Déjà inscrit(e) ?
Mon père arrima la grosse malle verte en fer sur la galerie de la 203. Mis les valises que je lui tendis dans le coffre.
Il était très tôt ce matin-là. J’avais peu dormi, trop excité à l’idée de quitter enfin la maison.
Ma mère nous rejoignit, s’assura que j’étais fin prêt et s’installa sur la banquette avant.
Mon père engagea la première….. Nous voilà partis ! Roulez bolide ! Direction Naucelle !
A l’arrière je jubilais. J’avais 11 ans. Je passais en sixième. J’allais en pension. Je quittais ma putain de frangine ! Le pied !
Plus d’une heure de route. A mi-chemin je découvre le viaduc du Viaur, superbe ouvrage métallique qui enjambe d’une seule foulée le Tarn entre le Tarn et l’Aveyron. Quelle élégance ces deux demi-arcs qui se rejoignent au milieu sans se toucher. Il paraît que quand un train passe, ces deux parties-là se rapprochent. Jusqu’à se frôler. Faudra que j’aille voir.
Il fait beau, nous arrivons à Naucelle-gare. C’est là que je devrai prendre le train dans un mois pour revenir chez moi.
Naucelle-ville est à 3 kms. Tu parles d’une ville ! C’est vachement plus petit qu’Albi.
Plein de voitures sont déjà devant le Cours Complémentaire : des Traction, des Dauphines, des Panhard, des Juva……
Qu’est-ce qu’il est beau ce collège ! Il domine tout ! Il paraît que c’est le meilleur de la région. En tout cas bien mieux que celui d’Albi où j’aurais dû aller !
Nous sommes aussitôt accueillis par le Directeur, Monsieur Coustol et pris en charge par un surveillant. La malle ira vite rejoindre des dizaines d’autres dans une espèce de cave pleine de rayonnages. Je m’assure que le cadenas à numéros est bien fermé. On ne sait jamais.
On grimpe les valises dans mon dortoir, au deuxième étage. Quelle découverte ! J’avais en mémoire les minuscules chambres de la colo de Luchon où j’étais allé deux ans plus tôt. Là, ça ne rigole pas : une immense salle rectangulaire nantie de trois poteaux qui séparent l’espace en quatre travées de 25 lits. Dans un angle, juste cachée par une tenture, la piôle du surveillant. Et le lavabo ! Putain de lavabo ! Au moins 10 m de long et une bonne vingtaine de robinets.
Je n’ai même pas vu qu’il n’y avait pas de douches. De toute façon, chez moi non plus !
Petite visite rapide du collège, les salles de classe, le réfectoire, les cuisines……….
Très vite, je repère l’essentiel : le collège étant construit en L, le grand côté pour les garçons, le petit côté pour les filles. Les filles dans la cour du bas, nous, juste au-dessus.
J’ai hâte que mes parents partent.
Je les aime mes parents mais……… la liberté n’a pas de prix
J’ai hâte de découvrir ce monde nouveau, la sixième, la « grande école » et ses profs, les copains, les copines…………..
J’étais heureux et impatient et je ne comprenais pas que beaucoup de mes futurs pôtes fassent, ce jour-là une tronche d’enfer. Certains chialaient ! Quels cons !
Ce que j’ai découvert en premier, c’est le règlement intérieur. Les vaches ! Il allait falloir jouer fin.
J’ai joué très fin. Au-delà de mes espérances.
Ce fut le premier jour des dix meilleures années de ma vie. Des années de pension.
Peut-être vous raconterais-je plus tard quelques tranches de cette belle vie.
En attendant, je vous invite à lire, si vous le trouvez « j’ai connu l’école primaire supérieure » de William Grossin. J’y ai retrouvé, sous une plume légère et agréable les mêmes saveurs d’un univers qui, très probablement n’existe plus beaucoup aujourd’hui
Il était très tôt ce matin-là. J’avais peu dormi, trop excité à l’idée de quitter enfin la maison.
Ma mère nous rejoignit, s’assura que j’étais fin prêt et s’installa sur la banquette avant.
Mon père engagea la première….. Nous voilà partis ! Roulez bolide ! Direction Naucelle !
A l’arrière je jubilais. J’avais 11 ans. Je passais en sixième. J’allais en pension. Je quittais ma putain de frangine ! Le pied !
Plus d’une heure de route. A mi-chemin je découvre le viaduc du Viaur, superbe ouvrage métallique qui enjambe d’une seule foulée le Tarn entre le Tarn et l’Aveyron. Quelle élégance ces deux demi-arcs qui se rejoignent au milieu sans se toucher. Il paraît que quand un train passe, ces deux parties-là se rapprochent. Jusqu’à se frôler. Faudra que j’aille voir.
Il fait beau, nous arrivons à Naucelle-gare. C’est là que je devrai prendre le train dans un mois pour revenir chez moi.
Naucelle-ville est à 3 kms. Tu parles d’une ville ! C’est vachement plus petit qu’Albi.
Plein de voitures sont déjà devant le Cours Complémentaire : des Traction, des Dauphines, des Panhard, des Juva……
Qu’est-ce qu’il est beau ce collège ! Il domine tout ! Il paraît que c’est le meilleur de la région. En tout cas bien mieux que celui d’Albi où j’aurais dû aller !
Nous sommes aussitôt accueillis par le Directeur, Monsieur Coustol et pris en charge par un surveillant. La malle ira vite rejoindre des dizaines d’autres dans une espèce de cave pleine de rayonnages. Je m’assure que le cadenas à numéros est bien fermé. On ne sait jamais.
On grimpe les valises dans mon dortoir, au deuxième étage. Quelle découverte ! J’avais en mémoire les minuscules chambres de la colo de Luchon où j’étais allé deux ans plus tôt. Là, ça ne rigole pas : une immense salle rectangulaire nantie de trois poteaux qui séparent l’espace en quatre travées de 25 lits. Dans un angle, juste cachée par une tenture, la piôle du surveillant. Et le lavabo ! Putain de lavabo ! Au moins 10 m de long et une bonne vingtaine de robinets.
Je n’ai même pas vu qu’il n’y avait pas de douches. De toute façon, chez moi non plus !
Petite visite rapide du collège, les salles de classe, le réfectoire, les cuisines……….
Très vite, je repère l’essentiel : le collège étant construit en L, le grand côté pour les garçons, le petit côté pour les filles. Les filles dans la cour du bas, nous, juste au-dessus.
J’ai hâte que mes parents partent.
Je les aime mes parents mais……… la liberté n’a pas de prix
J’ai hâte de découvrir ce monde nouveau, la sixième, la « grande école » et ses profs, les copains, les copines…………..
J’étais heureux et impatient et je ne comprenais pas que beaucoup de mes futurs pôtes fassent, ce jour-là une tronche d’enfer. Certains chialaient ! Quels cons !
Ce que j’ai découvert en premier, c’est le règlement intérieur. Les vaches ! Il allait falloir jouer fin.
J’ai joué très fin. Au-delà de mes espérances.
Ce fut le premier jour des dix meilleures années de ma vie. Des années de pension.
Peut-être vous raconterais-je plus tard quelques tranches de cette belle vie.
En attendant, je vous invite à lire, si vous le trouvez « j’ai connu l’école primaire supérieure » de William Grossin. J’y ai retrouvé, sous une plume légère et agréable les mêmes saveurs d’un univers qui, très probablement n’existe plus beaucoup aujourd’hui
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Voici les 133 dernières réactions à ce commentaire
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chacun nous proposant son auto préférée on en oublie l'auto-bio-graphie de monsieur william....j'ai aimé tout autant ses romans....comme le dit si bien croqui "la plume légère et agréable"se suce comme un bonbon....j'aimerai avoir votre avis...
ça doit être chouette de se faire sucer la plume
ça doit être chouette de se faire sucer la plume
et puis j'ai lu le comm que tu dis et mis le bouquin de Ballard dans ma liste.
Cool
Cool
Ahh la DS ! rien de tel pour affirmer son statut social. Mais seul le conducteur résistait à son roulis meurtrier. Pire qu'un bateau dans la houle.


