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Hello, Berlin !!!
Chapître 2.
Dans notre périple « Paris - Berlin », nous passâmes une nuit dans l' autocar confortable qui traçait. Rétrospectivement : merci chauffeurs.
Dominique me fit un don des plus précieux : elle s' en remis intuitivement à ma protection.
Détendue comme une chatte, elle s' en remis à moi.
Fatiguée, elle posa buste et tête entre mes genoux, étreignis mes jambes.
Merveilleuse gratitude de son abandon justifié.
J' empruntais et la couvris d 'un immense duvet. Ma veste incluse.
Elle dormis comme une reine.
Merveilleux sentiment d' être utile à un un être qui le méritais, et que je choyais.
Plus brève nuit pour moi, ne souhaitant pas le repos: à travers la vitre, paysages défilant dans la nuit : aberration de la confrontation de l' ouest et de l' est, de la guerre froide.
La sagesse des arbres n' a pas de « nation »...Je revisitais mes connaissances d' histoire et de géopolitique.
j' essayais de prendre la silhouette d'un arbre à témoin...
Au matin, j' entourais également d' attention le réveil de Dominique.
Ronronnante,. Je sais qu'elle fut heureuse ce jour là, peu dire !
Une naissance. Elle fus joyeuse et pris des ailes.
R., toujours aussi concentré, nous confirma l' ordre du jour :
ce soir repos mérité à Berlin ouest, centre, près du KURFÜRSTENDAMM, dans un Hôtel de jeunesse.
repos avant le plat de résistance : demain : « franchissement de la frontière », pour notre voyage d' étude.
Berlin ouest, « facade du monde libre » rutilait, avec insolence.
Arrivée tôt, en soirée. Hôtel de jeunesse TRES luxueux.
Bagages non ouverts, Dîner copieux autant que prussien. Dominique était à mes côtés.
R. était toujours aussi laconique qu' intelligent, j' entend, observateur.
Rappel au règlement : à droite dortoir des filles, à gauche , celui des garçons. Pardon ?
________________________________________________________________________________
Je n' avais que l'avantage de l' inconscience, de l'aveuglement, mais de l' énergie de la jeunesse.
Et Dominique avec moi !!! Pas rien.
A son oreille : « restaures-toi vite. . Dès que R. et l' assemblée auront le dos tourné, on prend nos sacs et on se tire !!! ».
A suivre...
Chapître 2.
Dans notre périple « Paris - Berlin », nous passâmes une nuit dans l' autocar confortable qui traçait. Rétrospectivement : merci chauffeurs.
Dominique me fit un don des plus précieux : elle s' en remis intuitivement à ma protection.
Détendue comme une chatte, elle s' en remis à moi.
Fatiguée, elle posa buste et tête entre mes genoux, étreignis mes jambes.
Merveilleuse gratitude de son abandon justifié.
J' empruntais et la couvris d 'un immense duvet. Ma veste incluse.
Elle dormis comme une reine.
Merveilleux sentiment d' être utile à un un être qui le méritais, et que je choyais.
Plus brève nuit pour moi, ne souhaitant pas le repos: à travers la vitre, paysages défilant dans la nuit : aberration de la confrontation de l' ouest et de l' est, de la guerre froide.
La sagesse des arbres n' a pas de « nation »...Je revisitais mes connaissances d' histoire et de géopolitique.
j' essayais de prendre la silhouette d'un arbre à témoin...
Au matin, j' entourais également d' attention le réveil de Dominique.
Ronronnante,. Je sais qu'elle fut heureuse ce jour là, peu dire !
Une naissance. Elle fus joyeuse et pris des ailes.
R., toujours aussi concentré, nous confirma l' ordre du jour :
ce soir repos mérité à Berlin ouest, centre, près du KURFÜRSTENDAMM, dans un Hôtel de jeunesse.
repos avant le plat de résistance : demain : « franchissement de la frontière », pour notre voyage d' étude.
Berlin ouest, « facade du monde libre » rutilait, avec insolence.
Arrivée tôt, en soirée. Hôtel de jeunesse TRES luxueux.
Bagages non ouverts, Dîner copieux autant que prussien. Dominique était à mes côtés.
R. était toujours aussi laconique qu' intelligent, j' entend, observateur.
Rappel au règlement : à droite dortoir des filles, à gauche , celui des garçons. Pardon ?
________________________________________________________________________________
Je n' avais que l'avantage de l' inconscience, de l'aveuglement, mais de l' énergie de la jeunesse.
Et Dominique avec moi !!! Pas rien.
A son oreille : « restaures-toi vite. . Dès que R. et l' assemblée auront le dos tourné, on prend nos sacs et on se tire !!! ».
A suivre...
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Rédacteur
Le jeune dessinateur de cartes postales dans sa résidence d'étudiant en autriche, admirateur de Schonebrune, où séjourna concommitament le futur "Stlaline", c' est bien sûr le sieur hitler...
Une phrase du 1er après Yalta : préférirz vous que votre peuple vous respecte par admiration où par crainte : " par crainte. Les sentiments passent, la crainte demeure.
Mais pour ce qui est de la fanatisation des foules par des manifestations militaires et publiques " délirantes", c'est Hitler qui fit le pire.
Ah, le "national socialisme"...
fote : shyzophrène, of course !

