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<title>Les commentaires musique de Pointscommuns.com</title>
<link>http://www.pointscommuns.com/top-commentaire-derniers-musique.html</link>
<description>Les commentaires musique de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.</description>
<language>fr</language>
<pubDate>Tue, 9 Feb 2010 17:00:00 +0100</pubDate>
<lastBuildDate>Tue, 9 Feb 2010 17:03:16 +0100</lastBuildDate>
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	<title>Pointscommuns.com</title>
	<description>Pointscommuns.com : la rencontre par affinités culturelles</description>
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<item>
		<title>légereté .... par Detchenlhamo56</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-85425.html</link>
		<description>La nature, symbole des valeurs spirituelles 
l'émotion de la "propre" essence
calme rose qui fleurit à l'écart du silence 
repliée sur le germe qu'elle porte en elle
symbole de recueillement ...

rose des champs, lys dans la vallée
coquelicots resplendissant sur le blé
laissent le souci d'être vus
ne gaspillent pas leur paix
leur charité d'être par amour
vivent dépouillés de superflus
ni plaisir éphémère
ni plaintes espérant la douceur du réconfort
ni apitoiement ou complaisance dans la souffrance
où douceur s'opposant à la violence
et aussi même à l'amertume
loin d'eux les rancunes ....

Dans le miroir, l'autre telle qu'il est
comme il reflète ma face
et le regard entrevu
ne changera pas ma place ...

Au fil des saisons
mille métamorphoses s'opèrent
toutes choses enchevêtrées, enchaînées
comme une trame
un roman inachevé
 conduisent inexorablement
vers le surnaturel
où se lèveront  soleil et paix
Sans inquiétude
comme les oiseaux et fleurs des champs
sans peur pour l'avenir.....

La crainte multiplie les souffrances
Trop de craintes, doutes illusoires
vaines appréhensions
du désir non fécond
"il n'y a pas d'autre mal que la peur"
les évènements bercent notre trajectoire
est elle aussi noire ?
que son obscurité engendre la peur ?
Comme l'enfant regarde sa balle 
le monde ne devrait il pas être appréhendé
avec délicatesse et  avec amour ?

</description>
		<pubDate>Mon, 8 Feb 2010 09:09:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Aimez-vous Chopin ?  par Schérazade</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-85380.html</link>
		<description>Ce moment romantique que je vous propose, s'écoule .... Une douce mélancolie s'empare de notre être. Les notes s'égrennent comme des mots ... expressifs et caressants ...

Comme le disait le grand, le curieux, le fantastique HOFFMANN :

"La musique est le plus romantique de tous les arts et même, serions-nous tentés de dire, elle seule est authentiquement romantique !"

Les sonorités qui nous parviennent prennent l'allure d'une conversation puis d'une confidence où transparaît la passion de l'auteur et un chant d'une étonnante beauté. 

Ne disait-il pas à ses élèves : "IL FAUT CHANTER AVEC LES DOIGTS !"



Frédéric Chopin, est né près de Varsovie, le 22 Février 1810 et meurt à Paris, le17 Octobre 1849.

La société aristocratique de l'époque est sous le charme, de cette être séduisant, à la grâce fragile et au visage mélancolique marqués par deux grandes épreuves : 

- la première, en 1837, il ressent les 1ères atteintes de la phtisie qui doit l'emporter, 

- la deuxième, lui viendra de sa campagne du moment, George SAND, qui l'emmène à Majorque, leur idylle durera dix ans, et à leur retour en France à NOHANT, se séparera de lui.

Chopin, voyagera alors en Angleterre, en Ecosse et rentre en France, épuisé et meurt. 
Ses amis à Paris qui l'auront toujours accueillie chaleureusement étaient Liszt, Berlioz, Balzac etc. ...

L'oeuvre de Frédéric Chopin est essentiellement pianistique et romantique. C'est l'image d'une époque, un manière d'être proche de l'humain, et restera actuelle et éternelle. 

