1. Créez vos listes d'oeuvres et d'artistes préférés parmi + de 2 millions de références.
  2. Partagez vos goûts, émotions, réactions en cinéma, musique, lecture, médias.
  3. Rencontre des femmes et des hommes qui partagent vos passions.
Je lui envoie
une dédicace
Je l'ajoute
à mes amis
Je lui écris
Je chatte
avec elle
Idéal par temps tout gris
 Idéal par temps tout gris
rediger un nouveau commentaire sur Horton
catégorie : critique ou information sur l'oeuvre ou l'artiste
corps du commentaire en taille petitecorps du commentaire en taille moyennecorps du commentaire en taille grandeimprimer ce commentaireenvoyer ce commentaire à un ami
Il y a des jours où j’aimerais être ailleurs et nulle part. Débrancher oublier, m’oublier. Perdre la mémoire quelques temps, ne reconnaître plus personne. Ne pas être humaine, une poussière sans doute, un truc léger comme l’air, m’envoler dans les airs, n’attendre rien de personne, n’exiger même pas de moi…et si un gros éléphant se met en tête de venir me sauver moi la poussière !

Aussi petite que je sois, aussi insignifiante que je paraisse, lui m’entend, sent battre mon cœur, il me cueille, crie au monde entier -en tout les cas à son monde à lui- que j’existe, ses amis sont bizarres mais ils ont l’air si gentils alors je veux bien me laisser aller pour ne pas exploser en mille morceaux, perdre mes 96 filles et mon seul garçon et tous ceux qui ne croient que ce qu’ils entendent.

Pour ne pas me perdre, l’éléphant rigolo va jusqu’à me chercher au milieu de millions de fleurs roses et douces à regarder. Et pour enfin, libérer la vérité, il me dit de faire le plus de bruit possible, unir les sons les plus magiques sur des images délirantes, c’est de mon seul fils que vient l’idée, comme un « au secours » du fond de sa coquille il hurle un « éhoh !».

La pente est raide, elle le fût à monter, elle est douce au retour, un coup d’œil aux fauteuils, nous n’avons rien oublier, quelques rires dispersés se sont collés sur les murs, ma foi un bon moment nous avons passé devant l’écran de mon quartier. Je renoue petit à petit avec les plaisirs enfantins, un dessin animé aussi joli qu’une poésie puisque l’auteur a choisit de nous le conter en rimes. Tant pis pour les rides qu’un sourire niais va me laisser mais en rentrant je suis légère comme une poussière...

Partager sur Facebook
réactions : 5
lectures : 1151
votes : 2
Publier sur   Partager sur Scoopeo  Partager sur Digg  Partager sur Facebook  Partager sur Google  Partager sur Technorati  Partager sur del.icio.us  Partager sur blogmarks  Partager sur twitter 
Voici les 5 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
 09/04/08 à 21h08
nickel-chrome
Ca me fait penser que j'ai rendez vous avec le mien dimanche à Tanger.

Putain de vie, rien n'est simple avec des gamins qui vivent dans le monde et un pater qui fait pareil !

Génial de vie , on se voit que pour le plaisir !

Etre une poussière d'ac mais choisir le vent qui te porte c'est quand même mieux !

On peut tous choisir !

Faut du courage et de la volonté et on recrée le monde...

Biz à toi tu vas pouvoir le faire si tu crois en toi et pas dans le système.