Déjà inscrit(e) ?
En tant que boucher, il était doué. Ses affaires marchaient plutôt bien.
Mais en tant que mari, il était d’une violence indescriptible.
Chaque week end, il passait la soirée dans un bar, et en revenant à la maison, il battait sa femme, il insultait les voisins, il allumait la radio cassette en mettant le volume au maximum.
Les voisins auraient pu maintes fois appeler la police, mais par égard à sa pauvre femme, ils ne le faisaient pas. Ils savaient qu’elle l’aimait, qu’elle tenait à lui.
Sa femme qui avait deux maisons, en a vendu une pour lui offrir une voiture et une boucherie à lui tout seul. Elle se disait que ce témoignage d’amour de sa part lui rendrait peut-être sa raison.
Mais en avait-il une seulement ?
Depuis ce cadeau de valeur, il ne voulut plus travailler : maintenant qu’il était propriétaire de son commerce, il avait recruté un jeune homme pour lui tenir la boutique.
Maintenant qu’il avait une voiture, il allait dans les hôtels des alentours pour boire, et pour offrir à boire aux femmes qu’il emmenait avec lui.
Des fois on le ramenait dans un piteux état, quand cela tournait à la bagarre.
Les voisins, sans le montrer, étaient bien contents que quelqu’un ait corrigé ce rustre qui se croyait au-dessus de tout.
Depuis, ses affaires commencèrent à aller mal. Son fils cadet avait pris les choses en main. Il avait tenu le commerce. Et c’était des querelles infinies entre les deux. Finalement, ils s'étaient mis d’accord sur le fait que le père se charge d’acheter les moutons, et le fils du reste en donnant à son père au bout de chaque semaine une somme déterminée.
Son fils aîné travaillait loin, il ne venait qu’une fois par quinzaine : le samedi où il assistait à toutes les bagarres de son père, sans intervenir, il avait trop peur pour le faire ; le dimanche matin, très tôt le matin, il s’en allait plein d’amertume, en se disant qu’il ne reviendrait plus jamais.
Mais à chaque quinzaine, il retournait pour sa maman.
Quant au benjamin de la famille, il était étudiant. Depuis qu’il était élève au primaire, vu l’ambiance chez lui, il passait le plus clair de son temps chez sa grand-mère maternelle, des fois chez les voisins, et maintenant qu’il était étudiant à Tunis, il passait ses vacances chez des amis, le plus loin possible de chez lui.
La malheureuse femme avait passé trente cinq ans de sa vie sous la cravache.
Quand ses enfants avaient grandi, et avaient réalisé qu’il n’y avait aucun espoir pour que leur père change un jour, ils l’avaient incitée au divorce. Mais elle avait toujours refusé de divorcer. Non par amour, car elle n’avait plus un atome d’amour pour son bourreau. Elle disait qu’elle serait mal vue si elle divorçait à cet âge-là. Personne, ni ses enfants, ni sa vieille mère, ni ses frères et soeurs ni ses voisines, n’avaient pu la convaincre de lui donner un coup de pied, à ce mauvais mari, et mauvais père.
Chaque samedi, quand il partait, elle priait Dieu secrètement pour qu’il ne revienne plus jamais. Mais il revenait toujours aussi méchant, aussi violent ; pas de répit pour elle: chaque samedi soir , la raclée était inévitable.
Un jour, il était revenu à la maison avec une petite chienne caniche blanche.
Elle était tellement mignonne cette chienne dont sa femme ne voulait pas, car il n y avait pas assez d’espace pour une chienne dans la maison.
Alors, il avait renvoyé sa femme de la chambre à coucher, désormais elle dormirait sur le canapé du petit salon, et la chienne dormirait à sa place dans son lit à côté de son mari.
Depuis l’arrivée de la chienne, tout le monde découvrit un autre visage du boucher qui devint si doux et tellement prévoyant avec la chienne, qu’il étonna tout le voisinage. Personne ne l’aurait jamais cru capable de tant de passion envers un animal, lui qu’on croyait avoir une pierre à la place du cœur. Et bien non ! Il avait bien un cœur, mais ce cœur qui était incapable de battre pour sa femme ou ses enfants, ou n’importe qui d’ailleurs, avait battu pour la petite chienne qui le lui rendait si bien.