mais avant de rédiger ton commentaire je t'invite à lire le com suivant:
http://www.pointscommuns.com/la-foire-aux-atrocites-commentaire-lecture-73768
.html
non pas parce que le com est intéressant mais surtout parce qu'il invite lire un petit bouquin stupéfiant:
"sauvagerie" de J.G. Ballard.
Lecture indispensable qui devrait nourrir ta réflexion.
Préviens-moi quand tu sort ton com
salut jeune homme !

http://www.pointscommuns.com/la-foire-aux-atrocites-commentaire-lecture-73768
.html
non pas parce que le com est intéressant mais surtout parce qu'il invite lire un petit bouquin stupéfiant:
"sauvagerie" de J.G. Ballard.
Lecture indispensable qui devrait nourrir ta réflexion.
Préviens-moi quand tu sort ton com
salut jeune homme !

De bagnoles : les panhard de mon grand-père, les frégate de mon père puis mon père est passé aux ID puis aux DS et là, des souvenirs mémorables de gerbe à répétition !
D'école : j'ai pas connu le pensionnat, c'était aussi les menaces des parents... Sauf qu'ils étaient tellement invivables que j'aurai bien aimé qu'ils se décident à m'y envoyer
D'école : j'ai pas connu le pensionnat, c'était aussi les menaces des parents... Sauf qu'ils étaient tellement invivables que j'aurai bien aimé qu'ils se décident à m'y envoyer

