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<title>Les commentaires musique de Pointscommuns.com</title>
<link>http://www.pointscommuns.com/top-commentaire-derniers-musique.html</link>
<description>Les commentaires musique de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.</description>
<language>fr</language>
<pubDate>Sat, 4 Jul 2009 22:00:00 +0100</pubDate>
<lastBuildDate>Sat, 4 Jul 2009 22:01:35 +0100</lastBuildDate>
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	<title>Pointscommuns.com</title>
	<description>Pointscommuns.com : la rencontre par affinités culturelles</description>
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		<title>Sensuelles mélodies par Sophie _ malkovich</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80080.html</link>
		<description>Depuis quelques semaines une photo accroche mon regard dans un magazine, celle de Mélodie Gardot, je n'avais pas encore eu la curiosité ni de lire l'article, ni d'écouter une de ses compositions.
C'est chose faite et je suis sous le charme de sa voix et de certaines mélodies, je préfère lorsqu'elles sont dépouillées. Sa voix alors s'insinue et provoque quelques battements de coeur supplémentaires, ses cordes vocales frôlent avec bonheur notre corde sensible. 
Lorsque ses aigus rencontrent ses graves et dévoilent ses fêlures je me dis que mourir allongée le nez au ciel avec la voix de Mélody qui provoquerait une amplification de mon rythme cardiaque serait une mort douce.

L'article débute par une mini biographie et nous indique "qu'à 19 ans un accident l'a clouée au lit pendant 1 an  et que depuis elle porte une canne et des lunettes teintées qui la protège de la lumière"

La souffrance rend la joie difficile dit-elle, il y a parfois des artistes qui font remonter à la surface une tristesse enfouie et qui paradoxalement nous aident et nous accompagnent lorsque  l'expression de la mélancolie devient une nécessité.

Vous pourrez garder vos lunettes noires, je doute que vous puissiez vous protéger d'une émotion forte à l'écoute de Mélody Gardot. Sa voix distille la dose de chaleur dont le corps a besoin pour se sentir vivant.
</description>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 13:57:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Sombres histoires de vie.... par Catahoula</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80165.html</link>
		<description>Batailles aprés batailles
Combats aprés combats
Blessures aprés blessures
la nuit je meurs mille fois

Souffrances aprés souffrances
Morsures aprés morsures
Douleurs aprés douleurs
la nuit je ressuscite cent fois

Musique aprés musique
notes aprés notes
concertos aprés concertos
la nuit je dirige dix fois

Amantes aprés amantes
Amour aprés l'Amour
Plaisir aprés plaisir
La nuit je t'aime toujours.</description>
		<pubDate>Thu, 2 Jul 2009 11:22:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Carnet de Roots  (extraits) Foix zonant par Marie-Constance</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80180.html</link>
		<description>M’y voilà dans la bonne ville de Foix !
Instantanément des touches d’enfance ….
J’étais à Cherchell où je grandissais, lentement, lorsque je chantais « il était une fois,  un bonhomme de foi, qui vendait du foie dans la ville de Foix … »
En ce jour d’été Foix dégage une atmosphère paisible et familiale. Je suis assise sur le banc d’un petit jardin au cœur de la ville. C’est l’heure du déjeuner. Les enfants ont déserté l’aire de jeux. 
En face de moi, sublime, une plante liane qui ressemble aux glycines de mon enfance. Elle dessine une étole majestueuse à la façade qui l’abrite. Sa luxuriance verte distille comme un halo de fraîcheur dans l’intensité de la lumière.
La chaleur tombe comme des plumes douces sur mes épaules nues.
Je ferme les yeux.
Tout y est, les bruits, les odeurs, le frôlement de l’air, ces sensations indicibles et précises qui remontent d’un passé lointain et qui s’installent familièrement.
Je suis à Cherchell, c’est l’été de mes 8 ans. Je suis couchée sur le banc de pierre, dans l’allée des mûriers. Mon vélo rouge abandonné à la hâte en plein milieu du chemin. Je vais être en retard pour le déjeuner. Mais tant pis, rien n’est plus important que cet instant que je respire…

</description>
		<pubDate>Fri, 3 Jul 2009 08:50:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Déclaration d'Amour par Catahoula</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80100.html</link>
		<description>Ce que t'a écrit la vie,
"l'univers majestueux d'un ciel étoilé"
à même la terre, sous les nuages,
un poete aurait pu te le dire
du haut d'une montgolfiere
éperdu d'amour pour un soleil silencieux.
je n'avais pas venir le temps
éphémère mais sincère;
ta main dans mon coeur
a surgi une nuit d'été,
immensité de l'envie,
mirage d'un instant perçu,
espace d'un temps d'avant retrouvé.
 </description>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 11:57:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>belle compagnie par Reinette88</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80209.html</link>
		<description>Mon corps posé sur son flanc, ma main glisse sur le creux de ses seins. 
La toison me conduit à son réveil matin, il est déjà demain...
Un tic tac à fleur de veine et je sais le mâle revenir à lui, aspiré dans l'entrée du plaisir. 
Ses doigts forts maintiennent avec volupté ma chevelure emmêlée et indiquent la voie qu'il me souhaite voir emprunter. 
Son regard bleu et gris, sa bouche camouflant mal des rictus nerveux m'invitent sans cesse à plus qu'imaginer.
Il adore le délice de se laisser posséder, du bel homme je n'en fais qu'une bouchée. 
Mais subtil est le maître du jeu car en ma bouche ses doigts j'ai aimés autant que sa langue douce et arrogante, autant que ses coups de belle profondeur dans mon antre excité, autant que les caresses sur mon visage souriant.
Accrochée à son grand corps le mien galope bruyamment quand le train sur le rail semble comme emballé. 
Il saura attendre mon échos caverneux pour coller sa jouissance à la mienne. 
Superbe moment que la vie réserve parfois aux opportunistes chanceux.
Les corps en sueurs et repus sont si jolis endormis, assommés par l'ivresse des arôme du désir. Un pas en avant pour prendre du recul cela est nécessaire pour savoir apprécier ces douze dernières heures passées à demi éveillés.

