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Comment abordez-vous les ruptures ?
 Comment abordez-vous les ruptures ?
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catégorie : Moi Moi Moi
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Assez mal, je dois dire... et d'un côté comme de l'autre d'ailleurs.
C'est surprenant de voir à quel point les gens pensent que parce qu'on est à l'initiative d'une rupture on doit se sentir mieux que son partenaire !
Je suis peut-être hors-norme, mais je me sens tout aussi mal en tant que lâcheuse ou lâchée, c'est triste.

Si c'est moi la victime, je comprends rarement les raisons de l'échec que j'essuie, trop aveuglée par mes sentiments j'en oublie même parfois de tourner la page (...) et reste hébétée par la sentence pendant longtemps, trop longtemps je m'en rends compte. Je suis la pauvre fille.

Si je suis le bourreau, je culpabilise avant l'annonce, pendant et après. Comment va-t-il le prendre... et surtout comment lui dire ? Je cherche les mots, les pourquoi, les éventuelles parades à appliquer pour ne pas faire marche-arrière. Je suis la méchante.

Alors, comment aller de l'avant ? Je voudrais bien être de sûr de ne pas me retrouver dans l'une de ces deux situations...

Alors en surfant sur psychologie.com j'ai bien voulu tenter le test "Comment abordez-vous les ruptures ?" et je dois dire que le résultat n'est pas d'un grand réconfort, rien que le titre "L'im-pansable rupture" m'a fait rire jaune :-(

Et voici donc, au cas où le titre ne serait pas explicite, comment on remue le couteau dans la plaie, je cite :
"Si vous pouviez faire un vœu, ce serait probablement celui de ne jamais avoir à connaître de ruptures…

Les séparations vous anéantissent : vous les recevez comme un coup violent qui vous laisse à terre, seul(e) avec l’insoutenable perte. Vous avez le sentiment que votre vie s’écroule, qu’elle perd jusqu’à son sens le plus profond.

Les ruptures que vous êtes amené(e) à vivre sont presque toujours à l’initiative de l’Autre, d’où cette impression permanente de subir les événements. Vous ne pouvez en effet que difficilement « agir » une rupture en mettant fin à une situation, même si vous reconnaissez que celle-ci vous est nuisible : vous préférez vous contentez du « pas génial » plutôt que n’avoir plus rien du tout…

Car vos repères - affectifs, matériels, ou professionnels -, vous apportent par leur seule présence stabilité et assurance. Sans eux, vous vous sentez trop vulnérable; ils sont la béquille qui vous est nécessaire pour avancer.

Quand vient une séparation, vous partez vous réfugier dans le passé. Vous cherchez à le réinstaurer, à le faire revivre. Dans cette dynamique, vous avez aussi tendance à idéaliser la situation perdue, évitant ainsi la dure confrontation à la réalité. Car la réalité de la rupture vient raviver chez vous des séparations anciennes qui demeurent visiblement très douloureuses.

Et pourtant... Il faut aller au-delà de la peur générée par les deuils successifs et inévitables de la vie. Reprenez confiance en vous, réincorporez le mot "fin" dans votre vocabulaire. Il fait partie de la vie.

Vous éviterez ainsi de vous scléroser dans des situations qui ne vous conviennent plus, par peur de l’inconnu…"

Bien le merci, je vais y réfléchir !
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A l'usage des hommes de bon goût
Tu demandes à ta copine de lever les bras.
Tu places un stylo juste en dessous d'un sein.
Elle baisse les bras.
Si le stylo reste en place, tu n'as rien pour signer le nouveau contrat.
La relation est foutue

A l'usage des femmes de caractère
Lever les bras, demandez lui un stylo.
S'il revient avec la trousse scolaire du gamin et qu'il vous dit : "Désolée Chérie, je crois qu'on les a tous perdus", ya peut être quelque chose à sauver mais réfléchissez bien : si ça se trouve c'est vrai, le gamin a perdu tous les stylos.
S'il dit "Ma dinde d'amour" essayez d'être indulgente, allez.
S'il dit : "tu préfères un rouge ou un bleu ?" répondez que vous en voulez un bien pointu et avec, clouez ce con contre la porte, mais dehors.
Nedj et Painterlife.
J'ai eu ça, une relation qu'on termine, et j'ai dit "silence radio pendant deux mois" Au bout de deux mois (bon, elle a essayé au bout de 8 jours mais c'est normal, c'est une fille ) on est devenus les meilleurs potes du monde, en y allant doucement. Faut laisser la relation se convertir, pis c'est devenu vachement plus cool que ce qu'on avait vécu ensemble sur la fin.

