Le petit garçon, la longue ficelle et la grenouille aplatie.
Il était une fois....
un petit garçon qui tirait au bout d'une longue, longue ficelle, d'au moins 4 mètres 57, une grenouille toute aplatie.
Il se dirigeait vers le centre de la ville.
Arrivé dans la rue la plus chaude, il s'arrête près d'une porte devant laquelle se tenait une dame très maquillée, la tenancière de la « maison close » la plus fréquentée de la ville, et aussi la plus réputée.
Il s'arrête devant elle, lève les yeux, lit l'enseigne pour être sûr de ne pas se tromper et dit à la dame en agitant sa tirelire pour faire tinter les pièces qui se trouvaient à l'intérieur.. (ah oui, j'avais pas dit ; dans une main un bout de la longue ficelle de 4 mètres 57 et à l'extrémité la grenouille aplatie, et dans l'autre main son cochon tirelire)
"J'ai de l'argent et je veux du sexe" .
La dame, surprise, le regarde à nouveau, semble réfléchir, le trouve bien jeune..mais les affaires étant les affaires, la crise étant la crise et les sous les sous , l'homme l'homme (même petit) elle lui dit :
" Bon d'accord, allez, dépêche toi d'entrer, vite, qu'on ne te voit pas".
Et le petit garçon, sa tirelire, la longue ficelle de 4 m 57 avec au bout la grenouille aplatie, entre.
Elle le suit et lui dit : "Bien maintenant tu peux choisir, j'ai les plus jolies filles de la ville, des blondes, des brunes, des jeunes et des plus mures, et......".
Le petit garçon l'interrompt et lui dit :
"Non, je ne choisis pas, je veux coucher avec Lulu, la fille malade"
La tenancière, très surprise, lui répond
" Mais mon garçon, allons, ici tu es dans la maison la plus sélect de la ville et la mieux tenue ... il n'y a pas de fille malade chez moi".
Le petit garçon insistant lui dit :
" Si, je veux coucher avec Lulu, car j'ai entendu dire que tous les hommes qui faisaient l'amour avec elle se font faire une piqure juste après. Je veux Lulu."
Prenant compte de la force de son exigence et de la force de sa volonté, elle n'insiste pas et lui dit :
"Bon d'accord..si tu veux, tant pis pour toi, donne moi ta tirelire, Lulu est au fond, dans la pièce à droite, dépêche toi maintenant.."
Tirant sa grenouille aplatie au bout de la longue ficelle, il se rend dans la pièce, ferme la porte et en ressort au bout de 5 mn, trainant toujours sa grenouille aplatie.
Il dit au revoir à la Dame, et se rend vers la sortie.
La tenancière l'arrête alors et lui manifeste sa surprise en lui disant :
"Ecoute, je ne comprend pas. Tu as ici les plus belles filles de la ville et tu as voulu coucher avec Lulu, la seule fille malade, dis moi pourquoi".
« Oui, je vais vous le dire », répond le petit garçon.
"Voilà. Maintenant, je vais rentrer à la maison. Comme tous les dimanches mes parents dinent dehors, la baby-sitter va venir me surveiller. Elle aime tellement les petits garçons qu'elle va me faire l'amour. Et elle attrapera la maladie.
Puis mes parents vont rentrer, mon père va reconduire la baby-sitter, et dans la voiture, comme à chaque fois, il va la sauter, ainsi mon père attrapera la maladie.
En rentrant, c'est toujours pareil le dimanche soir, ma mère voudra faire l'amour avec mon père et elle aussi attrapera la maladie.
Le lendemain, mon père ira travailler et moi j'irai à l'école.
Le laitier alors viendra à la maison, il fera l'amour avec ma mère, et il attrapera la maladie.
Et ce sera bien fait pour lui car c'est lui qui a.... écrasé ma grenouille."
Pour la moralité... à vous de jouer.
Et bien sûr toute ressemblance avec des personnes.... tant pis pour elles.
Byo
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Rédacteur
ou de l'art d'arriver à son but en prenant le chemin le plus tortueux
J'ai passé un bon moment.
merci
et bonne nuit!
merci
et bonne nuit!
l'art et la maniére de vous y prendre.........je ne me masserai jamais de vous lire boutyalo!je veux me contententer de savourer votre belle façon de narrer;pour la moralité,je céde place aux pros!!!
j'ai bien fait de faire un tour sur pcc ce soir et découvrir cette histoire si bien écrite!!!
merci bouteyelo!
j'ai bien fait de faire un tour sur pcc ce soir et découvrir cette histoire si bien écrite!!!
merci bouteyelo!
C'est le laitier qui avait contaminé Lulu... (avec la corde, dans le salon...
)
) 10/11/08 à 11h25
loustique_a_854
alors que le dernier Cronenberg, c'était trop fassdo d'savoir qu'il était flic, en fait... 
tu crois que ça marche avec un rat crevé ?

tu crois que ça marche avec un rat crevé ?

