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catégorie : création littéraire
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Le soleil brûle mes paupières, ma lecture m’épuise, le sable s’est réchauffé sous mes pieds, je change de côté…je m’assoupis.

- Tu ne peux plus te défiler ma belle, je veux te voir.

Il me donne rendez-vous dans un café avec une terrasse et vue plongeante sur la ville. Je le cherche. Il est caché dans un coin, toujours aussi beau. Les tables sont petites, nos genoux se cognent. J’ai mis une jupe et un chemisier très léger. Je voulais lui faire honneur. Il ne dit rien, puis d’un signe directif commande deux coupes de champagne, il se la pète, je trouve. Quand le serveur part, il trempe son majeur dans mon verre, pose son doigt sur mes lèvres et le fait glisser le long de mon décolleté. Son pouce pénètre ma bouche, que je suce, sa main descend sur mon sein qu’il caresse. Nous ne nous quittons pas des yeux, son regard est fiévreux. Je ne peux pas m’échapper, je ne veux pas m’échapper. Sous la table, sa main monte vers mes cuisses qui s’ouvrent doucement. Je sens ses doigts sur.... Les tables voisines ne sont pas loin de nous mais nous bénéficions d’un angle qui nous cache en partie. Je rougis. Il continu à laisser ses doigts se glisser un peu partout, je porte la coupe à ma bouche mais ma tête fait un mouvement en arrière au moment même où il rencontre mes chairs humides, j’inonde aussi mon chemisier avec mon verre que j’ai violemment posé sans pouvoir contrôler mon geste.

Il m’attire sur ses genoux, je résiste le cœur en tambour mais il tire sur mon poignet plus directif. Je ne dis rien, je m’exécute. Il me prend en soulevant ma jupe jusqu’à la taille. Du haut de la terrasse, je vois des gens qui déambulent frénétiquement en période de soldes. Si l’un d’entre eux lève la tête, nous serions découverts. Quelle crainte à avoir, ils sont trop absorbés par leur besogne. Mais pour Morgan, il n’y a pas de rabais aujourd’hui : c’est du taux plein, prix maximum, plaisir non soldé. Il me prend avec fougue, me soulève, son sexe toujours en moi, me plaque contre la vitre, mes fesses s’écrasent, se pétrissent, sa langue entoure ma langue, la suce, la croque. Ses baisers fougueux et ses coups de reins ont raison de nous. Nous restons assis l’un sur l’autre quelques secondes et il me dit :

- C’est la première fois que je fais ça ici !

- Dis-moi, vous faites quoi Dimanche ?
- Moi j’ai mes parents à la maison..
- Ah ouais super Clara et toi beauté ? Non mais oh Poulette tu dors ?... j’te causeeeee



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Voici les 12 dernières réactions à ce commentaire
 Date
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Rédacteur
c'est un fieffé coq hein !
 18/09/08 à 13h05
labourguignonne
y z'ont r'trouvé la voiture alors????(y'en a qui suivent tu vois reinette)
Profilperdu : vous avez raison maintenant l'est tout gâché !!!
Bilitis : y'a Bigoudi qui se'pose des questions !
jenni : helloo
LN : ah bon ?
berzingue : un p'tit verre de champ' pour s'rafraîchir ?
gouguy : hummmmm le trouble....
Siruis : une terrasse c'est bien assez haut non ?

 18/09/08 à 09h11
Peut-être... les vivre !?
 18/09/08 à 08h32
Demander au site PCC de changer la bannière pub à droite de l'écran....
L'été fut loin d'être chaud....
L'automne est bien parti...

Super récit !
 18/09/08 à 07h44
Bilitis
Non ?
 17/09/08 à 20h13
ou sont les glaçons ?

ça a fait durcir mon texte.


*****
 17/09/08 à 20h10

Troublant !

A chacun sa besogne.
"besogner", en surplombant le spectacle
des soldes c'est d'un chic fou...une
grande première et dire que certains
se croit obliger de gravir l' Everest ou
le mont Olympe.! ***** >