Petite fille que j’étais, j’ai eu un goût précoce pour les histoires, enfin, les vraies, pas les trucs qui arrivent pas. Toutes les histoires qui m’arrivaient à moi, qui se passaient à la maison, avec mes personnages à moi, mes parents, ma sœur, mes frères, mamie.
A 3 ans, je suis rentrée à la maternelle, telle une petite Alice aux pays des merveilles, qu’Est-ce que j’allais bien pouvoir faire pour trouver ma place là dedans?
Mes grandes amies, et les plus fidèles étaient les femmes de service et la directrice de l’école. J’avais toujours une chronique à délivrée au coin d’un couloir, ou avant la sieste, en échange d’un petit jésus en sucre. Je ne me souviens plus de ces années, mais on m’a raconté mes frasques plus d’une fois. Celle qui avait le plus marqué ma mère, était la fois où j’avais raconté toute fière à tout le monde que ma maman m’avait fait un petit frère qui criait tout le temps sauf quand elle lui donnait la gougoutte de son sein, … j’avais ajouté que papa avait aussi voulu goûté cette gougoutte. Pure affabulation cria ma mère, mais j’aime à penser que la vérité sort de la bouche des enfants.
Plus tard, il a bien fallu trouver un moyen de conserver l’amour de maman, et de continuer à me faire des amis. J’ai trouvé l’écriture pour purger ma cervelle, et l’humour pour passer partout, ou presque.
J’ai conservé longtemps les carnets de mon enfance, c’était assez drôle de se relire avec les années, de constater le souci de l‘exactitude, le soin que j’accordais à la cohérence de mes récits,en terme de neutralité en évitant parfois habilement l‘expression d‘un ressenti qui fausserait la compréhension
J’y avais trouvé un véritable espace de liberté, où je pouvais m’épancher en organisant mes analyses. Ponctuées de poèmes cul-cul et de « page de rage » d’une violence toute inoffensive
Certains passages étaient présentés avec une introduction un plan grossier et une conclusion.
« Bilan de santé » de la famille.
Merde! J’avais le sens de l’analyse.
Précision chirurgicale : A grand A, petit b. Et ainsi de suite.
Prémices de ma manie typologique actuelle?... Sans nul doute.
J’ai eu une curiosité précoce pour la psychologie, d’ailleurs avant même que j’apprenne l’existence de cette science ou même son nom, j’avais un intérêt beaucoup plus grand pour les autres que pour moi-même, donc par ricoché un goût pour la psychologie et ce sans terme spécialisé, sans référence, et parfois fruit du plus pur délire de mes réflexions.
Mais j’aimais çà.
Quelques caractères autour de moi, 6 au début. Moi y compris.
Mon but ultime : la perfection, l’irréprochabilité, et tenter d’expliquer l‘inexplicable. Oui, pas évident.
Aujourd’hui, j‘écris de nouvelles pages, je redécouvre les plaisirs des écritures légères qui m’ont aussi toujours amusées. Époque Fanzine intrafamilial appelé « Bouffonneries » vendu deux francs à maman.
Au fond de moi un relent de méthodologie, je me risque à des typologies. (oui, je sais, çà fait beaucoup de « Gie »)
Puis là d’un coup. Sans que je n’y prenne gare, je me retrouve face à des « moi mêmes« , qui tentent de me mettre dans des petites cases, vexés peut-être de s’être sentis mis en boite indirectement par mes fantaisies.
En écrivant, et pire encore en tentant de faire rire, je prend des risques inconsidérés, j’ouvre la porte à des courants contraires qui croient pouvoir me foutre en l’air, demain si j’écris un poème je me ferais taxer de nombriliste, si ô malheur, j’en venais à dire que j’ai un coup de mou, je deviendrai la dépressive du coin, le lendemain, je deviendrai la comique de service à la première blague sur les blondes (suis brune en plus, donc ’capillairo-misogyne ’ ah lala !!!), …bref, je parle, je deviens vulnérable.