Une phrase du 1er après Yalta : préférirz vous que votre peuple vous respecte par admiration où par crainte : " par crainte. Les sentiments passent, la crainte demeure.
Mais pour ce qui est de la fanatisation des foules par des manifestations militaires et publiques " délirantes", c'est Hitler qui fit le pire.
Ah, le "national socialisme"...
fote : shyzophrène, of course !

sympathique épisode chaloupant au gré de tes genoux et au gré du bus et des contrastes rencontrés
juste pour (sourire) je crois qu'en attendant a fait une erreur de lecture, rivale avait écrit stasi au lieu de nazi ça rime pareil mais c'est pas tout à fait la même chose
juste pour (sourire) je crois qu'en attendant a fait une erreur de lecture, rivale avait écrit stasi au lieu de nazi ça rime pareil mais c'est pas tout à fait la même chose
Merci, et l' histoire intimiste n'est pas finie. Impossible de faire trop court.
Pour ce qui est de l' allemagne, que je connais assez bien pour m' y être rendu avant puis depuis la chutte du mur, et où j'y ai des amis... ( L' allemagne - entre ouest et est, n' a que la Baltique comme frontières naturelles).
@en attendant : Ne pas confondre allemands et nazis: assurément, et le sujet est très vaste, du saint-empire romain germanique, des batailles napoléoniennes qui ont " fondé l' allemagne, la république de wiemar, la première guerre mondiale qu'il convient de décoder...le traité de Versailles après 1918, démesuré ).
Pour ce qui est du nazisme ( que Goethe dans ses écrits appréhendait l' éventualité d' un totalitarisme, )... juste un mot, qui relie au contexte actuel* : ne pas oublier la date de venue au pouvoir du "dessinateur de cartes postales" par des élections " libres, et les opposants allemands qu'il commença pas " liquider" systématiquement.
* Il s'appuya pour cette venue au pouvoir sur la crise de 1929...
Pm : Mercredi dernier : il y avait sur ARTE histoire un documentaire fort édifiant sur les 2 dictateurs que furent Hitler et Staline.
La folie de Hitler - impuissant, végétarien, skisophrène..." est une chose,
Le nazisme, la folie de concevoir une "race aryienne dominante, l' antisémitisme et la shoah, en sont tant d' autres, à ne jamais oublier, pas plus que l' extrème zèle des vichissois... Non ?
Pm, à ma connaissance, Rivale sait faire la différence, et est accéssoirement parfaitement bilingue .
Pour ce qui est de l' allemagne, que je connais assez bien pour m' y être rendu avant puis depuis la chutte du mur, et où j'y ai des amis... ( L' allemagne - entre ouest et est, n' a que la Baltique comme frontières naturelles).
@en attendant : Ne pas confondre allemands et nazis: assurément, et le sujet est très vaste, du saint-empire romain germanique, des batailles napoléoniennes qui ont " fondé l' allemagne, la république de wiemar, la première guerre mondiale qu'il convient de décoder...le traité de Versailles après 1918, démesuré ).
Pour ce qui est du nazisme ( que Goethe dans ses écrits appréhendait l' éventualité d' un totalitarisme, )... juste un mot, qui relie au contexte actuel* : ne pas oublier la date de venue au pouvoir du "dessinateur de cartes postales" par des élections " libres, et les opposants allemands qu'il commença pas " liquider" systématiquement.
* Il s'appuya pour cette venue au pouvoir sur la crise de 1929...
Pm : Mercredi dernier : il y avait sur ARTE histoire un documentaire fort édifiant sur les 2 dictateurs que furent Hitler et Staline.
La folie de Hitler - impuissant, végétarien, skisophrène..." est une chose,
Le nazisme, la folie de concevoir une "race aryienne dominante, l' antisémitisme et la shoah, en sont tant d' autres, à ne jamais oublier, pas plus que l' extrème zèle des vichissois... Non ?
Pm, à ma connaissance, Rivale sait faire la différence, et est accéssoirement parfaitement bilingue .

