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<title>Les commentaires musique de Pointscommuns.com</title>
<link>http://www.pointscommuns.com/top-commentaire-derniers-musique.html</link>
<description>Les commentaires musique de Pointscommuns.com : le premier site de rencontres par affinités culturelles.</description>
<language>fr</language>
<pubDate>Mon, 6 Sep 2010 03:00:00 +0100</pubDate>
<lastBuildDate>Mon, 6 Sep 2010 03:34:07 +0100</lastBuildDate>
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	<title>Pointscommuns.com</title>
	<description>Pointscommuns.com : la rencontre par affinités culturelles</description>
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<item>
		<title>Comme je serais contente! par Agnes51</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90314.html</link>
		<description>Me voilà comme une conne 
A attendre une personne
Pour pouvoir me lever
Et après m'habiller!!

Me voilà comme une pauvre cloche
Devant les cartons non défaits
Pas d"aide, mais tout cela est moche
Et mon appartement ne fait pas d'effet!

Me voilà devant ce monde
Auquel je ne prends pas part à la ronde
J'ai perdu le rythme il y a longtemps
Je voudrais redanser au printemps!

Me voilà devant tant et tant de tâches
Que je puis accomplir seule;
Au milieu de tout cela je fais tâche
Pendant combien de temps vais je en prendre plein la gueule?

Me voilà debout dans ma tête,
A me dire ne sois pas si bête
Le printemps refleurira ne te prend pas la tête
De tes pieds tu floueras les fleurs à t'en remplir les mirettes

Me voilà je cours pour rattraper le temps
Je n'en ai pas perdu il m'a enseigné la patience
Avec à mes côtés ma solide épaule toute récente
Qui me booste, et me force à aller au delà de mes réticences!

Me voilà je danse une tarentelle
Pour vous montrer de mon jupon la dentelle,
Mes pieds marquent le tempo
Pleine d'énergie et je file vers la vie à nouveau!</description>
		<pubDate>Sat, 4 Sep 2010 13:35:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>les tours de Babylone par Magic one</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90342.html</link>
		<description>Regarde
Caresse
Sens
L’herbe longue
Que l’on foule
Là où le vent violent
Nous saoule
Nous enroule
Et il nous siffle 
En passant le vent
« La vie doit être mieux dedans »

Respire 
Désire
Enivre
Tes joues
Sont rouges
Comme des pommes
tu frissonnes
Devant les tours
De Babylone
Il n’y a personne
Et tu me souris 
En pensant vraiment
« La ville doit être mieux dedans »
 
On entend
Des portes grincer
La ville ouvre 
Ses faubourgs dorés
Des rires et quelques notes
Caressent ton esprit
Et donnent à tes pensées
La douceur d’un baiser
Là ses rues
Sont pleines
De joies et d’Arlequin
Comme des enfants
Qui se tiennent la main
La vie s’écoule 
Sans lendemain
En haut des tours
Le monde est fou
Tout devient flou

C’est l’horizon
Qui se dédouble
Et tu me troubles
Tes lèvres 
Ont le goût de rouge 
Mes doigts bougent
Et tu me souris
En pensant vraiment
« Tes nuits sont très belles en rêvant »



</description>
		<pubDate>Sun, 5 Sep 2010 10:46:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>COLD ! par Zone</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90260.html</link>
		<description>CE COM EST UNE DEVINETTE. 
LISEZ-BIEN... RIEN A GAGNER, SINON UN PEU DE FROID ! 

C'EST A NOUS:

Le Génie lourd à la voix basse de Baryton émerge et voit: des elfes dansent, dès après le réveil, sur un monde qui lui est étranger.

Il hésite, se lève et apostrophe:

Qui donc es-tu ? etc.

Mais laissons-le dire:

What Power art thou,
Who from below,
Hast made me rise,
Unwillingly and slow,
From beds of everlasting snow!

See'st thou not how stiff,
And wondrous old,
Far unfit to bear the bitter cold.

I can scarcely move,
Or draw my breath,
I can scarcely move,
Or draw my breath.

Let me, let me,
Let me, let me,
Freeze again...
Let me, let me,
Freeze again to death!


Les spectateurs se rassurent comme ils peuvent, le vieux chef d'orchestre pleure dans la voix de son génie un périple de cinquante ans de quête. Le Baroque. Un grand Maître.

Le cercle de balsa a cédé sous la montée du génie, que la coiffe de manchot ne suffit guère à réchauffer. Ses jambes sont lourdes, et le plateau a froid, tout comme la salle.

Alors, ce com est une devinette: De quelle version de King Arthur, de Purcell, s'agit-il ?

C'est à la fois facile et difficile. 

Pourquoi ? 

La seule, peut-être, depuis la première gravée de Trévor Anthony, il-y-a bien longtemps a vous donner un froid à remonter le temps...

ALORS? CHERCHONS !

Atchoum!!!!!!!!!!!

</description>
		<pubDate>Fri, 3 Sep 2010 00:34:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>S'accrocher aux branches par Mooonalila</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90348.html</link>
		<description>
Bruit aigu permanent

J'aimerais bien

me cacher dans les racines entremêlées
les mains sur le front

J'aimerais bien 

arrêter de penser
me laisser bercer par la sève
devenir l'arbre épanoui
le tronc solide
les feuilles légères
les branches
qui vous tendent les bras

J'aimerais bien

Je ne sais pas pourquoi j'ai tellement envie de pleurer aujourd'hui
Il y a des gens fondamentalement bons
Laissez-moi croire ça


</description>
		<pubDate>Sun, 5 Sep 2010 16:30:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Si on pouvait vider son sac ! par Itinerrance</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90197.html</link>
		<description>Tel Atlas, je porte le poids de mon monde familial dans mon sac.

