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Allez, hop ! Voilà bientôt 7 mois que je suis partie... Je viens vous faire un petit coucou à ma manière en vous soumettant un de mes textes (gentillet, je ne vous agresserai pas avec mon pamphlet sur la France, hum, hum...), scindé en 2 comms compte tenu de sa longueur.
De l'Ubuntu à l'Universalisation
Réinventer un nouveau monde ne veut en rien dire être iconoclaste mais savoir tirer du passé les leçons pour évoluer et sortir du normatif binaire. De tous temps, il a existé des êtres à la conscience éveillée. « Il faut que les principes d'une politique soient faits de justice et de vérité » (Démosthème, 384-322 av. J.C.) Mais si la prise de conscience de l'individualité change la donne, elle est déviée par le formatage sociétal qui n'apprend guère à acquérir une réelle autonomie mentale et dans notre modernité, l'individualisme, qui est on ne peut plus légitime en soi, est largement confondu avec le matérialisme et le consumérisme.
L'autonomie mentale de l'esprit libre a une dimension ipséïtaire et non des frontières géographiques. Lorsque l'on est incapable de transversaliser sa pensée et de raisonner en termes humains, l'autonomie n'est qu'une oeillèrautonomie qui exacerbe les conflits; le comment des scientifiques n'épuise pas le pourquoi des croyants, le protectionnisme et l'étatisme n'épuisent pas les problèmes de l'environnement.
Dans notre spirale de conscientisation, les identités collectives même positives collent une étiquette qui enferme l'identité dans sa seule dimension sociétale et l'émergence de la mondialisation accroit les divisions quelles soient ethniques, religieuses ou sociales. La servitude inconsciente aux principes dogmatiques est bien plus couteuse à l'évolution de l'humanité que la belligérance elle-même. L'invasion mémorielle nuit tout autant à l'équilibre d'une société que l'oubli quand elle est réactionnelle et non interrogative. En spectateurs émus, notre conscience condamne les inégalités et les erreurs criantes mais hypocrites inconscients à nous-mêmes, nous relèguons l'universalisation au rang d'utopie pour rester cantonnés dans des communautarismes parcellaires qui évitent de remettre en question nos modes de pensée.
Les contre-utopies dénoncent les prétentions utopiques à vouloir changer le monde mais nos modes de pensée restant immuablement aliénés à une conscientisation par mouvement extrinsèque intériorisé où l'ipséité est reléguée à un rang anecdotique, les unes comme les autres sont dans l'incapacité à faire durablement évoluer le monde. L'indifférence et/ou les discours dystopiques ont une logique anticipatoire, celle découlant d'un conditionnement comportemental où la valeur intrinsèque de l'être humain n'est pas réellement authentifiée.
La misérabilité du monde extérieur est le reflet voire le résultat de notre indigence interne
L'édification spirituelle et normative d'une future société universelle passe nécessairement par la reconnaissance de la dimension intrinsèque à chaque être humain et donc par une philosophico-pédagogie nouvelle qui enseigne la compréhension réciproque. « La véritable éducation consiste à tirer le meilleur de soi-même. Quel meilleur livre peut-il exister que le livre de l'humanité » (Tous les hommes sont frères- Gandhi).
Les solidarités qui s'enferment dans des communautarismes arbitraires ou restreints sont des freins à l'évolution en empêchant d'Unifier la multiplicité pour Universaliser sa pensée. Les pensées aveugles s'accrochent à leurs lieux communs, les évidences ne leur crèvent même plus les yeux. Quand donc les hommes se rendront-ils compte que le communautarisme le plus visible, le plus criant, est celui de la nation ? « Une nation est une société unie par des illusions sur ses ancêtres et par la haine commune de ses voisins » (William Inge). La haine est un sentiment nuisible qui inhibe l'intelligence. En ceci, les guerres reflètent la nature inachevée de la pensée humaine incapable de se dégager de ses oeillères pour ne réfléchir qu'en termes humains.
Sottes guerres aux victoires illusoires,
Grandes batailles dans les champs d'inconscience,
Enfants perdus dans un fol désespoir,
Où sont les vrais objecteurs de conscience ?
Au monde de l'absurde,
Les pensées sont en décrépitude !
Stériles et insipides marchands de vertus nécessaires et graves,
Vous n'avez qu'arguments de tyran au credo d'ignorants esclaves.
« Les grandes nations ont toujours agi en gangsters, les petites en prostituées » (Stanley Kubrik). Terres de crépuscules aux aliénations mentales déconcertantes, il n'est qu'une nationalité légitime, elle s'appelle humanité ! « Le monde entier est notre patrie à tous » disait Erasme, le prince des humanistes.
Contre les remparts de la nationalité indivis se heurtent les individualités,
Les guerres continuent leurs sévices, l'Histoire bafoue les chemins d'intériorité.
Quand l'âme troublée dans son esquisse se réfugie dans de collatéraux chemins,
Tristement l'humanité glisse sur la pente de mauvais desseins.
Si mes mots transpirent d'insubordination, la liberté mentale est un droit personnel,
Mon coeur aspire à humaine mutation, à conscience sociale universelle.
Quand la souffrance du coeur devient souffrance de l'âme,
Se déchirent les corps, s'éteint la flamme !
Sables mouvants, sables vivants, coeurs ardents échoués sur la grêve,
Ames porteuses de tant d'enfants, émoi de la Terre, les hommes rêvent !
« Si on pouvait recouvrer l'intransigeance de la jeunesse, ce dont on s'indignerait le plus, c'est de ce qu'on est devenu » - André Gide
Dans une autonomie mentale délivrée de son carcan, la conscience ipséitaire de soi élargit la pensée, dépasse les turbulences atmosphériques au ras du sol, ouvre à l'universelle humanité et peut ainsi engendrer justice et réconciliation.
