Déjà inscrit(e) ?
La recherche, qu'elle soit industrielle ou institutionnelle, devrait nous permettre d'accélérer et de réussir la mutation à laquelle nous oblige la crise que nous subissons actuellement. L'activité du chercheur consiste, en général, à répondre à des questions qu'il se pose lui-même plutôt qu'à celles que lui pose son environnement économique et social. Il en résulte que les réponses apportées n'entrent dans le domaine public (notamment sous la forme de produits) que bien des années après avoir été formulées.
En revanche, en temps de crise, le processus est inversé : l'extérieur impose les questions auxquelles il faut répondre et les problèmes qu'il faut résoudre en faisant appel à la conviction personnelle du chercheur ou par coercition. Dans ces circonstances très particulières, le délai de passage au domaine public est réduit et, parallèlement, la "recherche fondamentale" progresse à pas de géant. L'histoire fourmille d'illustrations de ces constatations, la plus récente, et d'une envergure jamais atteinte jusque là, demeure encore aujourd'hui, la conception et l'exécution du Projet Manhattan. Ainsi, contrairement à l'opinion répandue et défendue par les milieux en cause, une planification des recherches, voire un choix relativement précis des objectifs à atteindre, conduisent effectivement à des progrès essentiels de la connaissance et de la technologie.
A cet égard, la démarche de MM. Crick et Watson (prix Nobel 1962 pour avoir établi la structure de l'ADN) est exemplaire. Dans son livre, "La double hélice", Watson raconte dans le détail la stratégie choisie pour atteindre l'objectif (l'attribution du prix Nobel), la détermination du produit (la structure de l'ADN) ainsi que la tactique suivie. Bien évidemment, ce livre déclencha à l'époque un beau scandale dans les milieux scientifiques. Pourtant, ces deux chercheurs ont apporté la preuve que l'exercice de la recherche, envisagé sous cet aspect, ne se distingue pas des autres activités économiques. Il obéit aux mêmes lois, implique les mêmes devoirs et nécessite les mêmes qualités de professionnalisme, de rigueur, de productivité et de méthodologie.
Alors, il devient possible au service de recherche d'une entreprise (l'Etat aujourd'hui n'en est-il pas une ?) de remplir complètement sa fonction : servir d'outil de développement économique et social. A condition que la direction de l'entreprise, ayant déterminé sa stratégie industrielle, puisse lui assigner les objectifs à atteindre. Le premier rôle de l'organisme de recherche est alors de traduire, en termes d'action de recherche, ces objectifs définis en termes économiques. C'est à ce stade que se posent les problèmes d'invention, de connaissances nouvelles, d'évolutions technologiques et d'amélioration des cycles de production.
Seule une telle démarche permet de fixer les grandes lignes de son activité au service de recherche de quelque entreprise que ce soit, serait-elle l'université, un organisme institutionnel ou une entité économique. Lorsque les problèmes posés par la direction sont traduits en termes d'actions et d'objectifs, il devient plus facile de suivre la progression des travaux comme de déterminer la validité des démarches choisies, leur planification temporelle et la validité des résultats obtenus.
La recherche étant vécue comme une activité aux résultats aléatoires (bien qu'il n'existe pas d'exemples où une question ayant été clairement posée, une réponse, fût-elle négative, ne lui ait été apportée dans des délais raisonnables), les chercheurs "recherchent" la sécurité en disjoignant, autant que faire se peut, la "recherche fondamentale" qui aurait pour finalité des "intérêts supérieurs de la science" (sans jamais poser la question de ses rôles économique et social) d'une recherche appliquée mercenaire et obéissant aux intérêts égoïstes d'un capitalisme dévoreur. Le chercheur professionnel évite ainsi de voir son activité quotidienne mise en cause sur la base d'un manque de résultats... tangibles. La recherche ne présente aucune différence de nature avec les autres activités du monde économique. Aussi, les considérations mettant en évidence des particularités fondamentales ne sont, le plus souvent, que des alibis destinés à protéger les chercheurs en les libérant de l'analyse des résultats qu'ils obtiennent... ou pas.
Mais il ne s'agit pas là de simples considérations, de "Wishful thinking" en quelque sorte. Elles entraînent, si elles sont retenues, d'importantes modifications des structures et des comportements. Après tout, l'heure étant à l'effondrement progressif de toutes les institutions, pourquoi ne pas envisager quelques mesures en accord avec le précédent discours ?
CHERCHER ? MAIS POURQUOI FAIRE ?
Il ne suffit pas de clamer sur tous les toits que la recherche est indispensable au développement d'un pays, surtout sans avancer le moindre résultat d'une étude approfondie, pour rendre légitimes les plaintes et les exigences d'une communauté qui s'autoproclame dépositaire de toutes les potentialités du progrès de la connaissance.
Hier encore, si le chercheur consacrait bien souvent sa vie à l'exercice d'une activité déclenchée par sa curiosité personnelle, cette démarche apparemment essentiellement ludique était largement financée sur sa fortune personnelle. Mais nous pouvons également noter que dans la mesure où le progrès matériel se mêlait au jeu, le profit sous toutes ses formes (sequins, ducats, louis et/ou honneurs) venait récompenser des travaux de qualité.
A mesure que la demande de progrès devenait quasiment institutionnelle, il devenait fatal que l'attention des Pouvoirs publics soit attirée jusqu'à prendre les formes d'interventions que nous connaissons aujourd'hui. Mais, il semble que les motivations originelles, peu à peu vidées de leur sens et de leur contenu initiaux, creuses par conséquent, demeurent présentes au niveau du mythe d'une science transcendante dont il est indispensable, avant tout, de servir les intérêts supérieurs.
Il est pourtant curieux de constater que ces mêmes chantres d'une science désincarnée, gratuite, loin des préoccupations matérielles de mortels vulgaires, sont les mêmes qui offrent à la sagacité philosophique de la jeunesse studieuse des écoles des aphorismes du style : "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme."
Et pourtant, si au lieu de nous poser la question si universitairement creuse : "la recherche, qu'est-ce que c'est ?", nous nous posions la question de savoir à quoi sert (ou devrait servir) la recherche, il est probable que nous générerions moins de discours et plus de brevets, c'est-à-dire plus d'objets familiers, plus d'emplois, plus de transactions, bref plus de croissance. Mais s'intéresser au "pourquoi" de la recherche, c'est lui attribuer un rôle économique et social, c'est aussi justifier que la collectivité attribue aux "praticiens" de la chose des crédits alloués à la suite de choix budgétaires, c'est-à-dire politiques, au détriment d'autres postes dont il se pourrait que le groupe n'accepte pas qu'ils soient négligés . C'est, donc, sommer le système politique de définir des objectifs en des termes clairs, économiquement et socialement justifiables et rappeler que, comme tout le reste des engagements publics et privés, ceux-là ne sont acceptables que dans la mesure où ils apportent à la communauté des améliorations de ses conditions d'existence.
Dans ces conditions, le débat auquel nous assistons ces temps-ci est complètement irréel. Une catégorie de la population se prétend à la fois juge et partie de la distribution des ressources publiques sans autre justification que la glorification d'un mythe, l'intérêt supérieur de la science ou la recherche du progrès de la connaissance sans aucun autre but. La communauté spécialisée laisse au quidam vulgaire le soin de trouver, s'il en est, une quelconque utilité au résultat d'une activité incontrôlée et d'ailleurs incontrôlable puisque sans objectifs annoncés en termes d'actions. Ce n'est qu'un débat de dupes parce qu'il ne touche en rien le développement économique et social de la Nation.
