Déjà inscrit(e) ?
Un soir lytique ou un fumeux matin, chacun peut se découvrir une raison de griller : la pomme de terre, le « c’est assez », le désir d’avoir une porte de derrière ou celui d’ouvrir une fenêtre azurée, le spectre du gouffre des couleurs, la rondeur carminée d’un soleil posé sur les horizons lointains.
Le hic , c’est qu’un cri de grillon dans la cheminée n’est jamais applaudit de concert par une armada de chats de gouttière errants, alertés par l’odeur alléché du poisson fumé s’échappant d’un oculus entr’ouvert .Celui qui se croit délivré d’un carambolage de bûche en plein purgatoire, et retombant en tison rougeoyant à l’endroit d’une antenne délicate et trop sensible se trouve bien souvent happé par les vents verticaux qui entrainent des souffles chauds dans les conduits asphyxiants et mal entretenus .
L’esprit abbébrélien ne lui était pas étranger ,notre grillon aurait pu crachoter en sautillant à l’instar d’un Saint-Augustin enflammé qui savait bouillir à gros bouillon à la chaudière des amours honteuses- où il souhaitait être pris blanc comme neige, mais n’a pas voulu être arrosé sur sa douceur angélique par le fiel de la bonté du maître des potages à la renverse .
Son amour aurait aimé carillonner joyeusement.
Epatant thèorème de tour d’horloge , qui ne lui interdisait pas de se griller les élytres.
Il trouvait ainsi, dans une retraite bordée d’ oriflammes flambant neufs, le moyen d’échapper aux biens injustes feux des événements noircis sur papiers glacés, ou d’une situation fouille-merde sans remède hilarant dégazéifiant.
Approfondissant certains traitements de fond de marmites, de notre poêle à gratter à votre poêle à mazout, notre grillon avait expérimenté les différentes formes de grille à fumette.
Cela allait de l’argument de bâton , réfléchi et intrinséquement fumigène, à la bluette baguette poêtique et légère, même pas suffocante …
au soleil de minuit , comment ne pas hurler alors , amis dauphinets et dauphinettes, « vive la grille ! »
il agissait ainsi , quand il distinguait dans les prairies des volubiles amours enfantines des papillons argentés , il stridulait , car il n’accordait aucun puissant pouvoir aux brillances des plus vives couleurs du papillon orgueilleux , il stridulait, car en fin de compte , il en coûtait trop cher de briller dans les prairies enfantesques .
Il avait donc abandonné son confort troglodyte à flanc de coteaux, pour se rendre sur un tas de cendres incandescentes.
Il avait vu passer des colonnes aux prunelles ardentes, et des trésors de mamelles pendantes.
Et pourtant, qu’elle était belle l’herbe verte !….
Il avait donc abandonné un important paquet de grains de seigles fins au soleil, pour ne rien dire de la couleur de l’esprit, qu’il employait à faire chanter sous différentes saisons, en petites touche égayantes.
Il avait aussi réussi par deux fois à s’extraire d’un flacon de chloroforme, afin de prendre le large et cela sous des températures qui frisaient la déconvenue ; une fois il est allé jusqu’à se perdre dans un fouillis de branches pétaradantes ; une autre fois, lors d’une bacchanale gratinée il s’est retrouvé dans le chaudron marron glacé, résonnant d’un timbre soyeux, il avait demandé au diable de le cacher là par peur du jour fatal. haha !
Vu le passage régulier du petit train de discours aux rébus jovial, il ne niait pas de se noircir en négrillon en allant aux charbons de la locomotive, afin de redresser la courbe d’une trajectoire qu’il jugeait grossièrement hasardeuse et qui n’aurait mené, à son humble avis, qu’au pays des laineuses, louangeuses bébètes baveuses à bon dieu. Né grillon c'est bon buana !
Au début du tout cuit , par soucis de propreté intrinsèque, il croyait juste de s’excuser, par un message amical.
Avec le temps qui efface les embûches du quotidien, il avait compris que chaque exil est une affaire personnelle et volontaire. Etant grillon de par nature, il se trouvait en position favorable de s’en griller une de derrière les fagots. Chaque exil a son processus d’extinction, ses impératifs de sortie dans la cour, et qu’il doit échapper aux yeux hallucinés et peu respectueux des fakirs lance-flammes.
Bien plus tard, de retour de ses cendres, avec un tout beau bicorne sur la tête, il comprit que la grillade véritable tient de la complainte populaire :
« Heureux qui comme grillon a fait une bonne grillade « .
Le hic , c’est qu’un cri de grillon dans la cheminée n’est jamais applaudit de concert par une armada de chats de gouttière errants, alertés par l’odeur alléché du poisson fumé s’échappant d’un oculus entr’ouvert .Celui qui se croit délivré d’un carambolage de bûche en plein purgatoire, et retombant en tison rougeoyant à l’endroit d’une antenne délicate et trop sensible se trouve bien souvent happé par les vents verticaux qui entrainent des souffles chauds dans les conduits asphyxiants et mal entretenus .
L’esprit abbébrélien ne lui était pas étranger ,notre grillon aurait pu crachoter en sautillant à l’instar d’un Saint-Augustin enflammé qui savait bouillir à gros bouillon à la chaudière des amours honteuses- où il souhaitait être pris blanc comme neige, mais n’a pas voulu être arrosé sur sa douceur angélique par le fiel de la bonté du maître des potages à la renverse .
Son amour aurait aimé carillonner joyeusement.
Epatant thèorème de tour d’horloge , qui ne lui interdisait pas de se griller les élytres.