De l'Ubuntu à l'Universalisation
Réinventer un nouveau monde ne veut en rien dire être iconoclaste mais savoir tirer du passé les leçons pour évoluer et sortir du normatif binaire. De tous temps, il a existé des êtres à la conscience éveillée. « Il faut que les principes d'une politique soient faits de justice et de vérité » (Démosthème, 384-322 av. J.C.) Mais si la prise de conscience de l'individualité change la donne, elle est déviée par le formatage sociétal qui n'apprend guère à acquérir une réelle autonomie mentale et dans notre modernité, l'individualisme, qui est on ne peut plus légitime en soi, est largement confondu avec le matérialisme et le consumérisme.
L'autonomie mentale de l'esprit libre a une dimension ipséïtaire et non des frontières géographiques. Lorsque l'on est incapable de transversaliser sa pensée et de raisonner en termes humains, l'autonomie n'est qu'une oeillèrautonomie qui exacerbe les conflits; le comment des scientifiques n'épuise pas le pourquoi des croyants, le protectionnisme et l'étatisme n'épuisent pas les problèmes de l'environnement.
Dans notre spirale de conscientisation, les identités collectives même positives collent une étiquette qui enferme l'identité dans sa seule dimension sociétale et l'émergence de la mondialisation accroit les divisions quelles soient ethniques, religieuses ou sociales. La servitude inconsciente aux principes dogmatiques est bien plus couteuse à l'évolution de l'humanité que la belligérance elle-même. L'invasion mémorielle nuit tout autant à l'équilibre d'une société que l'oubli quand elle est réactionnelle et non interrogative. En spectateurs émus, notre conscience condamne les inégalités et les erreurs criantes mais hypocrites inconscients à nous-mêmes, nous relèguons l'universalisation au rang d'utopie pour rester cantonnés dans des communautarismes parcellaires qui évitent de remettre en question nos modes de pensée.
Les contre-utopies dénoncent les prétentions utopiques à vouloir changer le monde mais nos modes de pensée restant immuablement aliénés à une conscientisation par mouvement extrinsèque intériorisé où l'ipséité est reléguée à un rang anecdotique, les unes comme les autres sont dans l'incapacité à faire durablement évoluer le monde. L'indifférence et/ou les discours dystopiques ont une logique anticipatoire, celle découlant d'un conditionnement comportemental où la valeur intrinsèque de l'être humain n'est pas réellement authentifiée.
La misérabilité du monde extérieur est le reflet voire le résultat de notre indigence interne
L'édification spirituelle et normative d'une future société universelle passe nécessairement par la reconnaissance de la dimension intrinsèque à chaque être humain et donc par une philosophico-pédagogie nouvelle qui enseigne la compréhension réciproque. « La véritable éducation consiste à tirer le meilleur de soi-même. Quel meilleur livre peut-il exister que le livre de l'humanité » (Tous les hommes sont frères- Gandhi).
Les solidarités qui s'enferment dans des communautarismes arbitraires ou restreints sont des freins à l'évolution en empêchant d'Unifier la multiplicité pour Universaliser sa pensée. Les pensées aveugles s'accrochent à leurs lieux communs, les évidences ne leur crèvent même plus les yeux. Quand donc les hommes se rendront-ils compte que le communautarisme le plus visible, le plus criant, est celui de la nation ? « Une nation est une société unie par des illusions sur ses ancêtres et par la haine commune de ses voisins » (William Inge). La haine est un sentiment nuisible qui inhibe l'intelligence. En ceci, les guerres reflètent la nature inachevée de la pensée humaine incapable de se dégager de ses oeillères pour ne réfléchir qu'en termes humains.
Sottes guerres aux victoires illusoires,
Grandes batailles dans les champs d'inconscience,
Enfants perdus dans un fol désespoir,
Où sont les vrais objecteurs de conscience ?
Au monde de l'absurde,
Les pensées sont en décrépitude !
Stériles et insipides marchands de vertus nécessaires et graves,
Vous n'avez qu'arguments de tyran au credo d'ignorants esclaves.
« Les grandes nations ont toujours agi en gangsters, les petites en prostituées » (Stanley Kubrik). Terres de crépuscules aux aliénations mentales déconcertantes, il n'est qu'une nationalité légitime, elle s'appelle humanité ! « Le monde entier est notre patrie à tous » disait Erasme, le prince des humanistes.
Contre les remparts de la nationalité indivis se heurtent les individualités,
Les guerres continuent leurs sévices, l'Histoire bafoue les chemins d'intériorité.
Quand l'âme troublée dans son esquisse se réfugie dans de collatéraux chemins,
Tristement l'humanité glisse sur la pente de mauvais desseins.
Si mes mots transpirent d'insubordination, la liberté mentale est un droit personnel,
Mon coeur aspire à humaine mutation, à conscience sociale universelle.
Quand la souffrance du coeur devient souffrance de l'âme,
Se déchirent les corps, s'éteint la flamme !
Sables mouvants, sables vivants, coeurs ardents échoués sur la grêve,
Ames porteuses de tant d'enfants, émoi de la Terre, les hommes rêvent !
« Si on pouvait recouvrer l'intransigeance de la jeunesse, ce dont on s'indignerait le plus, c'est de ce qu'on est devenu » - André Gide
Dans une autonomie mentale délivrée de son carcan, la conscience ipséitaire de soi élargit la pensée, dépasse les turbulences atmosphériques au ras du sol, ouvre à l'universelle humanité et peut ainsi engendrer justice et réconciliation.
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Voici les 23 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur

