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Pianiste itinérant, pianiste nomade, Marc Vella a déjà fait trois fois le tour du monde avec son piano, plus de 120 000 km, à la rencontre des peuples et des musiques.
Comme je l'ai rencontré il y a une semaine, lors d'un petit concert qu'il donnait tout simplement dans une médiathèque de ma ville, et que cet homme de 44 ans m'a tout simplement émue, épatée, par sa foi en la vie, ses convictions. que l'on pourrait croire utopistes, sa foi en l'humanité alors pourquoi pas vous le faire connaître..
Rendre l'humanité amoureuse d'elle-même en lui montrant sa beauté comme il dit, et qu'il ne reste pas les bras croisés à se lamenter sur le monde d'aujourd'hui mais qu'il essaie concrètement, à sa façon, à apporter un autre regard sur l'autre.
Alors je lui rends hommage à ma façon ici... j'ai envie de vous faire découvrir cet homme et vous envoyer cette lumière d'espoir en l'humanité.
En quoi consiste son projet ? En 2002, avec la participation du conseil général de Gironde, il part pour un "Paris-Dakar" avec son piano à queue, dans un autobus, afin de rencontrer des musiciens, des griots, djelis, soufis, etc et surtout les hommes, les femmes, des pays traversés. Une sorte de "Sésame" pour entrer dans le coeur des villes, dans le coeur des êtres.
7 hommes, un chauffeur organisateur, un chauffeur mécano, un réalisateur cinéma, un chef opérateur, un technicien piano, un guide mauritanien et un pianiste compositeur.Une aventure fabuleuse commençait... L'aventure de la rencontre de l'autre, dans sa différence et sa richesse...
Suite à cette première expérience, le Directeur de la Citram, emballé par ce projet, lui accorda deux autres bus et même plus, mais trois déjà lui demandaient une telle organisation ! Avec des copains, des bénévoles il transforma ces bus en de vrais camping-cars, pour pouvoir emmener avec lui des gens comme vous et moi, prêts à une telle aventure. Y-avait-il une sélection ? Qui allait partir avec lui ? Non pas une sélection suivant l'âge, le sexe, la qualification, non pas de CV, mais tout simplement avoir envie de donner aux autres, de partager, d'être là tout simplement prêts à rencontrer d'autres cultures, de vivre la rencontre, d'être vraiment à l'écoute de l'autre, avoir le sens de l'autre, c'est cela être vraiment artiste comme il le dit ! Quelle leçon ! Porter un regard sensible sur la différence, pas de jugement, mais juste exprimer l'émotion face à la beauté du monde, face à la beauté des êtres...
33 personnes partirent donc avec lui faire ce petit tour d'Europe, une mamy, un papy, deux enfants, de jeunes adultes, et là tout se mit en place très rapidement. Chacun trouva sa place dans cette organisation, chacun se révèla dans ses propres compétences souvent ignorées par manque d'occasion, ou tout simplement par des a prioris d'âge ou de capacités physiques, ou de formation spécifique.
Quand je l'ai rencontré, il revenait de Roumanie. Encore fatigué, mais prêt de nouveau à faire passer le message.
Quel accueil, toute sa petite troupe était invitée chaque soir à dîner, à goûter une confiture, une petite spécialité, chacun à la mesure de ses moyens, l'hospitalité vraie. Mais ce fut au Maroc où l'accueil fut le plus chaleureux, le plus enthousiaste.
En fait il raconte tous ses voyages dans son livre "le pianiste nomade" et dans un autre "Le funambule du ciel" sous forme de conte, il nous fait passer des leçons de vie.
Comme il le dit, sa caravane amoureuse ne prétend rien, n'a aucun message à donner et n'a rien à vendre, si ce n'est d'exprimer un profond respect pour chaque être humain.
Ce projet "fou" il a essayé de le faire vivre, certains le prennent pour un pauv gars naïf, pensant que l'homme n'est qu'une marionnette manipulée sans prise sur sa destinée, comme il le dit. Alors il résiste face à cette démission. car il reste convaincu que la seule façon de faire grandir l'humanité c'est de la rendre amoureuse d'elle-même en montrant sa beauté et qu'il faut devenir ce que ce qu'on désire être.
"Nous sommes parfois maladroits, à cause de nos désirs. Dans certains pays le simple fait d'oser le désir, peut coûter la vie. En Europe nous ne lapidons pas les femmes, mais tant de culpabilité, tant de médisances, sur ceux qui osent la vie. Quand nous chavirons et trébuchons devant la beauté des êtres et des instants qui nous sont donnés, plutôt que de juger et condamner comme nous l'avons toujours fait, apprenons à avoir un regard ému devant l'expression de ces bouleversements qui nous rende si fragile. En la fragilité, se dissimule toute la grandeur de l'homme. Juger n'a jamais fait grandir personne. Par contre, cela a renforcé la peur d'oser l'autre, d'oser soi, d'oser la vie. Cela a renforcé l'hypocrisie et la culpabilité du monde. Du coup l'humain se révolte, se détruit, la colère et la rancoeur s'installent dans son coeur. L'ennemi est partout, c'est soi, c'est l'autre" Marc Vella
Voilà un homme qui a donné du sens à ce qu'il vit, chapeau bas !!!
Comme je l'ai rencontré il y a une semaine, lors d'un petit concert qu'il donnait tout simplement dans une médiathèque de ma ville, et que cet homme de 44 ans m'a tout simplement émue, épatée, par sa foi en la vie, ses convictions. que l'on pourrait croire utopistes, sa foi en l'humanité alors pourquoi pas vous le faire connaître..
