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C’est une pyramide renversée, elle tiens au sol d’avoir la pointe un petit peu enfoncée dans le sol.Le paysage n’a rien de très nouveau, c’est celui d’une chaleur de désert, ses ingratitudes, son infertilité, son absence de remors comme décor.
Mais le ciel exerce son mystère le miracle délétère à toute rationalité, de verser du goulot d’un typhon immobile une quantité continue de sable sur le dessus large et plat qui forme maintenant le toit de la pyramide et de son équilibre la tête en bas. De qui est ou était un mausolée reste le sentiment de la mort, cette volonté qu’elle soit inviolable, en tout cas du principe, de la volonté initiale…mais peu importe que les pacotilles, les ors les joyaux ,le sépulcre même, ait été visités. L’étrange et le fantastique n’ont eux pas renoncés.
C’est ce mystère, son sens encore à décrypter, qui éveille une intense curiosité.
Pour cette quantité de sable…A quoi peut bien servir de laisser l’amas augmenter, déjà il forme un monticule en angles, un début de réponse a l’égalité supposée, mais ils (la pyramide, l’amas fragile de sable) sont d’ordres complètement différents, et là de vouloir s’amonceler le sable semble vouloir rattraper en revanchard les hauteurs et la fixité, de la pyramide et de sa dureté…Il n’est pas vraiment a s’inquiéter de fragilité. La pyramide est tout en dur, et malgré son état renversé interpelle de manière drolatique de son absurdité…C’est vrai comment y reposent les morts ? Tout a du être beaucoup bousculé ? Sans doute plus aucun accès, ou plus aucun respect possible puisque tout se renverse, s’inverse…cela fait le bénéfice aux touristes et à leurs clichés, d’un étonnement réaliste, et bien justifié ! ! Ah ça mais !? Comment est ce possible ? Et les pleurs de ce qui est définitif du respect des morts enfermés là dedans, étouffe des fous rires consternants pour l’office fait a tout enterrement, les photos prises de l’édifice sont toutes floues de la tremblote d’hésiter entre terreur et rigolade.
Et puis il y a ce sable, qui continue de se déverser…une nouvelle plaie d’Egypte, concentrée.
D’un fait physique le sable n’est pas plus léger mais il est tellement fluide qu’il donne l’idée d’une infinité.
A tomber sur cette pyramide il oblige le temps à s’offrir, à s’arrêter.
Le sable coulant en ruisseau relègue aux choses dépassées, il méprise l’ancienneté solide des pierres compactes dont il partage la nature, il en est a l’origine, il s’en moque a la saluer de son ironie comme du dernier gadget d’une mode, qui ne cesserait de surenchérir, plutôt comme une mode toujours reprise pour quelques chefs d’œuvres reconnus, consacrés.
Le temps devient fou ! Incapable de faire la différence, fou de sentir ses passagers, ses différentes œuvres s’insulter. Comment peut t il empêcher l’heure ? Qu’elle soit des morts se conservant là…du sable de couler se moquant de la sépulture a inonder de son absence de sens sacré, de tout son poids, de toute sa nature infertile. Sans foi ni lois… Le temps n’est plus arbitre, il est débordé.
En raison ? Ce typhon, seule et unique origine a cette consternation…intransigeante passion.
Les dieux font un sale coup pour de mauvaises questions…Deux penchants très semblables rendus irascibles de par leur ressemblance se mènent une lutte sans merci. Deux jumeaux s’entre tuent, d’une question de miroir a se renvoyer, la félicité d’être jeune, le savoir d’être né en premier…et alternent en féroces a tout se reprocher, de l’unique question posée a laquelle plutôt que de répondre ils se combattent. C’est l’injustice d’une ignorance qu’ils ont de leur propre temps…comme petite musique, comme grincement de dents, les différences d’être idem à y durer longtemps. Le temps est fou de jalousie et invente ses fantaisies.