</description>
		<pubDate>Sat, 4 Jul 2009 20:16:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Vivre vite et... par Genese</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80086.html</link>
		<description>Ce qui suit a été publié il y a bientôt 24 ans dans la presse. Récit délirant d’une nuit, d’une course contre le temps, qui créa la polémique.  Une expérience tout sauf raisonnable, déjà à l’époque, et que personne ne tenterai plus aujourd’hui.  Parce que l’époque, justement, à changé. Parce que la recherche de sensations, ou de sens, s’est déplacée ailleurs
 
Ultime baroud d’honneur de personnalités fortes à la recherche d’autre chose, d’une liberté fantasmée ou délire idiot? Dernière des folles équipées tentées surtout dans les années 50 et 60 aux Etats-Unis, cette nuit de juillet 1985 avait-elle un but ? Ses auteurs avaient affirmé avoir murement réfléchi avant de se lancer, même s’ils avaient alors usé d’arguments parfois contradictoires…

Surtout, qu’en serait-il aujourd’hui de la polémique suscitée à l’époque par cette tentative ? Au-delà d’une désapprobation générale et de sanctions lourdes, y-aurait-il encore quelqu’un pour y trouver autre chose que du rejet et de l’incompréhension ?

Reste une idée. La liberté s’arrête là où commence celle des autres, avait dit je ne sais plus qui… Cette vision d’une nuit d’été en est-elle la part d’ombre ou de lumière ? 

Extraits:

"3 h, gare de Lyon. Sous l'oeil endormi de quelques bidasses en perm et des " dealers " de la rue de Chalon, je place la 900 en face de la porte des T.G.V. Le chrono fixé sur le guidon gauche doit me permettre de vérifier mes temps de passage en fonction du tableau collé sur le compte-tours. J'ai quatre minutes pour arriver porte d'Italie, vingt-quatre minutes pour atteindre le péage de l'autoroute du Sud et une heure pour passer le relais au Terminator qui m'attend à la station juste après la sortie Auxerre-sud. […] moi, je flippe un peu. Pas sommeil, moi. Houla, non alors ! En plus, le système du jerrycan de secours cafouille un peu. Enfin, maintenant il est trop tard pour le changer ou me trouver un rendez-vous urgent chez le dentiste. Mon regard glauque est rivé sur ma montre préalablement réglée sur l'heure de l'horloge parlante. […]  Boulevard Masséna, plus de flics, le souterrain, je coupe tout à la sortie, le rond-point, la Poterne. 

3 h 06, entrée de l'autoroute. Collé derrière la bulle, j'enroule du câble, la conscience tranquille. Il fait beau et la circulation est fluide. Quelques égarés sur la voie de gauche s'écartent précipitamment en voyant arriver le H4 de 100 W dans leur rétroviseur. Je préfère éviter de slalomer car, à la vitesse ou le déboule, je n'aurais pas le temps d'anticiper. Jusqu'à Evry, on ne peut pas dire que la route soit en bon état. Parfois mon casque vient heurter le réservoir d'essence à la suite d'un raccord de goudron ou d'un trou. Malgré la très bonne tenue de cap de la 900 Ninja, les successions de bosses m'obligent à tirer sur le guidon violemment et provoquent des guidonnages. L'aiguille du compteur oscille entre 220 et 250 km/h en fonction des courbes et de l'état de la route. Fin de la portion éclairée. […]

3 h 19, le péage. Freinage tardif, je prends le ticket en jetant un oeil au chrono : 19' et des bricoles. Impeccable, j'ai déjà cinq minutes d'avance. La route est meilleure et seuls quelques voitures ou camions qui doublent m'obligent à rendre la main sur les portions à deux voies. Maintenant l'aiguille est entre 240 et 250 km/h. A 130 km du départ le moteur ratatouille. Damned, déjà la réserve ! J'attends un peu pour voir si le jerrycan envoie le précieux liquide aux carbus, mais ça ne vient pas.  Il me reste 43 bornes à faire. A ce rythme je n'y arriverai pas. Je roule entre 200 et 220 pour essayer d'atteindre la station sans avoir à m'arrêter. 

3 h 53, Auxerre-Venoy. Freinage d'enfer. Mes potes me font signe devant la pompe. Je descends de la moto, le Terminator grimpe dessus après avoir fait le plein et ouvre comme un malade en laissant une trace de gomme par terre. C’est fini pour moi. 
 