Il y a évidemment tant et tant de choses dans les sacs des filles.

Régulièrement on se moque du fatras qu'on y trouve, des sacs XXL que l'on transporte

ou de ce que l'on ne retrouve jamais rien dans cette caverne d'Ali BAba...



Pourquoi ne se demande t-on pas pourquoi

c'est toujours nous qui nous trimballons avec la maison sur nos épaules ?

Tel le kangourou, j'ai dans les poches de mes sacs, mille et une choses

pour parer à toute éventualité, pour avoir tout sous la main.

Je porte sur mon dos le poids des choses et ca prend de la place !


 
J'aimerais me balader cheveux au vent,

mains dans les poches, sifflotant

légère et insouciante, sourire aux lèvres ...

mais qui assurerait à ma place ?



Des mouchoirs pour des quenottes sales ou pour mes pleurs étouffés.

De l'arnica pour des bleus aux genoux, hélas pas efficace pour mes bleus à l'âme.

un téléphone, joignable à tout heure ...oui mon capitaine, fidèle au poste !

S'il y en a une c'est donc forcément moi, pas d'autre volontaire.

 

Des clefs de maison, de voiture, de bureau, de parking

mais qui n'ouvrent plus les portes du paradis,  l'enfer est mon voisin quotidien.

Un agenda pour tout noter et tout retenir car sinon qui le ferait,

c'est tellement plus facile de se reposer sur l'autre.

 

Liste de course, liste de RV à prendre, liste de listes à faire...

Des papiers... papiers d'identité, permis de conduire,

Permis de vivre (ah non ca n'existe pas), carte de paiement, chéquier...

Ticket de parking, ticket de paiement, ben oui faut bien assurer les comptes !

 

Où est passé mon beau miroir... S'use t-il moins de ne plus servir ?

On m'en laisse moins le temps, on voudrait ne plus m'en laisser le temps.

Où est l'insouciance d'antan ? Maquillages et peigne se sont fait la malle

On m'a fait oublier à force de tout gérer... que l'on pouvait vivre aussi.

 

Heureusement, dans mon sac, il y aurait aussi des petits mots d'enfants, des dessins dédicaces.

Un livre, parce qu'il y a toujours des moments où on attend, histoire d'être transportée ailleurs.

Un petit carnet exutoire, défouloir vital....où j'écrirais des mots à défaut de pouvoir vider mon sac.


</description>
		<pubDate>Wed, 1 Sep 2010 11:18:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>L'amour est un oiseau rebelle par Artemis77</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90203.html</link>
		<description>Ce soir là dans le bar 
Il y avait la joie
 Et le son d’une guitare 
Et d’un harmonica

Accoudée au comptoir
J’épiais le bruit des pas
La lumière était rose 
Et rose mon émoi

Des odeurs marines glissaient
Par les fenêtres 
Les bruits du port  mêlaient
nostalgie et être

Un parfum d’exotisme
Et celui du tabac
Un petit matin  triste
Suivit une aube bleue

L’inconnu espéré
Attendu
Adoré
S’en allait tranquillement
Dans le petit matin
Laissant au verbe aimer
L’importance relative
Que donne à une chanson son refrain











</description>
		<pubDate>Wed, 1 Sep 2010 14:17:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>JEden LEtzten MOntag par Topoli</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90241.html</link>
		<description>Tous les derniers lundis du mois!

Si je tiens à vous  faire connaître ce groupe, c'est parce que, parmi ces gentils minois, je connais chacun d'entre eux personellement.  Collègue de travail, parents d'élèves et j'en passe...
Et nous nous retrouvons tous les derniers lundis du mois, pour danser au son de leur morceaux de musique folklorique pendant deux heures. Danser sur un air qui ne vient pas de la conserve est vraiment différent. Ah oui, et ce depuis maintenant presque 4 ans. 
Ils se produisent sur les scênes régionales et nationales de l'Allemagne et si quelqu'un peut me donner un tuyau sur quelles scênes ils pourraient se produire en France et bien, je me fais leur productrice spontanée.
Du folk, du jazz, du folklore du monde entier, des tarentelles, des champenoises, des grecques, des russes, des écossaises, des françaises, des israèliennes, sur tous les rythmes, quelquefois même étranges pour nos pieds comme le tact 7/8, pas facile à danser mais qui, une fois qu'on l'a dans la peau,  nous tient.
Des copains, tous de métiers complêtement différents, allant de médecin,  à jardinier en passant par designer du wb, publiciste, ingénieur et prof, tous ont une même passion: la musique et cette musique! Et puis il fallut trouver une salle pour s'entraîner sans trop gêner les voisins, alors le prof mis à leur disposition la grande salle d'Eurhythmie de l'école Waldorf à Hildesheim et pour en faire profiter à encore plus de monde, leurs entrainements sont gratuitement ouverts au public voulant danser un "brin".
Lundi dernier, lors de notre rencontre mensuelle, j'ai remarqué qu'ils avaient fait le plein d'énergie pendant les vacances, plus personne n'avait un seul poil de sec au bout d'un quart d'heure. Si vous voulez les écouter, pas en entier mais en petits morceaux, allez sur:
www. jelemo.de 
et vous aurez le plaisir de faire leur connaissance.
Par contre et je tiens ici à le signaler, les essais acoustiques ne sont que des essais pris live et qui ne rendent pas comme dans la réalité et si vous les voulez pour un anniversaire, des noces ou n'importe quelle autre cérémonie, et bien ils se déplacent et je me ferai un plaisir de les accompagner pour les guider dans cette jungle francophone....
À vos oreilles mais aussi à vos yeux, Mesdames mais aussi Messieurs...</description>
		<pubDate>Thu, 2 Sep 2010 12:31:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Atlantique année 76 par Brian von Roberts</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90247.html</link>
		<description>(trouvant qu'ici  c'est c'est de plus en plus politique et parfois un rien stérile, je remets ce vieux machin qui date ) :