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Merci pour l'inspiration.
Merci pour l'inspiration.
Nous avons plus de libertés individuelles (du moins jusqu'à récemment) qu'auparavant.
Du coup il y a une remise en cause "mécanique" de l'autorité. Nous avons toujours besoin d'une autorité, mais pas sous la même forme qu'auparavant.
De la même manière, il y a remise en cause de ce qui est collectif. Ce qui est collectif est vu comme une entrave à l'individu. Nous ne savons plus très bien vivre ensemble. Nous nous faisons des procès parce que nous ne savons plus nous engueuler, ça dégénère ou au contraire on n'ose pas. Nous ne voulons plus porter les sacs de la vieille voisine, etc.
Le cas de l'engueulade est intéressant : s'engueuler avec quelqu'un, ça signifie savoir ce qui est juste et ce qui ne l'est pas, pour le rétablir soi-même. Ca signifie avoir confiance dans les repères communs : l'autre aussi sait au fonds de lui ce qui est juste et ce qui ne l'est pas, même s'il est de mauvaise foi ; ainsi que la société et les autorités qui la représentent.
Nous ne savons plus tout cela : trop de transformations de notre monde, trop vite, trop d'avancées et de découvertes. D'une certaine manière, trop de libertés trop vite (sociales, culturelles, technologiques, espérance de vie, déplacements...) dans trop de directions à la fois.
Les champs sont si vastes que personne ne peut les embrasser tous, chacun en embrasse un peu, et se trouve confronté à quelqu'un qui en a embrassé d'autres : confrontation, incompréhension, choc culturel au sein d'un même village et même entre gens de même naissance, parce que toutes ces différences font que nous n'avons plus tous de bases communes. Pire, nous ne savons plus reconnaître quelqu'un qui est différent, à force d'être devenus tous différents.
Alors on ne sait plus qui on a en face de soi, mieux vaut faire appel à un juge. Le problème devenant que le juge est confronté aux mêmes changements, il est issu de ce même monde éclaté, et sa culture de magistrat a éclaté aussi... d'où des jugements pas forcément cohérents, ni rassurants, etc.
Bon, c'est un petit aspect de la chose, un peu caricatural et ça prétend rien. Ce que je veux dire, c'est que l'aspect "engueulade entre voisins", c'est une toute petite paillette d'un kaléidoscope grand comme une ville.
Aucune autorité incarnée ne peut comprendre et ranger tout ça, ce n'est pas à portée d'intelligence individuelle, alors qu'individuel est devenu la référence. Alors nous voilà de plus en plus d'individus de plus en plus différents et ingérables, sans plus de repère d'autorité et dans le refus de la vie collective.
Pendant ce temps, des enfants naissent, avec des besoins intemporels de clarté et de repères pour se construire, dans un monde où plus personne ne peut leur en donner. Avec des parents qui eux-mêmes ne savent plus le haut ni le bas, chacun survit à sa façon dans ce qui devient une jungle, sans plus savoir ce qui est une menace réelle ou un reproche sans conséquence. Dans le doute, je poignarde la prof.
Ce qui fait la part belle à ceux qui veulent notre bien en se substituant à la civilisation pour assurer la sécurité : la civilisation, ça ne se vend pas. Les caméras, les portiques anti-flingue, les élus sécuritaires, oui, ça se vend.
Ceux qui encouragent cette dérive ne sont pas forcément de mauvais bougres, simplement ils se croient mieux avisés que les autres et sont moins inhibés. Eux aussi ont besoin de repères, et comme personne n'est vraiment en mesure de les contenir, ils ont la voie royale pour renforcer leur ordre ancien, qu'ils qualifient de nouveaux parce que les couleurs sont design.
Ce faisant, ils aggravent les choses : leurs repères ne sont plus valides, mais ils les imposent toujours plus fort à une réalité qui en est de plus en plus égarée. D'un point de vue de la France, les surprises ne seront pas forcément mauvaises, l'avenir nous le dira. Les tensions vont grandir, l'arbitraire aussi, ça va devenir plus dur, mais dans quelques années, l'ordre mondial actuel aura été balayé.
Je te fiche mon billet que les petits coqs gaulois se sentiront aussi bien sur les ruines des autres que sur leur petit tas de fumier, et qu'au fonds de nous nous le savons. Le monde d'aujourd'hui a voulu remplacer la confiance du dedans par les chiffres extérieurs, et il s'effondre. On ne va pas si mal s'en tirer, même si on est usés, mais c'est une autre histoire.
Conclusion. L'autorité n'est pas forcément une coercition ; la vie collective n'est pas forcément une intrusion ni un enfermement. Seulement on ne sait pas encore ce que ça peut être et ça prendra du temps : on est de plus en plus des individus, mais on ne comprend pas encore ce nouvel équilibre entre liberté et responsabilité.
Parce que tout est là : en augmentant les libertés individuelles, on augmente aussi les responsabilités, mais ça, c'est difficile à comprendre. C'est exactement ce que vit chaque adolescent à la puberté, et c'est ce qui est en train d'arriver à l'humanité.
Une fois que cette adolescence des individus sera éclaircie, les évolutions collectives suivront. Ca sera sûrement imparfait, mais ça sera vivable, probablement même sympa. En attendant, évidemment, on marche sur la tête : les adolescents ont en général des parents, mais nous on doit se débrouiller.
Du coup il y a une remise en cause "mécanique" de l'autorité. Nous avons toujours besoin d'une autorité, mais pas sous la même forme qu'auparavant.