Sauf qu'une histoire de fric a foutu la merde un an plus tard, ça a pris un peu trop de proportions et après c'était fini, rien à faire, pas de confiance, rancoeur, etc. (j'ai découvert à ce moment là que je pouvais être rancunier. Alors ouai, on en apprend sur soi-même.

 27/09/06 à 18h08
peut etre pas penser a la rupture mais se degager de cette relation allienante avant d en faire les frais !!!
 27/09/06 à 17h49
nedj
c'est exactement ça... et ce sentiment de culpabilité et de gâchis est vraiment dur ...
Chtibou :
tu as raison! On reste plus longtemps mal à l'aise avec l'idée de refaire sa vie à coté, et de rire, s'amuser, en sachant qu'on a "laissé" quelqu'un sur le bas-côté... alors que finalement, il n'y a pas de culpabilité à avoir quand on cherche à s'amuser après s'etre fait "dropper".

Nedj:
Tu parles d'une relation très profonde là, avec présence d'une famille carrément... mais ce qui est vrai, c'est qu'il faut un temps de battement, + ou - long, pour retrouver cette complicité perdue. Un temps pendant lequel, les deux personnes doivent plutot "s'oublier" l'une l'autre, ou garder un contact "cordial".
Mais l'amitié qui renait de ces cendres là, si les personnes ont le caractère nécessaire pour l'accepter, elle est vraiment spéciale, et même parfois très forte!

painterlife:
Forcément, quand on vit la relation, on ne va pas aller penser à la rupture! lol... genre "ah, tiens, chérie, regarde, tu es caractérielle quand je te parles de ta chère mère, eh bien je prédis que l'on romprera très très mal" hehe.
Mais en effet, il y a des corrélations, et puis, aussi, tout ça dépend aussi du caractère des personnes... (indépendemment du facteur "maturité" )

Mais je tenais juste à dire que, parfois c impossible, certes, mais moi, souvent, c'est possible, et ça donne même une franche connivence, quand c nettoyé de toute ambiguité.

Parce que, les souvenirs partagés, si on arrive à les cloturer avec un point de vue positif, ils resteront positifs, ou constructifs du moins, jusqu'à la fin de nos jours, et on pourra encore en parler sans gêne.

C'est ça pour moi le but ultime dans une rupture: peut etre se séparer, peut etre se perdre de vue, mais réussir à ne pas êtrre obligé de foutre ces moments partagés à la poubelle!

Parce que, j'arrête pas de le répéter autour de moi: c'est le chemin parcouru et la façon dont on la parcouru qui est le plus important... plus que la destination, ou les projets qu'on avait en commun.
 27/09/06 à 16h21
Mal aussi.
 27/09/06 à 14h56
chtibou
personnellement, je trouve la culpabilité beaucoup plus difficile à assumer, et là où la tristesse s'efface petit à petit, la culpabilité reste.... Autrement dit, je trouve que quitter quelqu'un est plus dur que de se faire lâcher...
donc, je disais, une amitié me parait compliqué, par contre, conserver des relations "cordiales" afin de conserver ce que certains appellent le "couple parental" me parait essentiel, pas facile, certes, mais nécessaire.
possible de construire une amitié avec une personne qui a partagé de nombreuses années de ta vie, avec qui tu as fait de nombreux projets (pas tous réalisés d'ailleurs), des enfants, etc... cette amitié me paraîtrait fade et surtout pas très saine pour se reconstruire, aller de l'avant et se donner les chances de croire à nouveau à une rencontre...
 27/09/06 à 14h08
pas bete ce que tu dis autrement dit toi tu dis que si la personne enquestion avait un comportement douteux pdt la relation la rupture sera de mm d ou peut l interet d etre claivoyant qd la relation s installe
un psy me disais que la rupture est souvent aussi a l image de la rencontre !!!
mais c vrai que l ideal c que ca debouche sur de l amitie malheureuselment ds certain cas c impossible
 27/09/06 à 13h50
Nosfero
... les deux dernières (dont l'une à la fin de 5 années en commun) se sont déroulées quasiment "sans accrocs".

