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Baudelaire avait déjà beaucoup écrit à ce sujet mais en vers ou dans une prose poétique...
Burroughs va plus loin et nous décrit son périple dantesque et infernal avec un prosaïsme des plus purs et des plus crus...
Dès les premières pages, le lecteur sait que tout est vrai, réel, qu'il va être confronté à l'indescriptible et pourtant Burroughs parvient à nous entraîner avec lui, sans peine, il nous tire à lui, nous enveloppe dans sa toile...
La déchéance, le manque, la douleur, la pulsion de mort, le dégôût de soi-même, les détails d'un réalisme à couper le souffle... tout y est.
Plus qu'un témoignage, plus qu'une autobiographie : "Le festin nu" devient un vertige, une tentation vers l'autre, vers celui en qui on peut se reconnaître ou celui qu'on voudrait aider...
A lire, mais il faut avoir le coeur bien accroché...
Soit on aime tout de suite, soit on le rejette : c'est toujours pareil avec Burroughs...
Alors laissez-vous tenter...
Burroughs va plus loin et nous décrit son périple dantesque et infernal avec un prosaïsme des plus purs et des plus crus...
Dès les premières pages, le lecteur sait que tout est vrai, réel, qu'il va être confronté à l'indescriptible et pourtant Burroughs parvient à nous entraîner avec lui, sans peine, il nous tire à lui, nous enveloppe dans sa toile...
La déchéance, le manque, la douleur, la pulsion de mort, le dégôût de soi-même, les détails d'un réalisme à couper le souffle... tout y est.
Plus qu'un témoignage, plus qu'une autobiographie : "Le festin nu" devient un vertige, une tentation vers l'autre, vers celui en qui on peut se reconnaître ou celui qu'on voudrait aider...
A lire, mais il faut avoir le coeur bien accroché...
Soit on aime tout de suite, soit on le rejette : c'est toujours pareil avec Burroughs...
Alors laissez-vous tenter...
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allez faisons un effort...
même si j'aime bien les papiers peints de Michaux (je suis très papiers peints en ce moment)
même si j'aime bien les papiers peints de Michaux (je suis très papiers peints en ce moment)
tant pis pour l'entourage ... qui lui ne s'évade pas.
free experiences, free love, free drugs...
chacun son moyen pour s'évader, burroughs un adepte des opiacés qui l'ont emmené loin, de sf à tanger, de paris à nyc
d'expériences sublimes à la chute fatale du corps et de l'âme dans les limbes de la dépendance
chacun son moyen pour s'évader, burroughs un adepte des opiacés qui l'ont emmené loin, de sf à tanger, de paris à nyc
d'expériences sublimes à la chute fatale du corps et de l'âme dans les limbes de la dépendance
pour ces précieux conseils de lecture. 




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Fille en Tropes
publié le 20 avril 07