J’épingle les uns et les autres, en mettant toujours des petits b aux grands A, pour distraire, amuser, interroger, sans réelle prétention. Et encore moins la haine de l’autre. Certains y verront un désir de castration, d’autres me catalogueraient névrosée, obsessionnelle, ou Type « je-sais-plus-quoi »… ( suis inclassable, comme tout le monde je le sais bien)
Je fréquente des sites ou forums, depuis quelques années et j’ai rarement eu l’occasion de croiser des psychologues ou psychiatres, il y en a certainement. Mais peu. Pourtant les diagnostics se livrent tels des PV devant un commissariat. Les propos « psy« fusent. Une sorte de grand hôpital où chaque cinglé crie que le fou c‘est l‘autre. On cherche à faire le bilan de santé de celui qu‘on croise, et encore, Virtuellement. La marge d’erreur est donc incommensurable.
On cherche dans le dos où coller l’étiquette.
Pour ma part, être humain, individu simple, lorsque je me suis posée des questions auxquelles je voulais répondre, je cherche la bonne page jaune. Je ne cherche pas le numéro d’un plombier pour faire recoller la semelle de ma pompe.
Dans mes typologies j’épingle des comportements, je tourne à la dérision des attitudes que je décris par expérience ou que je connais pour les avoir tour à tour constatées ou adoptées , à ma façon.
Alors cette fois, les pseudos analystes je les épingle, et avec un bel élan, puisque c’est mon propre dos que je vise.
J’ai pris le parti d’être moi-même. Le risque est encore plus grand lorsqu’on choisit de donner une tranche de sa vie, de donner son avis, ou de faire partager un épisode de délire hystériCo - comique (un peu de pitance pour les amateurs de symptomatologie )
Je prends ce risque avec chaque fois une angoisse, mais aussi un plaisir indicible et presque masochiste (Et hop! Encore un petit pour la route, c‘est moi qui offre!).
En me donnant à être lue, j’ouvre la porte de ma maison à des inconnus, qui me remercieraient bien avec un coup de pied au cul. Au niveau du coccyx, là où çà arrache. Mais j’esquive.
Lorsque je parle de moi, je donne aux autres le moyen de m’atteindre. C’est-ce qu’ils aiment penser. Et ils s’y essayent bien souvent.
J’ai compris plusieurs choses en lisant et relisant mes carnets et tous ces bouquins de psycho, comme on dit. J’ai pensé avec le peu d’expérience qu’on peut m’imaginer, que souvent (hop une petite liste!):
-On épingle ce qui chez l’autre nous rappelle à nous.
-On épingle ce qui nous manque et que l‘on envie.
-On épingle ce qui nous effraie.
(j’ai pas pu m’empêcher mais z’avez vu, j’ai pas mis de petit a…)
Depuis cette découverte, je me bats, et principalement contre moi même. J’ai cette fâcheuse tendance, que je tente de récuser. A la seule différence de certains, que j’évite d’arrêter mes jugements trop hâtivement et que j’ai un minimum de psychologie qui m‘aide dans la vie de tous les jours..
Les pires de mes travers je les connais très bien, et mieux que personne.
Je remercie tous ceux qui s’inquiètent de ma santé. Je vais bien.
Voici une réflexion que je me fais souvent, on est toujours le con de quelque un . Pensez y.
Mais je me souviens aussi que chaque étiquette que j’ai essayé de coudre dans le dos de mes voisins, je l’ ai porté ou la porterai un jour. Parce que ma vie, c’est çà, au moment où je pointe mon doigt, c’est à mon miroir que je crache.
Les diagnostiqueurs ne sont pas les mieux diagnostiqués.
Faire les tests psy de Télé Poche (çà fait mal de mettre des majuscules là) et lire la chronique de Servan-Schreiber tous les mois ne fait pas d’eux des psychologues. Bien souvent d’ailleurs, ceux qui tentent de nous diagnostiquer, n’ont jamais mis les pieds chez un psy et s‘évitent devant les miroirs. Souvent, ils préfèrent se dire que « l’enfer c’est les autres » et resteront de grandes énigmes pour eux-mêmes.