Avec la chienne, il s’était calmé un tout petit peu. Il n’allait plus chaque samedi au bar, il ne voulait pas la laisser seule. Et puis quand il sentait l’alcool, elle ne voulait pas s’approcher de lui. Et donc grâce à cette créature divine, la femme du boucher n’était plus battue chaque samedi. Elle en était reconnaissante au petit animal qui a su faire ce que personne n’avait pu faire durant trente cinq ans.
Un jour, et c’était la Saint Valentin, le boucher revenait chez lui , avec un petit ourson blanc en peluche tenant un cœur rouge sur lequel était écrit « I love you » et une boite au chocolat.
Parce que l’impasse où il vivait était petite, et parce que rien ne passait inaperçu dedans, bon nombre de voisins étaient là, au pas de leur porte ou à la fenêtre, ils voyaient avec étonnement le spectacle. Serait-ce possible que le boucher voulait offrir un cadeau à sa femme en témoignage d’amour ? Seraient-ils témoins d’un miracle ? Ce que les Saints Arabes n 'aurait pu réaliser le serait-il par un Saint occidental?
A ce moment-là, la chienne qui était toujours en liberté, était à l’autre bout de la rue. En voyant son maître qu’elle adorait, elle avait accouru vers lui.
Une voiture traversant la rue à ce moment-là, l’avait heurtée. Elle avait poussé un cri de détresse, elle s’était envolée et avait atterrit avec un bruit sourd au milieu de la chaussée.
Le boucher avait tourné la tête: il lui fallut un petit moment pour réaliser ce qui était arrivé à la pauvre petite chienne. Quand ce fut fait, il jeta l’ourson et la boite au chocolat, et avait accouru vers la bête, il la prit dans ces bras, il la serra, il lui parla avec une douceur qu’on ne lui avait jamais connue. Quand il avait vu le sang qui coulait du flanc de la chienne, il était devenu comme fou.
Le jeune chauffeur sachant à qui il avait affaire, avait déserté son véhicule et s’était rendu au poste de police.
Le boucher terrassé par la douleur, criait : « Au secours, à moi, appelez une ambulance ! » Cela faisait rire les petits enfants. Il leur jeta des pierres et quelques injures. Puis regardant à nouveau la chienne il hurla : « le fils de P…, il l’a tuée, il m’a privé de l’être le plus cher de ma vie, elle n’avait même pas vu l’ourson que je lui ai apporté, ni goûté au chocolat… »
Et puis, se relevant, regardant autour de lui,l 'air égaré, il cria : « où est-il ce fil de P… ? je vais l’égorger, je vais boire de son sang… »
Puis, rentrant chez lui, il avait déposé délicatement l’animal inanimé qui saignait sur le canapé et sortit avec un grand couteau … Il était bien déterminé à venger sa bien-aimée.
La police qui avait accouru à cet instant là, l’avait sommé de jeter le couteau et de se rendre, mais aveuglé par la colère, et assoiffé de vengeance, il avait attaqué l’un des agents. Alors un autre lui a tiré au bras le forçant ainsi à jeter l’arme qu’il tenait.
Il fut arrêté, et condamné à trois ans de prison.
Personne ne se chagrina pour lui, personne ne lui rendit visite. Tout le monde était content, sa femme en premier, et puis ses voisins. Plus de coups, plus de cris, plus d’insultes, plus de tapage nocturne. Le calme tant rêvé pour tout le monde.
Trois ans de répit. Et puis qui sait, peut-être qu’avec son sale caractère, il se ferait des ennemis en prison et qu’il serait tué. Personne n 'avait de remord en pensant ainsi, tant le boucher était détestable.
Quant à la chienne, elle n’était qu’évanouie. Le fils cadet qui avait été prévenu, arriva en courant à la maison. Il avait remarqué que la chienne respirait encore. Il l’avait emmenée chez le vétérinaire qui a dit qu’elle avait une blessure au flanc, et une patte cassée.
Enfin de compte, elle fut sauvée, la pauvre, heureusement.
Quant à l’ourson en peluche et à la boite au chocolat, un voisin les a ramassés , et quand tout fut terminé , il les avait remis à la femme du boucher. Cette dernière avait distribué le chocolat aux enfants des voisins, l’ourson, lui, fut offert à la petite ami du fils cadet pour la Saint Valentin.
Personne, je dis bien personne, ne se soucia du boucher, car personne, à part la petite chienne ne l’aimait.