Chopin fut un pianiste prodigieux autant qu'un compositeur de génie. Une grande partie de son inspiration provient de l'exploration des sonorités du piano, mais aussi de l'âme du peuple, du folklore. 

J'aime CHOPIN, et sur les cordes de mon âme, il a le don de me faire "frémir" de plaisir .. Ce sont des larmes de piano qui tendrement résonnent .....



IMAGINONS, que la scène se passe de nuit, dans une pièce aux lumières tamisées, un grand piano ouvert, des fleurs jetés par ci, par là égaient le sol, .... 
Nous goûtons les yeux fermés, l'extase de cet instant .... le virtuose enchanteur !

C'est LES POLONAISES, que l'on va écouter pour commencer, 

Un oeuvre qui m'émeut, me transporte dans une atmosphère fascinante et mystérieuse ... 

Frédéric Chopin est entré dans le monde de la musique en composant à 8 ans, une Polonaise dédiée à sa marraine. 
La Polonaise à l'origine, est une danse lente ... au rythme grave et majestueux qui s'adresse surtout à "l'homme", qui s'y trouve mis en valeur. 
CHOPIN, en effet, en a fait un poème héroïque, viril où l'on voit son clin d'oeil à son pays natal. 

SENTEZ .... les rythmes violents ou solennels, la colère succédant à la nostalgie, les grandes montées, les brusques suspensions, parfois désespéré, souvent tel un prophète, un révolutionnaire ... il nous fait une confidence intime : 

Il nous parle de l'amour qu'il porte à la Pologne !



VIENNENT ensuite, les 20 NOCTURNES, qui ont une place importante dans son oeuvre et dans mon coeur, car on ne peut les séparer du contexte du moment : milieu romantique, climat affectif.
Comme moi, vous pouvez ressentir, ici, la sensibilité exacerbée de l'artiste. Si perceptible, qu'elle nous emmène comme par magie à cette "heure sombre du crépuscule, où tout se dilue, s'efface, pour faire place aux épanchements et aux harmonies du soir ....

LE CONCERT est terminé ! nous allons devoir nous quitter ... le PIANO est silencieux..... pas un murmure ... encore tout à nos rêves ... les pétales des roses disposées dans un vase près du rideau rouge, s'effeuillent et tombent lentement, romantiquement .... 


A bientôt Frédéric  .......................................








</description>
		<pubDate>Fri, 5 Feb 2010 15:53:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>retraite - révolution par Brunooz</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-85401.html</link>
		<description>Là, j'ai passé une journée de formation sur les retraites à la CGT.

Le bilan, les explications,
c'était intéressant mais je vous les passe.

Après, c'était les propositions confédérales.
En hyper-résumé :
Il faut considérer les retraites comme du salaire socialisé.
Le droit à la retraite à 60 ans doit être généralisé
en prenant en compte toutes les périodes d'études, de chômage, de garde d'enfants ...
On finance cela avec des prélèvements sur les entreprises,
de manière inversement proportionnel à la part des salaires dans la valeur ajoutée.
(p. ex. 
 une entreprise du bâtiment où il faut 50 salariés pour générer un millions de chiffre d'affaire,
 paiera moins que la société immobilière qui produit le même chiffre d'affaire avec 6 salariés)
En plus ces caisses de retraites sont gérées par les seuls salariés (enfin leurs représentants).
http://www.cgt.fr/spip.php?page=article_dossier1&amp;id_article=29#22

Dictature du prolétariat ?
Jusqu'ici, je n'ai eu que mépris et effarement devant ce slogan.
Et là, pour la première fois,
j'ai vu que ça pouvait prendre un sens intelligible, logique, désirable ...
En effet, quoi de plus logique que les salariés dans leur ensemble gèrent les biens prélevés sur l'ensemble du système,
sur l'ensemble des profits dont ils sont au bout du compte la source principale.
Bon, je ne suis pas entièrement convaincu,
on peut faire des tas d'objections,
mais au moins ça se tient, c'est intéressant ...
C'est même compatible avec la démocratie parlementaire
(et ça, on l'a gagné une fois, on le lâchera pas).