Est-ce aux gestionnaires de la recherche, aux chercheurs, qu'il faille confier les choix des objectifs ? Est-ce à l'institution de définir, en interne, les répartitions des crédits ? Est-ce, enfin, à l'institution et à ces membres d'effectuer plus ou moins périodiquement l'évaluation des travaux qui ont été par ailleurs définis en des termes tels que les résultats ne peuvent en être appréciés ? Non, non et non encore. Toutes ces tâches, tous ces choix sont avant tout affaire des politiques, affaire de politique. C'est, bien en effet, aux représentants légitimes du peuple qu'il appartient de "passer commande" à des professionnels, de financer les opérations matérielles qui traduisent les ordres donnés par la Puissance publique et de juger enfin de la cohérence entre les résultats attendus et les résultats obtenus.
Le contribuable paie : il a le droit, le devoir même, de s'informer pourquoi il paie, de s'intéresser à ce qu'il paie et d'apprécier la valeur de ce qu'il a reçu en échange de sa contribution. Pour parvenir à cette adéquation entre l'expression des besoins, le choix des priorités et les moyens nécessaires, il faut rendre à tous les acteurs le rôle qui devrait être le leur dans une démocratie.
Quelles que soient les critiques, celles qui toucheront en particulier le sujet éculé de "la liberté de la recherche" (entendre, la "liberté du chercheur", lue dans le sens de son irresponsabilité sociale), il est essentiel de se référer à cette extraordinaire organisation qui a conduit non seulement à la construction de la bombe A mais simultanément à d'extraordinaires progrès de la physique nucléaire, le tout accompagné du dépôt d'un nombre faramineux de brevets. S'il y eut des problèmes, jamais ceux-ci n'ont concerné la poursuite et le succès de l'opération elle-même mais la justification ou non de l'objectif, la construction d'une arme terrible. C'est souligner que les chercheurs les plus prestigieux de l'époque n'ont pas envisagé un seul instant que l'aspect "piloté" de la recherche poursuivie, l'atmosphère de secret et la discipline quasiment militaire de l'ensemble portaient atteinte à leur liberté, à leur autonomie et à leur activité créatrice. En inventant les connaissances nécessaires, ils ont inventé la bombe A. Ils auraient fait progresser n'importe quel autre sujet si celui-ci leur avait été soumis. Une fois encore, le problème n'existe pas qui ne pourrait être résolu dès lors qu'il est exposé clairement et que les résultats espérés sont exprimables en termes opérationnels.
COMMENT ?
Le principe étant acquis de ce regard fondé à chaque instant par des réponses opérationnelles à ce "pourquoi" réaliste, lancinant et créateur, ll convient de se poser la question de la manière dont il devient nécessaire d'organiser la gestion de la recherche.
• Comment la politique scientifique à mener sera-t-elle établie et par qui ?
• Qui, socialement et économiquement parlant, va déterminer les problèmes à étudier ?
• Qui ajustera les choix aux financements ? Comment ?
• Qui va déterminer les priorités qu'il faudra affecter aux choix effectués ?
• Qui traduira les directives de la politique scientifique en projets ?
• Comment les équipes seront-elles saisies de ces cahiers des charges ?
• Qui évaluera le développement des actions et leur valorisation éventuelle ? Comment ?
• Qui assurera l'indispensable liaison entre les idées et les objets sans laquelle toute opération n'atteindra jamais son objectif économique et social ? Comment ?
Les réponses sont diverses. Les unes appartiennent au domaine de la gestion politique et relèvent donc de la Représentation nationale et du Gouvernement. Les autres relèvent des organismes planificateurs c'est-à-dire de la Commission du Plan, du Conseil économique et social, des Chambres de commerce et d'industrie. La multiplicité des acteurs (inspirateurs, décideurs et clients) est telle qu'il faudra commencer par inventer une ou plusieurs structures, étroitement coordonnées afin de mettre au point des procédures légères et souples. En l'occurrence, la société, à travers son organisation, est "donneuse d'ordres", les chercheurs et l'appareil logistique qui les entoure ont pour fonction de tenter d'apporter les réponses attendues, voire d'en expliquer l'impossibilité. Ils n'ont pas à intervenir dans le processus de choix autrement qu'au même titre que les autres citoyens. Encore une fois, l'état est d'urgence et c'est à des spécialistes de l'organisation du travail et des rapports entre "associés" qu'il faudra s'adresser pour qu'ils "fabriquent" les outils administratifs et humains nécessaires.
[L'opération Manhattan a employé environ deux cent mille participants dont le travail coordonné a conduit au résultat que l'on sait. Que ne pourrions-nous réussir en appliquant les méthodes modernes de management ?]
Nous devrions toujours garder à l'esprit que la plupart des inventaires prospectifs établis par des professionnels de la recherche et relatifs aux questions qu'il leur paraissait nécessaire de poser et de résoudre n'ont jamais vu ne serait-ce qu'un début de réalisation. Cela signifie qu'une des premières mesures à mettre en œuvre serait de créer un organisme souple d'enquête permanente des désirs et des besoins directement exprimés par la population sans y ajouter quelque censure idéologique. (Après tout, si une confortable majorité souhaite la mise au point d'un shampooing révolutionnaire, de quel droit et au nom de quelle autorité, une quelconque structure les obligerait à se contenter de savon de Marseille ?)
Mais, quels que soient les modèles choisis, le souci de transparence et l'assomption publique des responsabilités doivent être à la base de toutes les organisations. Ces structures doivent sérier les problèmes selon leur nature, politique, scientifique, technique, économique et financière. Les organismes décideurs seront légers, compacts -il ne faut pas confondre travail et contrôle- prévus pour ordonner, suivre les réalisations et être en mesure de présenter à chaque instant des comptes-rendus opérationnels. Ne pas hésiter à abandonner les a priori de pérennisation : les structures doivent disparaître dès que leur objet n'est plus d'actualité : les techniques modernes de documentation permettent de sauvegarder toutes les informations dont on pourrait penser qu'elles risquent un jour d'être nécessaires.
Bref, toutes les organisations peuvent être envisagées dans la mesure où elles ne survivent que si leur "à quoi ça sert" est toujours effectif.
ET LES CHERCHEURS ?
Cependant, à toutes ces questions, il va bien falloir ajouter celles qui relèvent des personnels, de leurs formations, de leurs histoires professionnelles, présentes et futures. Les ajouter et se proposer de leur apporter des réponses autrement que dans le flou, le hasard et le laisser-faire.
Chercheur ? Pour quoi faire ? Pour répondre aux questions que lui posent les représentants qualifiés des "sociétaires": il est temps de refuser le mythe d'un intérêt supérieur de la science dont tout chercheur serait l'indiscutable dépositaire et auquel seraient dus postes et crédits sans même qu'il ait à répondre du moindre "retour sur investissement", assomption de son rôle social. Il est inadmissible qu'un doctorant se permette de revendiquer d'être "improductif pour se consacrer au progrès des connaissances (sic)", méprisant ainsi la sueur du pékin vulgaire qui le finance dans l'espoir de voir son sort amélioré par quelque invention.
Un chercheur l'est-il tout au long de sa vie ? S'il est choisi pour ses propriétés d'analyse et de synthèse assises sur une curiosité permanente et le goût inextinguible de chercher des réponses à quelque question que ce soit, comment pouvons-nous affirmer qu'il en sera ainsi jusqu'au jour de sa mort ? Certes, se poser des questions, voire répondre à des questions que l'environnement pose, est une démarche extraordinairement ludique mais que faire quand, et si, le jour vient d'une lassitude ?
