Tout ce temps, j’étais derrière toi.
Presque à tes côtés. Si proche. À pouvoir te frôler la nuque du bout des doigts. À entendre ton souffle. À sentir ton cœur se contracter sous les coups de la souffrance.
J’étais derrière toi, à t’observer, à t’aimer, à t’aider. Même si tu ne l’as pas su, pas vu, pas compris. C’est moi qui ai poussé le destin en ta direction. Sauf que le destin n’a pas mon visage. Il ressemble à quelqu’un d’autre.
J’étais derrière toi, tu n’as pas tourné la tête.
J’aurais voulu être plus que ton ange gardien. J’aurais voulu être ton double, ta moitié, une partie de toi, une part de ta vie. Je resterai dans l’ombre. Anonyme. Je ne serai que ce petit coup de pouce ignoré mais indispensable.
Tu prends ton envol loin de moi, c’est naturel. Douloureux. Humain.
Je reste là, derrière. Sans qu’une seule fois ton regard ne se soit posé sur moi. Sans que tu imagines, ne serait-ce qu’un instant, ce que cela me coûte de te voir partir, de te laisser partir. Tu ne peux pas savoir. Et il ne faut pas que tu saches. Ne te retourne pas, surtout.
Laisse-moi derrière toi.
J’y resterai encore un moment, au cas où tu aies encore besoin de mon soutien.
C’est ma place habituelle. Je la connais. L’accepte. C’est ma vie.
Être derrière ceux que j’aime.
Que j’en souffre, là n’est pas la question.
Et quand, un jour, je me retournerai pour regarder derrière moi, j’y verrai quelqu’un. J’espère.
Presque à tes côtés. Si proche. À pouvoir te frôler la nuque du bout des doigts. À entendre ton souffle. À sentir ton cœur se contracter sous les coups de la souffrance.
J’étais derrière toi, à t’observer, à t’aimer, à t’aider. Même si tu ne l’as pas su, pas vu, pas compris. C’est moi qui ai poussé le destin en ta direction. Sauf que le destin n’a pas mon visage. Il ressemble à quelqu’un d’autre.
J’étais derrière toi, tu n’as pas tourné la tête.
J’aurais voulu être plus que ton ange gardien. J’aurais voulu être ton double, ta moitié, une partie de toi, une part de ta vie. Je resterai dans l’ombre. Anonyme. Je ne serai que ce petit coup de pouce ignoré mais indispensable.
Tu prends ton envol loin de moi, c’est naturel. Douloureux. Humain.
Je reste là, derrière. Sans qu’une seule fois ton regard ne se soit posé sur moi. Sans que tu imagines, ne serait-ce qu’un instant, ce que cela me coûte de te voir partir, de te laisser partir. Tu ne peux pas savoir. Et il ne faut pas que tu saches. Ne te retourne pas, surtout.
Laisse-moi derrière toi.
J’y resterai encore un moment, au cas où tu aies encore besoin de mon soutien.
C’est ma place habituelle. Je la connais. L’accepte. C’est ma vie.
Être derrière ceux que j’aime.
Que j’en souffre, là n’est pas la question.
Et quand, un jour, je me retournerai pour regarder derrière moi, j’y verrai quelqu’un. J’espère.
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Ceci dit, ma phrase était une boutade et je souhaite sincèrement tout le bonheur du monde au couple présidentiel, c'est juste que je ne le reconnais pas, lui, comme président.
Je ne puis me prononcer en ce qui concerne la précédente "première dame" de notre président, mais la "première dame" actuelle me paraît prendre toute la place. Elle semble avoir un besoin infini de reconnaissance. Elle fixe d'ailleurs pratiquement toujours l'objectif des photographes. Il est vrai qu'elle est très photogénique, mais cela ne me paraît pas suffisant pour prétendre à cette qualité.
Si c'est juste la peur de rester seuls qui motive les hommes, c'est un peu dommage. J'espère qu'il n'en est rien. Comment le saurais-je puisque je suis une femme ?
J'aurais tendance à penser, pour ma part, que le guide et le soutien sont réciproques dans un couple.
Si c'est juste la peur de rester seuls qui motive les hommes, c'est un peu dommage. J'espère qu'il n'en est rien. Comment le saurais-je puisque je suis une femme ?
J'aurais tendance à penser, pour ma part, que le guide et le soutien sont réciproques dans un couple.
...qui était derrière Sarko c'est retirée...Ce dernier à perdu quelques centimètres et ne parait plus à la hauteur. La femme est plus présente, je pense, dans la vie d'un homme, et ce, du début à la fin...J'ai entendu beaucoup hommes, vieillissants et peut être par peur de rester sans vrai guide est soutient; sinon, par peur de rester seul, dire qu'ils espéraient mourir avant leur femme...
Bah ! Il me semble que sans Aragorn, PCC ne serait plus tout à fait PCC. 
Il a sa petite musique à lui. Elle est un peu décalée, mais chacun voit midi à sa porte et elle ne me dérange pas. Sans compter qu'il était là bien avant moi alors, honneur aux anciens (si j'ose dire
).
Qui te dit qu'il n'a pas de pensée d'abord, hein ? Moi je suis à fond pour la libre circulation des idées, quelles qu'elles soient et contre le principe des listes noires. Ca me fait trop penser à Mc Carthy.