Et puis après,
ben l'histoire nous diras,
on verra ce qu'on arrive à construire.

  :)  :)  :)

- brunooz, PS forever -
</description>
		<pubDate>Sat, 6 Feb 2010 18:37:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>"libre libre de vous dire... " par Juste pour voir</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-85428.html</link>
		<description>Quand elle a décidé de porter le foulard, elle a aussi mis fin à nos longues conversations : "ça ne sert à rien de parler avec toi, tu ne respectes rien. Il y a tout dans le Coran."

Et donc, il n'y a plus eu matière à discussion… 

Quand elle a décidé de porter le foulard, elle donc décidé, forcément : de ne plus montrer ses bras ni ses jambes nus, ni son cou… dit comme ça, "porter le foulard", ça n'a l'air de rien. 
Mais, ce que ça implique : ma petite naïade dorée, ma reine de l'été et de l'eau et du soleil, mon feu follet libre de son corps, de ses gestes, de sa peau nue sous la brise, mon troun de l'air en short et en sandales et en débardeur et les cheveux au vent… 
Fini. Écrasée sous le voile, mortifiée, reniée, la belle liberté de sa jeunesse, ce corps joyeux de vivre et de bouger, insouciant du regard des autres.

Aujourd'hui encore, aujourd'hui que toute cette horreur est loin derrière nous, aujourd'hui que ses yeux se sont décillés et qu'elle a jeté son voile aux orties, encore aujourd'hui rien que d'écrire ça, ça me noue les tripes et la gorge et j'en chiale en l'écrivant, de cette violence faite aux femmes.

Je ne parle pas de burqa. Juste de ce foulard et de tout ce qu'il signifie, sous son air anodin. De tout ce qu'il recouvre d'interdits, d'empêchements, de baignades impossibles, de peau anémiée, de gestes contraints par le souci obsessionnel de la pudeur.
De ce foulard sexiste qui présuppose que les hommes sont des brutes incapables de maîtriser leurs pulsions, qu'ils sont des violeurs potentiels. Que le regard de l'homme est forcément irrespectueux. Qui dit obstinément aux hommes : je me méfie de toi, tu n'es pas mon frère. Qui nie toute possibilité de fraternité confiante et libre entre les femmes et les hommes.
De ce foulard sexiste qui prétend que les rôles sexuels relèvent de l'ordre divin. 
De ce foulard qui charriait avec lui tout ce ramassis de croyances sur l'impureté de la femme, de son désir, de ses règles aussi… et que son rôle était ceci et n'était pas cela, à "la femme"… 
De ce signe d'adhésion à ce que les religions comportent de plus réactionnaire… 

On a le droit d'être réactionnaire, on a le droit de se présenter aux élections quand on est réactionnaire, sexiste, et qu'on l'exhibe. 

On n'a pas le droit, il me semble, de distordre les mots et les idées. 

Un jour, l'idée de voir son fils embarqué à son tour dans tout de fatras de rites et d'interdits lui a pris le ventre, la même douleur que moi à l'idée de son corps bafoué, méprisé, emprisonné. Le même refus viscéral. 
Et si nous avions, pendant toutes ces années ce long tunnel de parole difficile et de religion élevée en muraille, si nous avions cédé, adhéré, fait mine de croire que c'était sans importance, est-ce qu'elle aurait eu ce sursaut ? 

Il me semble qu'on le leur doit, à toutes celles qui ne veulent pas se soumettre, quelles que soient leurs croyances d'ailleurs, et qu'on le doit à toutes celles qui sont soumises mais qui peut-être un jour n'en pourront plus, et aussi, qu'on le doit à tous les hommes, qui ne méritent pas ce mépris affiché par le voile, qu'on se le doit à nous-mêmes, de refuser ce mensonge-là. Non, le voile n'est pas un symbole de liberté !!!!
</description>
		<pubDate>Mon, 8 Feb 2010 10:59:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>BRASSENS. ton amour des mots célèbre l'Amitié et la Liberté ! par Schérazade</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-85402.html</link>
		<description>



Il faisait résonner en moi des accords qui m'éblouissaient !!!!!!!!!!!!!!!!