Moi je sais que la vie n’en finit pas de m’apprendre, que tôt ou tard, je devrais être/ penser/ agir / ou réfléchir comme un autre, différent, le même qui me faisait peur, que j’ai envié, que j‘ai haï, ou qui me ressemblait, et sur lequel j‘avais craché.
Je veux garder mon sourire. Faire mes propres expériences, prendre toujours ce risque en me disant que tous les jours un peu, je suis récompensée.
Avec mes proches, je le suis, dans la grande majorité des échanges que j’ai ici, aussi. Merci.
Maintenant, je me fous la paix plus souvent, et je fous la paix aux autres par ricoché encore une fois.
Aussi et surtout, je n’ai pas attendu le Marcolivierfogielitisme pour savoir qu’on ne pouvait pas plaire à tout le monde et franchement, çà ne m’empêche pas de dormir.
A 3 ans, je suis rentrée à la maternelle, telle une petite Alice aux pays des merveilles, qu’Est-ce que j’allais bien pouvoir faire pour trouver ma place là dedans?
Mes grandes amies, et les plus fidèles étaient les femmes de service et la directrice de l’école. J’avais toujours une chronique à délivrée au coin d’un couloir, ou avant la sieste, en échange d’un petit jésus en sucre. Je ne me souviens plus de ces années, mais on m’a raconté mes frasques plus d’une fois. Celle qui avait le plus marqué ma mère, était la fois où j’avais raconté toute fière à tout le monde que ma maman m’avait fait un petit frère qui criait tout le temps sauf quand elle lui donnait la gougoutte de son sein, … j’avais ajouté que papa avait aussi voulu goûté cette gougoutte. Pure affabulation cria ma mère, mais j’aime à penser que la vérité sort de la bouche des enfants.
Plus tard, il a bien fallu trouver un moyen de conserver l’amour de maman, et de continuer à me faire des amis. J’ai trouvé l’écriture pour purger ma cervelle, et l’humour pour passer partout, ou presque.
J’ai conservé longtemps les carnets de mon enfance, c’était assez drôle de se relire avec les années, de constater le souci de l‘exactitude, le soin que j’accordais à la cohérence de mes récits,en terme de neutralité en évitant parfois habilement l‘expression d‘un ressenti qui fausserait la compréhension
J’y avais trouvé un véritable espace de liberté, où je pouvais m’épancher en organisant mes analyses. Ponctuées de poèmes cul-cul et de « page de rage » d’une violence toute inoffensive
Certains passages étaient présentés avec une introduction un plan grossier et une conclusion.
« Bilan de santé » de la famille.
Merde! J’avais le sens de l’analyse.
Précision chirurgicale : A grand A, petit b. Et ainsi de suite.
Prémices de ma manie typologique actuelle?... Sans nul doute.
J’ai eu une curiosité précoce pour la psychologie, d’ailleurs avant même que j’apprenne l’existence de cette science ou même son nom, j’avais un intérêt beaucoup plus grand pour les autres que pour moi-même, donc par ricoché un goût pour la psychologie et ce sans terme spécialisé, sans référence, et parfois fruit du plus pur délire de mes réflexions.
Mais j’aimais çà.
Quelques caractères autour de moi, 6 au début. Moi y compris.
Mon but ultime : la perfection, l’irréprochabilité, et tenter d’expliquer l‘inexplicable. Oui, pas évident.
Aujourd’hui, j‘écris de nouvelles pages, je redécouvre les plaisirs des écritures légères qui m’ont aussi toujours amusées. Époque Fanzine intrafamilial appelé « Bouffonneries » vendu deux francs à maman.
Au fond de moi un relent de méthodologie, je me risque à des typologies. (oui, je sais, çà fait beaucoup de « Gie »)
Puis là d’un coup. Sans que je n’y prenne gare, je me retrouve face à des « moi mêmes« , qui tentent de me mettre dans des petites cases, vexés peut-être de s’être sentis mis en boite indirectement par mes fantaisies.