Il trouvait ainsi, dans une retraite bordée d’ oriflammes flambant neufs, le moyen d’échapper aux biens injustes feux des événements noircis sur papiers glacés, ou d’une situation fouille-merde sans remède hilarant dégazéifiant.
Approfondissant certains traitements de fond de marmites, de notre poêle à gratter à votre poêle à mazout, notre grillon avait expérimenté les différentes formes de grille à fumette.
Cela allait de l’argument de bâton , réfléchi et intrinséquement fumigène, à la bluette baguette poêtique et légère, même pas suffocante …
au soleil de minuit , comment ne pas hurler alors , amis dauphinets et dauphinettes, « vive la grille ! »
il agissait ainsi , quand il distinguait dans les prairies des volubiles amours enfantines des papillons argentés , il stridulait , car il n’accordait aucun puissant pouvoir aux brillances des plus vives couleurs du papillon orgueilleux , il stridulait, car en fin de compte , il en coûtait trop cher de briller dans les prairies enfantesques .
Il avait donc abandonné son confort troglodyte à flanc de coteaux, pour se rendre sur un tas de cendres incandescentes.
Il avait vu passer des colonnes aux prunelles ardentes, et des trésors de mamelles pendantes.
Et pourtant, qu’elle était belle l’herbe verte !….
Il avait donc abandonné un important paquet de grains de seigles fins au soleil, pour ne rien dire de la couleur de l’esprit, qu’il employait à faire chanter sous différentes saisons, en petites touche égayantes.
Il avait aussi réussi par deux fois à s’extraire d’un flacon de chloroforme, afin de prendre le large et cela sous des températures qui frisaient la déconvenue ; une fois il est allé jusqu’à se perdre dans un fouillis de branches pétaradantes ; une autre fois, lors d’une bacchanale gratinée il s’est retrouvé dans le chaudron marron glacé, résonnant d’un timbre soyeux, il avait demandé au diable de le cacher là par peur du jour fatal. haha !
Vu le passage régulier du petit train de discours aux rébus jovial, il ne niait pas de se noircir en négrillon en allant aux charbons de la locomotive, afin de redresser la courbe d’une trajectoire qu’il jugeait grossièrement hasardeuse et qui n’aurait mené, à son humble avis, qu’au pays des laineuses, louangeuses bébètes baveuses à bon dieu. Né grillon c'est bon buana !
Au début du tout cuit , par soucis de propreté intrinsèque, il croyait juste de s’excuser, par un message amical.
Avec le temps qui efface les embûches du quotidien, il avait compris que chaque exil est une affaire personnelle et volontaire. Etant grillon de par nature, il se trouvait en position favorable de s’en griller une de derrière les fagots. Chaque exil a son processus d’extinction, ses impératifs de sortie dans la cour, et qu’il doit échapper aux yeux hallucinés et peu respectueux des fakirs lance-flammes.
Bien plus tard, de retour de ses cendres, avec un tout beau bicorne sur la tête, il comprit que la grillade véritable tient de la complainte populaire :
« Heureux qui comme grillon a fait une bonne grillade « .
réactions : 26
lectures : 1162
votes : 11
Voici les 26 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
mais surtout pour la joie de ton passage
ne trépasse pas dans le gris
le grillon voit rouge ...
ne trépasse pas dans le gris
le grillon voit rouge ...
j'ai beaucoup de pages à feuilleter ici et là , le grillon est vol âge
Christid...tu as un grain de voix enrayé qui me fait des stimulis ...ah , ya pas toute la chanson sur la vidéo ! ...faudrais que tu en refasses une ...tu mérites vraiment ...un box office ...une tribune d'écoute ...un public
Constance ...la fourmi l'a fait miam miam ...
Tiger Lili... What else ...un déca ou un dodéca pour l'ultima ratio ..les mots forment l'univers qui t'entoure ...il faut donc bien les choisir
loulou..et si on faisait plutôt péter Popeye ....."c'est sla oui "
Red ...jolie palette le rouge ...ça fait flotter le soleil sur la mer ...
Constance ...la fourmi l'a fait miam miam ...
Tiger Lili... What else ...un déca ou un dodéca pour l'ultima ratio ..les mots forment l'univers qui t'entoure ...il faut donc bien les choisir
loulou..et si on faisait plutôt péter Popeye ....."c'est sla oui "
Red ...jolie palette le rouge ...ça fait flotter le soleil sur la mer ...
Bush ...la lettre ..alors tu le crames quand ton bush !
chiche , tu le fais , je te suis ...
Mercreu..s'il te faut un comte , ne compte pas sur moi ,je suis un sans culotte, par contre, dans les limbes tu devrais trouver ton "pacifique "
Alune...Follav avait dit pourtant que le 'signifiant 'se trouvait sous la même feuille que le signifié ....tu es rond , donc tu fais partie du cercle ..comme la queue de l'appel..
ChatBC...sait monter à l'échelle ....perchée c'est gagné !
Sirius ...atteindre ton étoile ...il en faut un paquet ..de 69 !
tu croiserais DEhors ...en cours de voyage moléculculaire dans l'anti-matière
chiche , tu le fais , je te suis ...
Mercreu..s'il te faut un comte , ne compte pas sur moi ,je suis un sans culotte, par contre, dans les limbes tu devrais trouver ton "pacifique "
Alune...Follav avait dit pourtant que le 'signifiant 'se trouvait sous la même feuille que le signifié ....tu es rond , donc tu fais partie du cercle ..comme la queue de l'appel..
ChatBC...sait monter à l'échelle ....perchée c'est gagné !
Sirius ...atteindre ton étoile ...il en faut un paquet ..de 69 !
tu croiserais DEhors ...en cours de voyage moléculculaire dans l'anti-matière
hugh à toi brave guerrier à la plume
ya pas de fumée sans feue me disais-je !
ya pas de fumée sans feue me disais-je !
Bon appétit ! 