Etrange destin que celui de Georges Brassens, né le 22 Octobre 1921 à Sète, et décédé le 29 Octobre 1981 à l'âge de 60 ans .........;  qui ne se considère pas comme un chanteur même s'il prend volontiers sa guitarre pour animer les soirées entre copains. 



ALLEZ, Georges !!! sur tes accords de guitarre parle nous tout en jouant, de ta "Première fille", des "Sabots d'Hélène", du "Petit cheval", de "La Marine", du "Gorille", des "Amoureux des bancs publics", -"Il suffit de passer le pont", l'AMI, pour un "Rendez-vous avec nous" ..........

Tes notes sont restées en nous ces perles ruisselant sur ton front, où l'on devine l'influence du jazz. 

Tu as ciselé une poésie qui te situe entre VILLON et VALERY ; tout en marquant ton penchant pour les refrains de Jean TRANCHANT, de Ray VENTURA et surtout de ton idole : Charles TRENET.

Chanteur à texte, les ritournelles ne te laisses pas indifférent. 

Ton ambition d'écrivain, tu l'as sublimée pour notre plus grand plaisir dans la chanson. 
La rencontre avec PATACHOU qui tient un restaurant à la mode à Montmartre va bouleverser bien des projets : la scène des Cabarets parisiens, la sortie sur disque du "Gorille" consacrera à jamais la naissance de ta carrière en 1952.



Si Brassens en son temps, fustige volontiers les catholiques dans ses chansons, l'Eglise le lui rend bien ... Il finit cependant par s'imposer comme l'un des grands créateurs de l'après-guerre. 

Vedette à l'Olympia et à Bobino, il accumule les succès, tandis que la critique s'accorde à voir en lui un immense poète. 


GEORGES, "Il n'y a pas d'amour heureux", pourtant, .... entouré de ton chaleureux "Cercle d'Amis", qui sont ta véritable famille, on trouve "Püppchen" que tu nommes affecteusement, "ta déesse", la compagne de toute une vie ...................

ALORS, "Auprès de mon arbre", "comme hier", tu n'as pu échapper à l'appel mystérieux de la création musicale et à la terrible nostalgie de ton enfance ..., au travers de chansons qui t'ont rendues IMMORTEL !!!!!!!!!!!!

Vive l'amitié et la liberté !














 



</description>
		<pubDate>Sat, 6 Feb 2010 18:38:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>no comment par Stalker68</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-85353.html</link>
		<description>Je marche, m'illusionant sur les humeurs du temps

la danse est sa contrainte

il pleut dedans le jour sous les pas mes passants

poussent une ancienne plainte

je dors tranquille où vivre est un peu de ma joie

avoue qu'elle n'est ici

des aveugles faucillent des arpents d'au-delà

le ciel est leur pays

il pleut, et la sottise qui ronge et qui murmure

habite ma raison

des gens viennent sans hâte pour tisser leur doublure

au grand qu'en dira-t'on

je n'aime pas mon jour mais adore le soleil

le vert est à la mode

amie qu'aime la vie j'aime en tout les réveils

la cessation de l'ode



IN MEMORIAM PASOLINI.</description>
		<pubDate>Thu, 4 Feb 2010 14:25:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Île Femme... par Voltuan</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-85364.html</link>
		<description>



                  Île Femme...


     Vers toi, ô île des présences
     Parcourue de fleurs, de secrets !
     Je vais, en toute innocence
     Sans jamais savoir qui tu es,

     Je me heurte aux portes de l'impensable
     Tandis que tu réjouis le monde
     De paysages et de fables
     Comment décrire ce temps qui abonde ?