De la même manière, il y a remise en cause de ce qui est collectif. Ce qui est collectif est vu comme une entrave à l'individu. Nous ne savons plus très bien vivre ensemble. Nous nous faisons des procès parce que nous ne savons plus nous engueuler, ça dégénère ou au contraire on n'ose pas. Nous ne voulons plus porter les sacs de la vieille voisine, etc.
Le cas de l'engueulade est intéressant : s'engueuler avec quelqu'un, ça signifie savoir ce qui est juste et ce qui ne l'est pas, pour le rétablir soi-même. Ca signifie avoir confiance dans les repères communs : l'autre aussi sait au fonds de lui ce qui est juste et ce qui ne l'est pas, même s'il est de mauvaise foi ; ainsi que la société et les autorités qui la représentent.
Nous ne savons plus tout cela : trop de transformations de notre monde, trop vite, trop d'avancées et de découvertes. D'une certaine manière, trop de libertés trop vite (sociales, culturelles, technologiques, espérance de vie, déplacements...) dans trop de directions à la fois.
Les champs sont si vastes que personne ne peut les embrasser tous, chacun en embrasse un peu, et se trouve confronté à quelqu'un qui en a embrassé d'autres : confrontation, incompréhension, choc culturel au sein d'un même village et même entre gens de même naissance, parce que toutes ces différences font que nous n'avons plus tous de bases communes. Pire, nous ne savons plus reconnaître quelqu'un qui est différent, à force d'être devenus tous différents.
Alors on ne sait plus qui on a en face de soi, mieux vaut faire appel à un juge. Le problème devenant que le juge est confronté aux mêmes changements, il est issu de ce même monde éclaté, et sa culture de magistrat a éclaté aussi... d'où des jugements pas forcément cohérents, ni rassurants, etc.
Bon, c'est un petit aspect de la chose, un peu caricatural et ça prétend rien. Ce que je veux dire, c'est que l'aspect "engueulade entre voisins", c'est une toute petite paillette d'un kaléidoscope grand comme une ville.
Aucune autorité incarnée ne peut comprendre et ranger tout ça, ce n'est pas à portée d'intelligence individuelle, alors qu'individuel est devenu la référence. Alors nous voilà de plus en plus d'individus de plus en plus différents et ingérables, sans plus de repère d'autorité et dans le refus de la vie collective.
Pendant ce temps, des enfants naissent, avec des besoins intemporels de clarté et de repères pour se construire, dans un monde où plus personne ne peut leur en donner. Avec des parents qui eux-mêmes ne savent plus le haut ni le bas, chacun survit à sa façon dans ce qui devient une jungle, sans plus savoir ce qui est une menace réelle ou un reproche sans conséquence. Dans le doute, je poignarde la prof.
Ce qui fait la part belle à ceux qui veulent notre bien en se substituant à la civilisation pour assurer la sécurité : la civilisation, ça ne se vend pas. Les caméras, les portiques anti-flingue, les élus sécuritaires, oui, ça se vend.
Ceux qui encouragent cette dérive ne sont pas forcément de mauvais bougres, simplement ils se croient mieux avisés que les autres et sont moins inhibés. Eux aussi ont besoin de repères, et comme personne n'est vraiment en mesure de les contenir, ils ont la voie royale pour renforcer leur ordre ancien, qu'ils qualifient de nouveaux parce que les couleurs sont design.
Ce faisant, ils aggravent les choses : leurs repères ne sont plus valides, mais ils les imposent toujours plus fort à une réalité qui en est de plus en plus égarée. D'un point de vue de la France, les surprises ne seront pas forcément mauvaises, l'avenir nous le dira. Les tensions vont grandir, l'arbitraire aussi, ça va devenir plus dur, mais dans quelques années, l'ordre mondial actuel aura été balayé.
Je te fiche mon billet que les petits coqs gaulois se sentiront aussi bien sur les ruines des autres que sur leur petit tas de fumier, et qu'au fonds de nous nous le savons. Le monde d'aujourd'hui a voulu remplacer la confiance du dedans par les chiffres extérieurs, et il s'effondre. On ne va pas si mal s'en tirer, même si on est usés, mais c'est une autre histoire.
Conclusion. L'autorité n'est pas forcément une coercition ; la vie collective n'est pas forcément une intrusion ni un enfermement. Seulement on ne sait pas encore ce que ça peut être et ça prendra du temps : on est de plus en plus des individus, mais on ne comprend pas encore ce nouvel équilibre entre liberté et responsabilité.
Parce que tout est là : en augmentant les libertés individuelles, on augmente aussi les responsabilités, mais ça, c'est difficile à comprendre. C'est exactement ce que vit chaque adolescent à la puberté, et c'est ce qui est en train d'arriver à l'humanité.
Une fois que cette adolescence des individus sera éclaircie, les évolutions collectives suivront. Ca sera sûrement imparfait, mais ça sera vivable, probablement même sympa. En attendant, évidemment, on marche sur la tête : les adolescents ont en général des parents, mais nous on doit se débrouiller.
n'exagérons pas mais c'est vrai que l'accent est un peu là 
Quand à la comparaison avec ce qu'est devenue l'école .......... les pauvres enseignants n'ont mêm pas le droit de se faire respecter, plus aucune autorité, un mot de travers et c'est le tribunal d'office. Bientôt les assises pour un simple regard ?
Nous, on prenait des baffes. Et des sévères ! Elles n'ont jamais tué personne mais au moins, nous avions la notion du bien et du mal. Aujourd'hui, un gamin de 13 ans plante une prof avec une incroyable désinvolture