D’ailleurs la chienne était triste pour une certaine période, son maître lui manquait. Mais elle était tellement dorlotée par tout le monde, qu’elle finit par l’oublier, peut-être, je ne sais plus, je ne peux pas savoir comment pense une chienne, peut-être qu’elle attendrait secrètement la prochaine Saint Valentin , car ce n’est pas tous les jours qu’un homme aime d’amour sa chienne. Dommage qu’elle ne parlait pas, je lui aurais posé la question.
Mais en tant que mari, il était d’une violence indescriptible.
Chaque week end, il passait la soirée dans un bar, et en revenant à la maison, il battait sa femme, il insultait les voisins, il allumait la radio cassette en mettant le volume au maximum.
Les voisins auraient pu maintes fois appeler la police, mais par égard à sa pauvre femme, ils ne le faisaient pas. Ils savaient qu’elle l’aimait, qu’elle tenait à lui.
Sa femme qui avait deux maisons, en a vendu une pour lui offrir une voiture et une boucherie à lui tout seul. Elle se disait que ce témoignage d’amour de sa part lui rendrait peut-être sa raison.
Mais en avait-il une seulement ?
Depuis ce cadeau de valeur, il ne voulut plus travailler : maintenant qu’il était propriétaire de son commerce, il avait recruté un jeune homme pour lui tenir la boutique.
Maintenant qu’il avait une voiture, il allait dans les hôtels des alentours pour boire, et pour offrir à boire aux femmes qu’il emmenait avec lui.
Des fois on le ramenait dans un piteux état, quand cela tournait à la bagarre.
Les voisins, sans le montrer, étaient bien contents que quelqu’un ait corrigé ce rustre qui se croyait au-dessus de tout.
Depuis, ses affaires commencèrent à aller mal. Son fils cadet avait pris les choses en main. Il avait tenu le commerce. Et c’était des querelles infinies entre les deux. Finalement, ils s'étaient mis d’accord sur le fait que le père se charge d’acheter les moutons, et le fils du reste en donnant à son père au bout de chaque semaine une somme déterminée.
Son fils aîné travaillait loin, il ne venait qu’une fois par quinzaine : le samedi où il assistait à toutes les bagarres de son père, sans intervenir, il avait trop peur pour le faire ; le dimanche matin, très tôt le matin, il s’en allait plein d’amertume, en se disant qu’il ne reviendrait plus jamais.
Mais à chaque quinzaine, il retournait pour sa maman.
Quant au benjamin de la famille, il était étudiant. Depuis qu’il était élève au primaire, vu l’ambiance chez lui, il passait le plus clair de son temps chez sa grand-mère maternelle, des fois chez les voisins, et maintenant qu’il était étudiant à Tunis, il passait ses vacances chez des amis, le plus loin possible de chez lui.
La malheureuse femme avait passé trente cinq ans de sa vie sous la cravache.
Quand ses enfants avaient grandi, et avaient réalisé qu’il n’y avait aucun espoir pour que leur père change un jour, ils l’avaient incitée au divorce. Mais elle avait toujours refusé de divorcer. Non par amour, car elle n’avait plus un atome d’amour pour son bourreau. Elle disait qu’elle serait mal vue si elle divorçait à cet âge-là. Personne, ni ses enfants, ni sa vieille mère, ni ses frères et soeurs ni ses voisines, n’avaient pu la convaincre de lui donner un coup de pied, à ce mauvais mari, et mauvais père.
Chaque samedi, quand il partait, elle priait Dieu secrètement pour qu’il ne revienne plus jamais. Mais il revenait toujours aussi méchant, aussi violent ; pas de répit pour elle: chaque samedi soir , la raclée était inévitable.
Un jour, il était revenu à la maison avec une petite chienne caniche blanche.
Elle était tellement mignonne cette chienne dont sa femme ne voulait pas, car il n y avait pas assez d’espace pour une chienne dans la maison.
Alors, il avait renvoyé sa femme de la chambre à coucher, désormais elle dormirait sur le canapé du petit salon, et la chienne dormirait à sa place dans son lit à côté de son mari.
Depuis l’arrivée de la chienne, tout le monde découvrit un autre visage du boucher qui devint si doux et tellement prévoyant avec la chienne, qu’il étonna tout le voisinage. Personne ne l’aurait jamais cru capable de tant de passion envers un animal, lui qu’on croyait avoir une pierre à la place du cœur. Et bien non ! Il avait bien un cœur, mais ce cœur qui était incapable de battre pour sa femme ou ses enfants, ou n’importe qui d’ailleurs, avait battu pour la petite chienne qui le lui rendait si bien.
