Comme n’importe quel môme normalement constitué, j’ai été élevé au bon lait et aux contes de fées, mais les fées c’était pas trop mon truc. Vous allez dire, normal, tu sentais peut-être déjà que tu préférais le prince charmant. Et là vous vous trompez lourdement. Parce que je préférais les sorcières, surtout celle dans Hansel et Gretel.
Je précise que ce bref commentaire est une métaphore pleine de sens caché. Et je continue. Je disais quoi ? Ah oui, les sorcières. Ces femmes fascinantes. J’avais un tout petit projecteur de diapos. C’était un gadget à monter soi-même dans Pif Gadget, mais ça marchait, et je me projetais la sorcière de Blanche Neige sur la porte de ma chambre. Quelle beauté, pensais-je.
Le hic, c’est que ma grande sœur me disait que les sorcières existaient pour de bon, et donc je la croyais, je gobais l’info.
Elle me disait que la voisine, Madame Dupé, trois maisons plus loin, en était une. Et pire encore, qu’elle transformait les petits garçons en cornichons. Et donc un jour, après avoir surveillé le départ de Madame Dupé, qui allait faire sa permanente, elle m’entraîne quasi de force chez cette dame. Vous pensez si mon cœur bat lorsque nous contournons la maison par le jardin, sur la pointe des pieds. Ce qu’elle veut me montrer est dans cuisine, il suffit de regarder par la porte fenêtre. Alors, tu les vois les bocaux de cornichons ? Oui, je les vois, c’est bien la preuve indubitable.
Aujourd’hui, tel David Vincent, je sais qu’elles existent. Qu’elles nous ressemblent et ont l’intention de nous nuire. Elles nous tendent de belles pommes lisses. Notre nom est même écrit dessus. La seule façon de tuer le ver puant qui y dort est d’entrer dedans, à l’intérieur, et ensuite, c’est à chacun de voir, mais c’est un problème qui va devoir trouver une solution, parce que jusqu’à preuve du contraire, on choisit les miroirs dans lesquels on veut se refléter.
Ce qui m’amène, pour poursuivre et pour noyer le poisson, à enchaîner très logiquement sur Alice dans de l’autre côté du miroir. Et donc ça commence comme ça, qu’Alice se mordille les doigts en se demandant si c’est le chaton noir qui a commencé le premier, ou bien le chaton blanc. Vous me comprenez ? Agir de l’intérieur… De l’autre côté du miroir.
Je précise que ce bref commentaire est une métaphore pleine de sens caché. Et je continue. Je disais quoi ? Ah oui, les sorcières. Ces femmes fascinantes. J’avais un tout petit projecteur de diapos. C’était un gadget à monter soi-même dans Pif Gadget, mais ça marchait, et je me projetais la sorcière de Blanche Neige sur la porte de ma chambre. Quelle beauté, pensais-je.
Le hic, c’est que ma grande sœur me disait que les sorcières existaient pour de bon, et donc je la croyais, je gobais l’info.
Elle me disait que la voisine, Madame Dupé, trois maisons plus loin, en était une. Et pire encore, qu’elle transformait les petits garçons en cornichons. Et donc un jour, après avoir surveillé le départ de Madame Dupé, qui allait faire sa permanente, elle m’entraîne quasi de force chez cette dame. Vous pensez si mon cœur bat lorsque nous contournons la maison par le jardin, sur la pointe des pieds. Ce qu’elle veut me montrer est dans cuisine, il suffit de regarder par la porte fenêtre. Alors, tu les vois les bocaux de cornichons ? Oui, je les vois, c’est bien la preuve indubitable.
Aujourd’hui, tel David Vincent, je sais qu’elles existent. Qu’elles nous ressemblent et ont l’intention de nous nuire. Elles nous tendent de belles pommes lisses. Notre nom est même écrit dessus. La seule façon de tuer le ver puant qui y dort est d’entrer dedans, à l’intérieur, et ensuite, c’est à chacun de voir, mais c’est un problème qui va devoir trouver une solution, parce que jusqu’à preuve du contraire, on choisit les miroirs dans lesquels on veut se refléter.
Ce qui m’amène, pour poursuivre et pour noyer le poisson, à enchaîner très logiquement sur Alice dans de l’autre côté du miroir. Et donc ça commence comme ça, qu’Alice se mordille les doigts en se demandant si c’est le chaton noir qui a commencé le premier, ou bien le chaton blanc. Vous me comprenez ? Agir de l’intérieur… De l’autre côté du miroir.
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Tiens, tout cela me fait penser à Bruno Bettelheim, quand on pense qu'il n'y a rien de plus morbide, agressif, erotique voir pornographique que les susdits contes de fées, le monde dans lequel on vit est un vrai conte de fées (dixit) (normal on a le nain grincheux comme President)
figure-toi que je réfléchissais à l'idée d'un com où je dialoguerais justement avec ma marraine, le Fée Delphine. ... Et merci pour le spécial, ça m'arrive de me le chanter tout seul quand je me rase;
de peau d'âne, tout courts
pour ceux qui aiment fredonner
pour les gourmands
http://www.youtube.com/watch?v=8AWjdSVFerY&feature=related
et pour brian special :
http://www.youtube.com/watch?v=nfdDn1qdSb8&feature=related
pour ceux qui aiment fredonner
pour les gourmands
http://www.youtube.com/watch?v=8AWjdSVFerY&feature=related
et pour brian special :
http://www.youtube.com/watch?v=nfdDn1qdSb8&feature=related
dans le plat
et e film est extraordinaire.