Mais le ciel exerce son mystère le miracle délétère à toute rationalité, de verser du goulot d’un typhon immobile une quantité continue de sable sur le dessus large et plat qui forme maintenant le toit de la pyramide et de son équilibre la tête en bas. De qui est ou était un mausolée reste le sentiment de la mort, cette volonté qu’elle soit inviolable, en tout cas du principe, de la volonté initiale…mais peu importe que les pacotilles, les ors les joyaux ,le sépulcre même, ait été visités. L’étrange et le fantastique n’ont eux pas renoncés.
C’est ce mystère, son sens encore à décrypter, qui éveille une intense curiosité.
Pour cette quantité de sable…A quoi peut bien servir de laisser l’amas augmenter, déjà il forme un monticule en angles, un début de réponse a l’égalité supposée, mais ils (la pyramide, l’amas fragile de sable) sont d’ordres complètement différents, et là de vouloir s’amonceler le sable semble vouloir rattraper en revanchard les hauteurs et la fixité, de la pyramide et de sa dureté…Il n’est pas vraiment a s’inquiéter de fragilité. La pyramide est tout en dur, et malgré son état renversé interpelle de manière drolatique de son absurdité…C’est vrai comment y reposent les morts ? Tout a du être beaucoup bousculé ? Sans doute plus aucun accès, ou plus aucun respect possible puisque tout se renverse, s’inverse…cela fait le bénéfice aux touristes et à leurs clichés, d’un étonnement réaliste, et bien justifié ! ! Ah ça mais !? Comment est ce possible ? Et les pleurs de ce qui est définitif du respect des morts enfermés là dedans, étouffe des fous rires consternants pour l’office fait a tout enterrement, les photos prises de l’édifice sont toutes floues de la tremblote d’hésiter entre terreur et rigolade.
Et puis il y a ce sable, qui continue de se déverser…une nouvelle plaie d’Egypte, concentrée.
D’un fait physique le sable n’est pas plus léger mais il est tellement fluide qu’il donne l’idée d’une infinité.
A tomber sur cette pyramide il oblige le temps à s’offrir, à s’arrêter.
Le sable coulant en ruisseau relègue aux choses dépassées, il méprise l’ancienneté solide des pierres compactes dont il partage la nature, il en est a l’origine, il s’en moque a la saluer de son ironie comme du dernier gadget d’une mode, qui ne cesserait de surenchérir, plutôt comme une mode toujours reprise pour quelques chefs d’œuvres reconnus, consacrés.
Le temps devient fou ! Incapable de faire la différence, fou de sentir ses passagers, ses différentes œuvres s’insulter. Comment peut t il empêcher l’heure ? Qu’elle soit des morts se conservant là…du sable de couler se moquant de la sépulture a inonder de son absence de sens sacré, de tout son poids, de toute sa nature infertile. Sans foi ni lois… Le temps n’est plus arbitre, il est débordé.
En raison ? Ce typhon, seule et unique origine a cette consternation…intransigeante passion.
Les dieux font un sale coup pour de mauvaises questions…Deux penchants très semblables rendus irascibles de par leur ressemblance se mènent une lutte sans merci. Deux jumeaux s’entre tuent, d’une question de miroir a se renvoyer, la félicité d’être jeune, le savoir d’être né en premier…et alternent en féroces a tout se reprocher, de l’unique question posée a laquelle plutôt que de répondre ils se combattent. C’est l’injustice d’une ignorance qu’ils ont de leur propre temps…comme petite musique, comme grincement de dents, les différences d’être idem à y durer longtemps. Le temps est fou de jalousie et invente ses fantaisies.
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Voici les 7 dernières réactions à ce commentaire
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Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur

19/10/08 à 19h44
au fil des jours, des nuits qui conversent elles aussi...!
*****

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Quoique le discours en soit confus.
"Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup! c'est la loi.
Le jour décroît; la nuit augmente; souviens-toi!
Le gouffre a toujours soif; la clepsydre se vide" - L'Horloge - Baudelaire.
"Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup! c'est la loi.
Le jour décroît; la nuit augmente; souviens-toi!
Le gouffre a toujours soif; la clepsydre se vide" - L'Horloge - Baudelaire.
Votre texte est MAGNIFIQUE !
Mille étoiles *****
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parimadouce
publié le 19 oct. 08