Avec la chienne, il s’était calmé un tout petit peu. Il n’allait plus chaque samedi au bar, il ne voulait pas la laisser seule. Et puis quand il sentait l’alcool, elle ne voulait pas s’approcher de lui. Et donc grâce à cette créature divine, la femme du boucher n’était plus battue chaque samedi. Elle en était reconnaissante au petit animal qui a su faire ce que personne n’avait pu faire durant trente cinq ans.
Un jour, et c’était la Saint Valentin, le boucher revenait chez lui , avec un petit ourson blanc en peluche tenant un cœur rouge sur lequel était écrit « I love you » et une boite au chocolat.
Parce que l’impasse où il vivait était petite, et parce que rien ne passait inaperçu dedans, bon nombre de voisins étaient là, au pas de leur porte ou à la fenêtre, ils voyaient avec étonnement le spectacle. Serait-ce possible que le boucher voulait offrir un cadeau à sa femme en témoignage d’amour ? Seraient-ils témoins d’un miracle ? Ce que les Saints Arabes n 'aurait pu réaliser le serait-il par un Saint occidental?
A ce moment-là, la chienne qui était toujours en liberté, était à l’autre bout de la rue. En voyant son maître qu’elle adorait, elle avait accouru vers lui.
Une voiture traversant la rue à ce moment-là, l’avait heurtée. Elle avait poussé un cri de détresse, elle s’était envolée et avait atterrit avec un bruit sourd au milieu de la chaussée.
Le boucher avait tourné la tête: il lui fallut un petit moment pour réaliser ce qui était arrivé à la pauvre petite chienne. Quand ce fut fait, il jeta l’ourson et la boite au chocolat, et avait accouru vers la bête, il la prit dans ces bras, il la serra, il lui parla avec une douceur qu’on ne lui avait jamais connue. Quand il avait vu le sang qui coulait du flanc de la chienne, il était devenu comme fou.
Le jeune chauffeur sachant à qui il avait affaire, avait déserté son véhicule et s’était rendu au poste de police.
Le boucher terrassé par la douleur, criait : « Au secours, à moi, appelez une ambulance ! » Cela faisait rire les petits enfants. Il leur jeta des pierres et quelques injures. Puis regardant à nouveau la chienne il hurla : « le fils de P…, il l’a tuée, il m’a privé de l’être le plus cher de ma vie, elle n’avait même pas vu l’ourson que je lui ai apporté, ni goûté au chocolat… »
Et puis, se relevant, regardant autour de lui,l 'air égaré, il cria : « où est-il ce fil de P… ? je vais l’égorger, je vais boire de son sang… »
Puis, rentrant chez lui, il avait déposé délicatement l’animal inanimé qui saignait sur le canapé et sortit avec un grand couteau … Il était bien déterminé à venger sa bien-aimée.
La police qui avait accouru à cet instant là, l’avait sommé de jeter le couteau et de se rendre, mais aveuglé par la colère, et assoiffé de vengeance, il avait attaqué l’un des agents. Alors un autre lui a tiré au bras le forçant ainsi à jeter l’arme qu’il tenait.
Il fut arrêté, et condamné à trois ans de prison.
Personne ne se chagrina pour lui, personne ne lui rendit visite. Tout le monde était content, sa femme en premier, et puis ses voisins. Plus de coups, plus de cris, plus d’insultes, plus de tapage nocturne. Le calme tant rêvé pour tout le monde.
Trois ans de répit. Et puis qui sait, peut-être qu’avec son sale caractère, il se ferait des ennemis en prison et qu’il serait tué. Personne n 'avait de remord en pensant ainsi, tant le boucher était détestable.
Quant à la chienne, elle n’était qu’évanouie. Le fils cadet qui avait été prévenu, arriva en courant à la maison. Il avait remarqué que la chienne respirait encore. Il l’avait emmenée chez le vétérinaire qui a dit qu’elle avait une blessure au flanc, et une patte cassée.
Enfin de compte, elle fut sauvée, la pauvre, heureusement.
Quant à l’ourson en peluche et à la boite au chocolat, un voisin les a ramassés , et quand tout fut terminé , il les avait remis à la femme du boucher. Cette dernière avait distribué le chocolat aux enfants des voisins, l’ourson, lui, fut offert à la petite ami du fils cadet pour la Saint Valentin.