Tenter de répondre, c'est se poser immédiatement la question de la formation d'un impétrant. Avant de se proposer d'exercer cette curiosité permanente, il est indispensable d'acquérir des savoirs, les outils, puis d'apprendre à les manipuler, ce qui implique techniques et méthodologies. Cela fait, l'expérience de la vie indiquera si la spécificité de ce métier (comme celle de toute autre profession, du pompier au banquier en passant par le neurochirurgien ou le cultivateur) s'intègre harmonieusement à l'être qui y prétend. Le choix déjà d'une activité de ce type est commun à de nombreuses professions et celui, celle, qui ne se révèlent pas chercheurs stricto sensu, ne sont pas, pour autant, dépourvus d'objectifs professionnels. Un ingénieur, un technicien spécialisé, un enseignant ne sont pas des "résidus" déposés sur le sable après une tentative manquée. Toute hiérarchie entre les activités humaines n'est qu'une misérable tentative de prise de pouvoir d'une caste particulière. Les antagonismes que nous observons aujourd'hui dans les rapports entre les individus et les dépositaires de certains savoirs ne sont que l'illustration du rejet de plus en plus courant de ces classifications.
Comment un chercheur peut-il s'intégrer au devenir économique et social de son environnement s'il n'est pas lui-même conscient du mécanisme du progrès ? Poser la question, c'est remarquer aussitôt que dans ce monde de la curiosité, un chercheur qui a envie de changer d'activité n'est pas humainement et socialement inférieur à un ingénieur, un gestionnaire, un artisan de la "paillasse", à un praticien enfin. Cela implique que sa formation, permanente, lui apporte constamment ces facteurs d'appartenance éventuelle à ce monde du "faire matériel" dont il est un des pourvoyeurs dans sa fonction de curieux professionnel et auquel il peut s'intégrer à chaque instant. Ce n'est généralement pas le cas. Où et quand, en effet, autrement que par hasard et sur le tas, un futur chercheur apprend-il les méthodologies les plus élémentaires qui lui permettent d'évoluer dans les milieux du savoir, de l'invention et de la découverte. De la pratique intelligente de la recherche bibliographique à la rédaction d'un projet, d'un mémoire, à la gestion d'une équipe, d'un budget au choix, enfin, d'une recherche prometteuse. Il semble que personne ne se préoccupe réellement de préparer un apprenti au contenu de ce métier, serait-il passager.
C'est dire aussi que, quelle que soit sa spécialité, tout chercheur devrait consacrer, tout au long de sa carrière, une partie de son activité à des opérations de développement. Celle-ci prendrait alors une signification tout à fait différente en permettant la création d'un vivier où se recruteraient à différents moments de leur vie professionnelle des chercheurs, des techniciens, des ingénieurs, des cadres et des dirigeants de l'univers économique sans distinctions spécifiques. Cette circulation nouvelle, quasiment institutionnelle et permanente entre l'invention des connaissances et leurs applications lierait ce processus au progrès et au développement économiques. La peur du "faire", la crainte d'être jugés qui pousse tant de chercheurs à se réfugier dans une dénonciation dogmatique "des intérêts financiers du patronat" en seraient sans aucun doute réduites et l'indispensable compréhension de leur rôle social, pleinement vécue dans une collaboration créatrice de biens et de projets.
Qu'en pensez-vous ?
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Rédacteur
Perfectionniste, j'aurais voulu écrire une réaction étayée sur votre remarquable communication.
sachez que je l'ai bien comprise, mieux que j'y adhère en tous points, enfin, qu'elle m'inspire des questionnements sur lesquels vous pourriez nous éclairer.
Etes vous homme de malice, et tel n'est pas votre propos, mais j'ai suivi ce jour la remise des Nobels. Du politique. ( pour celui de médecine, les médias français ont tout de même associé aux professeurs Montagnier et Barré-Fitoussi , le professeur J.C.CHERMANN).
Vous êtes de sa trempe : quel coup de pied dans la fourmilière que votre propos !!!
A votre question : qu'en pensez-vous ? ma réponse est : " que du bien !".
Merci encore !!!
sachez que je l'ai bien comprise, mieux que j'y adhère en tous points, enfin, qu'elle m'inspire des questionnements sur lesquels vous pourriez nous éclairer.
Etes vous homme de malice, et tel n'est pas votre propos, mais j'ai suivi ce jour la remise des Nobels. Du politique. ( pour celui de médecine, les médias français ont tout de même associé aux professeurs Montagnier et Barré-Fitoussi , le professeur J.C.CHERMANN).
Vous êtes de sa trempe : quel coup de pied dans la fourmilière que votre propos !!!
A votre question : qu'en pensez-vous ? ma réponse est : " que du bien !".
Merci encore !!!
10/12/08 à 14h46
niveaux ) à oeuvrer à l'étranger...
Merci de ce "com" rire et aimer ( joli pseudo ma foi )!

"""""
Merci de ce "com" rire et aimer ( joli pseudo ma foi )!

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Le quotidien est-il une excuse ?
En liminaire, au nom de mon amie et de moi même, la question que vous développez est contenue dans votre intitulé:
La recherche ? une activité économique comme les autres ?
Votre propos est si riche que l'on n'y peut répondre en une seule phrase.
Il mérite d'être porté au delà de ce site!
Assurément, celle-ci doit être dé-sanctuarisée.
Bref, nous adhérons.
Sachez notre affection.
En liminaire, au nom de mon amie et de moi même, la question que vous développez est contenue dans votre intitulé:
La recherche ? une activité économique comme les autres ?
Votre propos est si riche que l'on n'y peut répondre en une seule phrase.
Il mérite d'être porté au delà de ce site!
Assurément, celle-ci doit être dé-sanctuarisée.
Bref, nous adhérons.
Sachez notre affection.
sans accent
pense que la recherche à bel et bien sa place en France, cf. Le prix nobel de médecine décerné aux deux Français- il y en avait un troisième qui a été sacrifié -. Elle fait partie intégrante de la vie économique et n'est pas le parent pauvre de l'économie.
Je t'ai connu plus fin...
07/12/08 à 11h08
et j'ai pas trop envie de dévelloper mes 37 années d'enseignement et mes quelques 35 stages sur l'évaluation, animés par des formateurs du ministère de l'Education Nationale....
07/12/08 à 10h17
scientifique!!!
A chacun son expérience commune, et les vaches seront bien gardées!
A chacun son expérience commune, et les vaches seront bien gardées!
Jean-Claude Chermann, Françoise Barré-Sinoussi et Luc Montagnier.
Le prix Nobel de médecine 2008 a récompensé les codécouvreurs du virus du sida. Le comité Nobel en a nommé deux alors que l'équipe était composée de trois chercheurs. Le fils de Jean-Claude Chermann, le Nobel oublié, revient sur cette "injustice".
"Il n'y a pas deux, mais trois codécouvreurs du virus du sida", affirment les promoteurs d'un comité de soutien au Pr Jean-Claude Chermann, qui dirigeait le laboratoire de l'Institut Pasteur où a été isolé le VIH en 1983, curieusement écarté par les jurés du Nobel qui viennent d'attribuer leur prix de médecine à Luc Montagnier et à Françoise Barré-Sinoussi pour cette découverte. Trois questions au neurologue Jean-François Chermann, fils du chercheur "oublié".
En quoi cet oubli est-il plus injuste que celui du Pr Gallo?
J'ai vécu en direct les travaux de mon père sur le virus: j'avais alors 19 ans, j'étais étudiant en première année de médecine et je passais de temps en temps à son labo à Pasteur où il me montrait les premières images du virus au microscope. Je m'estime donc d'autant mieux capable de juger ce dont il est victime, aussi bien du point de vue scientifique que du point de vue humain. J'ai été abasourdi à l'annonce du prix Nobel: je comprends que les responsables du comité aient voulu récompenser les français en écartant le Pr Robert Gallo qui pour moi a simplement volé le virus. Mais que mon père ne soit pas mentionné me paraît tout simplement scandaleux, alors qu'il a été essentiel à la découverte du VIH.
