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Je l'ai lu cet après-midi. et c'est , comme toujours avec fournier, à la fois simple, juste, plein de tendresse, un peu décalé. même si, là, il est extrèmement touchant, poignant quand le masque de l'ironie se fissure et qu'on entrevoit les "marques violettes" laissées sur la peau par le corset qui permet au squelette de ne pas s'affaisser. tout ce que ses fils n'ont pas la capacité d'entendre, il nous le dit à nous mais c'est pour eux. où on va papa? n'importe où, n'importe comment, çà ne change rien, mais on y va avec dignité, avec talent. et avec amour; c'est tout ce qui compte finalement.
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carolacarotte
publié le 27 sept. 08