Personne, je dis bien personne, ne se soucia du boucher, car personne, à part la petite chienne ne l’aimait.
D’ailleurs la chienne était triste pour une certaine période, son maître lui manquait. Mais elle était tellement dorlotée par tout le monde, qu’elle finit par l’oublier, peut-être, je ne sais plus, je ne peux pas savoir comment pense une chienne, peut-être qu’elle attendrait secrètement la prochaine Saint Valentin , car ce n’est pas tous les jours qu’un homme aime d’amour sa chienne. Dommage qu’elle ne parlait pas, je lui aurais posé la question.
réactions : 41
lectures : 741
votes : 11
Voici les 41 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
Oublions cet être abjecte et racontes nous une belle histoire...


merci , ma chère, c 'est très gentil de ta part.
prends bien soin de toi.
bises
prends bien soin de toi.
bises
et que cette année de plus t'apporte bonheur, réconfort dans l'humain et ton combat pour les plus fragiles ! bIZ (je ne suis plus abonnée et pour le moment ..... je veille à ma santé ....)
mais effectivement on a du mal à comprendre comment peuvent coéxister tant de violence pour les humains et d'affection pour un animal...Mais oui, ça existe.
Peut être aurait il fini par guérir grâce à cet animal?
D'autre part on ne comprend pas non plus pourquoi une femme endure tant d'années une situation invivable et n'arrive pas à prendre la décision de partir à cause de la pression sociale supposée, le " qu'en dira t on " ?
Hélas, ce cas n'est surement pas unique.
Bon ton dramatique dans le récit!
Peut être aurait il fini par guérir grâce à cet animal?
D'autre part on ne comprend pas non plus pourquoi une femme endure tant d'années une situation invivable et n'arrive pas à prendre la décision de partir à cause de la pression sociale supposée, le " qu'en dira t on " ?
Hélas, ce cas n'est surement pas unique.
Bon ton dramatique dans le récit!
depuis que je connais cet homme, avant même qu'il ne se marie, je l 'ai toujours connu comme ça, et il n 'est pas prêt de changer, sauf miracle.
ils ne devraient pas oublier que les hommes sont des animaux comme les autres
http://police.etc.over-blog.net/article-26466183.html
Bénédicte a écrit 2 autres articles sur le mëme sujet après
Bénédicte a écrit 2 autres articles sur le mëme sujet après
http://police.etc.over-blog.net/article-26466183.html
Bénédicte a écrit 2 autres articles sur le mëme sujet après
Bénédicte a écrit 2 autres articles sur le mëme sujet après
Faudrait avoir l'intelligence de comprendre quand c'est du second degré.......
qui traînent depuis un certain temps et mal résolu en leur tant...Sinon un bonhomme qui devient fou quand il boit ou tout simplement il ne supporte pas l'alcool, et en plus l'alcool le rend violent...Dans tout les cas, précités, cette personne et malade et doit être dans ce cas aider et soigner; sinon carrément éloigné de sa famille...Ce serait injuste, atroce, barbare de laisser un individu pareil maltraité avec violence sa femme et son entourage pour la seul raison qui ne supporte pas l'alcool et pour un quelconque autre motif. Des lois devraient bien exister pour protéger les individus, la famille et la société de ces cas de violence gratuite.
Je ne crois pas que Brian cherche des excuses à ce genre d'homme, mais je pense plutôt qu'il voulait nous dire qu'il y a des hommes qui punissent leurs femmes pour les raisons indiquées .
Une grande part de responsabilité incombe à la femme qui se laisse faire.Elle aurait eu une excuse quand ses enfants étaient petits, puisqu'elle n 'avait aucune source de revenus, mais ses fils travaillent maintenant, et ce sont eux-mêmes qui lui ont demandé d'aller porter plainte contre leur père pour coup et blessures, et ce n 'est pas les témoins qui manquent, mais elle a toujours refusé même de porter plainte.
un pays dit civilisé, tu l 'as dit toi même, mais je suis bien placée pour le savoir qu'une grande majorité de femmes n 'ont aucun pouvoir devant leur mari, j 'en connais même quelques unes qui sont mes collègues au lycée et qui refusaient de faire la grève car leurs maris les leur interdisaient, beaucoup d'ouvrières sont la cible d'harcèlement sexuelle de leurs patrons, et sont exploitées et mal payées et refusent de porter plainte même au syndicat.