Quand à la comparaison avec ce qu'est devenue l'école .......... les pauvres enseignants n'ont mêm pas le droit de se faire respecter, plus aucune autorité, un mot de travers et c'est le tribunal d'office. Bientôt les assises pour un simple regard ?
Nous, on prenait des baffes. Et des sévères ! Elles n'ont jamais tué personne mais au moins, nous avions la notion du bien et du mal. Aujourd'hui, un gamin de 13 ans plante une prof avec une incroyable désinvolture
ah bah ouai, j'aurais dû commencer par ça. On dirait une ambiance Pagnol, avec l'accent qui rocaille un peu plus.
tu dis que c'est une école, mais y a même pas de détecteur de flingue, c'est dommage c'était presque crédible.
Ca plombe l'ambiance mais j'essaie d'imaginer ce que c'est entrer au collège aujourd'hui, et je me demande comment on peut espérer une jeunesse heureuse et un avenir chaleureux, pour eux comme pour les vieux que nous deviendrons, en les plongeant dans ce chaudron des misères à 12 ans.
Je me demande pourquoi on a arrêté d'aimer notre avenir.
Ca plombe l'ambiance mais j'essaie d'imaginer ce que c'est entrer au collège aujourd'hui, et je me demande comment on peut espérer une jeunesse heureuse et un avenir chaleureux, pour eux comme pour les vieux que nous deviendrons, en les plongeant dans ce chaudron des misères à 12 ans.
Je me demande pourquoi on a arrêté d'aimer notre avenir.
a l'instant ùême ou je vous ecris...quelqu'un vient de me téléphoner me demandant si elle n'était pas chez monsieur grosbeu..................
tu peux rappliquer, j'en ai trois sacs qui t'attendent dans mon garage . Que du bon !
qu'as-tu fais de Maitre Jacques ? Il t'a laissé sortir tout seul ? 

t'aurai pas des croquillettes?
Ben moi mon papa y'avait qu'un vélo-solex et pis quand y'a acheté la R4L c'était trop tard pour la pension .... sniffffffff.... et pis de toutes façons ma valise elle rentrait pas dans l'coffre.. pasque dans l'coffre y'avait mes deux plus p'tits frères ... deux devant... trois derrière et deux dans le coffre ... On était la famille des septs nains 

nous avons tous plus ou moins les mêmes 

Pour tes souvenirs...