Il a sa petite musique à lui. Elle est un peu décalée, mais chacun voit midi à sa porte et elle ne me dérange pas. Sans compter qu'il était là bien avant moi alors, honneur aux anciens (si j'ose dire
Qui te dit qu'il n'a pas de pensée d'abord, hein ? Moi je suis à fond pour la libre circulation des idées, quelles qu'elles soient et contre le principe des listes noires. Ca me fait trop penser à Mc Carthy.
Il a que les mots... des petits mots qu'il a mis sur des petits tampons et il tamponne partout tant qu'il peut en dépit du sens (à défaut d'avoir une Sandie sur une Ferrari rouge...)
Aragorn, champion de l'amour...
Aragorn, champion de l'amour...
Pourrais-tu préciser ta pensée s'il te plaît ?
Et pourquoi n'y aurait-il pas un homme derrière chaque Grande Dame (et je ne parle pas de notre président et de sa "première dame") ? 
dit on pas que derrière chaque grand homme il y a une femme ?
M Le Maudit est l'un de mes films cultes et Peter Lorre a joué avec grand talent dans beaucoup d'entre eux : "Casablanca", "Arsenic et vieilles dentelles", "Le Faucon maltais"... Que de bons souvenirs !
Le livre de Nicolas Fargues n'est pas sur la mienne... 
C'est lui qui a écrit cela ? En tout cas, c'est très beau. Surtout : "Près de l'heure où les loups harcèlent ceux dont l'âme est en retard." Cela fait rêver... J'adore les loups.
C'est lui qui a écrit cela ? En tout cas, c'est très beau. Surtout : "Près de l'heure où les loups harcèlent ceux dont l'âme est en retard." Cela fait rêver... J'adore les loups.
tu vas lui faire peur
on perd beaucoup à la version sous-titrée...
y'avait bien longtemps...
...Et maintenant il est tard. près de l'heure où les loups harcèlent ceux dont l'âme est en retard. Mais elle sait, couchée sur le côté, derrieère lui dans la pénombre de cette petite pièce, avec en bruit de fond liquide la ville de Paris, que la sienne est de retour, du moins pour l'instant (comme dirait homère). Entièrement remorquée sur sonfil d'argent, et baignée de chaleur. Elle embrasse sa nuque endormie, et s'endort.
...mais pas désespérée. Poétisée juste ce qu'il faut.
Au-delà : "Tu recevras à proportion de ce que tu as donné". Mais pas du même. c'est le jeu du furet : on dépose quelque part -derrière le plus souvent- sa tendresse et on en trouve venant d'ailleurs, d'un(e) autre. Vous nous raconterez cette dernière ?
Au-delà : "Tu recevras à proportion de ce que tu as donné". Mais pas du même. c'est le jeu du furet : on dépose quelque part -derrière le plus souvent- sa tendresse et on en trouve venant d'ailleurs, d'un(e) autre. Vous nous raconterez cette dernière ?
... Pif.ine...tu restes derrière... derrière...
ça aide souvent... comme quand on apprend à un gosse à monter à vélo...
mais quoi ?
Retourne-toi, de temps en temps...
Faut pas avoir peur de tomber !
A mon avis, y aura quelqu'un comme toi... qui tiendra la selle... si besoin est...
ça aide souvent... comme quand on apprend à un gosse à monter à vélo...
mais quoi ?
Retourne-toi, de temps en temps...
Faut pas avoir peur de tomber !
A mon avis, y aura quelqu'un comme toi... qui tiendra la selle... si besoin est...
Les extraits
La première phrase
Ero dietro di te : tu sais ce que ça veut dire, en français ?
La phrase à retenir
Pour découvrir que je pouvais souffrir comme tout le monde et que ma soi-disant force mentale, mon soi-disant élégant détachement, ma soi-disant distance en toute circonstance, purement théorique, purement idéaliste, purement littéraire, que tout ça ne faisait pas le poids face à un vrai coup dans la gueule bien banal, franc et massif.
Morceau choisi
Bon, moi, à aucun moment je n'ai vraiment pensé à me faire prescrire du Prozac parce quej'ai, au fond, je crois, un égo surdimensionné qui me fait toujours me maintenir la tête hors de l'eau et toujours retomber sur mes pattes, quoi qu'il arrive. Mais aujourd' hui,j'ai compris qu'il y a des douleurs mentales qui sont trop fortes, trop lourdes à supporter, et qui, à la longue, peuvent vraiment finir par te faire lâcher prise. Et que, contre ces douleurs, la médecine occidentale a exploité des molécules qui peuvent te rendre la vie moins insupportable. Et qu'on aurait tort de s'en priver si l'on en a vraiment besoin, si c'est trop dur, si on n'a pas la force de faire autrement, si ça peut nous rendre moins malheureux. Et qu'il y a aucune honte à cela.
- éditeur : POL - date d'édition : 2006 -
Morceau choisi
Ce que je veux dire, c'est que, pendant la conversation, je sens qu'elle me scrute comme je la scrute, avec la même acuité discrète mais dense. Je sens qu'au-delà d'une réciproque attirance physique, au-delà des joutes superficielles de séduction, elle aussi cherche à m'identifier, je sens qu'elle traque chez moi la faute de goût mais dans l'espoir grandissant qu'il n'y en aura pas. Que, comme moi, entre prudence et incrédulité amusée, elle coche mentalement une à une les cases de tous les paramètres indispensables du type exceptionnel et qu'elle s'étonne autant que moi d'elle de le trouver en face, aujourd' hui, dans ce square, sur ce banc. C'est une nana vive, vivante, marrante, alerte, critique, pas narcissique, qui sait oublier qu'elle est belle, elle a de la repartie sans en faire trop non plus, je continue à prendre progressivement conscience de la beauté de ses traits. C'est bizarre, la beauté en face de soi, on ne s'en rend vraiment compte qu'après coup. Sur le moment, dans la conversation, tu sens juste qu'il se passe un truc qui te rend l'air léger, tu sens que tu te sens bien sans savoir pourquoi.