En écrivant, et pire encore en tentant de faire rire, je prend des risques inconsidérés, j’ouvre la porte à des courants contraires qui croient pouvoir me foutre en l’air, demain si j’écris un poème je me ferais taxer de nombriliste, si ô malheur, j’en venais à dire que j’ai un coup de mou, je deviendrai la dépressive du coin, le lendemain, je deviendrai la comique de service à la première blague sur les blondes (suis brune en plus, donc ’capillairo-misogyne ’ ah lala !!!), …bref, je parle, je deviens vulnérable.
J’épingle les uns et les autres, en mettant toujours des petits b aux grands A, pour distraire, amuser, interroger, sans réelle prétention. Et encore moins la haine de l’autre. Certains y verront un désir de castration, d’autres me catalogueraient névrosée, obsessionnelle, ou Type « je-sais-plus-quoi »… ( suis inclassable, comme tout le monde je le sais bien)
Je fréquente des sites ou forums, depuis quelques années et j’ai rarement eu l’occasion de croiser des psychologues ou psychiatres, il y en a certainement. Mais peu. Pourtant les diagnostics se livrent tels des PV devant un commissariat. Les propos « psy« fusent. Une sorte de grand hôpital où chaque cinglé crie que le fou c‘est l‘autre. On cherche à faire le bilan de santé de celui qu‘on croise, et encore, Virtuellement. La marge d’erreur est donc incommensurable.
On cherche dans le dos où coller l’étiquette.
Pour ma part, être humain, individu simple, lorsque je me suis posée des questions auxquelles je voulais répondre, je cherche la bonne page jaune. Je ne cherche pas le numéro d’un plombier pour faire recoller la semelle de ma pompe.
Dans mes typologies j’épingle des comportements, je tourne à la dérision des attitudes que je décris par expérience ou que je connais pour les avoir tour à tour constatées ou adoptées , à ma façon.
Alors cette fois, les pseudos analystes je les épingle, et avec un bel élan, puisque c’est mon propre dos que je vise.
J’ai pris le parti d’être moi-même. Le risque est encore plus grand lorsqu’on choisit de donner une tranche de sa vie, de donner son avis, ou de faire partager un épisode de délire hystériCo - comique (un peu de pitance pour les amateurs de symptomatologie )
Je prends ce risque avec chaque fois une angoisse, mais aussi un plaisir indicible et presque masochiste (Et hop! Encore un petit pour la route, c‘est moi qui offre!).
En me donnant à être lue, j’ouvre la porte de ma maison à des inconnus, qui me remercieraient bien avec un coup de pied au cul. Au niveau du coccyx, là où çà arrache. Mais j’esquive.
Lorsque je parle de moi, je donne aux autres le moyen de m’atteindre. C’est-ce qu’ils aiment penser. Et ils s’y essayent bien souvent.
J’ai compris plusieurs choses en lisant et relisant mes carnets et tous ces bouquins de psycho, comme on dit. J’ai pensé avec le peu d’expérience qu’on peut m’imaginer, que souvent (hop une petite liste!):
-On épingle ce qui chez l’autre nous rappelle à nous.
-On épingle ce qui nous manque et que l‘on envie.
-On épingle ce qui nous effraie.
(j’ai pas pu m’empêcher mais z’avez vu, j’ai pas mis de petit a…)
Depuis cette découverte, je me bats, et principalement contre moi même. J’ai cette fâcheuse tendance, que je tente de récuser. A la seule différence de certains, que j’évite d’arrêter mes jugements trop hâtivement et que j’ai un minimum de psychologie qui m‘aide dans la vie de tous les jours..
Les pires de mes travers je les connais très bien, et mieux que personne.
Je remercie tous ceux qui s’inquiètent de ma santé. Je vais bien.
Voici une réflexion que je me fais souvent, on est toujours le con de quelque un . Pensez y.