****

****
tout le monde a fait pension ici, ou quoi?
c'était spécial, depuis il s'est fait viré (fonction publique)
Au cas z'ou y'vait des distributions de barbe à papa à la sortie de l'établissement, au cas z'où nous aurions eu la capacité d'embrouiller nos parents (nous nous sommes baffrés, mais aucun n'a parlé)
Au cas z'ou y'vait des distributions de barbe à papa à la sortie de l'établissement, au cas z'où nous aurions eu la capacité d'embrouiller nos parents (nous nous sommes baffrés, mais aucun n'a parlé)
hospice pour vieux ?
quand ma petite soeur est née, mais cela a été vite compensée par les ballades en montagne, les p'tits copains du village et les chahuts à table avec les profs
avec une adulte comme ça, ils ont dût s'éclater.
j'vous raconte ou pas... bon ba j' écoute de l'occitan...
j'vous raconte ou pas... bon ba j' écoute de l'occitan...
13/05/09 à 22h32
C'est même époustouflant qu'on s'aime tant, aujourd'hui, lui et moi ! Mes souvenirs de pension, c'est la porte des toilettes fermées te contraignant presque de pisser au lit, c'est les dimanches solitaires quand ni papa, ni maman n'avait pu venir me chercher...
C'est bien quand c'est la liberté... Mais ce n'est pas toujours ça.
N'empêche que ton texte est très chouette, Croqui !
C'est bien quand c'est la liberté... Mais ce n'est pas toujours ça.
N'empêche que ton texte est très chouette, Croqui !
donc, je disais...la vie en communauté, je ne l'ai connue qu'en tant qu'animatrice de colo et Qu'est-ce que j'aie pu les envier les mômes ! 
c'est lui donner une importance qu'elle n'a pas... Pourtant, j'avoue lui en avoir donné au deuxième tour des dernières élections présidentielles (par manque de choix, sûrement !)
avec tout mon "respect, j'lui crache dessus (c'est abusé)
Alors, j'avais un papa militaire, j'vais donner l'éduc des "sauvages" (Levi-Stauss) à ses collègues, on va leur apprendre à manier des armes, trop cool.
Pourquoi ? Elle aurait inventé quelque chose, la Ségo ? Première nouvelle ! 
celle de sego ? jcdcjr
c'est peut-être une des différences qu'il y a entre les enfants de villes et les enfants "des champs" !
Dans la tête de mes parents, la "pension", c'était un centre de redressement ! On disait alors "maison de correction"...
Dans la tête de mes parents, la "pension", c'était un centre de redressement ! On disait alors "maison de correction"...
chez moi c'était l'inverse. Mon père disait "tu travailles bien à l'école, on t' envoie à Naucelle". Ils se sont saignés pour ça. Vraiment.
C'est un beau cadeau qu'ils m'ont fait
C'est un beau cadeau qu'ils m'ont fait

je tenterais bien l'aventure. J'ai des années d'expérience dans les mollets...
sur le chemin de la bêtise" (proverbe)
Pour la suite, phylisse, j'crois qu'il faut lire l'auteur cité + bas
Pour la suite, phylisse, j'crois qu'il faut lire l'auteur cité + bas

d'ailleurs, c'était l'argument de mes parents quand j'étais pas sage "si tu ne te calmes pas, t'iras en pension" qu'y disaient ! Je ne me suis pas calmée et je n'ai pas été en pension non plus ! les parents, parfois, ça raconte n'importe quoi !
il y a tellement de choses à raconter.
Faudrait juste que ça ne lasse pas trop

Faudrait juste que ça ne lasse pas trop

espionite ? j'rigole, au moins vs vs signalez ^^
Une petite partie en voilier, c'est négociable ?
Z'avez deux ans ?
same time! 

vous connaissez certainement ^^
par vélo
le leur est sans doute différent du tien, mais j'ose espérer qu'ils connaissent dans leur situation de guerre ou autre, des moments de bonheur (comme celui de manger quand y zont faim ou...)
ben, ca avance pas plus ceux qui ne le connaissaient pas, ce bonheur....
Vous croyez qu'ils vont se mettre une balle dans le genoux tous seuls les FAI ?
et faire venir des CD de Chine ça consomme beaucoup de CO2. C'est pas bien !
Préservons la Terre, téléchargeons !!!!!!!
Préservons la Terre, téléchargeons !!!!!!!
c'est une longue histoire...
pcc est là ^^
le prochain m'attend, gentiment... ahhhhhhhh
en Allemagne ^^
l'Europe ou pas, les cd, de tte façon, sont fabriqués en Chine ^^ Rhrrrrrrrrr
l'Europe ou pas, les cd, de tte façon, sont fabriqués en Chine ^^ Rhrrrrrrrrr
oué oué, je sais ^^
souvent j'ai honte de mon propre bonheur quand je vois ce qu'endurent les autres
13/05/09 à 21h45
on s'refait pas ^^
sauf si c la guerre
j'étais petite, et je connais juste la couleur
la rage s'exprime pour les autres, moi doudou, je bosse dans l'informatique et habite une mégapole.
Ceux qui sont à 50 bornes d'une ciné, d'une biblio, avec leur super renault...
Ceux qui sont à 50 bornes d'une ciné, d'une biblio, avec leur super renault...
les sabots, c'est 4 ans plus tard quand je suis entré en apprentissage.
Ta Panhard, ce devait être une PL17. Tu es beaucoup plus jeune
ou une 24 CT, la dernière
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/77/1964_Panhard_24_CT.jpg
Ta Panhard, ce devait être une PL17. Tu es beaucoup plus jeune