- page : 85 - éditeur : POL - date d'édition : 2006 -
Morceau choisi
Nous établissons ainsi, jour après jour, une relation à la fois virtuelle et sincère de mots, on met l'un et l'autre un point d'honneur à aller le plus loin possible dans la sincérité et l'auto-analyse de nos défauts respectifs, un peu comme si l'on voulait préparer un terrain nickel pour un avenir commun. Dans la journée, elle m'envoie par SMS des vers de Pessoa, elle me demande si je préfère la mer ou la montagne, les douches ou les bains, la voiture ou le train, sij'aime l'huile d'olive, les chiens, les filles qui se maquillent, les strings et le groupe Orishas. Je lui raconte mon enfance, les crépuscules de Tanambo au retour de la plage le dimanche, les pleines lunes énormes, les vents à décorner les zébus et l'odeur de la saison des pluies, je lui demande par SMS si elle préfère les frites ou les patates douces, si elle ne déteste pas trop le foot, si elle aime les hommes en costume-cravate et Debussy.
- page : 142 - éditeur : POL - date d'édition : 2006 -
La première phrase
Ero dietro di te : tu sais ce que ça veut dire, en français ?
La phrase à retenir
Pour découvrir que je pouvais souffrir comme tout le monde et que ma soi-disant force mentale, mon soi-disant élégant détachement, ma soi-disant distance en toute circonstance, purement théorique, purement idéaliste, purement littéraire, que tout ça ne faisait pas le poids face à un vrai coup dans la gueule bien banal, franc et massif.
Morceau choisi
Bon, moi, à aucun moment je n'ai vraiment pensé à me faire prescrire du Prozac parce quej'ai, au fond, je crois, un égo surdimensionné qui me fait toujours me maintenir la tête hors de l'eau et toujours retomber sur mes pattes, quoi qu'il arrive. Mais aujourd' hui,j'ai compris qu'il y a des douleurs mentales qui sont trop fortes, trop lourdes à supporter, et qui, à la longue, peuvent vraiment finir par te faire lâcher prise. Et que, contre ces douleurs, la médecine occidentale a exploité des molécules qui peuvent te rendre la vie moins insupportable. Et qu'on aurait tort de s'en priver si l'on en a vraiment besoin, si c'est trop dur, si on n'a pas la force de faire autrement, si ça peut nous rendre moins malheureux. Et qu'il y a aucune honte à cela.
- éditeur : POL - date d'édition : 2006 -
Morceau choisi
Ce que je veux dire, c'est que, pendant la conversation, je sens qu'elle me scrute comme je la scrute, avec la même acuité discrète mais dense. Je sens qu'au-delà d'une réciproque attirance physique, au-delà des joutes superficielles de séduction, elle aussi cherche à m'identifier, je sens qu'elle traque chez moi la faute de goût mais dans l'espoir grandissant qu'il n'y en aura pas. Que, comme moi, entre prudence et incrédulité amusée, elle coche mentalement une à une les cases de tous les paramètres indispensables du type exceptionnel et qu'elle s'étonne autant que moi d'elle de le trouver en face, aujourd' hui, dans ce square, sur ce banc. C'est une nana vive, vivante, marrante, alerte, critique, pas narcissique, qui sait oublier qu'elle est belle, elle a de la repartie sans en faire trop non plus, je continue à prendre progressivement conscience de la beauté de ses traits. C'est bizarre, la beauté en face de soi, on ne s'en rend vraiment compte qu'après coup. Sur le moment, dans la conversation, tu sens juste qu'il se passe un truc qui te rend l'air léger, tu sens que tu te sens bien sans savoir pourquoi.
- page : 85 - éditeur : POL - date d'édition : 2006 -
Morceau choisi
Nous établissons ainsi, jour après jour, une relation à la fois virtuelle et sincère de mots, on met l'un et l'autre un point d'honneur à aller le plus loin possible dans la sincérité et l'auto-analyse de nos défauts respectifs, un peu comme si l'on voulait préparer un terrain nickel pour un avenir commun. Dans la journée, elle m'envoie par SMS des vers de Pessoa, elle me demande si je préfère la mer ou la montagne, les douches ou les bains, la voiture ou le train, sij'aime l'huile d'olive, les chiens, les filles qui se maquillent, les strings et le groupe Orishas. Je lui raconte mon enfance, les crépuscules de Tanambo au retour de la plage le dimanche, les pleines lunes énormes, les vents à décorner les zébus et l'odeur de la saison des pluies, je lui demande par SMS si elle préfère les frites ou les patates douces, si elle ne déteste pas trop le foot, si elle aime les hommes en costume-cravate et Debussy.
- page : 142 - éditeur : POL - date d'édition : 2006 -
suis très déçue, 15 ans qu'j'ai pas la télé, quel choc !