Auxerre-Chanas: la nuit sauvage de Terminator
 
D'abord un petit bruit dans le lointain... Camion, moto ? Plutôt moto. Elle semble très loin ; en effet, 45" plus tard nous entendons le premier d'une série de quatre grands coups de gaz avant la chicane d'entrée. Le Gladiator fait son apparition après une dernière accélération. Le pompiste dégaine et enfourne son appareil dans la trappe...

3 h 55. Je récupère la mob. J'en profite pour intercepter le regard du splitman qui m'a précédé. Une lueur d'inquiétude y circule : la réserve additionnelle de ce putain de deux-roues à combustion thermique ne donne pas son jus. Il va falloir adopter une vitesse de déplacement intermédiaire, de l'ordre de 68 m/s si on s'en réfère au compteur original et fantaisiste de l'engin (il est encore gradué en valeurs par heure). J'ai le plein de carburant, trois cachetons de pack-speed dans l’estomac et Bruce Springsteen dans les connections extérieures n°2 à fond...D'ailleurs, le switch principal est sur Auto Total Control. Tout va pour moi, je mets gaz direction Chalons où l'agent de translation doit me ravitailler. 

Pas de risques qu'il ne fasse pas le boulot : on a un dossier hyper chaud à son sujet. God speed you ! La bande noire qui chauffe les pneus du transporteur n'attend que moi. Le faisceau du phare me donne le drop-angle dans lequel je pointe de temps en temps un cargo de la route. Quand j'en coince un dans le viseur, entre le speed indicator et le red-limit, je le fusille du pouce gauche, histoire que le rat qui se trouve au volant apprécie mieux la différence entre son tas de ferraille qui détruit la bande et le mien qui la caresse. Je connecte ma visée infrarouge avec les couleurs du paysage stockées dans ma mémoire pour me distraire lorsqu'il n'y a pas de spots rouges à l'horizon.

4 h 41. J'atterris sous la zone éclairée qui dans ce désert ressemble à une oasis. Mon agent me tend un gobelet et une paille et me prévient qu'un quatre-roues profilé vient de démarrer avec deux cops à bord. Merci mec, et je laisse déjà la tache de lumière derrière moi. Je les rattrape peu après et les atomise à 68,05 m/s. Malheureusement, pas le temps de m'occuper d'eux ; cette nuit, je suis programmé pour une seule et unique chose : rendre le transporteur en un point précis avant le lever du jour. 

Il ne m'est pas permis de penser, pourtant, sachez que je suis capable de sentiments. Tenez par exemple, j'ai un faible pour la nuit : elle est la complice de tous mes délits. Je frôle les quatre-roues qui campent sur la voie de gauche ; que ce soit clair : pas de place pour eux lorsqu'ils se trouvent à portée de tir. A un moment, une caravane me fait de l'oeil... Je pique sur elle pour la découper en deux avec ma roue avant, mais hélas mes circuits me rappellent qu'un autre splitman m'attend à Chanas.

5 h 04. Je jette l'enveloppe avec le fric au chignon qui me réclame une carte (je peux lire sur les lèvres les quatre langues principales de la planète). Quelle carte ? La réponse est simple : gaz ! La ville n'est pas loin, je le sens, la température extérieure s'est réchauffée de deux degrés. Dans le tunnel qui m'amène à Lyon, je débranche la sono et taquine la red zone afin de sentir le moteur. L'onde sonore est belle, pas de cliquetis ; ces putains de fûts à combustion fonctionnent pas mal vu leur complexité !

5 h 16. Le Rhône est à gauche, large et brillant. Mon transporteur n'est pas équipé pour glisser sur l'eau ; Ils sont de plus en plus nombreux à squatter l'espace et je manque de munitions. Aussi il faut faire du slalom, aller caresser les murs de béton à gauche, virer à droite sur la voie qu'ils appellent " urgence ", celle qu'ils réservent à leur " stopmen ". Premières lueurs de l'aube, le nez du transporteur s'affaisse à l'entrée de l'aire où je passe le guidon au splitman Vexator. Ma complice s'évade (la nuit, pas la moto). Je me branche en position veille, j'ai encore dix-sept heures à attendre pour rattraper ma belle.

 Chanas - Marseille-st-charles : Vexator enfonce le clou

 T.G.Vanadium indisponible, c'est à son frère jumeau que revient la lourde tâche de clore le débat. Pas facile comme rôle. Les deux autres se sont défoncés et il est-hors de question de saloper leur boulot. Il va y avoir un ravitaillement, deux péages, l'entrée dans Marseille. Et le jour qui se lève avec le réveil possible des radars... Sur le papier, c'est une des moyennes les plus dures à respecter. 

5 h 10. Nous arrivons à la station. C'est calme, il y a pas mal de circulation, les pompes dorment presque. Je me rase, et fais quelques mouvements de gymnastique. L'ambiance monte sous le casque.

5 h 2 1 . Le P.C. appelle : " Attention ! Il a plus de quinze minutes d'avance au dernier ravitaillement. " Il faut faire vite, car sur la traversée de Lyon, il peut encore gagner du temps. Je m'enfile deux boîtes de Coca et pique un 100 m. Il faut absolument que je sois tout de suite à fond.