Une Plage


Pas immense. Peut-être cent mètres de long. Environ cent mètres aussi la distance entre le pied de la falaise et le bord de l’eau lorsque, par gros coefficient de marée, la mer se retire très loin.

Du sable sec, lorsque la mer remonte très haut, il n’en reste pas beaucoup. Une frange de quelques mètres. On voit les gens progressivement reculer au fur et à mesure de la montée des flots. Rétrécissement de l’espace. Les serviettes se rapprochent les unes des autres. Les parasols aussi. On commence à se sentir un peu à l’étroit.

Pas tant que ça, dans le fond. C’est une plage un peu planquée, invisible de la route. Une plage où l’on n’est jamais serré. Ou alors, lorsque cela arrive, c’est parce que les vagues montent très haut. Avec la pelle, il faut construire des remparts de sable. Des remparts qui atteignent rarement plus d’un mètre de haut. Ils n’ont pas le temps. Ils s’écroulent. Il faut recommencer.

C’est le Sud Bretagne. C’est la rive nord de l’estuaire de la Loire. La bouche est tellement large à cet endroit que d’une pointe à l’autre elle doit faire dans les vingt kilomètres. Au loin un phare qui s’appelle le Grand Charpentier. Sur la droite, le sémaphore de Chémoulin. Droit devant à environ cinquante kilomètres, Noirmoutier – qu’on devine, par très beau temps. Juste un centimètre au dessus de l'eau. Un simple trait.

Une plage d’habitués. Des familles qui viennent là en vacances depuis longtemps, certaines depuis dix ans, certaines depuis le double. Des visages connus mais pas collants. Entre le milieu et la fin des années 70. Des parisiens, de gens du nord, et mes copains de Manosque les Bouillot qui passent tout l’été chez leur grand-mère bretonne.

La sieste en plein soleil, parce que j’ai nagé jusqu'à l'écoeurement. Entre le bruit des vagues qui viennent mourir sur le bord, les conversations. Elles ne sont pas gênantes, ici. Et les jours de vent, le sable non plus n’est pas embêtant parce que c’est une plage un peu encaissée, protégée par la falaise. Ce sont surtout les dames qu’on entend parler. De tout et de rien.


- Le jeune homme qui fait de la pêche sous-marine, il n’est pas là aujourd’hui ?
- On dirait que non. En tout cas on ne voit pas son zodiac.
- Et bien, c’est dommage. Ce beau poisson qu’il rapporte. On peut être sûr qu’il est frais.
- Comme vous dîtes. Et pas besoin de vérifier. Du poisson qui sort de l’eau. Moi je lui en ai pris hier. Il était un peu surpris parce qu’il pêche pour son plaisir, pas pour vendre. Deux bars. Je les ai faits au four, avec des champignons – un régal.
- Il viendra aujourd’hui, vous croyez ?
- Ca, on ne peut pas savoir. Il va là où le courant est bon, et ce n’est pas forcément le même endroit deux jours de suite. on ne peut jamais savoir.



- Malgré toutes ces histoires qu’elle fait, on est obligé de dire qu’elle est belle.
- Je suis d’accord avec vous. Tenez, je serais bien incapable de dire si elle est toujours avec Richard Burton.
- Il y a un film avec elle cette semaine à la télévision ?
- Oui, c’est pour ça qu’elle est en couverture de télé 7 jours. Cléopâtre.
- Un beau film, je l’ai vu. Mais, dîtes donc, elle a une cicatrice sur la gorge ? Je n’avais encore jamais remarqué.
- La typhoïde. J’ai lu ça quelque part.
- La typhoïde ? Les actrices, il leur arrive toujours quelque chose. Elles doivent faire ça pour leur publicité. Je préfère Grace Kelly. Elle est plus distinguée.
- Et bien il y aussi un film avec elle. Mardi, je crois. Celui avec Cary Grant. Voilà : La Main au Collet.
- Celui-là, j’ai beau faire, je le confonds toujours avec Gary Cooper. Mais je les aime bien tous les deux, alors ce n’est pas bien grave.
- C’est Match, que vous lisez ?
- Oui. La Caroline de Monaco commence à faire parler d’elle. Elle fréquente.
- A propos, le grand garçon qui dort là-bas, avec le maillot de bain bleu foncé, c’est le petit Brian ?
- Oui. Un vrai jeune homme maintenant. Dire qu’on l’a connu tout petit.
- En quelle classe il peut être, à présent ? En troisième ? Et quelle jolie couleur de bronzage.
- C’est facile, quand on a la plage en bas de chez soi. Ici, ils se baignent dès le mois de mai. Pensez si ça leur fait de l’avance. Chaque année quand j’arrive c’est pareil : je suis blanche blanche blanche et lui, déjà tout cuivré. Oui, en troisième je pense.
- Il a déjà une connaissance, sûrement.
- Oui, sûrement.
- En tout cas, cette année, il fait une chaleur terrible. Ils disent que ça va être la canicule.