son épanouissement en dehors du travail, je dirai même plus, ce n'est pas là qu'il est, le travail ne peut en être que la conséquence de sa vraie place : dans la tête ! C'est pour ça que je resterai éternellement jeune
02/07/09 à 18h40
Et moi aussi j'ai appris des choses.
Tu devrais passer plus souvent.
Merci.


seulement une lamba chomeuse ! rires
il est le reflet d'un cheminement personnel qui lui est continuel mais correspond aussi à une brève pause dans la cour de pcc...
et tu touilles les lettres : j'ai écrit intérimaire.


et il n'y a pas eu un seul intermédiaire contrairement à ce que tu crois, c'est la 1ère fois que je reviens depuis "eternelretour"... et si ça peut te rassurer, je n'ai pas l'intention de rester,... Juste un mini passage...
oh, mais on a toujours des intérimaires qui passent, mais c'est pas aussi marrant,
n'est ce pas? eternelretourzyrphéeabcxyzauroreboréale et jemesouviensdécidemmentpasdupremierpseudo
n'est ce pas? eternelretourzyrphéeabcxyzauroreboréale et jemesouviensdécidemmentpasdupremierpseudo

Comme voltuan, je reprendrais bien un jus d'orange bien frais.
Hou, il fait chaud ! ...

01/07/09 à 17h02
Soudain une hirondelle tient le même discours mais plus succinctement, réjouissant tout l'univers, à qui sait le voir et l'écouter...!


là et seulement là est (et doit être) notre liberté : être en accord avec soi-même !
autempsuspendu
toujours aussi farouche et folichone!
toujours aussi farouche et folichone!
... non ma belle, c'est ainsi que s'exprime mon ipséité justement !
mais c'est legrement bizard de poetisser ce sujet, celui là même deviens utopique
ce coup-ci, je ne resterai pas longtemps, juste un petit passage !


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Autempsuspendu
publié le 1er juillet 09