Quel a été son rôle dans la découverte?
C'est lui, avec son ancienne élève Françoise Barré-Sinoussi, qui a isolé le virus dans le laboratoire qu'il dirigeait alors et mis au point le premier test de dépistage. Luc Montagnier n'était que le responsable administratif de ce laboratoire et dirigeait lui-même une autre unité de recherche à 200 mètres de là, on ne peut pas dire qu'il ait joué un rôle majeur dans la découverte, à part en cosignant le premier article publié dans Science. François Jacob, ancien chercheur de Pasteur et Prix Nobel, avait d'ailleurs juré que "de son vivant jamais Montagnier n'aurait le prix"...
Pourquoi a-t-il été écarté?
Je crois que c'est en partie à cause de ce qui s'est passé en 1987, quand Chirac et Reagan ont passé un accord au dessus de la tête des scientifiques pour régler le différend entre Gallo et Montagnier. On a alors demandé à mon père de signer l'accord décidant un partage des royalties sur les tests, ce qu'il a d'abord refusé, avant de s'exécuter le lendemain à la demande du directeur de l'Institut Pasteur. Dégoûté, il a alors décidé de démissionner de l'Institut, ce qui a été très mal vu à l'époque...
Le prix Nobel de médecine 2008 a récompensé les codécouvreurs du virus du sida. Le comité Nobel en a nommé deux alors que l'équipe était composée de trois chercheurs. Le fils de Jean-Claude Chermann, le Nobel oublié, revient sur cette "injustice".
"Il n'y a pas deux, mais trois codécouvreurs du virus du sida", affirment les promoteurs d'un comité de soutien au Pr Jean-Claude Chermann, qui dirigeait le laboratoire de l'Institut Pasteur où a été isolé le VIH en 1983, curieusement écarté par les jurés du Nobel qui viennent d'attribuer leur prix de médecine à Luc Montagnier et à Françoise Barré-Sinoussi pour cette découverte. Trois questions au neurologue Jean-François Chermann, fils du chercheur "oublié".
En quoi cet oubli est-il plus injuste que celui du Pr Gallo?
J'ai vécu en direct les travaux de mon père sur le virus: j'avais alors 19 ans, j'étais étudiant en première année de médecine et je passais de temps en temps à son labo à Pasteur où il me montrait les premières images du virus au microscope. Je m'estime donc d'autant mieux capable de juger ce dont il est victime, aussi bien du point de vue scientifique que du point de vue humain. J'ai été abasourdi à l'annonce du prix Nobel: je comprends que les responsables du comité aient voulu récompenser les français en écartant le Pr Robert Gallo qui pour moi a simplement volé le virus. Mais que mon père ne soit pas mentionné me paraît tout simplement scandaleux, alors qu'il a été essentiel à la découverte du VIH.
Quel a été son rôle dans la découverte?
C'est lui, avec son ancienne élève Françoise Barré-Sinoussi, qui a isolé le virus dans le laboratoire qu'il dirigeait alors et mis au point le premier test de dépistage. Luc Montagnier n'était que le responsable administratif de ce laboratoire et dirigeait lui-même une autre unité de recherche à 200 mètres de là, on ne peut pas dire qu'il ait joué un rôle majeur dans la découverte, à part en cosignant le premier article publié dans Science. François Jacob, ancien chercheur de Pasteur et Prix Nobel, avait d'ailleurs juré que "de son vivant jamais Montagnier n'aurait le prix"...
Pourquoi a-t-il été écarté?
Je crois que c'est en partie à cause de ce qui s'est passé en 1987, quand Chirac et Reagan ont passé un accord au dessus de la tête des scientifiques pour régler le différend entre Gallo et Montagnier. On a alors demandé à mon père de signer l'accord décidant un partage des royalties sur les tests, ce qu'il a d'abord refusé, avant de s'exécuter le lendemain à la demande du directeur de l'Institut Pasteur. Dégoûté, il a alors décidé de démissionner de l'Institut, ce qui a été très mal vu à l'époque...
Comme disait ce cher Pablo P., je ne cherche pas je trouve
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/jean-claude-chermann-l-oublie-du-no
bel-de-medecine_586040.html
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/jean-claude-chermann-l-oublie-du-no
bel-de-medecine_586040.html
Mais c'est l'expérience commune qui me permet de dire ça .
je suis à l'opposé d'être un scientifique, le seul énoncé de la problématique me rend admiratif.
Rendre à Cléopâtre !!!
Un point pourtant : vous mentionnez la découverte de la structure de l'ADN à Londres par WATSON, américain de nationalité, CRICK, et de mémoire un autre britannique. ( Nobel 1962).
Ayant eu à m' intéresser à cette "affaire, ces 3 chercheurs au King's College Randall's Laboratory. auraient en fait " volé " cette découverte à une de leur collègue d'exception :
ROSALIND FRANKLIN, 1920-1958.
Dans son ouvrage, que je n'ai pas lu,mais... WATSON se serait notamment trahi à ce sujet.
Rendre à Cléopâtre !!!
Un point pourtant : vous mentionnez la découverte de la structure de l'ADN à Londres par WATSON, américain de nationalité, CRICK, et de mémoire un autre britannique. ( Nobel 1962).
Ayant eu à m' intéresser à cette "affaire, ces 3 chercheurs au King's College Randall's Laboratory. auraient en fait " volé " cette découverte à une de leur collègue d'exception :
ROSALIND FRANKLIN, 1920-1958.
Dans son ouvrage, que je n'ai pas lu,mais... WATSON se serait notamment trahi à ce sujet.
mon assistante !
Je "digère" - après " l'apocalypse" sur ARTE, plus ardu! avant d'en dire éventuellement plus.
Au delà du slogan de de gaulle, à titre de participation, Jean-Claude CHERMANN, co-découvreur du V.I.H., a accordé un entretien passionnant récemment sur la chaîne LCP Assemblée Nationale.
Non exhaustivement, 2 idées clés que j'ai retenu de ces propos :
1 bien chercher, c'est poser les bonnes questions,
2 la plupart des grandes "découvertes"ont été le plus souvent le fruit de 99 % de ténacité et de 1 % chance.
Merci pour cet exposé !
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/jean-claude-chermann-l-oublie-du-no
bel-de-medecine_586040.html
Au delà du slogan de de gaulle, à titre de participation, Jean-Claude CHERMANN, co-découvreur du V.I.H., a accordé un entretien passionnant récemment sur la chaîne LCP Assemblée Nationale.
Non exhaustivement, 2 idées clés que j'ai retenu de ces propos :
1 bien chercher, c'est poser les bonnes questions,
2 la plupart des grandes "découvertes"ont été le plus souvent le fruit de 99 % de ténacité et de 1 % chance.
Merci pour cet exposé !
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/jean-claude-chermann-l-oublie-du-no
bel-de-medecine_586040.html
Je "digère" - après " l'apocalypse" sur ARTE, plus ardu! avant d'en dire éventuellement plus.
Au delà du slogan de de gaulle, à titre de participation, Jean-Claude CHERMANN, co-découvreur du V.I.H., a accordé un entretien passionnant récemment sur la chaîne LCP Assemblée Nationale.
Non exhaustivement, 2 idées clés que j'ai retenu de ces propos :
1 bien chercher, c'est poser les bonnes questions,
2 la plupart des grandes "découvertes"ont été le plus souvent le fruit de 99 % de ténacité et de 1 % chance.
Merci pour cet exposé !
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/jean-claude-chermann-l-oublie-du-no
bel-de-medecine_586040.html
Au delà du slogan de de gaulle, à titre de participation, Jean-Claude CHERMANN, co-découvreur du V.I.H., a accordé un entretien passionnant récemment sur la chaîne LCP Assemblée Nationale.