- Tu l’as trouvée bonne, l’eau, chéri ?
- Parfaite. Juste un peu fraîche. Tu regardes quoi, derrière tes lunettes de soleil ?
- Les gens. Je regarde les gens et je trouve qu’il y en a moins que les autres années.
- C’est la crise, que veux-tu. Un mois de location, ça devient de plus en plus difficile. Tiens, nous, s’il n’y avait pas la maison de ta mère, je ne sais pas si on pourrait.
- Alors ma mère, finalement, elle n’a donc pas que des défauts.
- Tu crois que c’est utile de remettre ça sur le tapis ? Et ça va te servir à quoi, ce tartinage ? Tu ne trouves pas que tu fais déjà assez sardine à l’huile comme ça ?
- C’est mon droit, je te ferais remarquer. Ma crème solaire et moi, on te dit zut. Et d’ailleurs pousse-toi un peu. Tu me caches le soleil.
- Ca ne changera pas grand-chose. Tu repartiras comme tu es arrivée. Blanche. Et là, je trouve que tu es … luisante.


Dix huit heures. Avant de rentrer je sais que j’ai encore le temps de nager longuement. Je sais aussi que vais bien dormir. M’endormir en une seconde. Demain matin, comme les autres jours, je viendrai faire ici ma première promenade vers huit heures. Pour saluer la mer. Regarder de quelle couleur elle est. Comme tous les matins en cette saison elle sera couverte de goélands. Je descendrai le grand escalier aussi doucement que je peux. Mais rien n’y fera. En m’apercevant, ils s’envoleront en une seule fois, d’une façon synchronisée, laissant le sable incrusté des empreintes de leur pattes, qui forment une pluie de milliers d’étoiles.
</description>
		<pubDate>Fri, 3 Sep 2010 00:29:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>j' ai demandé à la lune ... par Capucine37</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90187.html</link>
		<description>               L'amour est-il le sentiment absolu par excellence , est il le seul à régner dans la palette des sentiments ?
Dés lors qu'on lui adjoint un qualificatif,il parait perdre de sa majesté .
Il semble régner en maitre dans le paysage amoureux,car lui est associé par définition ,le désir et sa concrétisation.
S 'il est platonique,il est sublimé par le sentiment pur.
S'il est passionné,il se rit de la raison et nous emporte.
S'il est tendre,il devient plus accessible ,et l'on se prend à réver de ses chemins imaginés par Me de Scudéry.

             Dans la logique commune qui définit les sentiments au sein d'un couple ,la tendresse est perçue comme une manifestation"tiède" de l'amour...
Q 'elle en découle ou le remplace quand le temps a passé ou que le tempérament nous incite à la douceur des gestes et des paroles .
Pour ma part ,j'estime qu'il n'est pas juste d'opposer l'amour à la tendresse ,meme à l' aube d'une relation , les deux sont complémentaires !

C.

</description>
		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 19:35:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Baladins en péril par Botticella</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90256.html</link>
		<description>Gens du voyage, tziganes, bohémiens en roulottes,
Vous parcourez  le monde, fiers de cette liberté
Que votre âme slave chérit, et que vos gènes dorlotent.
Parsemés de ces fleurs que le vent parfumé

Vous offre en passant et frôlant vos cheveux.
Ici ou bien ailleurs vous égrenez des chœurs.
Comme le Poucet rêveur qui, toujours, fait un vœu,
Vous cueillez les étoiles qui glissent sur vos cœurs.

Violoniste ou jongleur, vous aimez la musique.
Vous souriez aux cieux  le soir au fond d’une crique.
Pieds nus, danse une gitane autour d’un brasier d’or,

Esméralda du temps aux grands yeux embrasés.
Pourquoi faut-il chasser vos visages météores,
Dans ce pays maudit au drapeau piétiné ?


Botticella


Dédié aux Roms.
</description>
		<pubDate>Thu, 2 Sep 2010 16:49:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>memento amoroso par Petijo49</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90276.html</link>
		<description>Les amours épistolaires ont connu dans la litterature des moments de la plus haute volée.
Qu'elles soient réelles, Eloise et Abelard, Sand et Chopin, 
ou mise en scène, Les liaisons dangereuses.
A sens unique toute la poésie galante en est, pensez à Cyrano de Bergerac.

Mais ça commence dés l'école, les petits mots qu'on se passe de table en pupitre, sous un cahier ou dans une trousse.

Avec les réseaux de communications électroniques, communément appelé Internet, le genre connait, disons, un certain développement.
 
Nous voilà introduit dans le contexte du texte, 
Cette chanson évoque justement bien ce qu'on éprouve, à aimer par ses mots, 
l'envoutement,  lent et inexorable,  de ce miroir,   lointain,  trouble,
tendu   par monts et par vaux,  à nous,  par nous, et en nous,
d'un aimant   vers  un aimé.

Citons cette magnifique chanson afin qu'elle éclaire les points cardinaux de la carte du tendre...

"Je t'écris des mots purs"
On n'écrit pas son amour pour rien.  On ne lance pas des vaisseaux déjà à moitié en feu, si on ne se croit pas aux limites de la vie, de sa propre existence.

