Préambule : 1) A Toulouse on prononce tout pour faire la rime
2) Il y a bien sûr prescription sur les faits relatés
Qu'en rime il soit plus opportun de vous narrer
Comment advint qu'un soir au détour j’ai perdu
Avec la plume alerte, si possible levée
Ce qu’il faut d’innocence à atteindre les nues
D’un coté mon amie délaissée par son Jule
Beau noir Sénégalais débordés par son cul
D’un autre un freluquet romantique idiot
Invitant la donzelle au concert de piano
Longtemps j’ai partagé confident dévoué
Les errements fébriles de leurs brulants assauts
Evitant de justesse les détails inavoués
Ramassant ses débris, meurtri cœur d’artichaud
J’ai même revetu l’habit diplomatique
Des emissaires élu de la France-Centr’Afrique
Tout surpris de l’acceuil amical acolyte
Apprenant de sa bouche le véto de sa bite
Désolé par l’échec aussitôt je l’invite
Pour oublier les maux que ce lapin évite
A livrer sur Shubert à la salle Wagram
Les élans chavirés de son chagrin de femme
Et voilà qu’à l’entracte elle saisit mon bras
D’une douce pression, ouvrant à la musique
Des nouveaux horizons plus vastes qu’un delta
Offerts à mon esprit vagabond romantique
Tout amoureux sortant du concert avec elle
Comment imaginer qu’à sa porte elle m’attire
A monter de concert les huit étages au ciel
Pour que sans sommation tout d’un coup je la tire
Au prime abord surpris de ce nouveau destin
Je m’interroge un peu de ce statut soudain
Mais bien vite échauffé par ces attraits certains
Je fis bien de mon mieux pour répondre à ses reins
Tant je fis bon effet qu’à la fin elle crie grâce,
« A ce rythme demain, je serais déconfite »
Assagi par ses mots dans mes bras je l’enlace
Pour la plus belle nuit du sommeil de la bite
Des novices souvent on loue l’enthousiasme
Je confirme en l’espèce avec quel dévouement
Au matin reprenant les leçons de l’orgasme
Que la veille elle m’avait enseigné goulûment
Hélas une migraine tout d’un coup s’annonça
Pour des remords tardifs qu’elle me signifia
Et voici que les rêves d’un seul coup s’évadaient
Non sans avoir bien sûr à la remercier.
2) Il y a bien sûr prescription sur les faits relatés
Qu'en rime il soit plus opportun de vous narrer
Comment advint qu'un soir au détour j’ai perdu
Avec la plume alerte, si possible levée
Ce qu’il faut d’innocence à atteindre les nues
D’un coté mon amie délaissée par son Jule
Beau noir Sénégalais débordés par son cul
D’un autre un freluquet romantique idiot
Invitant la donzelle au concert de piano
Longtemps j’ai partagé confident dévoué
Les errements fébriles de leurs brulants assauts
Evitant de justesse les détails inavoués
Ramassant ses débris, meurtri cœur d’artichaud
J’ai même revetu l’habit diplomatique
Des emissaires élu de la France-Centr’Afrique
Tout surpris de l’acceuil amical acolyte
Apprenant de sa bouche le véto de sa bite
Désolé par l’échec aussitôt je l’invite
Pour oublier les maux que ce lapin évite
A livrer sur Shubert à la salle Wagram
Les élans chavirés de son chagrin de femme
Et voilà qu’à l’entracte elle saisit mon bras
D’une douce pression, ouvrant à la musique
Des nouveaux horizons plus vastes qu’un delta
Offerts à mon esprit vagabond romantique
Tout amoureux sortant du concert avec elle
Comment imaginer qu’à sa porte elle m’attire
A monter de concert les huit étages au ciel
Pour que sans sommation tout d’un coup je la tire
Au prime abord surpris de ce nouveau destin
Je m’interroge un peu de ce statut soudain
Mais bien vite échauffé par ces attraits certains
Je fis bien de mon mieux pour répondre à ses reins
Tant je fis bon effet qu’à la fin elle crie grâce,
« A ce rythme demain, je serais déconfite »
Assagi par ses mots dans mes bras je l’enlace
Pour la plus belle nuit du sommeil de la bite
Des novices souvent on loue l’enthousiasme
Je confirme en l’espèce avec quel dévouement
Au matin reprenant les leçons de l’orgasme
Que la veille elle m’avait enseigné goulûment
Hélas une migraine tout d’un coup s’annonça
Pour des remords tardifs qu’elle me signifia
Et voici que les rêves d’un seul coup s’évadaient
Non sans avoir bien sûr à la remercier.
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Moi, je suis cliente... Si ça te vexe pas... Tu racontes, si bien... :0)
Mais oui tu as raison, si tu en connaissais l'innombrable kirielle, tu comprendrais que j'ai un peu du mal à choisir laquelle raconter, en plus ça serait vraiment long. Genre cela pourrait s'appeller les mille milliards de nuits, ou un truc comme ça..
C'est pour ça que je regarde dans les étoiles..
C'est pour ça que je regarde dans les étoiles..
Je suis sûr que tu nous dissimule tes plus belles réussites ;0) (lèche-bottes, un peu, j'en conviens... :0))
Nan mais... Des réussites, allé... C'est moins drôle, c'est vrai...
Ça fait vantard et tout...
Quelle modestie.... (Regard rêveur vers les étoiles... :0)) Nan mé heu... Bon... Je sorts...
Nan mais... Des réussites, allé... C'est moins drôle, c'est vrai...
Ça fait vantard et tout...
Quelle modestie.... (Regard rêveur vers les étoiles... :0)) Nan mé heu... Bon... Je sorts...
mais vous avez ouvert la brèche, et nous nous sommes introduites !
Mwarf !
Mwarf !
27/05/07 à 22h25

Et puis d'abord que savez-vous des tempêtes du coeur de Typhon ? (quand il était jeune, parce qu'avec la Castafiore c'etait plus vraiment ça...)
27/05/07 à 22h15
27/05/07 à 22h14

hiiiiiiiiii le monsieur, il dit tous les gros mots, tu as vu ça, LAMERENOELLE ?


joli numéro de professeur Tournesoll !
oups, pardon, moi aussi j'ai mis 2 L !
oups, pardon, moi aussi j'ai mis 2 L !
merci je suis comblé par tant d'égard..
En fait je me suis bien amusé a coucher ici ces vieux souvenirs
En fait je me suis bien amusé a coucher ici ces vieux souvenirs
27/05/07 à 22h02

27/05/07 à 18h32



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rolandbreche
publié le 27 mai 07