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Petite histoire vraie : une mère et son fils dans le train de nuit...
 Petite histoire vraie : une mère et son fils dans le train de nuit...
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catégorie : tranche de vie
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Je devais aller à un congrès en Italie. Plus de place dans l’avion, je pris donc le train de nuit. La perspective de voyager sur une étroite couchette, momie enveloppée d’un drap SNCF dans la promiscuité et les odeurs de pieds, ne m’amusait pas particulièrement. Le chef de train m’avait toutefois rassurée, nous ne serions que trois dans le wagon-lit.

A mon arrivée, se trouvaient déjà installés une femme et son petit garçon. Elle était assise dans une position qui me paraissait étrangement inconfortable. Le dos appuyé contre la vitre du train, sa longue jupe pendait sur la banquette presque à angle droit par rapport au reste de son corps. L’enfant ne cessait de s’agiter, gesticulait en tous sens alors qu’elle essayait de le calmer de la voix. De temps en temps, elle me jetait un regard inquiet. Je lui souris… non, l’enfant ne me gênait pas, enfin pas trop…et puis les enfants sont les enfants, il faut les prendre comme ils sont. Ne sachant plus quoi ajouter, je sortis un livre pour me donner une contenance. Pourtant, attiré par leur manège, je les observais d’un œil, de l’autre je lisais et relisais sans arrêt la même phrase.
La femme se tenait toujours droite, un peu raide, hésitant visiblement à se pencher en avant. Elle eut à un moment un geste large et rapide de la main pour attraper le petit qui se sauvait. Emporté par le mouvement, sa jupe remonta presque entièrement sur la banquette. Je restait interloquée : là où les jambes auraient du se tenir il n’y avait rien, absolument rien. La femme capta mon regard incrédule mais ne détourna pas les yeux, au contraire, elle répondit à mon interrogation muette : « J’ai eu un accident de voiture, j’étais encore adolescente, j’y ai perdu mes deux jambes. Mais vous savez, j’ai vite appris à me débrouiller ». Joignant le geste à la parole, elle sauta lestement à terre, s’appuyant sur ses bras musclés. Sa jupe derrière elle formait une longue cape. La femme tronc était agile comme une acrobate. Fascinée, j’étais fascinée par cette femme et me sentais vaguement coupable de la trouver étrange.

Sous la banquette, elle saisit un sac, en sortit des photos qu’elle me tendit comme une offrande. Je ne pus donc que les prendre. C’était le jour de son mariage : elle, tout en blanc dans son fauteuil roulant, lui, son mari, tout droit sur ses deux pieds, juste à côté. Un bras sur l’épaule de la femme, il sourit et elle aussi. Des sourires de circonstance. L’image ne dit pas s’ils sont heureux vraiment.
« Mes parents étaient contre ce mariage, dit la femme, ils pensaient qu’il m’épousait par intérêt, pour pouvoir vivre sans rien faire sur ma pension et profiter de leur argent à eux. Ils avaient peur. » Mais elle, elle s’en foutait. Elle voulait un homme, un homme qui la touche, qui la prenne pour une femme ordinaire et lui fasse un enfant. Une tâche dont il s’était acquitté rapidement avant de demander le divorce et de disparaître. Pourtant, elle ne regrettait rien.
« Maintenant le petit a cinq ans et il bouge tout le temps, hyperactif dit sa maîtresse». Effectivement, il ne tenait pas en place, courait dans le couloir, courait sans arrêt, à peine quelques courtes pauses de temps en temps pour reprendre haleine avant de repartir encore et encore. Elle, elle riait. « Reste à portée de ma voix chéri ». Elle aimait le voir vire voleter inlassablement autour d’elle, c’était une évidence.

Elle raconta un peu sa vie. C’était difficile, seule avec un enfant si turbulent. Voilà pourquoi ils retournaient en Italie dans sa famille pour de longues vacances ou peut être pour toujours, elle ne savait pas encore. Elle ne savait pas non plus comment elle allait descendre de ce fichu train. A Paris, son cousin l’avait portée jusque dans le wagon. Le chef de gare avait ensuite rangé le fauteuil plié dans un réduit. « De toute façon il ne passe pas dans le couloir, alors il ne sert à rien », avait il dit pour tout commentaire, sans s’inquiéter davantage du sort de la femme.
Me voyant mal devoir porter la dame, je m’inquiétai aussitôt : « mais comment allez vous faire pendant ce long voyage ? » « ça ira, j’ai l’habitude, répondit elle. Nous avons de quoi manger et boire dans le sac. Puis baissant le ton elle ajouta : pour les toilettes, j’ai pris mes précautions, j’ai mis une couche pour les vieux. De toute façon nous n’allons pas si loin, juste le premier arrêt après la frontière. Quant à mon fils, il se débrouille déjà très bien ».