J'ai comme l'impression que tu as un petit quelque chose contre la rubrique "création littéraire"... 

L'idée était bien jolie, pourtant. 
quand même, y'a des limites 

Ou alors un Tango avec le Frigo de Darty? ^^
(je private joke si je veux et vous z'avez qu'à suivre : http://carnetnoee.blogspot.com/2008/06/verte-je-suis.html
uh uh uh)
(je private joke si je veux et vous z'avez qu'à suivre : http://carnetnoee.blogspot.com/2008/06/verte-je-suis.html
uh uh uh)
j'adore l'histoire d'Orphée et son Eurydice, des souvenirs d'une vieille prof de latin charmante...
alors comme ça, on critique des poétesses à la rime riche ????
t'sais, quand c'est trop riche, y'a plus qu'à s'taire...
alors comme ça, on critique des poétesses à la rime riche ????
t'sais, quand c'est trop riche, y'a plus qu'à s'taire...

j'ai failli demander à fjude ton numéro de carte pour te faire envoyer des fleurs... t'qu'à voir 

"d'une certaine façon", sans S, c'est mieux.
C'est bien pour ça que je n'ai pas mis "création littéraire" !

C'est bien pour ça que je n'ai pas mis "création littéraire" !

J'ai pas mis "création littéraire" parce que ça me paraît bien trop pompeux pour les petits textes postés ici, mais bon... faut pas croire non plus que c'est ma vie, hein, là au-dessus !

