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La place des personnes âgées dans la société actuelle
 La place des personnes âgées dans la société actuelle
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catégorie : politique / social
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La place des personnes âgées dans la société actuelle s’est modifiée au fil du temps et avec l’évolution des mentalités.

Le statut social des ancêtres est fragilisé et les cicatrices de la vieillesse menacent de transformer la personne âgée en un être « jetable ».

Lui-même se sent dépassé, il pense qu’il a eu son époque et que maintenant il ne sert plus à rien.

Les capacités d’adaptation de l’être humain en vieillissant, diminuent, devenant de plus en plus sensible à son milieu ambiant, qui devient un obstacle à sa vie.

Le bien être psychologique de ce groupe âgé, est très associé à sa satisfaction en relation à son milieu résidentiel.

Avec le temps les personnes âgées s’accrochent d’une manière très spéciale à leur maison, créant un système d’espace, où se forme le concept de famille et qui a souffert de grandes altérations.

Autrefois la famille était étendue, plusieurs générations conviaient sous le même toit, grands parents, enfants et petits enfants.

La personne âgée n’était pas complètement écartée du travail, elle demeurait utile et active.


Pendant longtemps, les familles se sont occupées de leurs anciens, sans aides de la part des services publics.

Bien que la vieillesse soit un processus physiologique et non une maladie, le besoin d’aide et d’assistance commence à être une constante au fur et à mesure des pertes d’acuité, d’audition, de souplesse, d’équilibre etc...

La famille est la première à qui s’adressent les personnes âgées puisque elle a un rôle essentiel comme soutien.

En tant que principal groupe social, la famille apparaît comme le meilleur refuge et support, étant normalement le lieu privilégié de solidarité, d’accueil, et d’échange affectif et matériel.

Avec l’évolution des sociétés la famille a changé et ses habitudes quotidiennes ne laissent plus grande place à l’ancien dans son sein.

La famille n’a plus de temps à leur accorder, leurs proches n’ont pas de disponibilité ni de place pour les accueillir, ni même pour leur rendre visite, pourtant les anciens vont même jusqu’à les déculpabiliser, en justifiant que ce n’est pas par manque d’envie ou d’affection mais à cause de leur activité professionnelle très prenante...

Nous sommes dans une société exigeante, intolérante et égoïste où l’on considère qu’une personne reste jeune tant qu’elle est capable d’acquérir de nouvelles habitudes et de tolérer les contradictions…

Nos anciens fournissent des efforts surhumains pour se maintenir à la page et faire toujours partie intégrante de cette société dite moderne, nouvelle et fondée sur les droits de l’homme et le respect de l’être humain.

Alors pourquoi ai-je le sentiment que trop de « vieux » sont malheureux, isolés et abandonnés ?
On oublie bien souvent que si nous en sommes là, si nous avons les connaissances et les bases à notre épanouissement, si nous avons pu accéder à des situations confortables, c’est aussi par leur éducation, leurs sacrifices, leur amour et tout ce que comporte la transmission de valeurs depuis des générations.

Nous sommes le miroir de TOUT ce qu’ils nous ont légué.
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Voici les 20 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
 26/01/11 à 00h25
n'ont qu'une alternative finir seuls chez eux ou bien finir parqués avec d'autres vieux
c'est un problème de société et politique
c'est fini la grand mère qu'on "rangeait" le soir ! (Sagan)
merci de ce comm
 30/10/10 à 15h29
je ne peux pas répondre plus de crédit message...lol mais je répondrai après week end sur autre adresse
c'est halloween!
 30/10/10 à 07h43
apeupadurer
revenante!
j'en ai une à côté de chez moi. Heureusement que cette personne a des voisins...
En revanche, certaines racines sont tellement toxiques et pourries qu'il vaut mieux les couper, ça aussi c'est une réalité!
 29/10/10 à 00h42
 29/10/10 à 00h38
bises
 28/10/10 à 18h12
nous aussi vieillissons et je ne nous souhaite pas d'être mis au
rebut, soit isolés entre quatre murs, soit au milieu d'une tribu d'autres
vieillards attendant la mort dans une maison de retraite, expression
contemporaine remplaçant le mot hospice.