Le petit finalement se calma ou plutôt s’effondra d’un coup. Vaincu en pleine course par la fatigue et le roulis du train, il s’écroula à côté de sa mère. Elle le recouvrit d’un drap pour le protéger du courant d’air froid de la climatisation. Il ne devint plus qu’une masse informe sous le tissu prolongeant alors le corps de sa mère. Ainsi, ils ne formaient plus qu’un. « Il dort toujours avec moi, précisa la femme. Le psychologue dit que ce n’est pas bon. Mais qu’est-ce que j’y peux s’il ne veut pas dormir ailleurs ? » Elle soupira, un léger sourire sur les lèvres. Je proposai d’éteindre la lumière.

A 4 heures du matin, du bruit dans le couloir. J’ouvris un œil. La femme me fit un signe de la main, s’excusa pour ce réveil matinal. Elle était prête, le petit aussi bien que le sommeil le gagna encore par instant. Sa tête cherchant un appui s’affaissait alors sur le côté puis luttait pour remonter et se tenir droite. Il était l’heure pour eux de quitter le train.
Le chef de gare italien, un grand gaillard, belle prestance dans son uniforme bleu marine, emmena d’abord le gamin en le tenant par la main. Un autre employé s’occupait des bagages et du fauteuil. La femme attendait patiemment qu’une solution fût trouvée pour elle. Les hommes revinrent, visiblement embarrassés. Après quelques minutes de délibération, le chef de gare poussa la porte du wagon, ouvrit largement ses bras et, de sa grosse voix, dit en riant :
« Allez ma p’tite dame, venez dans mes bras ! »
Sans aucune gène, riant à son tour, la femme répondit : « Avec plaisir cher Monsieur ! »

C’est ainsi que je vis partir la femme tronc et son porteur. Je suivis encore un moment la lente déambulation de cet étrange couple enlacé traînant en remorque l’enfant arrimé à la jupe de sa mère. Je les suivi du regard jusqu’à ce qu’ils disparaissent dans la lueur blafarde du petit matin sur ce quai de gare Italien.

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Rédacteur
 30/03/08 à 23h29
Ta remarque 17/03/08 à 16h14 m'était nécessaire.

Surexister comme partie de l'autre ou surexister pour tenter d'exister à ses yeux.

Dans les deux cas une difficulté à ce situer.

Mais au delà de cela, je me demande

Comment existons nous ?

La reconnaissance des autres (et surtout de ceux qui nous sont chers) semble incoutournable.
 18/03/08 à 15h09
Vinnye
oups, j'avions pas vu la culture
Mais je ne sais pas pourquoi justement en relisant ce texte, cela m'a fait penser à une histoire indienne (d'Inde), sûrement rapport au livre que j'ai lu récemment et dans lequel il y avait un chapitre dans un train.

je stoppe aussi là
 18/03/08 à 14h42
Vinnye
voici le coté soi-disant pratique du cododo selon "dormir AVEC son bébé" :
"Dormir dans un grand lit avec ses parents est commode à tous les points de vue : inutile de prévoir un lit d’enfant, une seule chambre sera suffisante et aucun matériel spécial pour le bébé ne sera nécessaire. Vous pouvez aller ainsi n’importe où, sans aucune contrainte matérielle."
Oui, on peut aussi ne jamais accoucher et garder le bébé dans l'utérus, c'est pratique mais ça ne se fait pas beaucoup chez les humains, on a plus vu ça chez les kangourous.

Sérieusement, j'arrête là car je crois que ça va m'écoeurer de lire de telles conneries.
 18/03/08 à 14h38
Vinnye
je n'empêche personne de faire le cododo, d'ailleurs, j'ai dit ça à 23h37 hier :
"Maintenant que chaque femme fasse le cododo si elle le veut ".
Tu peux me trouver tous les avantages que tu veux, je trouverai tout et son contraire. Le cododo est une mode, et dans 10 ans, ça sera décrié quand on aura vu tous les effets néfastes (on en reparlera). Pour ma part, je maintiens que si l'enfant n'a pas de gros problèmes de santé, je ne vois pas en quoi il ne peux pas dormir dans son espace, dans sa chambre et dans son lit.
Quand je lis ce que tu as donné en mien, j'ai l'impression de relire ce que la sage-femme me disait lors des préparations à l'accouchement : pas laisser le bébé pleurer, le prendre dans ses bras, le faire boire toutes les 2 heures, que des âneries de ce genre. Si je l'avais écouté, j'aurais eu ma fille dans les bras 24/24, du grand nawak pour ma part. Et elle disait "avoir un enfant c'est fatiguant, perso je ne sais pas qui tiendrait un tel rythme. Après ça, on s'étonne que les enfants pleurent quand la mère disparait 2 minutes pour aller pisser ! Y a assez de temps dans une journée à passer avec son gosse pour au moins lui foutre la paix quand il dort.
Pour le coté pratique, faudra m'expliquer ;-(, je ne vois que des emmerdes avec le cododo.
http://cododo.free.fr/cadre.htm

prends le temps de lire c'est très intéressant !

rapport au texte, c'est animal càd normal... soit naturel en somme ! (je rajoute pratique)
 18/03/08 à 11h52
Vinnye
tssss, tssss, quelle chance, non ?
 18/03/08 à 11h26

Pauv' bête...