6 heures. 78 km. Valence. C'est bon, ça avance. Au fait, avec ce nouveau temps (je pose deux, je retiens quatre, je multiplie par 6,5 et... je recommence), ça fait vingt-sept minutes d'avance sur l'horaire. Infernal, les deux autres. Si je force la dose, je gagne trois minutes, et on fait les quatre heures. 

6 h 03. 265 km/h à 10 700 tr/mn. Elle marche, cette 900 !

6 h 27. Station à 1 000 m. 200 m. Des cônes partout. Je freine et manque de tomber. Gaffe, ça glisse. Ma visière se nettoie, ma bulle aussi, le réservoir se remplit. 

6 h 28. Gaz ! Tout en travers. J'ai gagné deux minutes. Si j'en gagne encore une, c'est les quatre heures...

6 h 39. Péage. J'ai juste les quarante francs, et il n'y a pas de flic. C'est bon, mais attention sur les 13 km qui viennent, il peut y avoir un radar... 6 h 44. Deuxième péage. C'est 3,50 F et je n'ai que trois francs de prêt ! La pièce est ce que j'ai dû sentir glisser le long de ma jambe au départ. Je la sens dans ma botte ! Il fallait bien ça. " Tu me les avances ? - T'es fou ou quoi ? Cong ! - Bon, je passe. - T'es con, on va prendre ton numéro. - !! ... "Je sors un billet de vingt balles et je file sans attendre la monnaie. Je suis à la seconde près, j'ai une minute à gagner. Il boira à ma santé.

6 h 54. La voiture ouvreuse est là. Une allemande dorée avec gyrophare sur le toit. Dans le Midi, ils sont vraiment à la hauteur ! Malheureusement, je vais trop vite pour lui entre les voitures. Je file devant.

6 h 59. La gare. Il m'a dit : " Quand tu vois la gare à ta gauche, tu enquilles le sens interdit, on sera au bout. " Facile, non ? J'enquille... Oups ! Flics ! Ils sont huit ! Demi-tour au frein AR, on fait le tour. Feu rouge, trottoir, passage piétons.

7 h 00 mn 25 s. " Vous êtes l'huissier ? - Oui !



</description>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 20:20:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Sous « mon » arbre  par Street</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80148.html</link>
		<description>Je suis au spectacle et c’est celui que je préfère.
Cela commence par le bruissement des grands acacias qui longent la route puis sur ma gauche monte la stridence d’un cigalon relayé bientôt par un autre plus près.
L’air s’engouffre sous l’érable et agite son feuillage vert et pourpre.
Les oiseaux  tiennent le crachoir sans discontinuer, il y a ceux que j’aperçois, un couple de tourterelles, une hirondelle qui tournoie beaucoup plus haut dans le ciel et ceux qui sont invisibles. 
Mon regard avide surprend la merlette qui s’échappe du noyer pour rejoindre le figuier puis suit le passage éclair et chaloupé d’un grand papillon jaune et gris et celui plus bref d’un autre, couleur orangé.
Sur ma droite j’entends le claquement métallique des pies.
Soudain ce sont les branches de mon abri qui s’agitent, le grand cèdre aux doigts ébouriffés d’aiguilles , une brise qui vient me chatouiller et chasser l’odeur de pinède des aiguilles sèches qui monte du sol.
J’aperçois un petit animal rose par l’échancrure du caleçon de la silhouette nonchalamment allongée sur le siège en face de moi.

C'est enfin l’été !


</description>
		<pubDate>Wed, 1 Jul 2009 20:14:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Trois oui et puis ? par Brassempouy</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80081.html</link>
		<description>Un oui confidentiel, le premier. Pesé, balancé, celui-là. Pas très longtemps, une minute au plus. Le temps qu’il faut à imaginer, projeter : oui ?, non ? Ce qu’on perd et ce qu’on perdrait plus encore. Qu’est-ce que je veux, moi, vraiment, pour demain et tous les jours qui suivront ?

Deux oui solennels,  affirmés. Il n’est plus question d’intimité, cette fois, ni de réflexion. La réflexion, c’était avant. Là, il n’y a plus place qu’à la conviction.  

Trois oui, et après, c’est fini ?

Après ces trois là, il y a en a encore des milliers.
Oui, quand la différence empêche radicalement la compréhension et qu’il ne reste que le oui pour l’accepter dans son entièreté et son étrangeté.
Oui, quand l’un voudrait et l’autre ne voudrait pas et que finalement ça n’a pas beaucoup d’importance lequel des deux finit par dire oui.
Oui, quand je t’attends et que je sais que je vais te retrouver tout à l’heure, toujours aussi surprenant malgré la familiarité.

Oui.
</description>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 13:57:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Qu'est-ce que c'est bon !  par Serenity</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80056.html</link>
		<description>Bonjour pcc, 

Hier soir, 23 h 00, je regarde peinard la télé (et oui, il m’arrive parfois de visionner certaines émissions).

Je suis sur Arte. One Shot Not l’excellente émission musicale de Manu Katché. Souvent, que du beau et du bon, histoire de se décrasser les oreilles de tout ce que l'on peut entendre dans la journée à la radio, dans les transports en commun, dans les commerces... et qui fait qu'à la fin nos esgourdes et notre cerveau crient grâce.