jean marais était diablement attirant dans son rôle de papa pervers, catherine deneuve une vraie princesse de conte, le prince un peu fade (mais normal il est souvent fade dans les contes de fées, n'est ce pas) et comme brian j'aimais la légereté et les tenues légères de delphine seyrig (et quand ils ont rajouté la couleur ah ah le mauve de ses tenues vaporeuses)
et j'oubliais la chanson du gâteau et la la la ... la la la la la la
et e film est extraordinaire.
jean marais était diablement attirant dans son rôle de papa pervers, catherine deneuve une vraie princesse de conte, le prince un peu fade (mais normal il est souvent fade dans les contes de fées, n'est ce pas) et comme brian j'aimais la légereté et les tenues légères de delphine seyrig (et quand ils ont rajouté la couleur ah ah le mauve de ses tenues vaporeuses)
et j'oubliais la chanson du gâteau et la la la ... la la la la la la
madame Dupé ne mangeait que les cornichons fait à base de petit garçon tout frais. C'était facile pour elle de les attirer chez elle : elle avait une jolie mare avec des nénuphars, des poissons rouges , et tu veux un sucre d'orge, mon petit ?
j'attends d'être changée en cornichonne, qu'on m'enfile dans une pomme vereuse afin que mon suc gastrique se déverse sur l'immondice infiltrée...
Et si c'était moi le ver ? Faut que j'aille voir ça dans une glace bien propre...
Et si c'était moi le ver ? Faut que j'aille voir ça dans une glace bien propre...
je me suis toujours dit que je le lirai, mais je dois d'abord quitter la maison de pain d'épice. Ma fée favorite, c'est Delphine Seyrig dans Peau d'Ane.
Il en a fait un livre de la psychanalyse des contes de fées. Bruno Bettelheim est très décrié : on prétend qu'il était pervers, pédophile.
Il a fondé l'école orthogénique de Chicago.
Il a écrit un livre merveilleux : "le coeur conscient" où il retrace sa brève détention en camp de concentration en 1938, ou comment survivre dans des conditions extrêmes. Aucun pathos.
A un âge très avancé, il a mis fin à ses jours.
Les contes de fées, nous en avons besoin. Il bercent notre enfance. Mieux vaut ne pas trop les analyser, tout comme toute création. La vie se charge de nous montrer les fées et les sorcières. La lecture de ces contes nous aidera à décoder les bons et les méchants, le machiavelisme, l'ambivalence des sentiments, la perversité, le cauchemar ou le rêve.
Il a fondé l'école orthogénique de Chicago.
Il a écrit un livre merveilleux : "le coeur conscient" où il retrace sa brève détention en camp de concentration en 1938, ou comment survivre dans des conditions extrêmes. Aucun pathos.
A un âge très avancé, il a mis fin à ses jours.
Les contes de fées, nous en avons besoin. Il bercent notre enfance. Mieux vaut ne pas trop les analyser, tout comme toute création. La vie se charge de nous montrer les fées et les sorcières. La lecture de ces contes nous aidera à décoder les bons et les méchants, le machiavelisme, l'ambivalence des sentiments, la perversité, le cauchemar ou le rêve.
même à Tanger, qu'est-ce que Berlin me manque!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Merci pour le message en douce. J'adore les visiteurs incognito, les entremetteuses, et les copines qui se protistuent pour moi. Si tu as besoin que je fasse la pute un jour pour toi, tu n'as qu'à siffler
oops j'essayais de comprendre le sens caché ....sinon j'adore les cornichons, mais plutôt ceux à la russe !
Sympa ton divan de psy
Sympa ton divan de psy
c'est un truc récurrent sur PCC!
A croire qu'on a tous envie de tester ce que ça ferait d'être dans une autre peau, ne serait-ce qu'un jour...
(bon, là, ça reste très très symbolique comme changement de sexe, quand même)
Sinon, j'ai pas compris le glissement vers Alice... ça a à voir avec l'ADSL?
A croire qu'on a tous envie de tester ce que ça ferait d'être dans une autre peau, ne serait-ce qu'un jour...
(bon, là, ça reste très très symbolique comme changement de sexe, quand même)Sinon, j'ai pas compris le glissement vers Alice... ça a à voir avec l'ADSL?
je suis ON STRIKE
Tiens j'ai décidé de me faire un kdo pour mon anniv. "je suis mon homme" et l'homme que je suis aujourd'hui va me faire un kdo.
Il y a un peu de magie dans tout cela, non ? J'agis de l'intérieur !?
Tiens j'ai décidé de me faire un kdo pour mon anniv. "je suis mon homme" et l'homme que je suis aujourd'hui va me faire un kdo.
Il y a un peu de magie dans tout cela, non ? J'agis de l'intérieur !?
un sourire d'Agrion, une journée à marquer dune pierre blanche. J'hésite à faire un com qui aurait pour titre le "Le Tour Infernal", après tout puisque tout le monde change de sexe. Allez, je le fais pas. Je donne le titre, je cède mon tour. Je me mets ON STRIKE.
28/06/08 à 10h41
... rien de tel que les sorcières et les succubes... 



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brianRobert
publié le 28 juin 08