     A force de brûler mes bateaux
     Pour fuir les vents de l'Amour
     J'ai épousé de tes ombres les anneaux
     Ta chaleur entrevue ordonne la magie des jours,

     Ô île femme, irriguée de pouvoirs
     Tes feuillages embrassent les plages
     Divines étoffes à miroirs,
     Je te célèbre d'âge en âge !

     Le soleil sur toi fait des vagues
     Caressant tes oiseaux de passage,
     Dans l'azur dansent tes visages
     Ta bouche coiffe mon corps qu'elle élague,

     Ô cette ivresse à l'infini !
     J'y souscris sans coup férir,
     Prolongeant des aras le sourire
     Tu métamorphoses ma vie,

     Je te rejoins parmi les gunnéras
     En pays de tendresse éternelle
     Humant à tes poignets mille radicelles
     Tant de saveurs me mettent en émoi,

     Me diras-tu quand tu t'en vas ?
     A chaque fois que le temps
     Se plie au son de ta voix
     Au loin ta robe attise le vent,

     Tu gouvernes l'espace, ton domaine,
     Par ta chevelure y creusant des sillons,
     Les syllabes du ciel fêtent ton Nom
     Gardien des montagnes et des plaines,

     Ô toi, tisserande des éléments
     Pluie, vent, soleil, rosée !
     Je suis coquelicot entre tes doigts de fée
     Plus doux et fidèle qu'un amant,

     Île femme, tes versants
     Font croire à d'autres naissances
     A des ravins au goût de paumes
     Où savourer les fruits du silence
     Sous ta régence tant rêvée,

     A peine perçois-je tes pas, ta voix
     Que déjà, tu chausses mon corps tout entier !


     V.

  </description>
		<pubDate>Thu, 4 Feb 2010 22:51:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>L'arbre aux secrets... par Calixte 78</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-85358.html</link>
		<description>Un jour, je serais vieux...

Quand ce jour arrivera, et que je sentirais, tout proche, l'appel de la grande faucheuse, je prendrais mon bâton de pèlerin et partirais là-haut, tout là-haut, dans la montagne.

Une fois là-bas, je choisirais le plus bel arbre.
Et dans son tronc, je creuserais un grand trou...

Ceci fait, j'approcherais mon visage de ce trou.
Des mots sortiront de ma bouche, un chuchotement à peine audible, comme on parle à l'oreille d'un ami, un confident...

Ces mots, ce seront mes secrets, tous mes secrets, ceux d'une vie longue et tumultueuse...

Puis, je reboucherais le trou avec de la terre, pour que mes secrets y soient gardés...à jamais.

Alors, je pourrais redescendre vers mes semblables, l'esprit tranquille, et attendre sereinement...mon dernier souffle.</description>
		<pubDate>Thu, 4 Feb 2010 14:51:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>La voix, ta voix... Le chat !  par Breizhis</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-85391.html</link>
		<description>Je viens de raccrocher.
Tu ne dis rien, mais …
Ma fille, je devine aujourd’hui que tu vas bien. 
La semaine dernière, ta voix avait l’air si fatiguée ! 

Je viens de raccrocher.
Tu ne dis rien, mais … 
Mon fils, je te devine préoccupé
Le boulot, toujours le boulot ! 

Je viens de raccrocher.
Tu ne dis rien, mais... 
Mon ami, je devine à qui tu penses 
Je sais que tu espères ! 