Mais je me souviens aussi que chaque étiquette que j’ai essayé de coudre dans le dos de mes voisins, je l’ ai porté ou la porterai un jour. Parce que ma vie, c’est çà, au moment où je pointe mon doigt, c’est à mon miroir que je crache.
Les diagnostiqueurs ne sont pas les mieux diagnostiqués.
Faire les tests psy de Télé Poche (çà fait mal de mettre des majuscules là) et lire la chronique de Servan-Schreiber tous les mois ne fait pas d’eux des psychologues. Bien souvent d’ailleurs, ceux qui tentent de nous diagnostiquer, n’ont jamais mis les pieds chez un psy et s‘évitent devant les miroirs. Souvent, ils préfèrent se dire que « l’enfer c’est les autres » et resteront de grandes énigmes pour eux-mêmes.
Moi je sais que la vie n’en finit pas de m’apprendre, que tôt ou tard, je devrais être/ penser/ agir / ou réfléchir comme un autre, différent, le même qui me faisait peur, que j’ai envié, que j‘ai haï, ou qui me ressemblait, et sur lequel j‘avais craché.
Je veux garder mon sourire. Faire mes propres expériences, prendre toujours ce risque en me disant que tous les jours un peu, je suis récompensée.
Avec mes proches, je le suis, dans la grande majorité des échanges que j’ai ici, aussi. Merci.
Maintenant, je me fous la paix plus souvent, et je fous la paix aux autres par ricoché encore une fois.
Aussi et surtout, je n’ai pas attendu le Marcolivierfogielitisme pour savoir qu’on ne pouvait pas plaire à tout le monde et franchement, çà ne m’empêche pas de dormir.
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Voici les 55 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
Les émissions de conseils psychos à la radio ou les reportages style télé-réalité de Delarue et consorts) qui décomplexent méchamment sur l'apparente normalité des autres et l'anormalité de soi-même.
and carry on...

03/04/07 à 07h21
commissaire-juve
on à besoin d'moi là? 
Vous avez raison moi'selle,c'est si bon de dire ce que l'on pense vraiment,et pour ceux qui ne sont pas d'accord,le bureau des plaintes c'est..oui oui par là..
j'va tin faire mi d'eul'psychologie t'eu vô vire!!!
Bonne journée à vous moi'selle Ahlala

Vous avez raison moi'selle,c'est si bon de dire ce que l'on pense vraiment,et pour ceux qui ne sont pas d'accord,le bureau des plaintes c'est..oui oui par là..
j'va tin faire mi d'eul'psychologie t'eu vô vire!!!
Bonne journée à vous moi'selle Ahlala

Dans ce commentaire de 8335 caractères, Ahlala a utilisé 999 E. Le champ lexical de l'exactitude et de la précision sont ici privilégiés et l'on observe qu'une seule occurrence du mot papa (et aucune du mot "Père") et deux du mot "Mère" bien que les propos rapportés ici narrent de nombreux évènements de l'enfance de l'auteur.
Je ne me risquerais pas à tirer de conclusion hâtive des ces quelques lignes mais je constate chez Ahlala, une certaine affinité avec le personnage de Brenda Chenowith, l'un des personnages féminins de la série américaine Six Feet Under.
Je ne me risquerais pas à tirer de conclusion hâtive des ces quelques lignes mais je constate chez Ahlala, une certaine affinité avec le personnage de Brenda Chenowith, l'un des personnages féminins de la série américaine Six Feet Under.
... voilà un comm qui dit si bien qu'il n'y a rien d'autre à faire que d'être soi même et de s'engager sur cette base.
Tant d'équilibre et de propos sains, légers, pertinents, délicats, et sensés, c'est un vrai bonheur de lecture pour moi.
Et en plus, pour certains de vos lecteurs et commentateurs qui, se sentant supérieurs et qui ne le montrent pas vraiment (c'est un euphémisme), vous tracez le plus gentiment du monde quelques pistes de réflexion.