Faut aller chez Oceano, ici c'est juste grillades pour un avant-goût de l'été à venir 

Que du bonheur ! 

Non, évidemment, je souhaite le contraire ! Qu'elle ne se repose pas, même si c'est en paix, mais qu'elle nous hante avec ardeur ! 

des mots salés, sucrés, doux, amers, piquants, mouillés, légers, tristes, drôles qui roulent sous la dent avant de faire croc 
Et que reste t-il d'un grillon grillé ?
http://www.youtube.com/watch?v=6ctrU3bKQDQ

Et que reste t-il d'un grillon grillé ?
http://www.youtube.com/watch?v=6ctrU3bKQDQ
20/01/09 à 21h10
Chrisdilou

pour la communauté ...
y'a pas, faut juste laisser aller, comme un boule de flipper, ça tilt ou ça bing... le kawaak en tiroirs, en pince de crabe, en calumet, en fumée inspirée, parfois ça colle, parfois ça zap, ou ça craque... j'aime bien ces escaliers 

La confrérie des grillons l'aime .
kawaak puis je m'inscrire à votre club ?
sinon ... on peut dire que c'est presque du signifiant à l'état pur ce qui rend le texte un peu inaccessible.
Du signifié ... nous aurait peut être éclairé ?
sinon ... on peut dire que c'est presque du signifiant à l'état pur ce qui rend le texte un peu inaccessible.
Du signifié ... nous aurait peut être éclairé ?
20/01/09 à 17h29
un mercredi
par coeur pour quand je serai bien vieille , au soir à la chandelle le raconter à mes petis enfants.. pis pour bien gratiner l'histoire je leur dirai l'oeil brillant ,le souffle retenu : "Je l'ai vu moi ce grillon là !il y a bien longtemps... debout devant la fenêtre JE L'AI VU ! entre deux tranches de cake il mangeait du foie gras..."
je me tairai alors, toute enveloppée du mystère de celle qui sait...
je me tairai alors, toute enveloppée du mystère de celle qui sait...
Encore, l'esprit bien tourné, mais la lettre incomprise.


Sinon, sa disparition, je n'y suis pour rien, je suis innocente, ce jour-là, je tuais le temps.
"heureux qui comme grillon a fait une bonne grillade
et est retourné, plein d'usage et raison
sur son site manger de la bonne salade"
et est retourné, plein d'usage et raison
sur son site manger de la bonne salade"
et l'inspecteur me dire pourquoi elle est partie Agrion ?


Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 













kawaak
publié le 20 janvier 09