Je viens de raccrocher. 
Nous nous sommes dit tant de choses mais… 
Je n’ai pas entendu votre voix ! 
Je ne dis rien ...</description>
		<pubDate>Sat, 6 Feb 2010 10:30:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Pacsera Pacsera pas/votre fille a vingt ans par Artemis77</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-85327.html</link>
		<description>SUSPENSE

13heures 30 LUNDI : Je sors de chez le coiffeur, il me reste un peu de temps pour trouver une tenue 
J’entre dans la boutique, mon portable grelotte.
C’est mon fils, il m’annonce que l’événement aura lieu à 14 heures.
Flûte ! Tant pis pour le look cette fois il faut que je me dépêche.
Une station de tram plus loin  me voilà dans un brouillard épais.
C’est curieux cette brume je ne l’avais pas remarquée avant. On n’y voit pas à 10 mètres.
On m’avait annoncé un bâtiment noir, au bout d’une passerelle, et je ne vois que du gris.
J’accoste un passant, et lui demande mon chemin.
Je suis le passage piétonnier, traverse une passerelle et me retrouve au pied d’une bâtisse, j’hésite un moment, les mots liberté égalité fraternité clignotent en orange, ce doit être là !
13H50 j’entre, dépose mon sac et mon portable dans un panier en plastique, un des hommes chargés de la surveillance demande à inspecter mon sac à main j’acquiesce, on me laisse entrer dans un hall immense d’un coté les vitres immenses donnent sur le chemin d’accès de l’autre des grilles noir laissent entr’apercevoir des salles devant lesquelles s’agitent des hommes vêtus de noir.

Je repère l’accueil,  quatre personnes derrière des cages transparentes. Je me dirige vers l’une d’elle, qui me répond aimablement  je sais maintenant où me diriger.
Entre deux blocs noirs l’ascenseur du milieu, je n’ai plus qu’à attendre et divine au bout d’un moment la silhouette de mon fils et de son amie.
Il est sérieux, elle est rayonnante.
Ils entrent passent devant les gardiens du lieu, après ces formalités nous nous embrassons, émus.
L’émotion nous donne envie d’aller aux toilettes, on se renseigne nous trouvons le sigle discrètement  encastré dans un  mur de  briques noirs, aucune poignée, il faut pousser, pendant une fraction de seconde j’ai l’impression de tourner un épisode de « Poltergeist » mais devant l’aspect banal des toilettes je me ressaisis.
Mains lavées, une touche de maquillage, et je ressors.
Nous sommes tous trois devant la baie vitrée à scruter. Pas de doute ce sont eux la famille de la jeune femme arrive franchi le barrage d’entrée et nous voilà tous les sept dans le noir du décor à essayer de trouver la salle 213, après quelques tâtonnements nous nous y sommes.
Pour immortaliser l’instant la mère de la jeune fille et moi-même, prenons quelques photos.
Un jeune homme arrive, il est en retard, il nous demande s’il peut nous précéder.
Pas de problème.
Quelques instants plus tard il franchi la porte 213 accompagné d’une jeune femme.
Dix minutes plus tard, ils ressortent et nous adressent un sourire.

Mon fils et sa compagne se lèvent, il se tient bien droit elle serre à la main un dossier.
L’instant est solennel.
Ils franchissent la porte 213 il est 14H40.  Derrière la porte noire un petit bureau clair, une femme jeune tout de gris vêtue est assise. Elle ne se lève pas quand les jeunes gens entrent.
Elle leur désigne des sièges. A leur demande, elle nous laisse pénétrer dans le bureau.
Nous sous tassons.
Fièrement la compagne de mon fils tend LE DOSSIER, la dame examine les pièces une à une et s’arrête.
Une des copies intégrales d’acte de naissance a été remplacée par un simple extrait de naissance.
Ce qui rend impossible la validation de l’acte.
Devant l’expression des deux jeunes gens la dame fait un effort et appelle la mairie, mais s’incline devant le refus de la personne chargée de l’état civil.

Mon fils tente son va -tout. Il annonce qu’il va appeler son notaire.
La dame autorise le coup de téléphone. 
« Allo Loulou »….résonne à nos oreilles comme ce que c’est : un appel au secours un moment de détresse profond.
 Il explique la situation,  l’erreur de document et ce qui en résulte.

 Loulou est sécurisant il sait qu’il a fait les bonnes demandes et prend l’affaire en main.