PCC c'est cela aussi, nous permettre de lire de vraies oeuvres littéraires, réalistes ou imaginaires, douces ou cruelles, égotistes ou désintéressées, ... J'en lis tous les jours avec délice et mon sentiment d'appartenance à ce site me donne un certain plaisir.
Continuez à écrire, vous donnez beaucoup et vous le savez : "la valeur n'attend pas le nombre des années"...D'ailleurs à trois ans déjà ...
Tant d'équilibre et de propos sains, légers, pertinents, délicats, et sensés, c'est un vrai bonheur de lecture pour moi.
Et en plus, pour certains de vos lecteurs et commentateurs qui, se sentant supérieurs et qui ne le montrent pas vraiment (c'est un euphémisme), vous tracez le plus gentiment du monde quelques pistes de réflexion.
PCC c'est cela aussi, nous permettre de lire de vraies oeuvres littéraires, réalistes ou imaginaires, douces ou cruelles, égotistes ou désintéressées, ... J'en lis tous les jours avec délice et mon sentiment d'appartenance à ce site me donne un certain plaisir.
Continuez à écrire, vous donnez beaucoup et vous le savez : "la valeur n'attend pas le nombre des années"...D'ailleurs à trois ans déjà ...
02/04/07 à 20h21
fais-nous un com là, on s'emmerde.
Je vous assure qu'un couple se perd si vous ne la rencontrez pas.. A moins que.. C'est déjà fait ?
..ces mots,et clairvoyante cette approche pcciste,n en déplaise aux ronchons.. Merci
Vous pourriez au moins avoir l'obligeance de payer un abo pour draguer en privé...
En plus vous iriez bien ensemble. Si, si..
En plus vous iriez bien ensemble. Si, si..
Aucune croyance.
pour le reste, je te crois sur parole
Je suis la plus laide de PCC, moralement s'entend bien sûr !
dans toute ta laideur !!!
enfin pour de faux parce que mon teint de brunette ne me permet pas beaucoup de variations de couleurs!
merci à tous
merci à tous
nous sommes déja si obscurs vis-à-vis de nous mêmes, alors les autres....
Y'a pas a dire, y'a du talent la dedans ! tout le monde l'a déjà dit, mais ça fait toujours du bien de l'entendre encore et encore.
Dans toute analyse, c'est le recule qui compte. Et comme l'a dit je n'sais plus qui ici, (toi même Ahlala sans doute) tant qu'on sait qui on est, les jugements ne concernent que ceux qui les émettent. 5 avec le coeur ! (mais pas en clic, je n'peux plus)
Dans toute analyse, c'est le recule qui compte. Et comme l'a dit je n'sais plus qui ici, (toi même Ahlala sans doute) tant qu'on sait qui on est, les jugements ne concernent que ceux qui les émettent. 5 avec le coeur ! (mais pas en clic, je n'peux plus)
Bien sûr quand on ouvre sa porte on prend des risques, il faut simplement être prête à dire "toi tu ne rentre pas chez moi" pour continuer à mieux accueillir ceux qui savent entrer sur la pointe des pieds. On accueille bien que si l'on ait se défendre. C'est vieux comme le monde mais pour faire la paix il faut savoir faire la guerre, pour être non violent il faut connaître la violence.
çà sent le vécu ..
mais les hommes sans rien dire réelement ne sont pas mal non plus
mais les hommes sans rien dire réelement ne sont pas mal non plus
c quelqu'un qui vous pose,pour beaucoup d'argent, des questions que votre femme vous pose pour rien..
désolé j'ai pas pu m'empêcher...
... tu me plais ! Et puisque tu nous y invites, je dévoile les étiquettes que j'te colle depuis que j'te lis : intelligente, sensible, drôle, touchante... Bref, je prends toujours bcp de plaisir à te lire ...merci
votre comm est super
et je vous attends toujours dans mon jardin
et je vous attends toujours dans mon jardin
un truc qu'on me demande souvent aussi et qui me fait beaucoup rire, c'est combien je passe de temps à écrire mes coms, comme si je passais des heures à pondre, telle une poule indisposée.