bises
On récolte ce que l'on sème certes, mais nous ne sommes pas tous de mauvais parents, sur une fratrie éduqués par les deux mêmes parents, le comportement de chacun peut être radicalement différent.
Dans certaines familles on observe des différences de niveaux de vie entre frères et soeurs et bizarrement ce ne sont pas les pus riches qui assistent le plus leurs parents.
Peut être comme le disent nombreux personnes sous ce commentaire, s'agit il de pertes de valeurs et égoïsme.
Peut être que celui qui a placé ses valeurs dans l'affectif est il un moins bon gestionnaire et reste t il plus sensible émotionnelllement. Je ne sais pas!
Je n'ai personnellement aucune dette envers mes parents, ou plutôt, envers ma mère puisque j'ai perdu mon père il y a deux ans, mais quand ma mère à son tour a développé un cancer, j'ai pris la décision de rester un certain temps auprès d'elle, j'ai un avantage certain, je suis fonctionnaire ce qui me permet d'exercer dans n'importe qu'elle ville sur demande de mutation, j'ai aussi le droit à des jours d'accompagnement de fin de vie ce que j'ai fait pour mon père.
C'est sûr tout le monde ne bénéficie pas de cet avantage et on ne peut reprocher aux personnes qui sont éloignées de ne pouvoir être présents, mais le téléphone reste à la portée de tous et le soutien moral est précieux.
Ce que je constate dans mon écrit reste proche de mon lieu de résidence, je vis en campagne, et certaines personnes âgées retraitées vivent avec de très petites retraites leur permettant à peine de se chauffer correctement dans de vieilles maisons solognottes bien humides, de même que si à mon âge je trouve que rentrer une corde de bois est un travail titanesque, je n'ose imaginer comment font des anciens souffrants de divers maux et douleurs.
Mais le pire pour eux est la solitude, et là trône sur une vieille cheminée la photo de tous les petits enfants et enfants qui sont souvent très absents mais que personne n'incrimine, car il faut que jeunesse se passe, seulement quand je vois ces jeunes défiler pour les retraites parfois je me dis au risque de passer pour une idiote j'espère pour eux que non seulement ils auront une bonne retraite mais qu'en plus ils auront la visite et le soutien de leurs enfants et petits enfants de la même manière qu'ils font eux avec leurs anciens, pourtant ça devrait les concerner.
Dans un sujet aussi vaste que celui-ci il faut tenir compte de la volonté et du dynamisme de certains, autant certains "vieux" sont très jeunes, autant certains "jeunes" sont très vieux tout est question de mental et de santé.
Moi aussi je connais plein d'anciens qui sortent voyagent se distraient, encore faut il pouvoir s'offrir ces distractions... mais j'entends quand même, chez tous le même discours : la peur de la solitude, la peur de mourir seul dans un hôpital ou un hospice, la peur de devenir impotant...
 28/10/10 à 12h43
Dans plusieurs cultures et en particulier dans la tradition africaine, la place des ancêtres est essentielle, centrale, il sont protégés, préservés et pour tout dire vénérés.

Il ne viendrait jamais à l'idée dans cette culture de placer les personnes âgées dans des hospices et ce quelques soient les difficultés du quotidien (et dans ces pays ces difficultés sont autrement plus prégnantes qu'en Occident).

****

 28/10/10 à 12h16
oui, rendre aux "ancêtres" (dans tout le sens de ce mot) leur éclat; personnellement, je connais plusieurs vieilles personnes, hommes et femmes qui sont plus vivants que n'importe qui, ils me mettent en joie.... et ils n'ont pas besoin d'assistance ceux là, ils n'ont pas besoin de notre pitié... Quant à ceux qui en ont besoin, que leur fragilité nous interpelle, car la fragilité est aussi une valeur dont la force ne peut se passer,
 28/10/10 à 00h29
Lhomme-den-Face
de valeurs, d'humanité, qui conduit à des comportements égoïstes... un lent processus de dégénérescence... Sans avenir (violence des jeunes), plus de passé (sénilité et abandon des vieux). Reste un "présent" sans substance, composé d'une somme d'individus de plus en plus isolés de ce qui fait réellement la vie. On se demande comment on en est arrivés là !
 28/10/10 à 00h14
il y a le calcul égoiste, la culpabilisation , le repli sur soi, la perte de rapport au temps, la pulsion de mort, la dégénerescence de l'idée de communauté, la haine du faible, le mépris du savoir, la chosification de l'autre, le jeunisme... le floutage de la morale, la continuité de la violence...
 27/10/10 à 23h46
Xio Alarife
 27/10/10 à 23h41
Il s'agît d'un constat professionnel et privé.
Autant de cas de figures que de personnes...
Des vieux "oubliés" , d'autres plus ou moins entourés, des histoires familiales toutes différentes.
Question de Capucine : "Etait ce si différent autrefois ?" Il y avait moins d'institution permettant l'accueil des vieux.
Peut être aussi la question de la "dette" à l'égard de nos parents a-t-elle évolué....
 27/10/10 à 23h39
Xio Alarife
... je te trouverais presque puritaine.
 27/10/10 à 23h34
...de vous lire !
Je pense que malheureusement il est realité que les personnes agées sont tres souvent " malheureuses, abandonnées et isolées ".
Que faire sinon esperer en la solidarité des moins ' vieux " pour les plus " vieux " : triste constat d'une société ou les familles eclatent parfois par obligation et dans la desolation la plus profonde....sous pretexte ( qui n'en est pas un ) de vie active .....
Bien evidement la vie n'est souvent que choix; on pourrai se l'octroyer a l'avantage de nos ainés.......mais qd on a choisi ils etaient jeunes et on a pas pensé a eux: regrets souvent; dechirements toujours de voir les notres si loin et parfois de n'entrevoir aucune solution pour ce qui devient effectivement un abandon.....

Merci.

PS: Je ne comprends pas Gouguy ce que veux dire cette question .....tout n'est malheureusement pas aussi simple mais ce n'est que mon avis.
 27/10/10 à 23h13
capucine37
à venir pour les plus agès,sachant que les grands parents retraités depuis peu ,occupent leurs loisirs en dehors de la structure familiale ,ils voyagent ,s'initient à l'informatique et repoussent ainsi le moment de se couper du monde .

Ou d'en etre isolés contre leur gré !
Sur que le manque de temps des uns ,d'amour des autres ,ils le vivent mal sans se plaindre ...
Etait-ce si différent autrefois , pour nos ancétres ?

Ne pensez vous pas que l'on a les enfants que l'on mérite ?
ses vagues à l'infini...Partageons le don d'une vie féconde entre tous...

*****