Non exhaustivement, 2 idées clés que j'ai retenu de ces propos :
1 bien chercher, c'est poser les bonnes questions,
2 la plupart des grandes "découvertes"ont été le plus souvent le fruit de 99 % de ténacité et de 1 % chance.
Merci pour cet exposé !
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/jean-claude-chermann-l-oublie-du-no
bel-de-medecine_586040.html
"On sait depuis longtemps que les " performances" ( j'aime pas ce mot ) des élèves, quelle que soit la classe, sont meilleures quand il n'y a PAS évaluation."
Et on en a déjà causé ensemble. D'où tiens-tu ce "on" sait depuis longtemps ?" Qui est ce "on" ?
L'évaluation est nécessaire pour permettre à l'élève de se situer dans ses apprentissages.
Ce qui ne fonctionne pas, c'est de la faire porter uniquement sur les "lacunes", sans tenir compte de ce qui est "acquis".
FA nous faisait même remarqué que dans l'exemple de la notation des des dictées, on pouvait même se retrouver avec une note négative !
Or, et là, il devrait y avoir "consensus" .. mais on en est encore loin selon moi, c'est que c'est bien à partir de nos "erreurs" que l'on apprend. L'erreur est "utile", elle ne devrait donc pas être connotée négativement.
Avec les jeunes que j'accompagne, c'est quelque chose sur laquelle j'accorde énormément d'importance. On "revisite" les DS car la correction collective ne suffit pas. On essaie de voir de quel type l'erreur est faite (est-ce une notion qui n'a tout simplement pas été apprise ? Est-ce un problème de compréhension, une notion qu'on croyait avoir comprise, une mauvaise interprétation des données, etc.) , et on essaie de voir comment y remédier. Et ça marche !!
Enfin, ce qui stimule l'élève, c'est de voir sa progression, en premier lieu, il faut donc pointer ce qui est "réussi" et ensuite, ensuite seulement, voir ce qui nécessite d'être revu, retravaillé, corrigé, approfondi.
Quant à la note, moi, j'ai le plus souvent rencontré des élèves qui la réclamaient, cette note !
Et on en a déjà causé ensemble. D'où tiens-tu ce "on" sait depuis longtemps ?" Qui est ce "on" ?
L'évaluation est nécessaire pour permettre à l'élève de se situer dans ses apprentissages.
Ce qui ne fonctionne pas, c'est de la faire porter uniquement sur les "lacunes", sans tenir compte de ce qui est "acquis".
FA nous faisait même remarqué que dans l'exemple de la notation des des dictées, on pouvait même se retrouver avec une note négative !
Or, et là, il devrait y avoir "consensus" .. mais on en est encore loin selon moi, c'est que c'est bien à partir de nos "erreurs" que l'on apprend. L'erreur est "utile", elle ne devrait donc pas être connotée négativement.
Avec les jeunes que j'accompagne, c'est quelque chose sur laquelle j'accorde énormément d'importance. On "revisite" les DS car la correction collective ne suffit pas. On essaie de voir de quel type l'erreur est faite (est-ce une notion qui n'a tout simplement pas été apprise ? Est-ce un problème de compréhension, une notion qu'on croyait avoir comprise, une mauvaise interprétation des données, etc.) , et on essaie de voir comment y remédier. Et ça marche !!
Enfin, ce qui stimule l'élève, c'est de voir sa progression, en premier lieu, il faut donc pointer ce qui est "réussi" et ensuite, ensuite seulement, voir ce qui nécessite d'être revu, retravaillé, corrigé, approfondi.
Quant à la note, moi, j'ai le plus souvent rencontré des élèves qui la réclamaient, cette note !
mais comme mes pétards ne pètent jamais ... genre pétard mouillé, bon, passons
j't'aime pas, j't'aime pas zobie...ça va mieux comme ça?






z'êtes pas toujours très très aimable...
... mais vous êtes charmante, je trouve
... mais vous êtes charmante, je trouve

chui ravie chui ravie, et ça m'suffit
qui passent leur vie à se demander comment se ravir de si peu de choses ...
les gens opiniâtres, qui cherchent à comprendre tout seuls.
bravo la rose
bravo la rose
c'est qu'elle a pas voulu rester sur le ratage du premier essai, elle y est revenue, et ça a marché!!!!
je suis née ravie, d'ailleurs
pas besoin de note, pas même d'un bonbon, la fille elle est ravie, c'est ça la récompense immanente 

faut ke j'note sinon j'va tout oublié

)pour la recherche, il est vital que le débat avance !
1D ?
1()
P
1()
P
follette a la patate!!! mais ça, on savait déjà

(donne-la moi la patate je veux bien m'en occuper)


j'aime bien ça :
un : suivi de D
un : suivi de ( ou ) selon l'humeur
ou : et P pour dire "na!"
çamarche pas dans la barre de titre, faut être dans le pavé de texte,
on ne voit pas à l'écrit, mais quand on a validé la réaction, ça se met en place
un : suivi de D
un : suivi de ( ou ) selon l'humeur
ou : et P pour dire "na!"
çamarche pas dans la barre de titre, faut être dans le pavé de texte,
on ne voit pas à l'écrit, mais quand on a validé la réaction, ça se met en place
cépamignon, trud ?



subjonctif!
(ça te stimule?)
(ça te stimule?)
pour les conneries comme taper dans une balle, faut bien ça.
Mais quand on est en train de construire une théorie, d'ouvrir une voie, d'inventer des méthodologies nouvelles, de découvrir des truds... on s'en torche un peu de la note, et on a pas besoin d'autres stimuli que le mouvement propre de la recherche.
Mais quand on est en train de construire une théorie, d'ouvrir une voie, d'inventer des méthodologies nouvelles, de découvrir des truds... on s'en torche un peu de la note, et on a pas besoin d'autres stimuli que le mouvement propre de la recherche.
j'y vais de ce pas (je vais découper des lettres dans le journal, à l'ancienne).
ma recherche culinaire dépasse l'imaginaire le plus fourni ...
la finalité de la recherche, c'est trouver, le hasard comptant - et que les résultats, eux, sont visibles ou non. D'où la fameuse phrase de de Gaulle qui souvent synthétisait ainsi un problème d'apparence complexe. CNRS ou pas, ce n'est pas le problème.
je relis le truc, ce mec est un bolchévik masqué, non? "tout le pouvoir aux soviets"
ou alors un crypto-post-maoïste. Nous réinvente le "chercheur aux pieds nus", qui sera "au sein du peuple comme un poisson dans l'eau"...
faudrait le signaler à MAM.
il est peut-être de la cellule invisible !
ou alors un crypto-post-maoïste. Nous réinvente le "chercheur aux pieds nus", qui sera "au sein du peuple comme un poisson dans l'eau"...
faudrait le signaler à MAM.
il est peut-être de la cellule invisible !
06/12/08 à 19h34
gaspillage, Versailles, par exemple, les Invalides, .....
L'absence de notes, c'est comme "faire des balles" au tennis, sympa, ludique, jusqu'au match prochain.
La note et le classement stimulent - j'étais dans les derniers : je devais réussir afin que ces mauvais classements ne mettent pas en cause mon intelligence - supérieure pour le moins.
Pour que la vie soit un jeu, il faut des règles, des notes.
L'absence de notes, c'est comme "faire des balles" au tennis, sympa, ludique, jusqu'au match prochain.
La note et le classement stimulent - j'étais dans les derniers : je devais réussir afin que ces mauvais classements ne mettent pas en cause mon intelligence - supérieure pour le moins.
Pour que la vie soit un jeu, il faut des règles, des notes.
moi, en tout cas, je ne suis pas une farouche défenseuse du CNRS, et surtout pas en l'état.