 18/03/08 à 09h46
Vinnye
déjà je ne le disais pas envers toi, mais pour tout le monde d'une manière générale.
Et la définition du cododo est "faire dormir l'enfant DANS le lit des parents". Le reste n'est pas du cododo.

Pour ma part je pratique le cododo avec Médor depuis plus de 14 ans et ça c'est cool car ça sert de bouillotte.
Je suis bien convaincue que cela a des effets désastreux sur le couple et l'enfant et j'ai du mal me faire comprendre. Si c'est une pratique systématique c'est nul bien sur ! Sur ce je vais dormir seule (les enfants sont grands et je n'ai plus de mari ,ça évite de se poser des questions sur le cododo!) Douce nuit à tous !
 18/03/08 à 00h37
Vinnye
merci d'être d'accord avec moi. Je suis toujours radicale dans mes termes, mais ça permet de mettre les choses au point dès le départ
Je pourrai expliquer et donner des exemples de cododo et leurs MAGNIFIQUES effets et sur les parents, et sur le couple et sur l'enfant et sur la vie sociale des 3 réunis. UN PUR BONHEUR.
Le cododo c'est faire dormir l'enfant DANS le lit parental.
Voici ce que je trouvais comme lit pour mon enfant quand j'étais enceinte :
http://www.kiddybest.de/com/kiddybest/babybay/bettambett.jpg
Je croyais rêver, sérieux.
Faudra m'expliquer comment le couple, qui n'a pas forcément une activité sexuelle "débordante" après un accouchement, peut se retrouver sereinement.
Ou alors on aime baiser devant son enfant, et là ce sont d'autres répercutions qu'il y a à prévoir sur l'enfant
les dégâts causés à l'enfant, car cela en entraîne à court et long terme
 18/03/08 à 00h06
Vinnye
coquin, allez, pas de "mauvaises" idées Zou, au lit.
 17/03/08 à 23h38
Vinnye
bon ça va pour cette fois, mais attention à pas recommencer
(sinon fessée)
 17/03/08 à 23h37
Vinnye
il ne faut pas confondre cododo et rassurer un enfant dans son lit.
Oui, j'ai un enfant de 6 mois et mon mari et moi la prenons dans notre lit quelques minutes avant qu'elle aille dans son lit et son espace de sommeil (elle n'a pas sa chambre).
Le cododo c'est tous les jours, tous les soirs et toutes les nuits, ça n'a rien à voir avec réconforter son enfant quand il pleure la nuit ou cauchemarde.
Le cododo est systématique et un mode de dodo avec les parents. Pour ma part, j'aurais plus peur de l'écraser dans le lit en me tournant et je pense sérieusement que mon enfant dormirait très mal car elle serait bousculée sans cesse et n'aurait pas la place qu'il lui faut ou convient.
Je ne parlais pas du cododo pour la femme du train, parce que je pense vraiment que même si elle n'était pas handicapée, elle pratiquerait quand même le cododo (plus de mal à couper le cordon qu'autre chose à mon avis ou combler le vide du mari parti).
Je suis également handicapée à mon niveau (certes j'ai mes 2 jambes, quelle chance hein !), mais je peux dire que même pas handicapée, je tiendrai le même discours sur le cododo et pas besoin de lire Dolto ou Machintruc que je ne connais pas et dont je me garde bien de lire toutes ces belles théories écrites.
Il m'est aussi très pénible de me lever et surtout de porter ma fille à cause de mon handicap et bien je peux dire que quand il est l'heure de dodoter, chacun dans son espace sommeil, et je maintiens que pour le confort de sommeil et l'intimité de chacun, c'en est que meilleur.
Mon mari s'absente pour déplacements régulièrement et même pendant ces périodes, chacun dans son espace sommeil.