une ville cinématographique !
°°°°°
10/04/09 à 18h52

on voyage par procuration et c'est fort agréable
Bon week end
Bon week end
J'ai l'impression, à chaque épisode, de faire partie du voyage et c'est si agréable Ulysse.
Vous savez tenir en éveille vos lecteurs... Cette histoire, page de votre vie, est touchante, et sa toile de fond histhorique la rend d'autant plus émouvante.
Dominique, comme le souligne rivale, en a eu de la chance!
merci encore Ulysse pour ce cadeau que vous nous faites.

Vous savez tenir en éveille vos lecteurs... Cette histoire, page de votre vie, est touchante, et sa toile de fond histhorique la rend d'autant plus émouvante.
Dominique, comme le souligne rivale, en a eu de la chance!
merci encore Ulysse pour ce cadeau que vous nous faites.

du temps du Mur : "Mister Gorbatchev, tear down this wall!".
Dominique en a eu de la chance : une nuit en autocar sur des jambes protectrices d'un homme qui la veillait. Que souhaiter de plus beau?
C'est une chance d'avoir connu Berlin emmuré : Les contrastes étaient flagrants, la pire des punitions pour une Allemagne vaincue qui avait voulu assassiner un peuple.
Berlin, c'est aussi la Prusse : le parangon de l'identité germanique. La présence des Turcs dans le quartier de Wedding, une grande richesse culturelle au musée Dahlem, au Pergamom, souvent des oeuvres pillées et conservées par l'Allemagne.
Trêve d'esprit revanchard. Revenons à Dominique : elle aura connu dans sa vie un épisode de tendresse, de sensualité et d'amour tandis que son homme, frétillant de jeunesse et de tendresse, l'enveloppe en absorbant le spectacle d'un Berlin morcelé, ponctué par les bottes et miroirs des vopos et de la Stasi.
Dominique en a eu de la chance : une nuit en autocar sur des jambes protectrices d'un homme qui la veillait. Que souhaiter de plus beau?
C'est une chance d'avoir connu Berlin emmuré : Les contrastes étaient flagrants, la pire des punitions pour une Allemagne vaincue qui avait voulu assassiner un peuple.
Berlin, c'est aussi la Prusse : le parangon de l'identité germanique. La présence des Turcs dans le quartier de Wedding, une grande richesse culturelle au musée Dahlem, au Pergamom, souvent des oeuvres pillées et conservées par l'Allemagne.
Trêve d'esprit revanchard. Revenons à Dominique : elle aura connu dans sa vie un épisode de tendresse, de sensualité et d'amour tandis que son homme, frétillant de jeunesse et de tendresse, l'enveloppe en absorbant le spectacle d'un Berlin morcelé, ponctué par les bottes et miroirs des vopos et de la Stasi.


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Ulysse78
publié le 10 avril 09