15h nous nous dirigeons vers les voitures, un peu écoeurés, l’évènement n’a pas eu lieu.
Les jeunes devront refaire une demande copies intégrales d’actes de naissance auprès de leurs mairies de naissance respectives, (Ces pièces ne sont valables que  trois semaines).
15h02 L’espoir renaît.
Loulou vient d’appeler : la mairie lui faxe le document.
Mon fils décide de foncer dans le bureau de la dame, il entraîne sa compagne.
Quelques minutes plus tard nous sommes de nouveau rassemblés devant la porte 213.
Le cœur n’est plus aux photos !
Magnanime la dame a accepté d’attendre le fax.
Nous patientons.
Un autre jeune couple entre porte 213 et ressort une dizaines de minutes plus tard.
Le couloir peint en noir mat et ocre rouge, éclairé par la lumière froide des néons, commence à nous oppresser.
Un coup de fil à Loulou, il attend le fax il est 15h20
A 15h30 appel de Loulou il a reçu le fax et il l’envoie.
15h40 le fax est envoyé mais introuvable.
Nous attendons.
A 16heures la dame met en cause le matériel de Notaire mais pas celui de l’administration.
ET reporte L’EVENEMENT à  VENDREDI  matin.

LUNDI 20HEURES Loulou remet le document en mains propres aux intéressés..
TOUT PORTE A CROIRE QU’ILS POURRONT SE PAXER SANS PROBLEME !

PS : l’évènement a eu lieu le vendredi suivant.
       « Loulou » a été condamné à offrir un resto aux nouveaux pacsés !
       Il avait proposé de se charger des démarches.
       Rendez donc service aux amis!

       







</description>
		<pubDate>Wed, 3 Feb 2010 12:02:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Qui n'a pas de pseudo? par Neurones alpha</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-85383.html</link>
		<description>Pour rendre la question plus difficile, je vais donner peu d'éléments.

Faisons donc concis!

Il a le verbe haut et le parler tranchant.Ses sentences tombent comme des couperets.
C'est un grand bretteur qui peut vous envoyer mordre la poussière d'un revers de mot mais c'est aussi un grand prince qui peut vous relever d'un geste de suprême élégance.

J'attends la sentence s'il me lit et redoute "nul"

A vous de jouer...

Je redoute aussi que, malgré le peu d'éléments,  beaucoup d'entre vous n'aient la solution.
Mais ce n'est pourtant pas Louis le quatorzième!.......</description>
		<pubDate>Fri, 5 Feb 2010 16:45:00 +0100</pubDate>
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		<title>J'AIME CELINE,J'AIME LA VIE par WALDA</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-85417.html</link>
		<description>Celine incarne la douceur dans la parole la force dans la vois et la simplicité dans la vie,elle est pour moi l'image meme de l'ange venu du paradis pour s'installer dans le coeur des gens.et pour cela et sans faire de publicitée aucune j'invite tout le monde a l'ecouter et de faire d'elle notre mythe car elle le merite.bisou a tous</description>
		<pubDate>Sun, 7 Feb 2010 19:42:00 +0100</pubDate>
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		<title>nous avons des vies monotones rien dans le coeur rien dans les mains par Spaciba</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-85384.html</link>
		<description>Difficile de choisir un morceau dans toute l'oeuvre de Manset.
J'ai choisi celle ci parce qu'elle correspond le mieux a mes humeurs du moment.

Gérard Manset est une personnalité unique dans la chanson française.
 Auteur, compositeur et orchestrateur de ses propres titres, il est l'inventeur d'un univers poétique profond, creusant les mêmes thèmes avec une ténacité obstinée depuis plus trente ans. 
Vagabond n'ayant pas hésité à s'expatrier pour de longues périodes, il manifeste une prédilection particulière pour les choses disparues. 
Sa mélancolie, s'appuie sur des arrangements inspirés du meilleur rock, 
Tout comme Serge Gainsbourg, avec qui il partage plus d'un point commun, Gérard Manset rêve de peinture.
L'image reste une matière d'inspiration puisque il illustre lui meme chaque pochette de disque et chacune de ses apparitions dans la presse.