Il reste énormément à faire. Je parle bien sûr de la Tunisie.
Merci pour le lien
Une grande part de responsabilité incombe à la femme qui se laisse faire.Elle aurait eu une excuse quand ses enfants étaient petits, puisqu'elle n 'avait aucune source de revenus, mais ses fils travaillent maintenant, et ce sont eux-mêmes qui lui ont demandé d'aller porter plainte contre leur père pour coup et blessures, et ce n 'est pas les témoins qui manquent, mais elle a toujours refusé même de porter plainte.
un pays dit civilisé, tu l 'as dit toi même, mais je suis bien placée pour le savoir qu'une grande majorité de femmes n 'ont aucun pouvoir devant leur mari, j 'en connais même quelques unes qui sont mes collègues au lycée et qui refusaient de faire la grève car leurs maris les leur interdisaient, beaucoup d'ouvrières sont la cible d'harcèlement sexuelle de leurs patrons, et sont exploitées et mal payées et refusent de porter plainte même au syndicat.
Il reste énormément à faire. Je parle bien sûr de la Tunisie.
Merci pour le lien
profil , atropos, , le monde compte un bon nombre de ces sales types.
-o_0-, LN 66, il n 'est pas en prison, ça c 'est le côté fictif de l 'histoire, c 'est peut-être parce je souhaite secrètement qu'il soit puni et incarcéré pour ce qu'il lui a fait. Il continue à l 'agresser, et toute la famille continue à l 'inciter à se délivrer, mais elle continue à croire que ce n 'est pas la bonne solution.
Que voulez-vous? je commence à croire qu'elle est maso.
-o_0-, LN 66, il n 'est pas en prison, ça c 'est le côté fictif de l 'histoire, c 'est peut-être parce je souhaite secrètement qu'il soit puni et incarcéré pour ce qu'il lui a fait. Il continue à l 'agresser, et toute la famille continue à l 'inciter à se délivrer, mais elle continue à croire que ce n 'est pas la bonne solution.
Que voulez-vous? je commence à croire qu'elle est maso.
Alors on peut frapper les plus faibles si on a l'excuse d'être alcoolique violent et d'être capable de faire un transfert sur un chien ? Car on a besoin de se shooter pour avoir du courage et faire valoir sa supériorité physique puisque inapte à la communication. Que l'on soit homme ou femme, c'est intolérable. => Brian von Robert
La place de cette femme discréditée est assez faible, on peut donc tout imaginer, nous savons néanmoins qu'elle lui a donné le moyen d'être indépendant, qu'elle est prostrée dans la peur. Les voisins sont alarmés mais ne bougent pas...
Je ne dis pas qu'il est si facile de s'extraire d'idées et actes néfastes, je remercie cependant le bouffon m'ayant agressé psychiquement à l'âge de 21 ans, car je me suis mise à l'aïkido grâce à lui, après avoir par hasard lu un dossier Quo juste avant (ahlala le hasard m'ayant permis de m'en sortir calmement grâce à des techniques de base)
Je sais être apte à vivre par mon éducation, à participer à la vie collective... Je m'étonne pourtant de savoir que dans un pays dit civilisé la place accordée à l'égalité reste faible, il faut dire que chez nous les parents avaient droit de vie et de mort sur les nouveaux nés au moyen âge, le droit de vote pour les femmes date de De Gaules à force de pressions des femmes auxquelles je dois ma liberté. Alors dire que c'est un effet con-substantiel du travail des femmes durant la boucherie créé par certains hommes...
J'imagine qu'il n'est pas si aisé de porter plainte contre le père de ses enfants, de se battre pour l'éducation de ses filles, quand il faut penser à la dote, ou que ce sont les garçons qui doivent s'occuper des parents lorsqu'ils ne peuvent plus prendre soin d'eux même...
http://www.deezer.com/track/917824
La place de cette femme discréditée est assez faible, on peut donc tout imaginer, nous savons néanmoins qu'elle lui a donné le moyen d'être indépendant, qu'elle est prostrée dans la peur. Les voisins sont alarmés mais ne bougent pas...