"Si le facteur assure"
Que ce soit par la séparation de l'être aimé, ou désiré, l'incertitude des sentiments de l'autre, ou par la mutilation, l'emprisonnement... 
ce que les mots doivent accomplir quand on les envoie vers ce destin incertain  est toujours impossible.
Mais déjà au moins qu'elle arrive, cette missive impensable.

"J'ai gommé les ratures"
Qui n'a jamais vu la scéne dans un film, ou un théatre, d'une lettre maintes fois recommencée, froissée, recopiée.  
Comment lui dire  ?   Que lui dire  ?    Se livrer ,  se retenir ?  D'abord ceci ou encore celà  ?
Bref, qu'on soit prince ou mendiant, on tirera de son sang les lettres d'un pacte éternel,  ou on fera des "copier-coller".

"je ne suis pas vraiment sure"
Celui ou celle qui sonde son coeur pour faire avancer sa plume est à genoux devant des sentiments, des désirs qui le dépassent, qu'il porte mais qui appartiennent autant au destinataire, qu'à lui, elle mème.  
Du moins on l'espère  ; on espère ne pas être seul face à ces profondeurs abyssales, ou selon les cas, l'immensité de l'univers, dans laquelle résonne le battement de son coeur.

Vous voilà prévenus pauvres internautes  !  Innocents esquifs de chairs et de sang imprudement lancés sur les flots électroniques, la magie d'internet,  
pour y trouver l'improbable inconnu.
Un jour, peut-être, vous écouterez cette chanson ému à nouveau par ces
"Quelques instants volés, qui se sont envolés"
et caresserez la main ridée dont la plume vous a touché, 
vous sourirez aux yeux qui vous ont lu tendrement.

Nota bene  :  
Paroles de Liane Foly et Viennet, 
musique de Manoukian celui de la Nouvelle Star - Il m'en devient plus sympathique.</description>
		<pubDate>Fri, 3 Sep 2010 10:54:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Sous pression... par Lindomptable</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90217.html</link>
		<description>Oui, je suis sous pression. Et alors ! Je voudrais vous y voir à ma place. On rigolerait deux minutes, p't'être même trois, voir plus...

D'ailleurs je vois déjà les sourires qui s'esquissent sur vos lèvres. Et à la limite, ça me ferait vachement plaisir parce que c'est plus marrant de faire rire sur soi que de rire des autres...Et surtout, ça leur fait moins de mal (aux autres) surtout s'ils sont un peu trop susceptibles.

Bon, où j'en étais ? Ah oui, je disais que j'étais sous pression...

Ben oui ! On y est tous un peu sous pression. Et moi particulièrement. Pourquoi ? Parce qu'un mec de 42 piges, toujours seul, qui vit des histoires sans les vivre vraiment, c'est louche. Les gens se posent des questions, forcément.

Est-ce qu'il serait pas pédé par hasard ? Euh...là je me tâte. LOL, comme dirait mon amie D. amatrice bien connue de Côteau du Layon.

Non, c'est pas ça. Quoi que, si ça continue, je pourrais peut-être me laisser tenter. Mais...ce sera vraiment en dernier ressort, hein ! Seulement au cas où les choses ne s'arrangeraient pas rapidement. Sinon...No way !!!

Bon alors, il est où le problème ? 

Ben, justement, si je le savais où il est le problème, je perdrais moins de temps à essayer d'y trouver une solution ! D'autant plus qu'essayer de trouver une solution à un problème même pas identifié, c'est quand même assez difficile, convenez-le.

Alors je me dis, de deux choses l'une :

- soit c'est une histoire de destin et le mien est de rester seul toute ma vie...
- soit la femme de mes rêves n'existe pas et il est bien évident que du coup je ne risque pas de la trouver...cqfd.

Bref, voilà où j'en suis. 

Alors ! Vous qui me connaissez un peu, vu que je suis ici depuis pas mal de temps maintenant, vous en pensez quoi ?


P.S. : Ce commentaire est largement ouvert à tout dérapage non-contrôlé...avec mon assentiment, cela va sans dire.


Bise à tous et bonne rentrée !</description>
		<pubDate>Thu, 2 Sep 2010 10:50:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Noir comme un soupir... par Pif.ine</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90351.html</link>
		<description>Le silence est une musique. Rien de nouveau. 
Le silence est bruyant, assourdissant, étouffant, éloquent, pesant. Vivant et vibrant.

Le silence me rassure.
J’aime arriver tôt, trop tôt, quelque part, pour en savourer l’espace silencieux, d’avant les conversations. 
Le matin, je suis la première dans mon école. Je ne croise personne. Les murs m’appartiennent, avant que ne débute l’effrénée cavalcade des minutes et des heures. Avant que ne bruissent les pages des livres, que ne tombent les stylos, que ne perlent les rires des enfants. Les rires, ou parfois les pleurs. Leurs soupirs, aussi. De fatigue, de lassitude, mais aussi et heureusement de contentement, de temps en temps.
Je suis chez moi dans le silence. J’arrive parfois à faire taire les mots qui me trottent sans arrêt dans la tête. Je m’occupe les mains, découpe, range, trie, feuillette. Et le son des pensées s’étouffe. C’est bien, c’est calme.

