Alors deux mille sept s'est barrée en voyage
Couteau dans la nuit qui s'achève en mirage
Et puis deux mille huit m'a pris par la main, bon
Il faut aller le soir éplucher le charbon.
J'envisage le pire, vis joyeusement
L'étoile est belle enfin quand mord le firmament
Les ombres se profilent, la lune aveuglante
Tu meurs tu rugis toi la baise beuglante
Alcool et tabac interdisent les excès
La bouteille te boit comme bouche sexée
La cigarette vit et tu meurs avec elle
Son cul est l'antre lourd de mon sexe réel
Les jambes des majorettes saluent l'ivrogne
Aux rêves d'esthète qui tète leurs pieds: cogne!
2cristal/Augder (Courbevoie sans voix le premier janvier deux mil huit, à une heure trente du matin, aorès deux bouteilles de champ et un petit Pétrus)
Couteau dans la nuit qui s'achève en mirage
Et puis deux mille huit m'a pris par la main, bon
Il faut aller le soir éplucher le charbon.
J'envisage le pire, vis joyeusement
L'étoile est belle enfin quand mord le firmament
Les ombres se profilent, la lune aveuglante
Tu meurs tu rugis toi la baise beuglante
Alcool et tabac interdisent les excès
La bouteille te boit comme bouche sexée
La cigarette vit et tu meurs avec elle
Son cul est l'antre lourd de mon sexe réel
Les jambes des majorettes saluent l'ivrogne
Aux rêves d'esthète qui tète leurs pieds: cogne!
2cristal/Augder (Courbevoie sans voix le premier janvier deux mil huit, à une heure trente du matin, aorès deux bouteilles de champ et un petit Pétrus)
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Augder
publié le 1er janvier 08