ou une 24 CT, la dernière
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/77/1964_Panhard_24_CT.jpg
refusée au parlement, passée au Sénat, bande de ""viocs"" :
http://minilien.com/?iuuQPCKTZg
Encore pire, chacun ses délires ^^
http://www.deezer.com/track/885712
http://minilien.com/?iuuQPCKTZg
Encore pire, chacun ses délires ^^
http://www.deezer.com/track/885712
Courage, ne fuyons pas ^^
il existe toujours des foyers mal éclairés...
Au moyen-âge, sous l'égide de l'église, en nôtre pays gaulois etc, les enfants n'avaient pas d'âme, nous pouvions même les tuer. (Alice Miller, suite à enquête sur Staline, Causecu, Staline, Hitler)
Les lumières sont passées par là...
Les lumières sont passées par là...
sacré outil de défense...
13/05/09 à 21h28
celle de ma mère, qui, quand on chahutait derrière, ne se retournait qu'à demi, et appliquait la-dite main sur la première joue qui se présentait.
Quand on protestait, elle disait que c'était pour les futures bêtises qui seraient faites....
Quand on protestait, elle disait que c'était pour les futures bêtises qui seraient faites....
auto promo => Goethe (chéri)
Avec des billes jaunes, rouges... (billard)
elles pleuvaient souvent en pension. Et elles étaient sacrément lourdes ces connes.
Parait que ça irrigue le cerveau.
Parait que ça irrigue le cerveau.
et de mains velues
vilaines, très très vilaines.
poilues ou finement manucurées, elles sont décidément très moches ...
vaut mieux qu'elle soient poilues => les cales ne sont pas si confortable ^^
(kiseki trempe ses doigts dans l'eau salée... ?)
(kiseki trempe ses doigts dans l'eau salée... ?)
des battoirs qui vous tombent sur la gueule en aller retour
wouhouou .... Jaurès de Brel...
Aller hop, j'vous colle autre chose (z'allez halluciner):
http://www.deezer.com/track/4676
Aller hop, j'vous colle autre chose (z'allez halluciner):
http://www.deezer.com/track/4676
"France Nouvelle"
discours exceptionnel !
les cheveux gominés au" Pento" plaqués en arriére
Columbo, c'était une 403 cabriolet. Pas très courant comme engin
je suis inquiet. La 404 était beaucoup plus rapide et plus véloce. Il était fou ton père !


C'est Jean Moulin (hein, keski c)
Columbo heuuuuuu
Columbo heuuuuuu
et maman qui hurle....y a trois enfants a l'arrière....le père il n'admet pas qu'on le double...sinon il redouble....
13/05/09 à 20h54
je ne l'ai su qu'après!
mais surtout il m'offrait des bagues gagnées dans les distributeurs de chewing-gum
mais surtout il m'offrait des bagues gagnées dans les distributeurs de chewing-gum
je ne sais pas si j'ai eu l'occasion de te le dire, mais j'ai adoré le bouquin de papa Grossin.
Je me suis complètement retrouvé dans ce récit.
Merci encore

Je me suis complètement retrouvé dans ce récit.
Merci encore

moi depuis tout petit je déteste,
mon père, plutôt calme et gentil,
ça le rendait fou furieux,
il insultait tout le monde.
http://www.deezer.com/track/221059
mon père, plutôt calme et gentil,
ça le rendait fou furieux,
il insultait tout le monde.
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un gamin qui pleure pendant des mois du matin au soir....
tu ne m'avais pas dit ça .... 


Hum, avec les cops, nous filions fouiller dans des livres, au ciné, voir des expos, faire du vélo, dîner groupés. Puis chacun, chacune allait comme il lui plaisait, hors des heures imposées et selon ses propres envies.
Faut dire déjà à 6 ans, "non mé ça va pas pas, parce que ceci cela", alors la pension (@#!... la sortie, c'est par là ?) même si j'imagine aisément que ça permet de resserrer les rangs...
"les enfants commencent par aimer leurs parents; devenus grands, ils les jugent; quelquefois, ils leur pardonnent." C'est pas moi c'est Wilde ^^
Puis leur passé, le présent, l'avenir est assuré ^^ Et nous sommes là.
Raconter sa vie, histoire de donner un autre point de vue.
Faut dire déjà à 6 ans, "non mé ça va pas pas, parce que ceci cela", alors la pension (@#!... la sortie, c'est par là ?) même si j'imagine aisément que ça permet de resserrer les rangs...
"les enfants commencent par aimer leurs parents; devenus grands, ils les jugent; quelquefois, ils leur pardonnent." C'est pas moi c'est Wilde ^^
Puis leur passé, le présent, l'avenir est assuré ^^ Et nous sommes là.
Raconter sa vie, histoire de donner un autre point de vue.
elle était verte, et elle prenait le bateau pour rejoindre les routes de France !
jolie madeleine !
jolie madeleine !
une Ford Capri !
Mais j'suis plus jeune aussi.

Mais j'suis plus jeune aussi.