Pas du tout opposée non plus à ce que la recherche combine des financements publics et des commandes des entreprises, ni, bien entendu, et comme elle l'est d'ailleurs très largement, qu'elle réponde à des besoins sociaux.
c'est la prétention de croire qu'on peut tout résumer à ça, qui me hérisse. Elle traduit une telle méconnaissance, oui, si la démocratie c'est ça !
... fouyouyou...
Pas du tout opposée non plus à ce que la recherche combine des financements publics et des commandes des entreprises, ni, bien entendu, et comme elle l'est d'ailleurs très largement, qu'elle réponde à des besoins sociaux.
c'est la prétention de croire qu'on peut tout résumer à ça, qui me hérisse. Elle traduit une telle méconnaissance, oui, si la démocratie c'est ça !
... fouyouyou...
le hasard
Sur la notation des élèves ( j'en reste à ce que je connais ).
On sait depuis longtemps que les " performances" ( j'aime pas ce mot ) des élèves, quelle que soit la classe, sont meilleures quand il n'y a PAS évaluation.
Cette pratique est essentiellement demandée par les parents, et par les élèves de classes à examen de fin d'année, pour les rassurer .
Vous qui aimez tant faire des économies, imaginez le gain si on cessait de payer les profs pour cette partie du travail ?
On sait depuis longtemps que les " performances" ( j'aime pas ce mot ) des élèves, quelle que soit la classe, sont meilleures quand il n'y a PAS évaluation.
Cette pratique est essentiellement demandée par les parents, et par les élèves de classes à examen de fin d'année, pour les rassurer .
Vous qui aimez tant faire des économies, imaginez le gain si on cessait de payer les profs pour cette partie du travail ?
définis "le public"
De plus, avecta ponctuation, ill faut s'accrocher pour faire sens de ce que tu as écris!
De plus, avecta ponctuation, ill faut s'accrocher pour faire sens de ce que tu as écris!
"Le polystyrène expansé a été inventé en 1944 par Ray Mc Intire (1919-1996) alors qu'il travaillait pour Dow Chemical sur les caoutchoucs flexibles. Cette découverte fût le fruit du hasard : l'idée de départ était de copolymériser du styrène et de l'isobutène sous pression. Le styrène fut le seul à se polymériser et l'isobutène se vaporisa, s'immisçant dans la matrice du polymère. Commercialisé sous le nom de Syrofoam, ce matériau rigide de faible densité a été d'abord été utilisé comme isolant thermique pour le bâtiment."
http://www.sfc.fr/donnees/mater/ps/POLYSTYRENE%5B1%5D.htm
car, en effet, nombre de découvertes qui s'avèreront très importantes se font par inadvertance, par erreur, par hasard... par mauvaise gestion du processus de recherche
http://www.sfc.fr/donnees/mater/ps/POLYSTYRENE%5B1%5D.htm
car, en effet, nombre de découvertes qui s'avèreront très importantes se font par inadvertance, par erreur, par hasard... par mauvaise gestion du processus de recherche
je ne crois pas que cela soit réservé aux spécialistes: on pourrait avoir cette impression, mais non...
06/12/08 à 19h23
à des évaluations quantitatives et qualitatives, quelle horreur. Pourquoi pas noter les élèves, alors.
Non, laissons les chercheurs soumis au stresse de la compétition - intellectuelle, ici, comme les sportifs, les artistes trouver ; et installons les nôtres dans leurs tours d'ivoire - que surtout le public en soit écarté.
Reste un critère absolu : les résultats ou leur absence.
Non, laissons les chercheurs soumis au stresse de la compétition - intellectuelle, ici, comme les sportifs, les artistes trouver ; et installons les nôtres dans leurs tours d'ivoire - que surtout le public en soit écarté.
Reste un critère absolu : les résultats ou leur absence.
écran de fumée
langue de bois
ou de polystyrène expansé, je dirais, plutôt.
langue de bois
ou de polystyrène expansé, je dirais, plutôt.
du traque au traque!
c'est possible parce que je n'ai pas tout lu ... et qu'il s'agit là d'un débat de spécialistes .. et que spécialiste je ne le suis en rien ! dommage ...
Moi, je me suis arrêtée là :
" Hier encore, si le chercheur consacrait bien souvent sa vie à l'exercice d'une activité déclenchée par sa curiosité personnelle, cette démarche apparemment essentiellement ludique était largement financée sur sa fortune personnelle. "
C'est vrai, ça, les chercheurs n'ont qu'à mettre leur fortune personnelle dans leur hobby, ces radins !
" Hier encore, si le chercheur consacrait bien souvent sa vie à l'exercice d'une activité déclenchée par sa curiosité personnelle, cette démarche apparemment essentiellement ludique était largement financée sur sa fortune personnelle. "
C'est vrai, ça, les chercheurs n'ont qu'à mettre leur fortune personnelle dans leur hobby, ces radins !
et puis, qui va traquer le traqueur fatigué, hein ?
... c'est même pas le niveau de langage qui me déplaît, pas trop complexe en fait... mais la syntaxe, des phrases beaucoup trop longues à mon goût, prises de tête...
Et puis des trucs que je ne comprends pas parce que les présupposés m'échappent comme dans cette phrase : "Comment un chercheur peut-il s'intégrer au devenir économique et social de son environnement s'il n'est pas lui-même conscient du mécanisme du progrès ?"...
Quant à "la formation d'un impétrant"... oups, non ce texte ne m'est décidément pas adressé !
Et puis des trucs que je ne comprends pas parce que les présupposés m'échappent comme dans cette phrase : "Comment un chercheur peut-il s'intégrer au devenir économique et social de son environnement s'il n'est pas lui-même conscient du mécanisme du progrès ?"...
Quant à "la formation d'un impétrant"... oups, non ce texte ne m'est décidément pas adressé !
spécialiste de quoi ?
... ce qui se conçoit bien s'énonce clairement.
Je m'en fous, moi, que rire et aimer réfléchisse avec ses pieds. Mais j'en ai marre qu'il nous serve avec autant de prétention ses pseudo-arguments sur des sujets graves, où, bon sang, faut VRAIMENT essayer de faire avancer le binz, et pas de justifier toutes les lubies du pouvoir en place !
... ce qui se conçoit bien s'énonce clairement.
Je m'en fous, moi, que rire et aimer réfléchisse avec ses pieds. Mais j'en ai marre qu'il nous serve avec autant de prétention ses pseudo-arguments sur des sujets graves, où, bon sang, faut VRAIMENT essayer de faire avancer le binz, et pas de justifier toutes les lubies du pouvoir en place !
si les entreprises étaient si brillantes, pour ce qui est de l'anticipation, l'industrie automobile serait pas dans la merde où elle est aujourd'hui, qui ne doit pas grand chose à la crise financière mondiale, mais bien à son incurie et à sa négligence sur le front des voitures propres et des énergies renouvelables !
courtt
faire court. pas faire un cours.Ou alors, être pédago.
faire court. pas faire un cours.Ou alors, être pédago.
... et tu viens exactement de me répondre sur ce que j'attendais, une explication des propos de ta réaction... qui me permet de comprendre pourquoi ce texte te met dans une colère noire. 