Je pense que la maxime "on meurt comme on a vécu", vaut avant tout pour les ruptures: plus elles auront été passionnées, et fougeuses, moins il y a de chances d'espèrer les voir se terminer dans le calme et la sérénité.
Et inversément.

J'ai eu la chance et quelque part aussi la malchance de vivre deux dernières histoires calmes, tendres et dépassionnées... et , même si c plus facile pour moi parce que étant l'initiateur d ela rupture (et encore, facile, ça reste à voir, quand on quitte quelqu'un de très bien pour le saut dans le vide sans filet, les dimanches aprem ont un gout amer), mes ex ne m'ont jamais craché dessus, et comprennent mm et salue l'honneteté dont il faut faire preuve, pour arrêter une relation avant qu'on ne trompe la personne.

Je pense que c une question de maturité.
Mais pas une maturité propre aux personnes (sinon ça c encore un sujet de dispute, c pas un concours pour savoir qui est le ou la + mature!) ...mais bien au sein de la relation vécue.

Si la relation a été immature, et violente, faudra juste pas pleurer si le service après vente n'inclu pas une assurance contre les risques de mauvaises ruptures

It's part of the game.

Personnellement, je préfère garder mes ex parmis mes amies.
Des amies vraiment spéciales, mais sans ambiguité aucune.

Le début de la sagesse, qui sait?
 27/09/06 à 13h31
Oui on en apprend autant sur l'autre que sur soi. Et c'est là qu'on prend conscience qu'on ne connait jamais véritablement une personne, même après tant d'années de vie commune... ;o)
 27/09/06 à 13h29
....tout depend comment se passe la rupture s il y a eu tentative de "sauvetage" de la relation ( ca c positif) ou si cela s est passé par un calcul prémedité froid et aveugle ou par une trahison et des mensonges
ca depend de l attitude de " l abandonnant " s il est prevenant ou ignoble ds ses propos actes ses paroles
cela depend eaussi de l investissement affectif de chacun une promesse de mariage ou d enfant rompu peut avoir un impact tres grave sur l autre
je pense qu il y a des bonnes ruptures et d autre qui de part l attitude de l autre laisse une trace indélébille
etre équilibré psychiquement quand on quitte l autre c est le préserver l aidé a faire face a contrario une personne "toxique" fera tout l inverse et n aura aucune précaution avec l autre et sera ds le déni de bcq de choses
mais de maniere generale la rupture sert a evoluer a se regarder ds la glace se remettre en question a condition de vouloir prendre du recul sur soi meme d avoir une certaine intelligence emotionnelle et ne pas se cacher par lacheté
ceci dit je suis peut etre naif mais je veut croire a l amourqui dure toute une vie comme nos parents et cela il n y a que par l évolution et le dialogue que c est possible .....
 27/09/06 à 13h24
Oui, pourquoi "curieusement" ?

C'est aussi valable pour les hommes je pense. On ne quitte pas forcément une femme pour une autre... Mais simplement parce que ça ne va plus du tout.

"Quand c'est fini... ben c'est fini !" (c) pouêt
d'ailleurs c'est pour ça qu'elle m'a quitté.

Mais là elle m'a surpris, quand même, je m'y attendais pas.
 27/09/06 à 12h49
orange700
j'aurais pas mieux dit: c'est donc pour cela que j'exclus les expressions de "bourreau" et de "victime". Et pour écarter tout manichéisme, définitivement : il faut bien admettre que dans la rupture on apprend (presque) autant sur soi que sur l’autre.
 27/09/06 à 12h47
jéhess
et puis, ça devenait un peu trop bleu, par ici....
Pourquoi curieusement ?
c'est que la relation est déjà nécrosée, et alors, même s'il y en a un qui en prend concrètement l'initiative, la séparation s'impose naturellement aux deux.

Curieusement, une femme quittera rarement un homme pour un autre homme. Ou du moins, ce n'en sera pas la cause première...
 27/09/06 à 12h27
et pis des fois, la rupture, elle est à l'initiative de l'un mais les deux l'attendaient parce que quand c'est fini, ben... c'est fini.