2 récits de vie "j'ai connu le moyen âge"et "j'ai connu l'école primaire supérieure"
chez: l'harmattan
3romans "Square Rock" "un secret d'état-major" "Deux barbus dont un faux frère editeur: le Temps des Cerises
chez: l'harmattan
3romans "Square Rock" "un secret d'état-major" "Deux barbus dont un faux frère editeur: le Temps des Cerises
un copain en avait une. Nous faisions des virées à 5 ! 3 devant, 2 derrière. J'étais au milieu devant et je passais les vitesses au signal. Pas triste !
mon frère y était et j'ai cru comprendre qu'il y avait fait l'apprentissage des magouilles en tout genre.
moi je n'ai connu que les colonies de vacances de bonnes soeurs. j'y ai d'emblée compris que la religion etait une belle hypocrisie du haut des mes 8 ans
moi je n'ai connu que les colonies de vacances de bonnes soeurs. j'y ai d'emblée compris que la religion etait une belle hypocrisie du haut des mes 8 ans
fallait pas mesurer 2 metres.
Souvenirs souvenirs de nos chères enfances!
Souvenirs souvenirs de nos chères enfances!
je me suis régalé de riz au lait hier soir. Comme quoi ........


mon père ne se contentait pas de me faire conduire avec lui. Pendant qu'il bossait à la maison, il me laissait conduire seul la Dina sur les alentours.
J'avais 14 ans
J'avais 14 ans
qu'il se plaisait à briquer durant des heures...l'intérieur était capitonné en rouge, fermé par des pressions ...elle avait servi à la contrebande durant la guerre. Il nous promenait mes soeurs et moi sur les plages d'Hyères...j'étais gênée car elle faisait l'attraction de tous les baigneurs.....A Croqui j'aime lorsque tu nous offres l'observance...les souvenirs...un nom d'auteur...
des pensées 'riz au lait' et parfum de toujours...
des pensées 'riz au lait' et parfum de toujours...

moi c'était une R12, dans les années 70.
La 203, c'est quand j'étais ptiote, je l'aimais bien celle là, noire évidemment, avec les flèches pour clignoter
La 203, c'est quand j'étais ptiote, je l'aimais bien celle là, noire évidemment, avec les flèches pour clignoter
j'ai appris à conduire sur la Dina break de mon père. Boîte de vitesse très improbable, remplissage du réservoir sous la banquette arrière...... chassis en fonte d'alu ...
Le top !

Le top !


Moi j'étais dans le camp des petites courges qui ont bien trop la trouille pour oser lever le petit doigt.
Comme quoi, on change...
Comme quoi, on change...
faut comprendre une chose simple: pour prendre plaisir à coincer quelqu'un dans les chiottes, il faut quelqu'un à coincer. Il était là ton problème: le choix du bon camp !


c'était un collège public, mais il y avait dans le village un autre collège, de curés, lui.
Rivalité, guerre, baston parfois.
Pourtant, la messe du dimanche matin était obligatoire. On glissait des photos cochonnes dans le missel. Ca aide !

Rivalité, guerre, baston parfois.
Pourtant, la messe du dimanche matin était obligatoire. On glissait des photos cochonnes dans le missel. Ca aide !

la règle du "j'te coince dans les toilettes et surtout tu fermes ta gueule", oui, j'aurais sans doute su la contourner...avec quelques années de plus.
des petites roses qui avaient intérêt à se faire toutes discrètes...
tu n'y es pas resté assez longtemps. Pas le temps de comprendre que TOUTES les règles peuvent être contournées. Le vrai plaisir est là ! Sans règles, sans discipline, aucun plaisir.


tu voulais dire des petites roses !
les joies de la pension qu'ils m'en ont extraite 3 années plus tard...
à mon corps défendant.
.
J'ai pris beaucoup de plaisir à vous lire
avec une expérience bien différente... a suivre avec plaisir les péripéties
de cette belle vie.*****
à mon corps défendant.
.J'ai pris beaucoup de plaisir à vous lire
avec une expérience bien différente... a suivre avec plaisir les péripéties
de cette belle vie.*****
Pourtant je n'y suis restée qu'un an, mais quelle année...
Je me rappelle en particulier des 3èmes qui adorait "s'occuper" des petites bleues, des dortoirs de 40 lits... brrrrrrrrrrrrrrrrrrrr, beurk, beurk beurk!!
Je me rappelle en particulier des 3èmes qui adorait "s'occuper" des petites bleues, des dortoirs de 40 lits... brrrrrrrrrrrrrrrrrrrr, beurk, beurk beurk!!
Ce furent les prémices de mon apostasie !
Je ne rentrais qu'un week-end sur deux. C'était le lycée agricole de Coutances, dans la Manche. J'y ai appris à me libérer de mes quatre soeurs, et à être plus sociable....Les voitures n'étaient pas les mêmes, c'était vers 1978, mais tout de même...J'y repense toujours avec plaisir.
le détournement du règlement intérieur, le dortoir des filles.
Pareil, des souvenirs à la pelle.

Pareil, des souvenirs à la pelle.

tu l'as juste parcouru ?
mais que je n'ai point lu...
les Dina Panhard et les Juva 4... les Arondes, les Beaulieus... 

souvenirs doux et chauds...
Bises croqui


Je réagis à ce commentaire en
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croqui
publié le 13 mai 09