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Comme promis voici la vision du pere, bonne lecture!!!
Ce boulot me rendra fou, ces dossiers, servir de tampon, de défouloir aux clients et au directeur.……..
Mais bon, il faut bien faire bouillir la marmite.
Pascale, ma femme me reproche souvent de travailler trop, de ne pas consacrer asse d’attention à elle et à mon fils.
Elle m’énerve. Pas fichu de comprendre que c’est pour eux que je me décarcasse, que c’est pour qu’il soit à l’abri des soucis, que je trime quand un forcené. Elle ne se rend pas compte que, grâce à mon poste, elle mène une vie tranquille, loin des soucis financiers. C’est moi qui rame comme un galérien et c’est elle qui se plaint. Jamais contente, toujours insatisfait. Elle a du temps libre, n’a rien à penser, pas de soucis. Juste décider quelle jupe, elle va mettre, que va-t-elle cuisinée .Rien de bien important. Moi je bosse 60 heures par semaines et j’ai d’importantes responsabilités. Si j’avais un travail plus cool, je gagnerai moins et là j’aurai les reproches de ne pas assumer ma famille.
Quelle ingratitude, elle se plaint que je ne la comprends pas amis est ce qu’elle me comprend ?
Elle me reproche de ne pas m’occuper de jules…..Mon père me remplace et puis il est trop jeune pour de choses sérieuses, peut être que plus tard.Pépé Henri joue très bien son role. Aprés tout il a le temps.Ca n’a pas toujours était le cas. Mon père aussi travaillais beaucoup…..bon c’est vrai qu’on passé de belles parties de pêche ensemble. Mais il me faisait travailler à la pépinière…..arrachages des fruitiers en racines nues le mercredi après midi, rempotage des rosiers…tenue du point de vente les week end….c’était pas les vacances….D’ailleurs des vacances, il yen avait jamais…..l’été c’était les greffes en écusson pour les fruitiers et les rosiers…l’hiver il fallait chauffer les serres……à la toussaint les chrysanthèmes et à pâques les fraisiers….La nature ne se repose jamais
En plus elle veut toujours que je lui dise que je l’aime…elle le sait que je l’aime….sinon on serait plus ensemble….c’est chiant ces femmes, elles sont toujours dans le doute……si je ne l’aimai pas, je ne l’aurai pas épousée……
Je ne suis pas jaloux, pas possessif, un peu autoritaire…mais je lui fiche la paix, je ne contrôle pas ses comptes, ne l’engueule pas……sauf quand elle me bassine avec ces histoires de dialogue…toujours le dialogue…elle cherche des problèmes où il n’y en a pas…..
Bon, pour une fois, je ne rentre pas trop tard…demain j’ai un dossier à fignoler…peut être que dimanche après midi je pourrais emmener ma femme et mon fils au ciné, si la météo est mauvaise……c’est dommage de s’enfermer dans une salle quand il fait beau dehors…..mais bon vu l’importance du dossier, il ya peu de chances……
Ca y est j’arrive à la maison……
-bonsoir chérie
-Bonsoir, ta journée s’est bien passée.
-Bonsoir jules, ça va…. ?
-Bonsoir papa, tu sais ce qu’il ya demain ?
-Non
-C’est l’ouverture de la pêche, pépé va m’apprendre à pécher la truite….
La pêche, j’aimerai bien aller avec eux……….mais …..Le boulot….pas de place pour l’amusement. Jules n’est pas seul, il y a mon père.
Heureusement qu’il est là. On partage peu de choses amis je l’aime. Je crois que si notre couple a passé les orages, c’est un peu grâce à lui. Et pourtant on s’est souvent engueulé lui et moi…c’est une tête de mule…..
Jules mime la pêche à la truite, il est vraiment passionné. Sa mère a confisqué sa canne à pêche, pour une histoire de soutien gorge…je n’ai pas tout compris. Je vois bien qu’il se tient à carreau, pour la récupérer .C’est un malin, dommage qu’il n’aime pas l’école. il est intelligent, un peu trop sensible…mais intelligent.
Merde,
Le téléphone qui sonne, impossible de se détendre……
-Chérie, réponds si c’est Raymond, je ne suis pas là.
-Pierre……
Ouille, je n’aime quand ma femme m’appelle Pierre. Je me dirige vers le combiné. Ces yeux sont rougis de larmes, la main sur la bouche, elle me tend le téléphone……
-allo ?
-Allo, pierrot ?