J'écris aussi vite que je marche, essayez de me suivre un jour, vous verrez...
J'écris aussi vite que je marche, essayez de me suivre un jour, vous verrez...
... de situer l'autre et par là-même de se situer... Finalement c'est mettre en place une représentation du monde qui va permettre ou non la communication...
C'est aussi se faire une idée de l'autre, donc penser savoir qui il est et du coup se débrasser de cette peur de l'inconnu...
C'est aussi se faire une idée de l'autre, donc penser savoir qui il est et du coup se débrasser de cette peur de l'inconnu...
Tes com sont toujours un exercice de lucidité.
En ce qui me concerne, les étiquettes qu'on m'épingle sur le dos, je les accepte toujours, ayant remarqué que les gens disent toujours la vérité. Mais je les accepte avec distance, m'étant rendu compte qu'elles relèvent de modèles explicatifs souvent approximatifs et provisoires, et qu'elles sont les instruments d'une technique, le plus souvent inconsciente, de pouvoir. Et puis, si les autres disent toujours la vérité, je la dis moi aussi, ni plus ni moins.
En ce qui me concerne, les étiquettes qu'on m'épingle sur le dos, je les accepte toujours, ayant remarqué que les gens disent toujours la vérité. Mais je les accepte avec distance, m'étant rendu compte qu'elles relèvent de modèles explicatifs souvent approximatifs et provisoires, et qu'elles sont les instruments d'une technique, le plus souvent inconsciente, de pouvoir. Et puis, si les autres disent toujours la vérité, je la dis moi aussi, ni plus ni moins.


"Si nous n'avions pas tant de défauts, nous ne prendrions pas tant de plaisir à en remarquer chez les autres."
Ne change rien, j'adore les listes....
Ne change rien, j'adore les listes....
... il est toujours bon d'apprendre de ces aînés... En plus, du coup je viens d'en apprendre la racine..
ahlala n'est que ahlala sur pcc...
pas besoin de plusieurs personnalités pour se sentir exister
pas besoin de plusieurs personnalités pour se sentir exister
ce que tu penses; et on n'est pas là pour se juger, encore moins se poser des diagnostiques arbitraires. S'accepter soi même et les autres tels quels, c'est tout un programme !
L'humour est un signe de bonne santé mentale , alors continues de nous faire rire !
L'humour est un signe de bonne santé mentale , alors continues de nous faire rire !

Carpediem ... vous êtes "nourrissante" à votre façon...merci
Milonga ... wikipédia si tu veux...
Ibsen ... votre avis m'indiffère totalement
Belles feuilles ... vous êtes ce que vous êtes, les autres n'ont rien à voir la dedans, libérez vous de leur avis et de leur poids... vivez comme bon vous semble. Ne gaspillez pas votre énergie !!!
Milonga ... wikipédia si tu veux...
Ibsen ... votre avis m'indiffère totalement
Belles feuilles ... vous êtes ce que vous êtes, les autres n'ont rien à voir la dedans, libérez vous de leur avis et de leur poids... vivez comme bon vous semble. Ne gaspillez pas votre énergie !!!
... et là en l'occurence, cela va plutôt dans le bon sens...
j'aurais aimé écrire ce texte à kalos qui m'a démolie ce W-E en me mettant sur liste noire aussitôt écrit par courage sans doute, et a ibsen qui se trompe a mon égard.
les "compliments" me rendent autiste de l'écrit et de l'oral.
non je ne suis pas "une arpie, une érynnie"; ma"tête le debecque": je n'y suis pour rien!
les"" "" sont recopies tel quel!
les "compliments" me rendent autiste de l'écrit et de l'oral.
non je ne suis pas "une arpie, une érynnie"; ma"tête le debecque": je n'y suis pour rien!
les"" "" sont recopies tel quel!
Et puis c'est quoi la psychologie??? y'en a tellement?