Je ne dis pas qu'il est si facile de s'extraire d'idées et actes néfastes, je remercie cependant le bouffon m'ayant agressé psychiquement à l'âge de 21 ans, car je me suis mise à l'aïkido grâce à lui, après avoir par hasard lu un dossier Quo juste avant (ahlala le hasard m'ayant permis de m'en sortir calmement grâce à des techniques de base)
Je sais être apte à vivre par mon éducation, à participer à la vie collective... Je m'étonne pourtant de savoir que dans un pays dit civilisé la place accordée à l'égalité reste faible, il faut dire que chez nous les parents avaient droit de vie et de mort sur les nouveaux nés au moyen âge, le droit de vote pour les femmes date de De Gaules à force de pressions des femmes auxquelles je dois ma liberté. Alors dire que c'est un effet con-substantiel du travail des femmes durant la boucherie créé par certains hommes...
J'imagine qu'il n'est pas si aisé de porter plainte contre le père de ses enfants, de se battre pour l'éducation de ses filles, quand il faut penser à la dote, ou que ce sont les garçons qui doivent s'occuper des parents lorsqu'ils ne peuvent plus prendre soin d'eux même...
http://www.deezer.com/track/917824
Dans une vie antérieure cette petite chienne devait être son grand amour ... ce qui expliquerait tout ...
Vous racontez bien les histoires. Merci.
Quelle que soit l'époque,il sévira toujours,malheureusement...
15/02/09 à 11h04
et qui ont vécu une vie heureuse jusqu'à la fin de leurs jours. C 'est pour te dire qu'il y a du vrai dans ce que tu dis.
Le contraire est vrai aussi, tant de couples se sont mariés par amour, et au bout d'un certain temps ils sont devenus les pires ennemis.
Le contraire est vrai aussi, tant de couples se sont mariés par amour, et au bout d'un certain temps ils sont devenus les pires ennemis.
J'espère que Cupidon se trompe quelquefois et que même avec un mariage arrangé,l'amour apparaît dans certains couples...
Tout comme toi, je suis curieuse de savoir leur point de vue sur le sujet.
Quoi que nous avons eu deux réctions bleues, mais ce n 'est pas un chiffre représentatif.
Allez les Bleus! Allez les Bleus! on vous attend.
Quoi que nous avons eu deux réctions bleues, mais ce n 'est pas un chiffre représentatif.
Allez les Bleus! Allez les Bleus! on vous attend.
J'essaie seulement de comprendre, mais cela n'excuse pas...


merci, pour l 'information, je ne suis pas abonnée donc je ne pourrai pas te répondre en privé, .Sur PCC on m 'a refusé 3 comm sur Ghaza, ça m 'a fait beaucoup de peine et ça m'a mis très en colère que la politique de PCC soit alignée sur celle du gouvernement Sarkozy à ce propos
Merci encore
Merci encore
il s'agit d'un mariage arrangé, en aucun cas ça n 'a été un mariage d'amour.
Neurones, je ne sais pas s'il avait une enfance heureuse, tout ce que je sais
c 'est qu'il ne la battait que lorsqu'il se soulait.
Il n 'y a pas de doute que certaines thérapies se basent sur les animaux, c'est peut-être parce qu'ils donnent leur amour sans rien attendre en retour.
Jakie, tout à fait d'accord avec toi, rien ne justifie qu'un homme cogne sur sa femme.
Marinette, je ne pense pas qu'il ait eu un vécu malheureux, et puis même si c'était le cas, je ne pense pas que faire souffrir d'autres résoudrait le problème.
D 'autre part, Je pense que la femme est en partie responsable de ce qu'il lui arrive, car elle n 'essaie pas de réagir et ne laisse pas ses enfants réagir.
Street, tout à fait d'accord.
c 'est qu'il ne la battait que lorsqu'il se soulait.
Il n 'y a pas de doute que certaines thérapies se basent sur les animaux, c'est peut-être parce qu'ils donnent leur amour sans rien attendre en retour.
Jakie, tout à fait d'accord avec toi, rien ne justifie qu'un homme cogne sur sa femme.
Marinette, je ne pense pas qu'il ait eu un vécu malheureux, et puis même si c'était le cas, je ne pense pas que faire souffrir d'autres résoudrait le problème.
D 'autre part, Je pense que la femme est en partie responsable de ce qu'il lui arrive, car elle n 'essaie pas de réagir et ne laisse pas ses enfants réagir.
Street, tout à fait d'accord.
Joli texte,plume ...
marinette, je n'ai pas votre indulgence pour les bourreaux, un sale type et vraiment rien dans ce que je lis qui ne le rende un tant soit peu sympathique
sans doute pour expliquer autant de méchanceté...