-Oui maman, …il y a un problème ?
-C’est ……
-Papa ?
-Oui, il est …….
-Un accident ?
-Non, …mort
-J’arrive
Je lâche le téléphone sanas me soucier de son atterrissage
-Je pars ma chérie, couche Jules….ne m’attend pas je rentrerai tard…..
-Pierre…
-Chut, ne dis rien, bisous, à tout à l’heure.
Je remonte dans ma belle voiture de fonction…le moteur n’a pas eu le temps de refroidir.
Et bien, quel bordel. Putain, de putain…….sacré vieux fou. Difficile à imaginer, le fait qu’il soit mort…..Calme toi Pierrot, ne roule pas trop vite. Ce n’est pas la peine de doubler l’enterrement…..
Ahhh tien s la tante Janine, cette vieille peau est déjà là.
-bonjour maman
-bonjour mon pierrot
-bonjour tata
-bonjour pierrot, AAAhhh quel malheur, quel grand malheur. Si ton père était pas tant tête de mule…
-S’il te plait, Janine
-il en faisait qu’à sa tête, il ne voulait jamais se soigner, ce bougre d’âne
-S’il te plait, arrête
-Mais……
-Arrête !!!!!!
-mais…..
-Stop, tais toi….respecte au moins les morts.
-Pierrot…. !!!!!!
-tu l’as déjà bien fait chier de son vivant, fout lui la paix mort.
-Maman, où est –il ?
Dans la chambre sur son lit. Il était à la pépinière quand s’est arrivé. Il parait que c’est un arrêt du cœur…..tu sais comment il était…le boulot avant tout. Après avoir posé jules, il est retourné à la pépinière pour mettre des fruitiers en jauge, pour les vendre dimanche à la foire. Tu sais comme il aime son métier, quand il a pensé à faire un truc, il le fera tout de suite. Aujourd’hui ce n’est pas demain. En plus demain c’est l’ouverture de la truite….il voulait tellement y emmener Jules .Il en a parlé toute la semaine…..je l’ai attendu, en principe il n’est pas en retard pour le repas……j’ai appelé Sacapé pour qu’il aille voir à la pépinière, c’est lui qui l’a trouvé, mort dans la pépinière, dans la jauge de fruitiers….il a trop forcé, le cœur a lâché. Remarque c’est comme ca qu’il voulait mourir……
J’embrasse ma mère et me dirige vers la chambre. La porte n’est pas fermée…….la petite lampe de chevet éclaire la piece, d’une faible lumière, jaunatre. Mon père est allongé sur son lit, tout est propre, nickel, sauf mon père qui est en tenue de travail, ses vêtements portent les traces du travail. …..on dirait qu’il dort….il st vieux et pourtant….il semble si fort…..ses mains sont pleines de terre. De cette terre rouge, issue de l’érosion de volcans plusieurs fois millénaires, il disait que du chaos naisse les plus belles choses, les volcans lui servaient d’arguments. Ces mains sont rouges de cette terre fertile. De cette terre qu’il aime tant…qu’il aimait, j’ai l’impression qu’il va se réveiller….que c’est une farce. Non pas lui, c’est impossible. Il a toujours été là…toujours …..Et moi. Moi je lui ai si souvent tourné le dos…..et puis la mort de mon frère…..et puis le refus de travailler avec lui, à la pepiniere. J’ai renoncé à ce qui aurait put nous lier, la pêche, les vegetaux. Qu’ai-je fiat pour lui…….? Et jules…la pêche….?
Pourquoi est ce que je ressens ce sentiment de culpabilité juste maintenant, juste à cet instant ?
C’est trop tard……..Trop tard pour refaire le passé mais l’avenir…l’avenir sera sans lui……sans sa présence physique mais avec la présence de son âme, avec toutes ses réalisations. Il sera là partout …dans chaque arbre, chaque légume. Je viens de prendre conscience que l’équilibre de ma famille reposait sur ses épaules. Je me croyais indispensable en garnissant le compte en banque familial mais c’est lui qui amené harmonie et bonheur. C’est lui qui apporté l’essentiel…l’amour…l’écoute, l’attention, l’humilité, la sagesse.
Tu as toujours été singulier papa, ….ta façon de donner les leçons toujours peu académique.
En parant précipitamment, tu me mets devant le fait accompli, devant mes responsabilités…….comme d’habitude, tu as préféré l’action……drôle d’action…fidèle à toi même jusque dans la tombe……Tu n’as jamais aimé les honneurs, ni les médailles et pourtant tu les mérites tant……..