Des artistes que la plupart des stations FM ignorent, pas assez commerciaux… les seuls que j’aime. Je ne laisserai passer pour rien au monde cette émission qui n’est produite qu’une fois par mois. La prochaine en septembre… ça va être long.

La programmation d’hier soir était parfaite, comme souvent, quand Manu présente un artiste par ces mots : «Il a un mal fou à percer ! Aucune station de radio ne passe ses titres, aucune major ne veut le signer, toutes lui ont fermé les portes, ce qui le force à s’auto produire avec toutes les difficultés que cela représente. C’est son second album, j’espère que son passage ici le fera connaître et que sa carrière décollera enfin !»

Là je me dis : «Aucune major ne veut le signer. C’est plutôt bon signe ça ! Le type ne doit pas vendre de la soupe indigeste !»

Je jubile déjà et je tends l’oreille ! «Conscious Soul» est le premier titre qu’il interprète et là je prends une grande claque : baffe, baffe et rebaffe. 

Quelle voix, quelle justesse. Des mélodies léchées et travaillées. Almo chante en anglais. Ce type a une présence incroyable. «Putain ! Mais, qu’est-ce que les majors ont dans les oreilles ?»

La raison de cet insuccès auprès des maisons de disques : j’invoquerai deux raisons qui toutes deux me paraissent particulièrement mauvaises, mais, plausibles : son âge et son physique «différent». 

Et alors ! Ce qui compte dans la musique n’est–ce pas le talent d’un artiste et l’émotion qu’il génère par celui-ci. Enfin je le crois, je l’espère !

Pour les majors, le chiffre d’affaire qu'un artiste génère semble suffisant, le talent n’est pas obligatoire, il suffit d’écouter les radios FM et de voir dans les bacs tout ce qu’ils produisent pour vite comprendre leur créneau : du R’n B à toutes les sauces !

Et le garçon est français… cocorico ! La scène soul française a de belles années devant elle.

Je viens d’acheter ce matin ses deux albums : «Unlocked» et «Eleven Love Inventions» pouvait pas faire autrement. Moi, qui n'achète plus rien depuis longtemps en dehors de cd's classiques. 

A la question sur les majors, une seule réponse s’impose : de la merde, vraisemblablement ! Ces cons sont tellement habitués à écouter et produire de la daube au kilomètre, qu’ils en deviennent totalement hermétiques au talent quand il le croise.

J'ai bien peur, que si le succès se confirme elles tournent tôt ou tard la veste... et lui fasse les yeux doux après l'avoir éconduit sans ménagement. Vu le bonhomme, je pense qu'il s'en souviendra et pour tout dire je l'espère... une fois dans leurs griffes sa musique risquerait d'en souffrir et nos oreilles avec !

La meilleure façon de se faire une idée... l'écouter. Vous ne devriez pas le regretter. 

Serenity.

1 - [Vertical Way] – Live au New Morning

Album Eleven Love Inventions

Almo

http://minilien.com/?c0QOlYQX7B

2 – [Love Is] 

Album Eleven Love Inventions 

Almo

http://minilien.com/?EiHict27fm
</description>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2009 13:14:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Lettre à PCC par Taitalanvert</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80161.html</link>
		<description>Moi j’suis encore passée pour une conne
J’ai voulu faire d’ la pub pour vanter l’site
En racontant que la prose y était bonne
« Ta poésie elle est bouffée au mites ! »
M’ont répondu en s’marrant mes copines
Au hit parade de tous les commentaires
Le deuxième meilleurs COM depuis l’début
C’est « Non j’ai rien à raconter… » Faut l’faire !
Avec seulement quatre votes si j’ai bien lu
Bon y’a un sacré bug dites moi messieurs !
Expliquez moi donc ce que je dois dire
A ces pestes pour qu’on me prenne au sérieux
Leur clouer l’bec ça m’ferait vraiment plaisir !



Deuxième Com toutes catégories confondues depuis la création de PCC
http://www.pointscommuns.com/la-peinture-du-corps-commentaire-lecture-72551.html

</description>
		<pubDate>Thu, 2 Jul 2009 14:52:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>le Piano par Detchenlhamo</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80059.html</link>
		<description>Suite au commentaire de Serenity sur Almo, un pianiste jazz funky, j'ai regardé sur le net et je vois qu'il joue du piano depuis l'âge de cinq ans pas étonnant qu'il soit si bon !  ...et voilà 

le piano est l'instrument que je préfère
le blues, classique, jazz, pop
funky, ballade, reaggea
omniprésent il est....

Souviens toi des "idoles"
somptueux, majestueux
en instrument à queue
les doigts dansant sur le clavier
les accords de piano comme cavalier
unisson avec les battements des coeurs
du public ensorcelé, stupeur
de tant d' harmonie stylée
diapason de nos désirs enfouis
vivre aux pas de la musique
au rythme de ses mélodies
clef de fa
"l'amour se prolonge
on dit que le temps est une magique éponge"

Ferré, Nougaro, Bécaud, M.Berger, V.Sanson,
Jonazs, sheller, S.Eicher
Petrocciani, R.Wyatt, 
ceux que j'oublie aussi..
Et bien sûr ... BARBARA ...qui demeure sublime et inégalable pour moi ...
                                       tant sur scène, elle vit ses textes et sa musique ..