C'est donc sans vocation réelle que Manset fait son entrée dans le monde de la chanson en Mai 1968 avec le 45 tours « Animal On Est Mal », bientôt suivi d'un premier album. 

 Il s'y montre un virtuose du studio, dirigeant des violons, des cuivres, et remixant lui-même les bandes de façon avant-gardiste. Si ses textes ne sont pas toujours très au point, certains d'entre eux (« Je Suis Dieu », ou l'ironique « On Ne Tue Pas Son Prochain ») annoncent un univers provocateur et intense, tranchant radicalement avec les histoires d'amour des yéyés. 

Remarqué par la critique, cet album lui ouvre des portes. Il collabore avec de jeunes chanteurs pop comme William Sheller, René Joly (on lui doit le son de la fameuse chimene) Superbe chanson ecrite en 1971.

Surtout, il peut enregistrer l'opéra-rock « La Mort d'Orion ». Cette eouvre déconcertante et prémonitoire, bricolée par lui seul en studio est à nouveau applaudie par la critique.

Il garde le silence pendant trois ans et voyage en solitaire. 
Son retour en 1975 lui offrira son seul et unique tube, la chanson « Il Voyage En Solitaire », une ballade au piano désaccordé très inspirée d' « Imagine ». 
L'album, beaucoup plus rock, conserve cependant, en la creusant, une imagerie sombre, comme le montre « Y A Une Route », témoignage alarmé d'un monde en crise.
 Une nouvelle fois, la route du succès lui est ouverte et une nouvelle fois, le chanteur passe son chemin. Il refuse de monter sur scène et se montre excédé par les questions que les journalistes lui posent. 

Sur son album suivant, en 1976, il déclare n'avoir « Rien à raconter », comme harcelé par d'insupportables douaniers. Ses albums suivants, jusqu'au début des années 80, nous livrent Manset dans sa période la plus universelle. Il invente en effet une sorte de pop à la française, fondée sur une alchimie très personnelle du piano, des violons et de la guitare électrique. 
Figure sur un de ses albums  le magnifique« Comme Un Guerrier » (1983),  qui constitue à la fois l'un des plus beaux hymnes pacifistes que l'on connaisse et une effrayante Saison en Enfer, racontée par un homme au bord de l'asphyxie.

 A nouveau insatisfait, il voyage en Asie, en Amérique Latine, et revient avec « Lumières » , un de mes préféres (1984), un disque d'une pureté ascétique, qui constitue depuis son étoile polaire esthétique. Celui qui chante « Finir Pécheur » se montre plus désespéré que jamais, chantant inlassablement la perte (« Où sont passées les Lumières qui nous guidaient ? »). 

Il revient vraiment  en 1989 avec l'album « Matrice » , décidé à témoigner coûte que coûte par sur cette « époque à vomir », même s'il faut pour cela chanter : « Renvoyez-nous d'où on vient ».
Cet album, l'un de ses plus beaux, forme un diptyque parfait avec « Revivre » (1991), tout entier bâti sur le thème du retour impossible.
En 1994,  il sort un  étonnant single hard-rock (« Paradis »). j'adore. 

Son dernier disque, « Obok », paru en avril 2006, le voit revenir à un son plus rock et dépouillé. Il contient lui aussi de très beaux titres : « L'Enfant Soldat », « Fauvette »

A cause de sa discrétion, frisant l'exil volontaire, son influence est largement sous-estimée aujourd'hui, bien que des auteurs plus médiatisés que lui, comme Hubert-Félix Thiéfaine ou Jean-Louis Murat, aient revendiqué son influence. 

Par conséquent, le petit cercle de ses admirateurs dont je fais partie .

 Espérons que les artistes avec lesquels il a collaborés récemment, tels Raphaël, Camille, Indochine ou Florent Pagny, le feront connaître d'un plus large public. </description>
		<pubDate>Sat, 6 Feb 2010 15:48:00 +0100</pubDate>
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