Je sors, file au garage…prends les habits et le matériel de pêche d’Henri …..Embrasse ma tante, maman et ma sœur et je file à la maison……
Jules est déjà couché, je le regarde….ses affaires sont sur le chevet…..il a fallu la mort de mon père pour que je m’aperçoive de al richesse d’une famille……ce trésor ne vaux aucun sacrifice, aucun …..Demain c’est moi qui emmènerai jules, c’est moi qui lui apprendrai à pécher…..et puis j’aiderai Pascale au jardin. Henri n’est plus là, il assumé mon vrai role. Et voila le vieux fou a réussi sa vie, son héritage vaut plus que tout l’or du monde……Tu nous manqueras…..à tous les 3…..
C’est dommage que tu sois parti pour que je comprenne tout ça…..mais je crois que tu veilleras sur nous, de la haut……Nos vies quotidiennes son imprégnées de tes actions modestes et efficaces……
Il se fait, je dois dormir pour être en forme demain…..
Je me change, me glisse dans les draps. Pascale dors, j’essaie de l’enlacer mais elle grogne, bouge, me reposse, sans se reveiller.Quel maladroit, elle non plus je n’ai pas su t l’aimer. Quel nul, comment ai-je put me trompé. Comment un mort peu vous dire tant de choses ? Vous balancer toutes ces vérités à la figure ? Quel traumatisme d’être un étranger chez soi…dans son lit.Je croit que ma vie a pris un virage aujourd’hui
Ne te lamente pas Pierrot, il ne tiens qu’à toi, il ne tiens qu’à toi que ça change.il ne tiens qu'à toi de preserver l'heritage de ton pére.....l'unité de ta famille......
Merci papa…bon voyage… on plantera un châtaignier
Ce boulot me rendra fou, ces dossiers, servir de tampon, de défouloir aux clients et au directeur.……..
Mais bon, il faut bien faire bouillir la marmite.
Pascale, ma femme me reproche souvent de travailler trop, de ne pas consacrer asse d’attention à elle et à mon fils.
Elle m’énerve. Pas fichu de comprendre que c’est pour eux que je me décarcasse, que c’est pour qu’il soit à l’abri des soucis, que je trime quand un forcené. Elle ne se rend pas compte que, grâce à mon poste, elle mène une vie tranquille, loin des soucis financiers. C’est moi qui rame comme un galérien et c’est elle qui se plaint. Jamais contente, toujours insatisfait. Elle a du temps libre, n’a rien à penser, pas de soucis. Juste décider quelle jupe, elle va mettre, que va-t-elle cuisinée .Rien de bien important. Moi je bosse 60 heures par semaines et j’ai d’importantes responsabilités. Si j’avais un travail plus cool, je gagnerai moins et là j’aurai les reproches de ne pas assumer ma famille.
Quelle ingratitude, elle se plaint que je ne la comprends pas amis est ce qu’elle me comprend ?
Elle me reproche de ne pas m’occuper de jules…..Mon père me remplace et puis il est trop jeune pour de choses sérieuses, peut être que plus tard.Pépé Henri joue très bien son role. Aprés tout il a le temps.Ca n’a pas toujours était le cas. Mon père aussi travaillais beaucoup…..bon c’est vrai qu’on passé de belles parties de pêche ensemble. Mais il me faisait travailler à la pépinière…..arrachages des fruitiers en racines nues le mercredi après midi, rempotage des rosiers…tenue du point de vente les week end….c’était pas les vacances….D’ailleurs des vacances, il yen avait jamais…..l’été c’était les greffes en écusson pour les fruitiers et les rosiers…l’hiver il fallait chauffer les serres……à la toussaint les chrysanthèmes et à pâques les fraisiers….La nature ne se repose jamais
En plus elle veut toujours que je lui dise que je l’aime…elle le sait que je l’aime….sinon on serait plus ensemble….c’est chiant ces femmes, elles sont toujours dans le doute……si je ne l’aimai pas, je ne l’aurai pas épousée……
Je ne suis pas jaloux, pas possessif, un peu autoritaire…mais je lui fiche la paix, je ne contrôle pas ses comptes, ne l’engueule pas……sauf quand elle me bassine avec ces histoires de dialogue…toujours le dialogue…elle cherche des problèmes où il n’y en a pas…..
