) !
qui bien souvent ont beaucoup de choses à dire...
quelle couleur, la respiration ?
ces 3 secondes de silence vous sont offertes par Tarto&co, piplette professionnelle ^^

les mauvaises nouvelles peuvent toujours attendre, qu'on ne me dérange pas cette nuit ... +-)
ce que je vais faire de ce pas ampoulé !
30/11/08 à 20h41
gadjoalone
vente comptant de parole, tout est possible.
comme LN,je pensais aussi à cette chanson sublime...
souvent pour se ressourcer et pourtant
oui il peut se mettre à peser parfois...
les mots écrits sont silencieux.... profitons-en
oui il peut se mettre à peser parfois...
les mots écrits sont silencieux.... profitons-en

... au silence et à son interactivité avec soi, les autres. Merci !
etc.



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Pif.ine
publié le 30 nov. 08