Le silence me stresse.
L’absence de nouvelles de toi ou d’elle, d’eux… Et aussitôt, la panique s’empare de mon esprit. Que se passe-t-il ? Quelque chose de grave, forcément ! Sinon, elle m’aurait appelée. Sans quoi, j’aurais eu de leurs nouvelles. Il doit aller mal…
« Pas de nouvelle, bonnes nouvelles », je n’y ai jamais cru, à ce dicton ! Tendance naturelle au drame… Habitude que le silence soit rompu par le tonnerre d’une tragédie.
Je me raisonne, j’essaie. 
Après tout, peut-être que, pour une fois, ce silence, son silence… c’est un bon signe. Allez…

Le silence m’émeut.
Celui qui s’installe quand il n’y a plus besoin des mots. Que même un regard est inutile. Savoir se taire quand on est bien. Simplement.
Ce silence-là, c’est le même que celui des cimes. L’altitude ne s’embarrasse pas de paroles.

Le silence m’ennuie, aussi.
Mais pas trop souvent !

C’est le silence qui fait ensuite apprécier la grâce d’une mélodie, la beauté des mots entendus ou lus. Dans ma tête, j’entends la voix des auteurs. Je les imagine, me racontant leurs histoires à l’oreille, rien qu’à moi.
Et mon silence devient magique.

Le silence est noir comme un soupir.
Et multicolore comme les notes de musiques, les voyelles et les sourires.
</description>
		<pubDate>Sun, 5 Sep 2010 16:31:00 +0100</pubDate>
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<item>
		<title>Hawkmoon... par Lindomptable</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90320.html</link>
		<description>C'est fou comme on peut facilement tomber en pleine nostalgie quand on se sent trop seul et que les choses ne vont pas dans le sens où on le voudrait.

Ecouter de la musique, des chansons anciennes qu'on a aimées et qui nous ont fait aimer, n'arrange pas grand chose à l'affaire...

Certaines chansons se rattachent à des moments de la vie, heureux ou malheureux, peu importe. Il suffit de les réécouter pour qu'immanquablement des images du passé resurgissent. Une rencontre, un mariage, ou même un enterrement, chaque chanson est prétexte à nous souvenir de ces moments à jamais perdus.

On les écoute avec nostalgie et parfois une larme coule...Souvenir d'un désir, histoire d'un amour qu'on aurait voulu intense et infini, mais qu'on a raté, qu'on a pas su capturer. Pureté d'un regard, d'un sourire. Les traits d'un visage à jamais gravé dans nos mémoires...

C'est con à dire mais je pleure souvent ces derniers temps, à cause d'une femme, bien entendu. Encore à l'instant, en écrivant ces lignes, je ne peux empêcher les larmes de déborder du coin de mes yeux, en écoutant cette chanson...



Like a desert needs rain
Like a town needs a name
I need your love
Like a drifter needs a room
Hawkmoon
I need your love...


Hawkmoon 269 (Rattle and hum - U2 - 1988)

http://www.youtube.com/watch?v=u2zqx1vYAOc</description>
		<pubDate>Sat, 4 Sep 2010 14:29:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>REQUETE  AUPRES  DE  PCC  POUR  LA  LISTE  D’AMIS  DEVIENNE  LA  LISTE  DE  CONTACTS par Olga2048</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90288.html</link>
		<description>REQUETE  AUPRES  DE  PCC  POUR  LA  LISTE  D’AMIS  DEVIENNE  LA  LISTE  DE  CONTACTS

Comment en effet peut-on confondre l’amitié véritable avec les noms qui figurent sur cette liste ?
Lorsque j’y regarde de près, je vois bien sûr mes amis (bien que la plupart aient émigré ailleurs), ceux que je rencontre en dehors, avec qui j’ai des échanges en direct, ceux dont je connais les familles, avec qui je partage les joies, les peines et les espoirs, avec qui je fais des projets, je pars en vacances…
Il y a aussi toutes les connaissances, ceux que j’ai croisés et avec qui j’ai eu des échanges, pas forcément en direct d’ailleurs.
Et puis il y a les contacts, ceux dont j’ai aimé les com sur lesquels j’ai réagi, sans pour ça être véritablement en relation.

Pour moi, l’amitié, c’est un sentiment fort qu’il est difficile d’exprimer en mots.
La langue française ne le permet pas : on emploie le verbe aimer aussi bien pour les haricots verts, pour ses enfants, son chat, ses amis ou l’amour de sa vie.

Dans la langue espagnole, il y a trois verbes pour dire que l’on aime : 
Quand on dit « Me gusta esta(e) chica(o) », cela signifie que j’ai de l’intérêt pour elle, pour lui, qu’elle, il, me plait.
Quand on dit à un(e) ami(e) « Te quiero », on lui dit qu’on l’aime d’amitié  sans l'arrière pensée de le ou la sauter.
« Te amo » c’est pour dire qu’on l’aime d’amour.
Il n’y a pas d’ambigüités dans l’emploi des différents termes, sinon pour y mettre de l’ironie qui ne trompe personne : je pourrais déclarer « Chocolate, te amo ! », mais la langue espagnole est très à cheval  sur la limite entre amour et amitié. On n’emploie pas un terme ou l’autre s’il n’est pas sous-tendu par un sentiment véritable. 
Par contre, entre amis, le « Te quiero » est aussi fréquent que l’ «abrazo » qui en est la traduction physique : serrer l’autre dans ses bras pour lui dire qu’on est là pour lui, pour elle, simplement là.