Juste un p'tit truc comme ça, plus ou moins en rapport avec le bouquin de Nicolas Fargues, d'une certaines façon... Une idée qui me trottinait dans la tête, et l'envie de mettre des mots dessus.
Voilà tout.
Pas d'affolement donc ! Je ne suis que l'ombre de moi-même, et y'a du taf.

Juste un p'tit truc comme ça, plus ou moins en rapport avec le bouquin de Nicolas Fargues, d'une certaines façon... Une idée qui me trottinait dans la tête, et l'envie de mettre des mots dessus.
Voilà tout.
Pas d'affolement donc ! Je ne suis que l'ombre de moi-même, et y'a du taf.

Mais je ne sais pas ce qui justifie cette souffrance et ce sacrifice.
Au lieu de jeter un regard derrière soi dans l 'espoir de voir quelqu'un, ne serait-il pas mieux de saisir le bonheur qui est là, à portée de la main?
Tou comme Mystic, je ne voudrais être l 'ombre de personne, je déteste le proverbe arabe qui dit " Derrière tout grand homme, il y a une femme", je préfère qu'elle soit à côté, et non comme une bête qui se contente de suivre par derrière.
Pif.ine, si c 'était moi qui étais derrière toi, je t'aurais poussée pour que tu tombes dans ses bras. Des fois, il faut donner un coup de pousse au destin.
Au lieu de jeter un regard derrière soi dans l 'espoir de voir quelqu'un, ne serait-il pas mieux de saisir le bonheur qui est là, à portée de la main?
Tou comme Mystic, je ne voudrais être l 'ombre de personne, je déteste le proverbe arabe qui dit " Derrière tout grand homme, il y a une femme", je préfère qu'elle soit à côté, et non comme une bête qui se contente de suivre par derrière.
Pif.ine, si c 'était moi qui étais derrière toi, je t'aurais poussée pour que tu tombes dans ses bras. Des fois, il faut donner un coup de pousse au destin.
11/06/08 à 20h33
la_petite_850
le bitume.
Les vacances, ça pue ! (surtout les miennes, heureusement qu'elles sont encore loin, j'les sens pas encore.... grrrrrrrrrrrrrr !)


Je pense aussi au blues des animateurs de clubs de vacances,
entre 2 fournées de vacanciers.
Autre chose est évoqué ici ?
tsss, des sornettes.

entre 2 fournées de vacanciers.
Autre chose est évoqué ici ?
tsss, des sornettes.

ne signifie pas être en dessous mais à côté....
en se retournant... tu verras qu'il est à tes côtés...pas derrière ... juste là..... 
en se retournant... tu verras qu'il est à tes côtés...pas derrière ... juste là..... 

11/06/08 à 20h19
les vacances passent, ... et en septembre, hop, une nouvelle cargaison déboule !
Parler boulot ici, c'est pas une vie.

Parler boulot ici, c'est pas une vie.

j'aurais pu citer mes sources, bien ouej (sympa, j'te retiens, p'r'une fois qu'j'pouvais esbrouffer un poil !)
qu'est-ce que c'est bien c'qu'elle a écrit... (l'honnêteté faite femme ! ça vous rappelle qque chose ???
)
qu'est-ce que c'est bien c'qu'elle a écrit... (l'honnêteté faite femme ! ça vous rappelle qque chose ???
)Y a pas de raison de toujours s'retrouver derrière, on peut se r'trouver en dessus, au dessous, sur le côté.... 
Non mais c'est quoi, c't'embrouille ! Pif.ine, ton soleil est au zénith, y'a pas d'ombre qui tienne à ta hauteur (d'âme)...
Donc, celui qu'est capable de laisser des trésors pareils derrière lui mérite pas la moindre attention CQFD
Me too, Agrr et Handy, ça sentait le lardon qui part se faire griller ailleurs (arggggl pour quand ça arrivera...)
Hé Pif.ine 18h21, on s'en fout que tu nous aimes en général, on veut juste ton affection en particulier
Hem, hem... Bon, moi aussi j'aime les pouêts... hein !
Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie ;
J'ai chaud extrême en endurant froidure :
La vie m'est et trop molle et trop dure.
J'ai grands ennuis entremêlés de joie.
Tout à un coup je ris et je larmoie,
Et en plaisir maint grief tourment j'endure ;
Mon bien s'en va, et à jamais il dure ;
Tout en un coup je sèche et je verdoie.
Ainsi Amour inconstamment me mène ;
Et, quand je pense avoir plus de douleur,
Sans y penser je me trouve hors de peine.
Puis, quand je crois ma joie être certaine,
Et être au haut de mon désiré heur,
Il me remet en mon premier malheur.
Et puis encore...
Baise m'encor, rebaise-moi et baise
Donne m'en un de tes plus savoureux
Donne-m'en un de tes plus amoureux;
Je t'en rendrai quatre plus chauds que braise.
Las te plains-tu ? ça que ce mal j'apaise,
En t'en donnant dix autres doucereux,
Ainsi mêlant nos baisers tant heureux
Jouissons-nous l'un de l'autre à notre aise.
Lors double vie à chacun en suivra
Chacun en soi et son ami vivra
Permets m'Amour penser quelque folie ;
Toujours suis mal, vivant discrètement,
Et ne puis donner contentement,
Si hors de moi ne fais quelque saillie.
(suffit de trouver cestuy-là qui conquit la toison...
)
allez, belle soirée, la Pif