Rendre l'humanité amoureuse d'elle-même en lui montrant sa beauté comme il dit, et qu'il ne reste pas les bras croisés à se lamenter sur le monde d'aujourd'hui mais qu'il essaie concrètement, à sa façon, à apporter un autre regard sur l'autre.
Alors je lui rends hommage à ma façon ici... j'ai envie de vous faire découvrir cet homme et vous envoyer cette lumière d'espoir en l'humanité.
En quoi consiste son projet ? En 2002, avec la participation du conseil général de Gironde, il part pour un "Paris-Dakar" avec son piano à queue, dans un autobus, afin de rencontrer des musiciens, des griots, djelis, soufis, etc et surtout les hommes, les femmes, des pays traversés. Une sorte de "Sésame" pour entrer dans le coeur des villes, dans le coeur des êtres.
7 hommes, un chauffeur organisateur, un chauffeur mécano, un réalisateur cinéma, un chef opérateur, un technicien piano, un guide mauritanien et un pianiste compositeur.Une aventure fabuleuse commençait... L'aventure de la rencontre de l'autre, dans sa différence et sa richesse...
Suite à cette première expérience, le Directeur de la Citram, emballé par ce projet, lui accorda deux autres bus et même plus, mais trois déjà lui demandaient une telle organisation ! Avec des copains, des bénévoles il transforma ces bus en de vrais camping-cars, pour pouvoir emmener avec lui des gens comme vous et moi, prêts à une telle aventure. Y-avait-il une sélection ? Qui allait partir avec lui ? Non pas une sélection suivant l'âge, le sexe, la qualification, non pas de CV, mais tout simplement avoir envie de donner aux autres, de partager, d'être là tout simplement prêts à rencontrer d'autres cultures, de vivre la rencontre, d'être vraiment à l'écoute de l'autre, avoir le sens de l'autre, c'est cela être vraiment artiste comme il le dit ! Quelle leçon ! Porter un regard sensible sur la différence, pas de jugement, mais juste exprimer l'émotion face à la beauté du monde, face à la beauté des êtres...
33 personnes partirent donc avec lui faire ce petit tour d'Europe, une mamy, un papy, deux enfants, de jeunes adultes, et là tout se mit en place très rapidement. Chacun trouva sa place dans cette organisation, chacun se révèla dans ses propres compétences souvent ignorées par manque d'occasion, ou tout simplement par des a prioris d'âge ou de capacités physiques, ou de formation spécifique.
Quand je l'ai rencontré, il revenait de Roumanie. Encore fatigué, mais prêt de nouveau à faire passer le message.
Quel accueil, toute sa petite troupe était invitée chaque soir à dîner, à goûter une confiture, une petite spécialité, chacun à la mesure de ses moyens, l'hospitalité vraie. Mais ce fut au Maroc où l'accueil fut le plus chaleureux, le plus enthousiaste.
En fait il raconte tous ses voyages dans son livre "le pianiste nomade" et dans un autre "Le funambule du ciel" sous forme de conte, il nous fait passer des leçons de vie.
Comme il le dit, sa caravane amoureuse ne prétend rien, n'a aucun message à donner et n'a rien à vendre, si ce n'est d'exprimer un profond respect pour chaque être humain.
Ce projet "fou" il a essayé de le faire vivre, certains le prennent pour un pauv gars naïf, pensant que l'homme n'est qu'une marionnette manipulée sans prise sur sa destinée, comme il le dit. Alors il résiste face à cette démission. car il reste convaincu que la seule façon de faire grandir l'humanité c'est de la rendre amoureuse d'elle-même en montrant sa beauté et qu'il faut devenir ce que ce qu'on désire être.
"Nous sommes parfois maladroits, à cause de nos désirs. Dans certains pays le simple fait d'oser le désir, peut coûter la vie. En Europe nous ne lapidons pas les femmes, mais tant de culpabilité, tant de médisances, sur ceux qui osent la vie. Quand nous chavirons et trébuchons devant la beauté des êtres et des instants qui nous sont donnés, plutôt que de juger et condamner comme nous l'avons toujours fait, apprenons à avoir un regard ému devant l'expression de ces bouleversements qui nous rende si fragile. En la fragilité, se dissimule toute la grandeur de l'homme. Juger n'a jamais fait grandir personne. Par contre, cela a renforcé la peur d'oser l'autre, d'oser soi, d'oser la vie. Cela a renforcé l'hypocrisie et la culpabilité du monde. Du coup l'humain se révolte, se détruit, la colère et la rancoeur s'installent dans son coeur. L'ennemi est partout, c'est soi, c'est l'autre" Marc Vella
Voilà un homme qui a donné du sens à ce qu'il vit, chapeau bas !!!
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Voici les 8 dernières réactions à ce commentaire
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pour les deux belles découvertes que je viens de faire grâce à toi
)
)et rien trouvé ! donc tu ne détournes en rien mon propos, tu y ajoutes une info très intéressante, et merci pour ceux que cela intéresse.
Ca m'agace, je cherche... je l'ai sur le bout de la langue... !
Merci pour ce com et je vais aller voirs son site
j'allais finit par croire que les comms de plus de 5 lignes devenaient interdits lol
j'ai entendu une interview de ce pianiste fort singulier: un regal.


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publié le 18 juin 06