Dans ma vie, l’amitié est une valeur essentielle (autant que la liberté). J’ai des ami(e)s sans qui il ne m’est pas pensable de vivre. 
L’amitié, pour moi, est une relation réciproque, ouverte, non exclusive, inconditionnelle, qui respecte l’autre dans sa globalité, sans jugement de ce qu’il ou elle est, de ses difficultés et surtout qui respecte sa liberté.

Alors perdre un(e) ami(e), c’est un déchirement, une perte irrémédiable, irremplaçable, un chagrin inconsolable dont le deuil est douloureux.
C’est un morceau de ma, de notre vie dont je suis amputée, une part de joie de vivre qui meurt, un élan de confiance et d’espoir que la vie, malgré toutes ses crasses, peut offrir des trésors précieux à qui sait les cueillir et les entretenir avec soin.

Bien sûr, la vie continue.
J’ai et j’aurai d’autres ami(e)s, mais celui qui est parti me manque et me manquera à jamais, personne ne remplacera le vide qu’il laisse en moi.


</description>
		<pubDate>Fri, 3 Sep 2010 14:38:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>Jouissance sous une étoile par Botticella</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90329.html</link>
		<description>Ô mon amour !
Que dire à mon secret d’émeraude voilée
Au fond de la nuit écorchée 
J’ai retrouvé l’étoile …





Tu avais pris ma main tremblante
Parmi ces points éblouissants mandragores des nues
Divaguant dans les sphères profondes où le cosmos est roi
Perçant d’une fulgurance la plus grandiose des voûtes
Nous l’avions reconnue
Ton doigt montrait la ceinture d’Orion
Prolongeant vers l’Ouest la plus brillante de toutes s’offrait au hasard du regard
Sirius 
Ruisselante dans sa merveilleuse nacelle d’argent
Tu voulus me dire les étrangetés perlant cet univers de flammes
Quelles structures pour ce grand manège de l’architecture cosmique ?
Dans une tendresse aux couleurs de l’aurore
Tu ciselas nos coeurs
Pour faire étinceler nos corps
Ô cette joie translucide au bord d’un instinct fou !



Brasier grandiose ou diabolique
Fées des nuées brumeuses
Violents artifices des châteaux de Vulcain ensorcelant les ombres 
Mouvances acidulées
Anges transfigurés
Palpitations géantes qui glissent sous Jupiter
Gaz et vapeurs qui hantent
Nuages errants au fond des nuées de sang
Turbulences incessantes
Brumes au trouble inquiétant
Vagues de noirs opaques au fond des trous obscurs
Enfin cette aveuglante lumière dans les pourpres et les cyans
Un monde énigmatique
Océan des soleils
Immensité des lunes des pluies et des cyclones
Où des mondes inconnus surgissent telles des laves volcaniques
Quand d’autres sont engloutis comme le fut l’Atlantide
Une folie spatiale où les désordres s’enchaînent
Dans des torrents glacials où les rêves se diluent
Et les songes s'éparpillent comme des billes de feu
Un monde de volutes carnassières aux orifices béants
De brouillard lourds envahissants le vide
De bourrasques subites au fond du sidéral
Où des galions marbrés échappent aux tempêtes
Scintillant et filant 
Puis tournoyant sans fin 
Mais vaincus par des houles toujours grossissantes
Qui bavent et qui explosent pour vaincre le silence
L’immense et orgueilleuse errance des fantômes d’étincelles
L'étrange château aux cornes rebelles 
Acier qui triture et qui broie
Mais qui l'ange émerveille
Sphères cercles volutes astéroïdes 
Anneaux féériques protégeant les astres fous
Écailles pulpeuses des roches s'étirant en puissance au concert des opéras sacrés
Démultipliées à l'infini de l'infini dans les fleuves immense des temples d'or
Constellations diaprées aux arabesques argentées
Comètes vertigineuses transperçant les nuages de poussière
Supernovas en feu 
L'accélérateur de particules est en partance pour la guerre
Plumes acides des volcans qui jaillissent soudainement
Cathédrales des combats du grand néant
Noyaux atomiques chevauchant les atomes de la haute atmosphère terrestre
Valse chaude des électrons éternels des protons des neutrons 
Désintégration des particules éphémères sur le seuil des microsecondes hallucinantes
La machine infernale extirpe sa sueur bleue d'étoiles filantes
Systèmes fascinants créant l'incroyable énergie
La seconde première est née dans ce corridor des astres errants par les Grecs nommés
Les planètes sont nées
Orgueilleuses et puissantes 
La force exponentielle tiraille les fibres de la matière pourprée
Des planètes à foison fumantes comme des geysers
Sorcières de mers guerrières
Amazones de l'espace traçant des cercles d'or
Ô brillants météores!
Rondes comme ces beaux ventres qui attendent les bébés
Tournoyantes au creux du lit des galaxies
Où elles enfanteront les brillants nouveaux-nés sous la pluie des orgies cosmiques
Toute une fusion d’atomes créant la sarabande
Une mer de rondes de rondeurs de couleurs et d'obscur 
De lumière fulgurante de sables et de vent
D'azote liquide et de courants
Titanesques océans cryogéniques
Ô ce Dieu Temps toxique !
Qui dans l’espace dansant
Exulte sa violence
Aspire la matière et recrée l’infini
Dans ses houles profondes aux vagues éternelles
Baignant dans une beauté impassible où scintille le silence
Ô ce vertige des heures !
Et ta soudaine ardeur …