... vous devriez réagir plus souvent car vos réacs ne manque pas d'apporter toujours un éclairage nouveau et très intéressant...
J'ai mis trois car j'aime bien.


Continuez à dire ce que vous pensez..ce que vous ressentez..sans attacher plus d'importance qu'il n'en faudrait aux critiques pseudo-psy..Moi ..je ne sais pas "voter"..je trouve ce mode de réaction très "scolaire"..je réagis peu au coms que j'ai pourtant le plaisir de lire.. par manque de temps ou "peur" aussi parfois des contre-réactions..ou alors je le fais en "privé"..mais là votre lettre mérite d'y répondre au grand jour..
Vous avez raison de dire..
"On épingle ce qui chez l'autre nous rappelle à nous
On épingle ce qui nous manque et que l'on envie
On épingle ce qui nous effraie.."
Et oui..moi aussi ..je le confesse..il m'est arrivé d'envoyer sur les roses pour ne pas avoir compris un trait d'humour ou pour l'avoir pris au premier degré car il faisait remonter à la surface des "souffrances" dont je pensais enfin m'être débarrassées..et je regrette ces "mouvements d'humeur"..qui de quipropos en quipropos m'ont fermé des "portes" par maladresse de ma part..
Mais vous avez dit une chose essentielle..
"En écrivant..en tentant de faire rire, je prends des risques inconsidérés mais j'écris sans prétention...SANS HAINE DE L'AUTRE..."
Alors gardez votre sourire et votre légèreté de plume apparente..tournez en dérision ce qui peut faire mal..pour mieux dire votre "humanité" à l'égard de vos lecteurs..car tout ça n'est pas "psycho de comptoir"..c'est la vie..l'amitié ..les échanges de points de vue ..sans qu'il y soit question d'inimitiés ou de rapports de force...
Je continuerai à prendre plaisir à vous lire..même si je suis d'une "autre génération"..car le coeur et l'âme n'ont pas d'âge..et il n'y a pas de "castes d'âge" pour vous encourager à retrouver votre sourire et votre libre pensée..
Bien à vous...
Vous avez raison de dire..
"On épingle ce qui chez l'autre nous rappelle à nous
On épingle ce qui nous manque et que l'on envie
On épingle ce qui nous effraie.."
Et oui..moi aussi ..je le confesse..il m'est arrivé d'envoyer sur les roses pour ne pas avoir compris un trait d'humour ou pour l'avoir pris au premier degré car il faisait remonter à la surface des "souffrances" dont je pensais enfin m'être débarrassées..et je regrette ces "mouvements d'humeur"..qui de quipropos en quipropos m'ont fermé des "portes" par maladresse de ma part..
Mais vous avez dit une chose essentielle..
"En écrivant..en tentant de faire rire, je prends des risques inconsidérés mais j'écris sans prétention...SANS HAINE DE L'AUTRE..."
Alors gardez votre sourire et votre légèreté de plume apparente..tournez en dérision ce qui peut faire mal..pour mieux dire votre "humanité" à l'égard de vos lecteurs..car tout ça n'est pas "psycho de comptoir"..c'est la vie..l'amitié ..les échanges de points de vue ..sans qu'il y soit question d'inimitiés ou de rapports de force...
Je continuerai à prendre plaisir à vous lire..même si je suis d'une "autre génération"..car le coeur et l'âme n'ont pas d'âge..et il n'y a pas de "castes d'âge" pour vous encourager à retrouver votre sourire et votre libre pensée..
Bien à vous...
je te félicite!!
SIgnée : l'autre partie de toi même tendance Schizophrène ...
(encore un petit pour la route!!lol)
SIgnée : l'autre partie de toi même tendance Schizophrène ...
(encore un petit pour la route!!lol)
... et de ses dérives... Dans les super marché ils font de la rembal pour tromper le client... Je me demande où ils ont été pêchés cette idée...
... Certes la verve est moins caustique mais l'intérêt n'en est pas moins grand... attention toutefois à "listologie"



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AHLALA
publié le 2 avril 07