Non mais c'est quoi, c't'embrouille ! Pif.ine, ton soleil est au zénith, y'a pas d'ombre qui tienne à ta hauteur (d'âme)...
Donc, celui qu'est capable de laisser des trésors pareils derrière lui mérite pas la moindre attention CQFD
Me too, Agrr et Handy, ça sentait le lardon qui part se faire griller ailleurs (arggggl pour quand ça arrivera...)
Hé Pif.ine 18h21, on s'en fout que tu nous aimes en général, on veut juste ton affection en particulier

Hem, hem... Bon, moi aussi j'aime les pouêts... hein !
Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie ;
J'ai chaud extrême en endurant froidure :
La vie m'est et trop molle et trop dure.
J'ai grands ennuis entremêlés de joie.
Tout à un coup je ris et je larmoie,
Et en plaisir maint grief tourment j'endure ;
Mon bien s'en va, et à jamais il dure ;
Tout en un coup je sèche et je verdoie.
Ainsi Amour inconstamment me mène ;
Et, quand je pense avoir plus de douleur,
Sans y penser je me trouve hors de peine.
Puis, quand je crois ma joie être certaine,
Et être au haut de mon désiré heur,
Il me remet en mon premier malheur.
Et puis encore...
Baise m'encor, rebaise-moi et baise
Donne m'en un de tes plus savoureux
Donne-m'en un de tes plus amoureux;
Je t'en rendrai quatre plus chauds que braise.
Las te plains-tu ? ça que ce mal j'apaise,
En t'en donnant dix autres doucereux,
Ainsi mêlant nos baisers tant heureux
Jouissons-nous l'un de l'autre à notre aise.
Lors double vie à chacun en suivra
Chacun en soi et son ami vivra
Permets m'Amour penser quelque folie ;
Toujours suis mal, vivant discrètement,
Et ne puis donner contentement,
Si hors de moi ne fais quelque saillie.
(suffit de trouver cestuy-là qui conquit la toison...
)allez, belle soirée, la Pif

ces mois que j'ai passé à "veiller" de loin sur Monsieur S... qui ne le saura jamais, et qui s'en ficherait sûrement, d'ailleurs...
J'ai failli écrire quelque chose d'approchant.
Pour ma part, je n'aimerais être l'ombre de personne.
Et tu n'as rien d'une petite souris grise, ni même blanche d'ailleurs !
Pour ma part, je n'aimerais être l'ombre de personne.
Et tu n'as rien d'une petite souris grise, ni même blanche d'ailleurs !