Pour terminer avant de me faire encore incendier de mauvaise mère, quand je disais que le cododo était une pure connerie, je ne parlais pas spécialement de la femme du train, mais du cododo d'une manière générale. Maintenant que chaque femme fasse le cododo si elle le veut mais faut voir les "dégats" sur la vie du couple (et je parle en connaissance de cause avec plusieurs exemples).
 17/03/08 à 21h39
Petrole
la notte
 17/03/08 à 21h39
Petrole
la notte
J'ai été emportée par tes mots, j'avais 'impression d'y être. Ce n'est pas une handicapée, c'est une femme d'exception même si elle emmène dans son histoire un enfant qui essaie de combler un manque.
J'ai été particulièrement sensible à la description du petit garçon cherchant à combler le manque. Le mien (toutes proportions gardées) s'y est essayé et je m'en suis rendue compte ...
 17/03/08 à 19h07
thely
 17/03/08 à 18h56
thely
pour la tendresse avec laquelle tu racontes cette histoire Vraie .
 17/03/08 à 18h52
thely
Le terme pure connerie concernant le cododo me parait bien catégorique de la part d'une mère (je suis allée vérifier car ça ne semblait pas etre une réaction de quelqu'un qui aun enfant) Meme si on a lu tout F. Dolto ou plus récemment aldo Naouri ,on sait très bien que le "métier "de parent est loin des théories ! Et quand le petit ou grand bébé arrive dans votre lit parce que :"j'ai fait un cauchemar, y'a un monstre sous le lit ,etc... et que l'on n'a pas envie de se lever pour aller le remettre dans son lit et bien on se rendort ensemble . C'est sur que de façon systématique ce n'est pas ce qu'il a de mieux ! Dans le cas de la femme du train , je pense qu'elle élève son enfant avec ses propres capacités et son propre vécu et que l'exemple est mal choisi pour faire le procès ou l'apologie du cododo!
qui nous apprennent tant de choses, il y a aussi de beaux commentaires, comme celui-ci, pour partager ces belles rencontres. merci.
sommes tous "simplement" différents les uns des autres, navré d'avoir écourté ma phrase et d'avoir provoqué un doute.
 17/03/08 à 17h58
Handy Capt
moi aussi j'ai beaucoup aimé votre histoire, vous racontez cette femme avec tant de tendresse
 17/03/08 à 17h27
Vinnye
le cododo est une pure connerie.
 17/03/08 à 17h27
Vinnye
oui merci
 17/03/08 à 16h27
Eniii
d'ailleurs ton image du corps de la mère et de l'enfant ne faisant qu'un est très très forte, presque violente. En tout cas pour ma part, m'interroge terriblement. Tout en étant à la fois sublime, elle renvoie à des symboles de nos cultures...

et plus largement, le cododo par exemple avec un enfant reviens en force mais a tellement été décrié que... à quel âge stoppé le cododo, dans quelles conditions, à quelles conditions ? etc.

le manque dont tu parles, que tu évoques plutôt, de qui vient-il, qui le véhicule, qui en profite, bref...

je vais relire le passage, j'aime bien
 17/03/08 à 16h14
monogatari
J'ai écrit ce texte de retour de voyage, juste pour témoigner de cette rencontre qui m'avait impressionnée.
Si aujourd'hui je publie ce récit en lien avec le livre "N'y a-t-il pas d'amour heureux" ce n'est pas pour parler particulièrement du handicap mais plutôt parce qu'il m'a semblé qu'il pouvait être pris à un niveau symbolique et dire quelque chose du lien qui unit la mère souffrant d'un manque (quelqu'il soit) à son enfant qui tente de combler ce manque (mais à quel prix?).
 17/03/08 à 14h25

Tu reprendras bien un peu de frites ?
 17/03/08 à 14h15

Comme de lire une nouvelle. Ouah ! Grazie mille.
un handicapé n'est pas différent d'un autre être humain. On est tous différents. Je ne dégage pas plus de joie de vivre parce que je suis handicapée, quand j'ai ma gueule des mauvais jours, ça n'a rien à voir avec mon handicap (c'est un peu comme le truc des gros et de leur soit-disant éternelle bonne humeur, je peux te dire que j'ai rencontré des très gros qui étaient très cons et jamais joyeux).
Quand à supporter mon état, ben pas trop le choix, à part me tirer une balle dans la tête pour en finir, bien obligée de vivre avec.
 17/03/08 à 12h43
Eniii
très bien écrit, merci c'est un régal !
 17/03/08 à 12h24
bien à toi
être sûr de ne pas dire un mot blessant, et en parallèle, qu'il comprenne que nous le considérons de la même manière qu'un être entier, simplement différent. Et si en plus, celui-ci dégage plus de joie de vivre que nous, cela nous laisse interloqué, car nous, nous croyons savoir que nous ne pourrions supporter cet état.
 17/03/08 à 09h06

etonnamment gai et vivifiant, un tourbillon...
 17/03/08 à 08h34
kateforlost
tout le monde en reste sans voix - pire qu'homme tronc, il y a femme tronc! délabyrinthez donc votre pensée, que nous comprenions ce que vous voulez dire...