Les belles, les surprenantes, les amusantes....
Poême de Charles Cros, je crois....en dessous
Le Harang Saur.... poême
"Il était un grand mur blanc - nu, nu, nu,
Contre le mur une échelle - haute, haute, haute,
Et, par terre, un hareng saur - sec, sec, sec.
Il vient, tenant dans ses mains - sales, sales, sales,
Un marteau lourd, un grand clou - pointu, pointu, pointu,
Un peloton de ficelle - gros, gros, gros.
Alors il monte à l'échelle - haute, haute, haute,
Et plante le clou pointu - toc, toc, toc,
Tout en haut du grand mur blanc - nu, nu, nu.
Il laisse aller le marteau - qui tombe, qui tombe, qui tombe,
Attache au clou la ficelle - longue, longue, longue,
Et, au bout, le hareng saur - sec, sec, sec.
Il redescend de l'échelle - haute, haute, haute,
L'emporte avec le marteau - lourd, lourd, lourd,
Et puis, il s'en va ailleurs - loin, loin, loin.
Et, depuis, le hareng saur - sec, sec, sec,
Au bout de cette ficelle - longue, longue, longue,
Très lentement se balance - toujours, toujours, toujours.
J'ai composé cette histoire - simple, simple, simple,
Pour mettre en fureur les gens - graves, graves, graves,
Et amuser les enfants - petits, petits, petits."
"Il était un grand mur blanc - nu, nu, nu,
Contre le mur une échelle - haute, haute, haute,
Et, par terre, un hareng saur - sec, sec, sec.
Il vient, tenant dans ses mains - sales, sales, sales,
Un marteau lourd, un grand clou - pointu, pointu, pointu,
Un peloton de ficelle - gros, gros, gros.
Alors il monte à l'échelle - haute, haute, haute,
Et plante le clou pointu - toc, toc, toc,
Tout en haut du grand mur blanc - nu, nu, nu.
Il laisse aller le marteau - qui tombe, qui tombe, qui tombe,
Attache au clou la ficelle - longue, longue, longue,
Et, au bout, le hareng saur - sec, sec, sec.
Il redescend de l'échelle - haute, haute, haute,
L'emporte avec le marteau - lourd, lourd, lourd,
Et puis, il s'en va ailleurs - loin, loin, loin.
Et, depuis, le hareng saur - sec, sec, sec,
Au bout de cette ficelle - longue, longue, longue,
Très lentement se balance - toujours, toujours, toujours.
J'ai composé cette histoire - simple, simple, simple,
Pour mettre en fureur les gens - graves, graves, graves,
Et amuser les enfants - petits, petits, petits."
la grenouille qui veut se faire plus grosse que son papa ! ...

il ne passera pas par moi.j'aime pas le lait.(de l'avantage d'être alcoolique)
Je l'ai empruntée.
IL y a aussi une tirelire un lulu et une pièce à droite...hé hé...
En plus, c'est toi qui a pris la tirelire.....
Et quand la grenouille sautait encore !!!
Faut du mou...
alors, n'oublie le mou
Faut du mou...
alors, n'oublie le mou
déjà, ce garçon habite au bord d'un chemin vicinal, de moins de 4m57,puisque le laitier ne l'a pas écrasé en même temps ... à suivre !
j'ai pas été censurée c'était pure provoc.
j'avais écris le vrai mot,j'ai été censurée.
ainsi que la ligue de défense des ficelles de 4m57
ces histoires pédophiles,je vais alerter enfance et partage(ou familles de france,je sais plus )et la société protectrice des grenouilles plates.Vous entendrez parler de moi .
ENCULONS LES GRENOUILLES ! !...
j'aime les contes bien contés 

comme on aimerait en entendre plus souvent. Emouvant.
microfiction


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bouteyalo
publié le 9 nov. 08