ET place au futurs "idoles" ..




</description>
		<pubDate>Mon, 29 Jun 2009 00:13:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>POUR VOUS ET TOI par Cypou</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80145.html</link>
		<description>

Amiemour

J’ai inventé ce mot pour toi
Une amie, un amour, une reine
Jamais rencontrée mais voila
Cachée là tout au fond de moi
Je me prenais a espérer et voila
Et je n’y croyais pas
Si tu savais, si tu savais, si tu savais… oh

Amiemour

Ces déserts ou il fait si froid
Ces guerres sans feu et sans reine
Tout ce temps à te chercher toi
A travers des femmes sans loi
Oui, je t’ai trahi  parfois
Pourtant toi tu étais là
A me chercher sans me chercher… oh

Amiemour

J’ai fini par entendre ta voix
Le chemin qui mène jusqu’à moi
En accueillant un peu de toi
J’ai retrouvé le fil de moi
Et je tisse sur cette trame
Tous ces mots inventés pour toi
Pour te trouver, te rencontrer et te créer… oh

Amiemour

Un jour il était une fois
Au royaume des plumes de soi
Je me suis cogné ma foi
En me recollant à toi
Oui, je le sais maintenant tu es là
Au pays ou le cœur est roi
Je le savais, je le voulais, je le rêvais…oh

Amiemour

C’est un mot que je chante pour toi
Mon amie, mon amour, ma reine
Je t’ai reconnu à ta voie
Pour nous aimer, nous embraser, nous allumer, nous féconder, nous égrainer, nous parsemer,
nous éclater, nous danser, nous transcender…

AMIE ET AMOUR A LA FOIS..........que D'EMOI MAIS PAS QUE DE MOI
________________________________________
</description>
		<pubDate>Wed, 1 Jul 2009 20:13:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Alphabetics par Samuel hall</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80169.html</link>
		<description>J’suis tombé dans ton panorama
J’en suis resté bouche bée
Depuis j’peux plus cesser
D’avoir de drôles d’idées

J’pense à tes eux

J’abandonne les griefs
Y a l’grenier à ranger
Et puis faudrait que j’m’attache
Aux barreaux de ton lit

J’suis prêt à faire ton apologie
Me sacrifier pour toi en pays inca

Laisse-moi demoiselle
Courir en dilemme
Laisse-moi perdre haleine
A poursuivre ton ego

Et sans vraiment t’en préoccuper
Avoue-moi vaincu
Et sans en avoir l’air
Ramène-moi à confesse

Longtemps après t’avoir pistée
J’en suis pas revenu
J’crois qu’le soleil m’a achevé
Maintenant je te vois double, vais-je
Finir sans domicile fixe
Ou me faire voir chez des amis grecs

Demain probablement reprendrais-je mes psychiatriques aides …
</description>
		<pubDate>Thu, 2 Jul 2009 14:57:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Take me to the place I love... par Calixte 78</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80120.html</link>
		<description>Oui ! Je sais bien ce que vous allez me dire : "Les Red hot, c'est du passé...ils sont morts et enterrés !!!".

Et là, je vous répondrais : "P't'être bien que vous avez raison mais...même morts et enterrés, reste toujours le pied immense qu'on prend en les écoutant..."

Evidemment, je ne suis pas trés partial en disant ça, étant donné que je suis un fan inconditionnel des Red Hot, pour de nombreuses raisons !

A commencer par la profonde idolâtrie que j'ai pour le sieur "Flea", immense bassiste s'il en est, et parfaitement autodidacte...

Comme quoi...la passion peut nous pousser à faire des choses extraordinaires, qu'on aurait même pas imaginées une seule seconde !

Pour moi, c'est un message important qu'il nous délivre : "Quand on veut, on peut..."

Oui, je sais, ça peut paraître trés simpliste comme message !
Et pourtant...c'est tellement essentiel !!!b)

Quelque chose que tout le monde peut comprendre et appliquer à bien des domaines...
Mais ceci est une autre histoire ! :-)

Quoi que, le sujet mériterait un approfondissement...

Mais là n'est pas le but de ce commentaire.

En l'écrivant, j'avais simplement l'idée de partager avec ceux qui ne connaissent pas les Red Hot Chili Peppers, un moment de pur bonheur, en écoutant, par exemple, des extraits de ce fabuleux concert à "Slane Castle" en 2003.