Moi, j'ai pas les compétences pour débattre du contenu... bon, y a deux trois trucs qui me font sursauter quand même dans ce que j'ai lu... mais surtout, ce que je ne comprends pas, c'est à qui ce texte s'adresse vraiment... apparemment à des "spécialistes". et, ce n'est pas une critique de l'intello que je fais (j'aime les "intello"
) mais nous sommes sur PCC tout de même ! ... pas dans une revue d'économie, donc on doit, me semble-t-il adapter son niveau de langage au public à qui il s'adresse

Moi, j'ai pas les compétences pour débattre du contenu... bon, y a deux trois trucs qui me font sursauter quand même dans ce que j'ai lu... mais surtout, ce que je ne comprends pas, c'est à qui ce texte s'adresse vraiment... apparemment à des "spécialistes". et, ce n'est pas une critique de l'intello que je fais (j'aime les "intello"
) mais nous sommes sur PCC tout de même ! ... pas dans une revue d'économie, donc on doit, me semble-t-il adapter son niveau de langage au public à qui il s'adresseil y a pas mal de redites dans ce texte: effectivement, Rire et Aimer aurait pu faire plus ramassé.
la droit au chapitre du peuple et de ses représenatns: on imagine le perfectionnement des bracelets électroniues, des caméras de surveillance, de la lame de la guillotine. On dvrait aussi appliquer ce principe aux arts: il faudrait que la "population" ou ses "représentants légitimes" décident ce qui doit être fait dans le domaine artistique. ça pourrait mener à des économies (quoique.. le budget des films tirés d'Astérix n'est pas exactement mince).
Tout cela nous ramène au problème de la démocratie, qu'on ne peut confondre avec la démagogie ni au consumérisme de masse. Ton exposé se garde bien de soulever le problème de la démocratie, que pourtant nous vivons chaque jour.
Mythologique, ce texte. Voir le monde comme une méga-entreprise, n'est-ce pas imposer une vision quasi-religieuse, fondée sur un certain nombre de mythes économiques? On parle de quoi, au fait? De la démarche scientifique et de ses retombées.
Il y aurait des moments où c'est le monde qui impose ses questionnements au chercheur. Mais n'est-ce pas toujours le cas? Qu'est-ce qui peut motiver quelqu'un à sacrifier ses loisirs, etc, pour travailler sur quelque chose qui peut-être ne lui apportera même pas une visibilité ni même une solution à ce qu'il va formuler si ce n'est une perception du monde qui lui pose problème? le chercheur est agi par ce qui l'entoure, qu'il travaille sur Shakespeare ou sur le VIH.
Mammouth.Quant à instaurer une gestion, si "souple" soit-elle, qui chapeauterait la recherche, on imagine les contraintes. ça a quelque chose de soviétique, lu ainsi, car il faudrait la définir, cette "souplesse": elle ne coule pas de source, il me semble.
Sorcières. Traquer le chercheur fatigué, démotivé, à cours d'idées? On va s'épuiser dans cette recherche du zéro défaut. Quelle profession n'est pas touchée par ce genre de problème (le facteur fatigué qui jette les lettres dans le canal, le chef d'entreprise qui confond les profits de l'entreprise avec son patrimoine personnel, etc, etc). Il faut donc chasser l'humain.
Ben on n'est guère avancés.
Tout cela nous ramène au problème de la démocratie, qu'on ne peut confondre avec la démagogie ni au consumérisme de masse. Ton exposé se garde bien de soulever le problème de la démocratie, que pourtant nous vivons chaque jour.
Mythologique, ce texte. Voir le monde comme une méga-entreprise, n'est-ce pas imposer une vision quasi-religieuse, fondée sur un certain nombre de mythes économiques? On parle de quoi, au fait? De la démarche scientifique et de ses retombées.
Il y aurait des moments où c'est le monde qui impose ses questionnements au chercheur. Mais n'est-ce pas toujours le cas? Qu'est-ce qui peut motiver quelqu'un à sacrifier ses loisirs, etc, pour travailler sur quelque chose qui peut-être ne lui apportera même pas une visibilité ni même une solution à ce qu'il va formuler si ce n'est une perception du monde qui lui pose problème? le chercheur est agi par ce qui l'entoure, qu'il travaille sur Shakespeare ou sur le VIH.
Mammouth.Quant à instaurer une gestion, si "souple" soit-elle, qui chapeauterait la recherche, on imagine les contraintes. ça a quelque chose de soviétique, lu ainsi, car il faudrait la définir, cette "souplesse": elle ne coule pas de source, il me semble.
Sorcières. Traquer le chercheur fatigué, démotivé, à cours d'idées? On va s'épuiser dans cette recherche du zéro défaut. Quelle profession n'est pas touchée par ce genre de problème (le facteur fatigué qui jette les lettres dans le canal, le chef d'entreprise qui confond les profits de l'entreprise avec son patrimoine personnel, etc, etc). Il faut donc chasser l'humain.
Ben on n'est guère avancés.
je réagis comme ça parce que ce genre de texte me met dans une colère noire.
Comme tu le signales toi même, l'auteur ne prends même pas la peine de le rendre lisible.
Relis-le, tu verras que ses points d'interrogation sont soit des pseudo-questions (n'est il pas?), soit des figures de rhétorique sitôt suivies d'un "non non non", soit de simple titres... Rien ne lui semble "possible", "probable", aucune hyptothèse, tout ce long texte ne comporte QUE des affirmations, sans aucune référence à une autre réflexion que la sienne !
eh ben, merde et fouyouyou !
Heureusement que la recherche n'est pas entre les mains de "décideurs" comme ça !
Comme tu le signales toi même, l'auteur ne prends même pas la peine de le rendre lisible.
Relis-le, tu verras que ses points d'interrogation sont soit des pseudo-questions (n'est il pas?), soit des figures de rhétorique sitôt suivies d'un "non non non", soit de simple titres... Rien ne lui semble "possible", "probable", aucune hyptothèse, tout ce long texte ne comporte QUE des affirmations, sans aucune référence à une autre réflexion que la sienne !
eh ben, merde et fouyouyou !
Heureusement que la recherche n'est pas entre les mains de "décideurs" comme ça !
la démocratie ne peut pas fonctionner dans le déni des compétences.
Aucun politique n'est capable d'anticiper sur l'utilité à venir d'un axe de recherche fondamentale.
Mais, aucun chercheur ne le peut non plus : la seule bonne stratégie, c'est celle de la mouche, c'est à dire, à l'échelle d'un collectif de chercheurs, un cheminement stochastique qui finit par déboucher. À l'inverse, l'abeille croit qu'elle sait et finit par crever contre la vitre.
(L'autre dimension c'est évidemment la logique du développement propre de chaque domaine de savoir...).
Que dans tout ça pour certains labos, les objectifs, les commandes, et surtout les difficultés et les problèmes posés par les applications puissent jouer un rôle heuristique, comme l'a amplement montré et démontré De Gennes, ok... Mais même comme ça ça ne peut pas être le seul principe.
Aucun politique n'est capable d'anticiper sur l'utilité à venir d'un axe de recherche fondamentale.
Mais, aucun chercheur ne le peut non plus : la seule bonne stratégie, c'est celle de la mouche, c'est à dire, à l'échelle d'un collectif de chercheurs, un cheminement stochastique qui finit par déboucher. À l'inverse, l'abeille croit qu'elle sait et finit par crever contre la vitre.
(L'autre dimension c'est évidemment la logique du développement propre de chaque domaine de savoir...).
Que dans tout ça pour certains labos, les objectifs, les commandes, et surtout les difficultés et les problèmes posés par les applications puissent jouer un rôle heuristique, comme l'a amplement montré et démontré De Gennes, ok... Mais même comme ça ça ne peut pas être le seul principe.
06/12/08 à 18h52
doit pas être une sinécure, confortable intellectuellement. L'argent qui va à la recherche n'allant pas ailleurs, cela crée une obligation de résultat. Nécessité d'une stimulation.
... forcément, le temps que je ponde mon laïus... d'autres se sont intercalés...
FA, t'as donc l'air de développer ton argumentaire.
Je sors donc... d'ailleurs, j'ai mes leçons à "repasser" !