Bon, pour une fois, je ne rentre pas trop tard…demain j’ai un dossier à fignoler…peut être que dimanche après midi je pourrais emmener ma femme et mon fils au ciné, si la météo est mauvaise……c’est dommage de s’enfermer dans une salle quand il fait beau dehors…..mais bon vu l’importance du dossier, il ya peu de chances……
Ca y est j’arrive à la maison……
-bonsoir chérie
-Bonsoir, ta journée s’est bien passée.
-Bonsoir jules, ça va…. ?
-Bonsoir papa, tu sais ce qu’il ya demain ?
-Non
-C’est l’ouverture de la pêche, pépé va m’apprendre à pécher la truite….
La pêche, j’aimerai bien aller avec eux……….mais …..Le boulot….pas de place pour l’amusement. Jules n’est pas seul, il y a mon père.
Heureusement qu’il est là. On partage peu de choses amis je l’aime. Je crois que si notre couple a passé les orages, c’est un peu grâce à lui. Et pourtant on s’est souvent engueulé lui et moi…c’est une tête de mule…..
Jules mime la pêche à la truite, il est vraiment passionné. Sa mère a confisqué sa canne à pêche, pour une histoire de soutien gorge…je n’ai pas tout compris. Je vois bien qu’il se tient à carreau, pour la récupérer .C’est un malin, dommage qu’il n’aime pas l’école. il est intelligent, un peu trop sensible…mais intelligent.
Merde,
Le téléphone qui sonne, impossible de se détendre……
-Chérie, réponds si c’est Raymond, je ne suis pas là.
-Pierre……
Ouille, je n’aime quand ma femme m’appelle Pierre. Je me dirige vers le combiné. Ces yeux sont rougis de larmes, la main sur la bouche, elle me tend le téléphone……
-allo ?
-Allo, pierrot ?
-Oui maman, …il y a un problème ?
-C’est ……
-Papa ?
-Oui, il est …….
-Un accident ?
-Non, …mort
-J’arrive
Je lâche le téléphone sanas me soucier de son atterrissage
-Je pars ma chérie, couche Jules….ne m’attend pas je rentrerai tard…..
-Pierre…
-Chut, ne dis rien, bisous, à tout à l’heure.
Je remonte dans ma belle voiture de fonction…le moteur n’a pas eu le temps de refroidir.
Et bien, quel bordel. Putain, de putain…….sacré vieux fou. Difficile à imaginer, le fait qu’il soit mort…..Calme toi Pierrot, ne roule pas trop vite. Ce n’est pas la peine de doubler l’enterrement…..
Ahhh tien s la tante Janine, cette vieille peau est déjà là.
-bonjour maman
-bonjour mon pierrot
-bonjour tata
-bonjour pierrot, AAAhhh quel malheur, quel grand malheur. Si ton père était pas tant tête de mule…
-S’il te plait, Janine
-il en faisait qu’à sa tête, il ne voulait jamais se soigner, ce bougre d’âne
-S’il te plait, arrête
-Mais……
-Arrête !!!!!!
-mais…..
-Stop, tais toi….respecte au moins les morts.
-Pierrot…. !!!!!!
-tu l’as déjà bien fait chier de son vivant, fout lui la paix mort.
-Maman, où est –il ?
Dans la chambre sur son lit. Il était à la pépinière quand s’est arrivé. Il parait que c’est un arrêt du cœur…..tu sais comment il était…le boulot avant tout. Après avoir posé jules, il est retourné à la pépinière pour mettre des fruitiers en jauge, pour les vendre dimanche à la foire. Tu sais comme il aime son métier, quand il a pensé à faire un truc, il le fera tout de suite. Aujourd’hui ce n’est pas demain. En plus demain c’est l’ouverture de la truite….il voulait tellement y emmener Jules .Il en a parlé toute la semaine…..je l’ai attendu, en principe il n’est pas en retard pour le repas……j’ai appelé Sacapé pour qu’il aille voir à la pépinière, c’est lui qui l’a trouvé, mort dans la pépinière, dans la jauge de fruitiers….il a trop forcé, le cœur a lâché. Remarque c’est comme ca qu’il voulait mourir……
J’embrasse ma mère et me dirige vers la chambre. La porte n’est pas fermée…….la petite lampe de chevet éclaire la piece, d’une faible lumière, jaunatre. Mon père est allongé sur son lit, tout est propre, nickel, sauf mon père qui est en tenue de travail, ses vêtements portent les traces du travail. …..on dirait qu’il dort….il st vieux et pourtant….il semble si fort…..ses mains sont pleines de terre. De cette terre rouge, issue de l’érosion de volcans plusieurs fois millénaires, il disait que du chaos naisse les plus belles choses, les volcans lui servaient d’arguments. Ces mains sont rouges de cette terre fertile. De cette terre qu’il aime tant…qu’il aimait, j’ai l’impression qu’il va se réveiller….que c’est une farce. Non pas lui, c’est impossible. Il a toujours été là…toujours …..Et moi. Moi je lui ai si souvent tourné le dos…..et puis la mort de mon frère…..et puis le refus de travailler avec lui, à la pepiniere. J’ai renoncé à ce qui aurait put nous lier, la pêche, les vegetaux. Qu’ai-je fiat pour lui…….? Et jules…la pêche….?