Alors...PUMP UP THE VOLUME !!!! and... ENJOY !!!!!!!!!!!!!!!!! 

http://www.youtube.com/watch?v=L6Ivt6N-PUU&amp;feature=PlayList&amp;p=72E8595C1BCA243E&amp;playnext=1&amp;playnext_from=PL&amp;index=21</description>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 21:58:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Allez donc savoir pourquoi par Artemis77</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80118.html</link>
		<description>Mon ami mon frère là bas dans la lumière
Du pays de Vermeer près de ta dentellière
Si pleine de douceur tu rêves maintenant
Laissant sur le rivage les ennuyeux chalands

Que ton ciel s’éclaire de cette lumière bleue
Que la douceur de vivre y réponde à tes vœux

Mon ami mon frère qui à peine entrevu
S’éloigne  de nos Rivières cruelle déconvenue
Et préfère les canaux qui tout là-bas relient
Et le ciel et la terre et l’Océan aussi

Que ton ciel s’éclaire de cette lumière bleue
Que la douceur de vivre y  réponde à tes vœux

J’aurais pour ton sourire écrit mille ballades
Pour un regard de toi mon cœur bat la chamade
Je me dois de le taire puisque tu es Heureux
Et je garde pour moi ce regret silencieux

Que ton ciel s’éclaire de cette lumière bleue
Que la douceur de vivre y réponde à tes vœux


Mais saches que si un jour ton ciel se faisait lourd
Il y aurait ici caresses et doux séjour
Un regard attentif une tendresse sans borne
Et puis du vin d’Arbois  qu’on boit dans une corne

Que ton ciel s’éclaire de cette lumière bleue
A l’heure où mon âme se résout aux aveux









</description>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 21:13:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Sur "Les Batignolles "/chanson à la manière de... par Artemis77</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80166.html</link>
		<description>Ben oui je vous l'avoue tout net: c'est bien l'endroit?
 J'apprécie les textes et les musiques d'Yves Duteil.
Je ne suis permis  d'écrire une petite chanson à sa manière mais sans son talent que je soumets à votre appréciation.


La rue de Rome

En remontant la rue de Rome
De Saint Lazare à Cardinet
En m’arrêtant aux Batignolles
Pour m’en souvenir à jamais

Tout comme au temps des années folles
Des années folles où  tu m’aimais

Nous partagions un grand mystère
Celui d’ta méditerrannée
Que je retrouvais Place Pereire
En lieu et Place de la fumée

Tout comme au temps des années folles
Des années folles où tu m’aimais

Je descendais l’avenue de Wagram
Et me dirigeais vers Villiers
Sachant que sans en faire de drame
J’étais sure de t’y retrouver

 Tout comme au temps des années folles
Des années folles où tu m’aimais

Oui mais maintenant je suis seule
C’est un fantôme qui m’ tient la main
Et c’est vers Passy ou Auteuil
Que je m’dirigerai demain
Tout en rêvant d’ nos années folles
Pour y puiser un peu d’amour
Et accompagner mon envol
Vers le travail de chaque jour

Nos vingt ans sont une aventure
Qui fulgurent à travers le temps
Et nous renvoient vers la froidure
Lorsque soufflent les vents d’autant
Mais en laissant une trace quand même
Bien enfouie dans nos souvenirs
Mais en laissant une trace quand même
Qui ne demande qu’à resurgir.

















</description>
		<pubDate>Thu, 2 Jul 2009 10:36:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Histoire pour rire et comment j'ai failli rater l'avion par Men_at_work</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80158.html</link>
		<description>J'étais parti dans un délire verbal, portant sur la confrontation entre Samson et Dalila, quand les sentiments endorment la matière, et que la femme utilise d'autres ressources pour atteindre l'homme.

Il lui ouvre tout son coeur : "Le rasoir n'a jamais passé sur ma tête, lui dit-il, car je suis nazir de Dieu depuis le sein de ma mère. Si on me rasait, alors ma force se retirerait de moi, je perdrais ma vigueur et je deviendrais comme tous les hommes." 

Dans le cœur, siège des sentiments, il y a mille expériences de la vie, et une seule émotion suffit pour ébranler l'édifice. Celle que Dalila lui procura suffit pour qu'il lâche l'information clé, qu'elle lui rase la tête et détruise sa force.

Il vaut mieux barricader la machine à produire les émotions en face de la femme félone, pour éviter de se faire éclater. Dalila pouvait-elle faire autrement que de s'appuyer sur l'amour que lui portait Samson.

Évidemment , c'était un délire construit comme d'habitude en mélangeant une part de provocation entre des idées qui essayaient de tenir droit sous la tempête des erreurs possibles. Cette provocation qui peut aussi servir à déduire que rien, dans ce qui est du jargon populaire , n'est réellement innocent et que cela permet de se distancier , enfin si on le veut bien.

Et puis ils ne sont innocents , ni l'un , ni l'autre, le fort qui joue avec le feu, l'espionne qui risque sa peau.

L'espionne ? Elle était visiblement agent double pour mettre Samson entre les mains des Philistins et qu'il fut en situation de les détruire tous une fois qu'il était leur prisonnier.

Un peu à la manière de James Bond , qui quoiqu'il arrive est toujours à un moment où un autre prisonnier de la partie adverse afin de se trouver au cœur du dispositif ennemi. D'ailleurs James Bond copine toujours avec l'espionne appointée par les vilains. Sauf que James ne meurt jamais quand il détruit l'ennemi alors que Samson passe à la casserole.

Mais James ne croit pas en Dieu, il ne croit qu'en la reine d'Angleterre.

J'étais tout content du commentaire que j'avais écrit, quand le telex est tombé sur le téléscripteur, il fallait que je parte en urgence en Afrique. Mince plusieurs journées sans le net et mon commentaire qui était parti.

Plusieurs jours après , j'ai essayé de répondre à la centaine de réactions qu'il avait provoquées, mais le commentaire était bloqué, Overloaded.