Tu m’avais enlacée de ta soif impatiente
Caressant mes cheveux collés par les embruns
Tu as ouvert mes yeux sur la lande d'airain
Une passion nouvelle prenait forme en nos ailes
Ton regard lancinant troublait notre silence
Mais les astres perdus avaient déjà compris 
Nos regards enlacés
Ô cet amour ! 
Nimbé par le mystère il dévorait nos veines
Tes lèvres sur ma fièvre
Ta bouche écrasant ma bouche 
Émoi d’un cyclone cosmique
Et tes mains amoureuses au fond de mon corsage
Sur la mousse des dunes 
Vêtus par le sauvage
Nous avions soif d’un flamboiement des chairs 
Au parfum de l’esprit
Nos corps nus se cherchèrent 
Ô prière du cri !
Dans la bruyère éclairée par la lune intriguée
Jambes et bras emmêlés 
Nous avons roulé jusqu’au rivage des longues algues blondes ...




L’écume caressa nos silhouettes extasiées
Ton visage enfoui au creux de mes seins alanguis
Tes mains collées au rebondissement de mes reins
Tu glissas vers la source
Je fus écartelée sous ton ardeur 
Qui transformait l'espace de nos âmes amoureuses
Surprise comme Ève aux premières lueurs du premier jour
Amant de la fontaine d’Orion
Tu te cambras artificier de mes désirs
Ô l’enivrement de mon ventre sous tes mains vagabondes !
Le chant emplit le temple sacré de l’amour
Emporté par l’élan gigantesque
L'éblouissement transfigura nos ombres en lumière de lune
Caresses démesurées sur nos peaux safranées
Tu transperças mes fibres dans un grand cri de vagues
Explosa la fièvre de nos orages
Ô cette immense clameur d’un sang bouillonnant du désir des Dieux !
Mes cuisses béantes grelottant de plaisir
L’océan se joignit à nos transports brûlants
Me  plaquant contre les poissons chamoisés
Tu as ouvert mon ventre 
Explosion d’un tumulte dans une évanescence
J’ai chaviré mille fois
Du miel salé coulait sur ma toison 
Puis le grand ruissellement des eaux brisa tous les barrages
Les cathédrales d'argent ont ouvert leurs portails de fer
Laissant jaillir les torrents de lave des pulsions primales
L'être accompagné de son frère animal
Miroir des  fantasmes créant la survie des espèces
L'imaginaire en marche recréant la passion viscérale
Sauriens reptiliens lémuriens de l'Histoire
Dans cette cavalcade des spasmes génétiques
Le pollen le nectar les cellules les embryons
La pyramide des vies dressée contre le Temps
Puis celle du jardin d'Éden
L'Homme se dressant et recréant l'amour ...




Plumes peau roches écailles terre soleil fruits 
Arbres écorces air ruisseaux oiseaux 
Montagnes Cascades sables fleurs
Fourmis rapaces félins insectes 
Mers dunes chaleur
Pierre fer bronze
Senteurs couleurs
Visages mains 
Pouce
La gloire des hommes debout 
L'être sans âge et tremblant fasciné par cette image d'un Soi incertain
Plongée d'une projection glissant dans les fractures de la conscience
Des graffitis lascifs
Démantèlement de la nature archaïque
Inconscient pictural créant la vision du nouveau monde
Des hiéroglyphes aux graphismes 
Méandres des faisceaux du cérébral enrobant les passions
L'être en marche vers l'affirmation esthétique de son image éternisée
L'Art velouté éclairant les parois dressées pour la fête des cris
L'être-Dieu émergeant des sphères limbiques 
Sculptant les faisceaux de la connaissance
Le langage allait apprivoiser les destins sauvages
Dans l'abandon des horizontalités traînant sur les glaises mouvantes
L'animal dressé au regard terrifiant domptant son double
Il avait enfin ouvert ses yeux de nacre
Et dans ses prunelles embrasées il découvrit la beauté
Ô nouvelle torture pour dominer l'espace !
Mais les grands hommes ont façonné les forces 
Courage des destins tragiques né avec la volonté première des instincts possessifs
Ô nouvelle dignité !
Les félins rugissant ont opéré la grande métamorphose dans la magie des cerveaux enrobés de lumière
Le commencement fut annoncé
Perlée par les secrets  fabuleuse renaissance ...

Feu
Amour
Vie ...




Un brasier gigantesque monta vers les tempêtes de l’azur
L'orgasme furibond fit un bond gigantesque
Pour la recréation d'une humanité vive 
Ultime arabesque 
La vérité en liesse


Lorsqu’enfin ta semence glissa au fond de ma rivière acidulée
Nous étions deux coraux soudés par le varech
Ô douceur qui inonde en inventant le monde !
L’étoile avait rougi embrasée par nos yeux
Ô vie qui palpitait dans sa pure jouissance !






Botticella




</description>
		<pubDate>Sat, 4 Sep 2010 20:00:00 +0100</pubDate>
</item>

<item>
		<title>l'éternité.... par Ladorateurbasdesoie</title>
		<link>http://www.pointscommuns.com/c-commentaire-musique-90170.html</link>
		<description>Quelques notes de bach................. fermez les yeux, détendez vous, ne pensez plus à rien........................et vous voyagez vers l'éternité...............quelques mesures de la passion selon saint jean ou saint mathieu et vous approchez le sublime........ et peut être le divin...........la redescente sur terre sera dure et difficile....................</description>
		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 19:30:00 +0100</pubDate>
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