*****
*****
Il est parfois plus facile de se laisser aller( pour ces êtres là) avec un chien, ou un chat qu'avec des membres de la famille. UN chien, même si vous le maltraitez, il sera toujours à vos pieds, ses yeux ne vous jugerons pas, il vous craindra.
Peut être que le fait d'agir ainsi avec son chien, lui donnait le sentiment de ne pas être totalement un s... qui sait. Mais je ne pense pas que nous puissions comprende ce genre d'individu.
Et enfin, le fait d'être crasseuse et l'aide ne justifie pas qu(un type vous cogne pour se faire plaisir!
Bonne journée
Peut être que le fait d'agir ainsi avec son chien, lui donnait le sentiment de ne pas être totalement un s... qui sait. Mais je ne pense pas que nous puissions comprende ce genre d'individu.
Et enfin, le fait d'être crasseuse et l'aide ne justifie pas qu(un type vous cogne pour se faire plaisir!
Bonne journée
Malgré les apparences cet homme était capable d'amour!
Il aurait suffi de presque rien... Peut-être une enfance heureuse!
Pourquoi, l'animal est-il un auxiliaire de soins dans certains centres spécialisés?
Cette histoire m'a beaucoup touchée.
Il aurait suffi de presque rien... Peut-être une enfance heureuse!
Pourquoi, l'animal est-il un auxiliaire de soins dans certains centres spécialisés?
Cette histoire m'a beaucoup touchée.
bonjour Belles Feuilles, ravie de ta visite
bouteyalo merci, c 'est gentil
Jackie, je comprends parfaitement cette dame dont tu parles, moi je suis étonnée qu'on puisse aimer un animal et détester l 'humanité, je voudrais bien comprendre...
Brian, cette nouvelle est inspirée d'un fait réel, et je peux t 'assurer que cette femme est bien propre, elle n 'est ni laide ni méchante, mais très soumise. maintenant elle a l 'hypertension et le diabète à cause de ce mauvais traitement.
j 'étais témoin moi-même de ce mauvais taitement puisqu'un jour j 'étais chez elle pour lui présenter mes voeux de l 'Aïd, nous étions en train de bavarder bien tranquillement, il est rentré soul et s'est dirigé directement vers elle et l 'a gifflée devant moi. Moi je me suis sauvée et je ne suis plus revenue chez elle que lorsqu'il était au travail, car c'est ma cousine.
Il y a du bon en lui, oui car je pars du principe qu'il y a une bonne graine en chacun de nous, il suffit de la cultiver. Celui-là en était incapable. Je peux t 'assurer que personne ne l 'aime , et s'il meurt il n 'y aura que sa chienne pour le regretter.
bouteyalo merci, c 'est gentil
Jackie, je comprends parfaitement cette dame dont tu parles, moi je suis étonnée qu'on puisse aimer un animal et détester l 'humanité, je voudrais bien comprendre...
Brian, cette nouvelle est inspirée d'un fait réel, et je peux t 'assurer que cette femme est bien propre, elle n 'est ni laide ni méchante, mais très soumise. maintenant elle a l 'hypertension et le diabète à cause de ce mauvais traitement.
j 'étais témoin moi-même de ce mauvais taitement puisqu'un jour j 'étais chez elle pour lui présenter mes voeux de l 'Aïd, nous étions en train de bavarder bien tranquillement, il est rentré soul et s'est dirigé directement vers elle et l 'a gifflée devant moi. Moi je me suis sauvée et je ne suis plus revenue chez elle que lorsqu'il était au travail, car c'est ma cousine.
Il y a du bon en lui, oui car je pars du principe qu'il y a une bonne graine en chacun de nous, il suffit de la cultiver. Celui-là en était incapable. Je peux t 'assurer que personne ne l 'aime , et s'il meurt il n 'y aura que sa chienne pour le regretter.
pourquoi il cognait sur sa femme (elle était peut-etre méchante, crasseuse et laide, qui sait), mais puisqu'il aimait bien sa petie chienne il y avait du bon en lui.
Triste en effet, pour cette famille. Je connais moi aussi quelqu'un qui aimait son chien très fort, et sa femme lui disait souvent; " parfois, je voudrais être à la place de ton chien, à lui au moins tu donnes de la tendresse"!
HEUREUSEMENT, la fin est encouragente.
HEUREUSEMENT, la fin est encouragente.*****


Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 












plume B
publié le 14 février 09