Samson avait bloqué le bazar, il aime pas qu'on parle de ses faiblesses.

Oh rage oh désespoir....

Ben à priori je n'ai pas le droit de répondre sur mes propres commentaires, comme d'hab PCC peut être aussi détestable que possible, quand ils ne sont pas capables de comprendre certaines personnes qui s'expriment sur ce site.

Ils font des fautes contre l'intelligence, c'est la marque des Fascistes.

Au diable leur stupide manière d'être, VIVA LA LIBERTAD

Tu vas voir qu'il vont expulser le pseudo....

Et alors c'est leur gamelle, la réponse de base, pourtant leur gamelle ils la remplissent de nos idées.</description>
		<pubDate>Thu, 2 Jul 2009 11:12:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>L’icône, essence (1) par Jules Félix</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80125.html</link>
		<description>Il y a en ce moment au Petit Palais à Paris une exposition inédite.

Dans le gros catalogue bien coûteux de l’exposition, parce que le Petit Palais appartient à la Ville de Paris, le maire de Paris, donc partenaire, s’est senti obligé de faire une préface pour introduire le sujet.

Et comme le sujet, il le croit sensible, il s’est senti obligé de dire, pour éviter des critiques de la part de sa gauche anticléricale, que l’exposition n’est pas seulement religieuse et qu’elle réunit justement spiritualité et art dans une osmose qui n’a pas grand chose de religieux.

En fait, si, mais il ne faut pas le lui dire.

Car il s’agit des trésors du Mont Athos. 

Vous savez, le Mont Athos, c’est une montagne en Grèce (au nord de la Chalcidique) qui a accueilli une vingtaine de monastères orthodoxes à l’époque de l’Empire byzantin et paradoxalement, ces lieux ont encore prospéré à l’époque de l’Empire ottoman pourtant musulman. Ils sont toujours en activité et sont très "fermés".

Vous savez sans doute aussi que les monastères sont très difficilement visitables et qu’il est encore plus difficile de retirer une partie de leurs trésors pour les emporter à l’étranger dans des lieux …profanes.

Pour la première fois donc de l’histoire de ces monastères, une exposition réunit beaucoup de ces précieux objets : vieux manuscrits, icônes, sculptures, etc. Véritable berceau de l’iconographie, conservatoire de l’art byzantin dans toute sa froideur et sa précision. Les personnages ont le regard plutôt statique, manquent de vivacité, mais sont déjà un prélude aux primitifs italiens que j’avais évoqués à l’occasion d’une exposition de l’École de Sienne et de Florence (au Musée Jacquemart-André).

J’évoquerai plus tard plus en détail certains éléments de cette exposition, splendide plus d’un point de vue historique qu’artistique cependant, mais je tenais à vous la signaler dès maintenant car elle ferme ses portes …dimanche 5 juillet 2009, c’est-à-dire dans quelques jours seulement.

Les infos pratiques :

Petit Palais, avenue Churchill à Paris 8e.
Métro : Champs-Élysées-Clemenceau.
RER : Invalides ou Étoiles.

Ouvert tous les jours de 10h00 à 18h00.
Nocturne le jeudi jusqu’à 20h00 (nocturne est un bien grand mot en plein été à 20h00 !).

Tarif : 9,00 euros (alors que l’exposition permanente est gratuite).

À venir, donc, quelques détails de l’expo, mais racontés… après la fermeture.
N’hésitez pas à y faire un saut, c’est une occasion qui ne se renouvellera pas.


</description>
		<pubDate>Wed, 1 Jul 2009 09:04:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Comm'end par La Lousse</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-80098.html</link>
		<description>Quand nous chanterons le temps des cerises
Et gai rossignol et merle moqueur
Seront tous en fête

Les belles auront la folie en tête
Et les amoureux du soleil au coeur

Quand nous chanterons le temps des cerises
Sifflera bien mieux le merle moqueur

Mais il est bien court le temps des cerises
Où l’on s’en va deux cueillir en rêvant
Des pendants d’oreilles
Cerises d’amour aux robes pareilles
Tombant sous la feuille en gouttes de sang

Mais il est bien court le temps des cerises
Pendants de corail qu’on cueille en rêvant

Quand vous en serez au temps des cerises
Si vous avez peur des chagrins d’amour
Evitez les belles

Moi qui ne crains pas les peines cruelles
Je ne vivrai pas sans souffrir un jour

Quand vous en serez au temps des cerises
Vous aurez aussi des peines d’amour

J’aimerai toujours le temps des cerises
C’est de ce temps-là que je garde au coeur
Une plaie ouverte

Et Dame Fortune, en m’étant offerte
Ne saura jamais calmer ma douleur
J’aimerai toujours le temps des cerises
Et le souvenir que je garde au coeur

Je sais pas si t'as mérité ça, l'autre soir
http://www.youtube.com/watch?v=IWFQzASGumY
Nan, probablement nan... :)

Paraît que Noir dez a repris le truc... 
http://www.youtube.com/watch?v=cD3rBPBXY1c

mais perso, voilà... 
http://www.deezer.com/track/1158519
Revolucion !!!

Bon annif, letempsdescerises :)</description>
		<pubDate>Tue, 30 Jun 2009 07:47:00 +0100</pubDate>
</item>
</channel>
</rss>
