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Dès les premières minutes, on sent bien que l'on est chez Ridley Scott ; la première bataille est en filiation directe avec Gladiator.

Et l'histoire (pas de grand mystère, c'est celle de Moïse) se déroule en nous offrant du bon spectacle et une bonne dualité Ramsès/Moïse, les deux frères de lait qui jouent à "je t'aime moi non plus"...

Puis Moïse part. C'est dans cet exil qu'il rencontre Dieu... ou pas. En effet, à partir de ce moment, on sent le partie pris des auteurs, la "modernité" du récit : Moïse et son histoire nous sont présentés de façon à permettre le doute et/ou une explication plus rationnelle. Moïse a-t'il vu Dieu ou est-ce une hallucination suite à un coup sur la tête ? Ce regard est intéressant et n'exclut, justement pas, l'acte de Foi de Moïse puis de son peuple, mais apporte quelques limites à la suite...

En effet, revenu en Egypte, on s'attend à un Moïse s'opposant verbalement à Ramsès, le "combat" entre les deux anciens frères... Ici, juste deux échanges, sans doute pour coller à une réalité plus historique : un exilé qui revient narguer plusieurs l'autorité de Pharaon a de grandes chances de finir exécuté dès la première (ou deuxième, si Ramsès est généreux) audience. Entre ces deux joutes verbales, le magnifique feux d'artifices des plaies d'Egypte, mais qui, sans les respirations d'échanges entre les deux leaders, perd un peu de sa saveur... Juste Pharaon et ses conseillers qui discutent des fléaux et en donnent des explications plausibles (toujours cette "modernité" du récit).
Reste alors la dixième plaie, celle par qui tout bascule, jusqu'au final, là encore, un peu décevant...

Donc Sir Ridley Scott nous livre un bon film, "à la Ridley Scott", mais qui pourra décevoir ceux habitués au classique, notamment au duel Moïse/Ramsès... D'autant plus dommage que ce film est dédié à Tony Scott, frère de Ridley.

Pour terminer, j'ai vu le film dans sa version 3D, mais qui n'apporte quasiment rien. Donc, ne bouder pas les séances 2D, sauf si vous êtes grand amateur 3D!
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Spécialiste de Nanars souvent Mécaniques et d'autant moins crédibles

Parole de Mécano !