Pour ce qui est d style, je suis sous le charme. 
Pour ce qui est du fond, je ne pourrais pas mieux dire que Folleavoine.
On ne peut s'empêcher de penser à la chanson de Brel, bien sûr :
"Laisse moi devenir l’ombre de ta main L’ombre de ton chien" à une différence près, toi tu ne dis pas "ne me quitte pas", mais "Pars". Autre belle chanson, de Jacques Higelin, cette fois :
"Pars, surtout ne te retourne pas
Pars, fais ce que tu dois faire sans moi
Quoiqu'il arrive je serai toujours avec toi
Alors pars et surtout ne te retourne pas
Oh pars... mais l'enfant
L'enfant il est là il est avec moi
C'est drôle quand il joue il est comme toi
Impatient
Il a du coeur, il aime la vie
Et la mort ne lui fait pas peur
Alors pars
Surtout ne te retourne pas
Oh pars
Mais qu'est ce que t'as
Oh pars et surtout reviens-moi vite"
Pour ce qui est du fond, je ne pourrais pas mieux dire que Folleavoine.
On ne peut s'empêcher de penser à la chanson de Brel, bien sûr :
"Laisse moi devenir l’ombre de ta main L’ombre de ton chien" à une différence près, toi tu ne dis pas "ne me quitte pas", mais "Pars". Autre belle chanson, de Jacques Higelin, cette fois :
"Pars, surtout ne te retourne pas
Pars, fais ce que tu dois faire sans moi
Quoiqu'il arrive je serai toujours avec toi
Alors pars et surtout ne te retourne pas
Oh pars... mais l'enfant
L'enfant il est là il est avec moi
C'est drôle quand il joue il est comme toi
Impatient
Il a du coeur, il aime la vie
Et la mort ne lui fait pas peur
Alors pars
Surtout ne te retourne pas
Oh pars
Mais qu'est ce que t'as
Oh pars et surtout reviens-moi vite"
Vu le soin ménager dont travaillé je suis,
Vu l'importun souci qui sans fin me tourmente,
Et vu tant de regrets desquels je me lamente,
Tu t'ébahis souvent comment chanter je puis.
Je ne chante, Magny, je pleure mes ennuis,
Ou, pour le dire mieux, en pleurant je les chante;
Si bien qu'en les chantant, souvent je les enchante :
Voilà pourquoi, Magny, je chante jours et nuits.
Ainsi chante l'ouvrier en faisant son ouvrage,
Ainsi le laboureur faisant son labourage,
Ainsi le pèlerin regrettant sa maison,
Ainsi l'aventurier en songeant à sa dame,
Ainsi le marinier en tirant à la rame,
Ainsi le prisonnier maudissant sa prison.
( Hem, si ça peut te donner du coeur à l'ouvrage....)
Vu l'importun souci qui sans fin me tourmente,
Et vu tant de regrets desquels je me lamente,
Tu t'ébahis souvent comment chanter je puis.
Je ne chante, Magny, je pleure mes ennuis,
Ou, pour le dire mieux, en pleurant je les chante;
Si bien qu'en les chantant, souvent je les enchante :
Voilà pourquoi, Magny, je chante jours et nuits.
Ainsi chante l'ouvrier en faisant son ouvrage,
Ainsi le laboureur faisant son labourage,
Ainsi le pèlerin regrettant sa maison,
Ainsi l'aventurier en songeant à sa dame,
Ainsi le marinier en tirant à la rame,
Ainsi le prisonnier maudissant sa prison.
( Hem, si ça peut te donner du coeur à l'ouvrage....)
Et derrière elle il y a son épouse.
(Groucho MARX)
(Groucho MARX)
Oui mais moi j'aime pas les enfants alors bon...
Déjà que je ne sais pas trop si j'aime les gens, d'une manière générale...
Déjà que je ne sais pas trop si j'aime les gens, d'une manière générale...

Tu me fais penser aux "Ailes du désir".
Tiens, ça me fait penser à un passage de "Tout le monde dit I love you" où Woody Allen souffle dans la nuque de Julia Roberts, assis au bord d'un canal vénitien, parce qu'il a appris que c'était un de ses fantasmes...
dans les moments de grosse fatigue... je me dis que la vie par procuration, ce doit être parfois reposant...
Puis ensuite, je réalise qu'écouter du JJGoldman à longueur de journée, ça me plomberait encore plus le moral, alors je sors de l'ombre !

Puis ensuite, je réalise qu'écouter du JJGoldman à longueur de journée, ça me plomberait encore plus le moral, alors je sors de l'ombre !

