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... et le drame se joue, se noue !
Pourtant, il faut être une femme pour savoir que, si elle dit qu'elle est enceinte à l'homme qui est son amant et son amour, il faut être une femme pour savoir que si elle lui dit :
"Je suis enceinte",
c'est nécessairement de lui ... Le con, il ne sait même pas cela.
Pour un homme avec lequel elle a passé un pacte, car amoureux mais non disponible pour cause de mariage et enfants encore en cours de validité, ce n'est pas évident et la question, naturelle, qui jaillit instantanément est :
"De qui ?".
Faites l'essai autour de vous, c'est concluant : une femme dira :
"La question est insultante, insupportable, il faut fuir ce goujat, bien sûr ...",
tandis qu'un homme dira toujours :
"Ben oui, de qui, on ne sait pas, au fond",
surtout si la dame en question a le droit de faire ce qu'elle veut de sa vie (et de son corps) entre deux courtes rencontres.
Sauf que, et là encore, il faut être une femme pour savoir que si la femme est amoureuse de l'homme avec lequel elle couche, il n'y en a aucun autre autour, ni dans sa tête, ni dans son lit (sauf les rares exceptions qui confirmeront la règle).
Voilà le livre, voilà le film : c'est simple, les personnages ont autant de psychologie qu'une huître landaise, les phrases sont courtes : sujet, verbe + complément parfois.
Et le noeud gordien est simple : elle part avec le fils de l'homme qu'elle aime dans son utérus, lui ne cherche plus à la revoir, quand bien même il voit rapidement le fruit de leurs amours en chair et en os, à l'âge de 5 ans. 15 ans plus tard, il n'a même pas cherché à les revoir ... Pathétique, car A. G n'explique même pas l'aphasie de cet homme fermé et dur.
Et d'expliquer à sa belle fille que si son crétin de fils l'a quittée pour une autre après 10 ans de vie commune et 2 enfants, c'est bien pour elle (c'est surtout bien que son fils fasse ce que lui n'a pas eu le courage de faire 15 ans plus tôt, le con ...).
Le pire : le livre s'arrête comme cela, avec une grave erreur d'écriture : un personnage majeur est entré en scène, Françoise, sa secrétaire, malade du cancer. On ne sait même pas ce qu'elle est devenue ...
Pourtant, il faut être une femme pour savoir que, si elle dit qu'elle est enceinte à l'homme qui est son amant et son amour, il faut être une femme pour savoir que si elle lui dit :
"Je suis enceinte",
c'est nécessairement de lui ... Le con, il ne sait même pas cela.
Pour un homme avec lequel elle a passé un pacte, car amoureux mais non disponible pour cause de mariage et enfants encore en cours de validité, ce n'est pas évident et la question, naturelle, qui jaillit instantanément est :
"De qui ?".
Faites l'essai autour de vous, c'est concluant : une femme dira :
"La question est insultante, insupportable, il faut fuir ce goujat, bien sûr ...",
tandis qu'un homme dira toujours :
"Ben oui, de qui, on ne sait pas, au fond",
surtout si la dame en question a le droit de faire ce qu'elle veut de sa vie (et de son corps) entre deux courtes rencontres.
Sauf que, et là encore, il faut être une femme pour savoir que si la femme est amoureuse de l'homme avec lequel elle couche, il n'y en a aucun autre autour, ni dans sa tête, ni dans son lit (sauf les rares exceptions qui confirmeront la règle).
Voilà le livre, voilà le film : c'est simple, les personnages ont autant de psychologie qu'une huître landaise, les phrases sont courtes : sujet, verbe + complément parfois.
Et le noeud gordien est simple : elle part avec le fils de l'homme qu'elle aime dans son utérus, lui ne cherche plus à la revoir, quand bien même il voit rapidement le fruit de leurs amours en chair et en os, à l'âge de 5 ans. 15 ans plus tard, il n'a même pas cherché à les revoir ... Pathétique, car A. G n'explique même pas l'aphasie de cet homme fermé et dur.
Et d'expliquer à sa belle fille que si son crétin de fils l'a quittée pour une autre après 10 ans de vie commune et 2 enfants, c'est bien pour elle (c'est surtout bien que son fils fasse ce que lui n'a pas eu le courage de faire 15 ans plus tôt, le con ...).
Le pire : le livre s'arrête comme cela, avec une grave erreur d'écriture : un personnage majeur est entré en scène, Françoise, sa secrétaire, malade du cancer. On ne sait même pas ce qu'elle est devenue ...
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Voici les 7 dernières réactions à ce commentaire
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je n'ai pas vu le film, j'ai lu le livre, et voilà ...
Comment faites vous, les filles, pour tomber sur de tels Pierre, qu'ont-ils de si magnétique pour vous attirer avant de mieux vous briser contre leur coeur de pierre ?
Comment faites vous, les filles, pour tomber sur de tels Pierre, qu'ont-ils de si magnétique pour vous attirer avant de mieux vous briser contre leur coeur de pierre ?
26/05/09 à 23h16
roman par rapport au film, je pense.
Dans le livre, on reste assez distant de ce couple amoureux et bancal. C'est la belle fille qui raconte, et le beau père qui se confie. On ne sait rien des sentiments amoureux de Chloé, la jeune trentenaire "croc" de son beau Pierre, de ses doutes, de ses souffrances.
Dans le livre, on reste assez distant de ce couple amoureux et bancal. C'est la belle fille qui raconte, et le beau père qui se confie. On ne sait rien des sentiments amoureux de Chloé, la jeune trentenaire "croc" de son beau Pierre, de ses doutes, de ses souffrances.
de raconter ce passage qui vient après bien d'autres tourments dans la vie de ce couple adultère.
Ce n'est pas un grand film, certes, mais il n'est pas dépourvu d'intérêt et de sensibilité.
Et puis quand un homme écrit ça : "si la femme est amoureuse de l'homme avec lequel elle couche", je reste songeuse sur sa façon de percevoir une femme amoureuse.
Ce n'est pas un grand film, certes, mais il n'est pas dépourvu d'intérêt et de sensibilité.
Et puis quand un homme écrit ça : "si la femme est amoureuse de l'homme avec lequel elle couche", je reste songeuse sur sa façon de percevoir une femme amoureuse.
Son roman sont simple, très simple ...
Il parait que le film donne un peu plus d'épaisseur et de profondeur aux personnages.
Il parait que le film donne un peu plus d'épaisseur et de profondeur aux personnages.
26/05/09 à 22h54
D'ailleurs, c'est bien la maman qui, portant son nouveau né dans ses bras, lui dit ; "tiens voilà papa".
C'est bien la mère qui désigne le père. Elle seule sait de qui est l'enfant. Lui, il n'est que le père putatif, celui que le mariage dénonce.
Dans le fond, tous les pères ne sont que des Saint Joseph : père adoptif par nécessité ou amour ...
C'est bien la mère qui désigne le père. Elle seule sait de qui est l'enfant. Lui, il n'est que le père putatif, celui que le mariage dénonce.
Dans le fond, tous les pères ne sont que des Saint Joseph : père adoptif par nécessité ou amour ...
Je trouve ce commentaire assez réac (et je préfère ne pas voter).


Je réagis à ce commentaire en
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T_O_REM
publié le 26 mai 09