FA, t'as donc l'air de développer ton argumentaire.
Je sors donc... d'ailleurs, j'ai mes leçons à "repasser" !

... lu ce texte dense sans en avoir compris grand chose, quelques trucs par-ci par-là... mais alors pourquoi intervenir ?
Parce que je lis la réaction de FA et que je ne la comprends pas. Quand on expose un point de vue auquel on croit, ben, si on veut convaincre, on le fait avec... "conviction", non ? ... Les affirmations ci-dessus sont-elles pour autant des "certitudes énoncées avec suffisance"?... Et puis, que toutes les pratiques ne se valent pas, qu'il y en ait de meilleures que d'autres, de plus efficaces que d'autres, ça me semble une évidence, non ?
Alors FA, je t'interpelle en reprenant ta propre formulation : "comment peux-tu émettre un tel avis sur ce texte, avec une telle force, sans étayer un minimum tes propos ?
Comment peut-il y avoir un commencement de "débat" si l'autre est déjà "condamné" d'avance ? Ses propos invalidés en une phrase lapidaire ? Comprends pas !
Bon, sinon, j'ai quand même compris les sous-titres
mais un truc me turlupine si je veux essayer de comprendre le corps du texte. Faut-il lire "la recherche ? Pourquoi faire ?" ou "La recherche ? Pour quoi faire ?" ... je pinaille, je pinaille mais c'est juste pour faire mon intéressante, faire croire que j'ai quand même pigé quelque chose...
Plus sérieusement, je finis en vous interpellant Rire et Aimer : certes, je ne suis pas aussi "brillante" intellectuellement que nombre d'autres pccistes mais moi, pour vous lire, faut déjà que j'imprime votre texte, parce qu'à l'écran, non, c'est pas possible.
Ensuite, je pense qu'une telle densité ne peut qu'en effrayer quelques-uns, qui, pourtant, auraient peut-être aimé se risquer à comprendre votre pensée.
Alors, à qui vous adressez-vous vraiment ? Et est-ce mission impossible, d'exprimer grosso modo les mêmes idées mais dans un langage plus accessible au plus grand nombre, sans que cette "vulgarisation" ne dénature pas trop vos propos ?
Parce que je lis la réaction de FA et que je ne la comprends pas. Quand on expose un point de vue auquel on croit, ben, si on veut convaincre, on le fait avec... "conviction", non ? ... Les affirmations ci-dessus sont-elles pour autant des "certitudes énoncées avec suffisance"?... Et puis, que toutes les pratiques ne se valent pas, qu'il y en ait de meilleures que d'autres, de plus efficaces que d'autres, ça me semble une évidence, non ?
Alors FA, je t'interpelle en reprenant ta propre formulation : "comment peux-tu émettre un tel avis sur ce texte, avec une telle force, sans étayer un minimum tes propos ?
Comment peut-il y avoir un commencement de "débat" si l'autre est déjà "condamné" d'avance ? Ses propos invalidés en une phrase lapidaire ? Comprends pas !
Bon, sinon, j'ai quand même compris les sous-titres
mais un truc me turlupine si je veux essayer de comprendre le corps du texte. Faut-il lire "la recherche ? Pourquoi faire ?" ou "La recherche ? Pour quoi faire ?" ... je pinaille, je pinaille mais c'est juste pour faire mon intéressante, faire croire que j'ai quand même pigé quelque chose...Plus sérieusement, je finis en vous interpellant Rire et Aimer : certes, je ne suis pas aussi "brillante" intellectuellement que nombre d'autres pccistes mais moi, pour vous lire, faut déjà que j'imprime votre texte, parce qu'à l'écran, non, c'est pas possible.
Ensuite, je pense qu'une telle densité ne peut qu'en effrayer quelques-uns, qui, pourtant, auraient peut-être aimé se risquer à comprendre votre pensée.
Alors, à qui vous adressez-vous vraiment ? Et est-ce mission impossible, d'exprimer grosso modo les mêmes idées mais dans un langage plus accessible au plus grand nombre, sans que cette "vulgarisation" ne dénature pas trop vos propos ?
qu'il y a une part de la recherche que ces considérations économiques ne concernent pas du tout, et à l'aune de laquelle elles paraissent même absurdes : cette partie de la recherche qui n'a pas de fin utilitaire, dont les produits ne sont pas marchands, qui ne s'inscrit pas directement dans les préoccupations de l'époque dans laquelle vit le chercheur.
L'économie n'est pas la discipline qui engloberait toutes les autres, on ne peut pas ramener à elle l'ensemble de la recherche, pas plus qu'on ne peut réduire celle-ci à la réponse à un besoin.
Si on ne peut pas (encore) dire de l'Etat qu'il est une entreprise, c'est justement parce qu'une entreprise n'investit que dans la mesure où elle espère un retour (toujours financier, in fine), et que d'autres considérations entrent en jeu aux yeux de l'Etat.
Enfin, au passage : qu'est-ce que cette opinion, contraire au bon sens, que celui qui finance la recherche doit être celui qui la juge ? (cf. "Le contribuable paie : il a le droit, le devoir même, de s'informer pourquoi il paie, de s'intéresser à ce qu'il paie et d'apprécier la valeur de ce qu'il a reçu en échange de sa contribution."). Si on en était capable, on serait tous chercheurs. La démocratie est certes une belle chose, mais elle n'est certainement pas applicable à tous les domaines (en tout cas pas sous cette forme naïve qui fait abstraction de la notion de compétence et veut que la majorité doive toujours commander à la minorité).
t'as été plus rapide !
présenter le projet Manhattan comme de la recherche fondamentale !
faire la bombe atomique c'est de la recherche appliquée !
N'a été possible que parce que la recherche fondamentale avait été menée, avant.
et, quand Einstein travaille sur la relativité, pond la théorie de la relativité restreinte (1905), puis générale (1915), si mes souvenirs sont exacts ça n'intéressait à peu près personne sauf quelques (très) rares chercheurs très pointus.
donc. Ignorance, ou déformation volontaire de la réalité historique ?
en tout cas,
fouyouyou.....
faire la bombe atomique c'est de la recherche appliquée !
N'a été possible que parce que la recherche fondamentale avait été menée, avant.
et, quand Einstein travaille sur la relativité, pond la théorie de la relativité restreinte (1905), puis générale (1915), si mes souvenirs sont exacts ça n'intéressait à peu près personne sauf quelques (très) rares chercheurs très pointus.
donc. Ignorance, ou déformation volontaire de la réalité historique ?
en tout cas,
fouyouyou.....
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Summertime
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Manhattan Project
[ LIVE ]
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Michel Petrucciani
Wayne Shorter
Keny White
Stanley Clarke
Keyboards:
Goldstein & Pete Levin
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http://minilien.com/?ZFQwRGWKZK
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Summertime
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Manhattan Project
[ LIVE ]
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Michel Petrucciani
Wayne Shorter
Keny White
Stanley Clarke
Keyboards:
Goldstein & Pete Levin
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http://minilien.com/?ZFQwRGWKZK
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06/12/08 à 18h25
... les découvertes de Marie Curie n'auraient probablement pas eu lieu.
Comment pouvez-vous aborder des sujets aussi complexes et aussi graves avec autant de certitudes sur ce qui se peut, et ce qui se doit, autant de suffisance, et cette conviction, si simpliste, qu'il y a forcément UNE bonne pratique ?
Fouyouyou...
Comment pouvez-vous aborder des sujets aussi complexes et aussi graves avec autant de certitudes sur ce qui se peut, et ce qui se doit, autant de suffisance, et cette conviction, si simpliste, qu'il y a forcément UNE bonne pratique ?
Fouyouyou...



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Rire et aimer
publié le 6 déc. 08