Sauf que souvent on fait durer et ça devient de l'acharnement thérapeuthique.
Le premier qui débranche la relation morte rend service à tout le monde.
Une relation ça se vit à deux, une rupture aussi (heu, 'fin c'est mieux quand c'est comme ça, quoua)
 27/09/06 à 12h26
> Orange
Il ne s'agit pas de manichéisme, mais plutôt de prise d'intitiative, de décision.
Quand on construit c'est à deux, quand ça pète aussi c'est évident... Reste que certaines personnes refusent (même inconsciemment) de prendre une décision si lourde, et poussent quelque part l'autre à la prendre.

Et puis les histoires elles-mêmes ne sont pas aussi simples, et ne peuvent donc être généralisées.


> nedj
J'ignore si tu parles de moi en disant "n'en déplaise à certains", mais tu prêches un convaincu si c'est le cas.
Apprendre une telle décision sans y être préparé peut être traumatisant, la ruminer des mois avant de la livrer n'est pas bon non plus.

Les deux souffrent mais pas de la même manière. Encore une fois, ils n'en sont pas au même stade. Et c'est précisément ce "décalage" qui est douloureux quelque part...
 27/09/06 à 12h05
orange700
« bourreau/victime », quel manichéisme ! Si seulement l’acte de rupture était aussi tranché !
Mais il y a quelque chose de fondamentalement troublant – enivrant ? – dans la rupture : on y découvre des aspects surprenants de l’autre. On lève le voile sur des zones insoupçonnées, qui apportent un certain éclairage sur ce que, justement, on croyait avoir vécu « ensemble ». C’est dans la rupture que la relation passée garde ou perd sa dignité.
mais d'avoir vécu quelque chose de formidable avec quelqu'un et ça, c'est déjà gagné.
évidemment la rupture sera douloureuse ; pour les 2 ... n'en déplaise à certains : le quitté se prend la baffe certes, mais au moins il peut chialer. le quittant culpabilise, et il l'a prise la baffe également quand il la réalisé que ça n'allait plus et en supplément, tous les matins, il a un goût amer au fond de la gorge, vous savez, ce sentiment de gâchis ... et il peut rester aussi longtemps que les marques de la baffe sur la gueule du quitté...
Curieusement, on quitte mieux ce qui vous a donné beaucoup et qui, d'une façon ou d'une
autre arrive à sa fin (comme un fruit qui tombe parce que blet !)
Peut-être, alors, se raconter l'histoire en la voyant aussi avec ses beaux côtés et en
remercier la relation, l'autre... même si cela doit se terminer.
Et puis... aurait-il été préférable de ne rien vivre du tout ?
Si oui, alors pas de regret, cela ne valait vraiment pas la peine -
si non, alors un moment de vie intense à été vécu - et c'est bien !!!
La souffrance fait partie de l'amour, de la vie... On l'oublie trop vite !!!
Il faut TOUT VIVRE !!!
Bon courage !,



 27/09/06 à 10h51
Le problème c'est que le quittant et le quitté ne sont pas au même niveau, concernant le "deuil" de la relation.

Le quittant a déjà fait un long cheminement, s'est habitué à l'idée, tandis que le quitté se prend la nouvelle en pleine tronche !

Mais pour avoir quitté moi-même mon ex après 13 ans de vie commune, je sais trop bien que ça demande un courage que je n'aurais pas soupçonné auparavant. Surtout quand des enfants dépendent également de cette décision...
 27/09/06 à 02h06
après 22 ans de vie commune, mon mari a décidé de reprendre sa liberté
ça a été un sacré coup dur, mais avec le recul, je dois avouer qu'il m'a fait là un cadeau inestimable : en reprenant sa liberté, il m'a rendu la mienne
je n'avais pourtant jamais eu la sensation d'en être privée
mais depuis, chaque jour je m'en réjouis
 27/09/06 à 01h02
folleavoine
le présupposé du truc, c'est que vraiment si tu romps pas c'est que tu es une pauvre fille!
Et c'est, forcément, que c'est plus facile et plus efficace de rompre que de transformer la relation…
Et que forcément, quand c'est pas terrible, il faut changer, il faut agir, il faut prendre sa vie en mains, il faut, il faut…
Qué boulot!