Alors, c'est-y toi la Pifpointine qui me souffle dans le cou ?
C'est-y donc que tu m'aimes !
Ben v'là aut'chose...
Oui, bon, OK, OK, je sors...
C'est-y donc que tu m'aimes !
Ben v'là aut'chose...
Oui, bon, OK, OK, je sors...
Je retiens précieusement ce livre et son auteur.
C'est étrange, en lisant ton texte j'ai traduite le regard d'un adulte sur l'enfant.
C'est étrange, en lisant ton texte j'ai traduite le regard d'un adulte sur l'enfant.
sont des êtres très attachants....
et je ne peux qu'acquiescer à ta question....
et je ne peux qu'acquiescer à ta question....
être derrière, des fois, pour quelqu'un, pour quelqu'une, oui, d'accord, oui, bien sûr. Enfin... pour un très petit, pour un très fragile, oui... des fois.
mais ça :
"C’est ma place habituelle. Je la connais. L’accepte. C’est ma vie.
Être derrière ceux que j’aime. "
ça, noooooooon !
personne n'est fait pour ça, une vie d'ombre-de-ton-ombre ! Tout le monde a droit, a besoin, d'être pas toujours derrière, d'être devant, des fois, puis à côté, bras dessus bras dessous, et pas seulement "un jour", mais là, maintenant.
sûr que oui, là est la question, que tu en souffres !
mais ça :
"C’est ma place habituelle. Je la connais. L’accepte. C’est ma vie.
Être derrière ceux que j’aime. "
ça, noooooooon !
personne n'est fait pour ça, une vie d'ombre-de-ton-ombre ! Tout le monde a droit, a besoin, d'être pas toujours derrière, d'être devant, des fois, puis à côté, bras dessus bras dessous, et pas seulement "un jour", mais là, maintenant.
sûr que oui, là est la question, que tu en souffres !
Hébé, ça promet d'attirer le lecteur, ça, c'est sûr ! ^^
j'ai d'abord cru que tu avais encore croisé ma star de frangin dans un endroit improbable ^^
et puis en lisant le texte... ça m'a fait pensé à La fille du 5e de Mister Douglas Kennedy.
Pifine faudrait que tu nous écrives un roman pour de vrai, je suis sûre que ce serait terrible !
et puis en lisant le texte... ça m'a fait pensé à La fille du 5e de Mister Douglas Kennedy.
Pifine faudrait que tu nous écrives un roman pour de vrai, je suis sûre que ce serait terrible !
se lit d'une traite. Une sacrée claque, en ce qui me concerne, quand je l'ai reposé.
Résumé du livre qui ne m'appartient pas
"C'est dans la trentaine que la vie m'a sauté à la figure. J'ai alors cessé de me prendre pour le roi du monde et je suis devenu un adulte comme les autres, qui fait ce qu'il peut avec ce qu'il est. J'ai attendu la trentaine pour ne plus avoir à me demander à quoi cela pouvait bien ressembler, la souffrance et le souci, la trentaine pour me mettre, comme tout le monde, à la recherche du bonheur. Qu'est-ce qui s'est passé ? Je n'ai pas connu de guerre, ni la perte d'un proche, ni de maladie grave, rien. Rien qu'une banale histoire de séparation et de rencontre."
"C'est dans la trentaine que la vie m'a sauté à la figure. J'ai alors cessé de me prendre pour le roi du monde et je suis devenu un adulte comme les autres, qui fait ce qu'il peut avec ce qu'il est. J'ai attendu la trentaine pour ne plus avoir à me demander à quoi cela pouvait bien ressembler, la souffrance et le souci, la trentaine pour me mettre, comme tout le monde, à la recherche du bonheur. Qu'est-ce qui s'est passé ? Je n'ai pas connu de guerre, ni la perte d'un proche, ni de maladie grave, rien. Rien qu'une banale histoire de séparation et de rencontre."
il est des gens dont on aimerait être l'ombre, n'est-ce pas ? 
Sinon, je peux aussi me déguiser en 'tite souris...

Sinon, je peux aussi me déguiser en 'tite souris...
c'est l'ombre indissociable de la personne qui se trouve devant... 

Pas celle qui est prônée à longueur de coms mais pas appliquée !
Voltuan, un minimun de décence, tu comprends ?
( pardon, Pif.ine, pas attendu ton feu vert , mais trop c'est trop
)
Voltuan, un minimun de décence, tu comprends ?
( pardon, Pif.ine, pas attendu ton feu vert , mais trop c'est trop
) Tu es ici chez toi.


Tu permets, Pif.ine ?
où les gens qui te mettent en liste noire se croient autorisés à venir réagir sous tes commentaires... Grandiose.
En même temps, ça me permet de sourire un peu de voir ta tronche ici, Voltuan, bien que je n'en aie décidément pas l'envie.
En même temps, ça me permet de sourire un peu de voir ta tronche ici, Voltuan, bien que je n'en aie décidément pas l'envie.
et que quelq'un s'occupe un peu de toi aussi
c'est trop bô....
voilà, je pleure...
(purée, ça mérite tellement mieux que 5 étoiles!)
voilà, je pleure...
(purée, ça mérite tellement mieux que 5 étoiles!)

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Pif.ine
publié le 11 juin 08