Pourquoi est ce que je ressens ce sentiment de culpabilité juste maintenant, juste à cet instant ?
C’est trop tard……..Trop tard pour refaire le passé mais l’avenir…l’avenir sera sans lui……sans sa présence physique mais avec la présence de son âme, avec toutes ses réalisations. Il sera là partout …dans chaque arbre, chaque légume. Je viens de prendre conscience que l’équilibre de ma famille reposait sur ses épaules. Je me croyais indispensable en garnissant le compte en banque familial mais c’est lui qui amené harmonie et bonheur. C’est lui qui apporté l’essentiel…l’amour…l’écoute, l’attention, l’humilité, la sagesse.
Tu as toujours été singulier papa, ….ta façon de donner les leçons toujours peu académique.
En parant précipitamment, tu me mets devant le fait accompli, devant mes responsabilités…….comme d’habitude, tu as préféré l’action……drôle d’action…fidèle à toi même jusque dans la tombe……Tu n’as jamais aimé les honneurs, ni les médailles et pourtant tu les mérites tant……..
Je sors, file au garage…prends les habits et le matériel de pêche d’Henri …..Embrasse ma tante, maman et ma sœur et je file à la maison……
Jules est déjà couché, je le regarde….ses affaires sont sur le chevet…..il a fallu la mort de mon père pour que je m’aperçoive de al richesse d’une famille……ce trésor ne vaux aucun sacrifice, aucun …..Demain c’est moi qui emmènerai jules, c’est moi qui lui apprendrai à pécher…..et puis j’aiderai Pascale au jardin. Henri n’est plus là, il assumé mon vrai role. Et voila le vieux fou a réussi sa vie, son héritage vaut plus que tout l’or du monde……Tu nous manqueras…..à tous les 3…..
C’est dommage que tu sois parti pour que je comprenne tout ça…..mais je crois que tu veilleras sur nous, de la haut……Nos vies quotidiennes son imprégnées de tes actions modestes et efficaces……
Il se fait, je dois dormir pour être en forme demain…..
Je me change, me glisse dans les draps. Pascale dors, j’essaie de l’enlacer mais elle grogne, bouge, me reposse, sans se reveiller.Quel maladroit, elle non plus je n’ai pas su t l’aimer. Quel nul, comment ai-je put me trompé. Comment un mort peu vous dire tant de choses ? Vous balancer toutes ces vérités à la figure ? Quel traumatisme d’être un étranger chez soi…dans son lit.Je croit que ma vie a pris un virage aujourd’hui
Ne te lamente pas Pierrot, il ne tiens qu’à toi, il ne tiens qu’à toi que ça change.il ne tiens qu'à toi de preserver l'heritage de ton pére.....l'unité de ta famille......
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Et il en faut du coeur, pour comprendre dans un moment pareil. que le bonheur tient entre nos mains... Que les vraies valeurs ne sont pas celles des chiffres... C'est magnifique... transmission de l'amour paternel et conjugal...
Merci pour ce grand moment d'émotion.
Merci pour ce grand moment d'émotion.
il n'est jamais trop tard pour se rendre compte des erreurs & s'améliorer .
Com .un peu triste ...
pour les com .suivants.......fais un effort & Change de registre, dis !!!

Com .un peu triste ...
pour les com .suivants.......fais un effort & Change de registre, dis !!!

merci à tous et à toutes
je touche...
c'est magnifique de tristesse et d'espoir mélangés
c'est magnifique de tristesse et d'espoir mélangés
un mort peur dire autant de choses ....les plus importantes


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Tavasi
publié le 21 oct. 09