Je me demandais... Si j'avais le choix entre deux univers paralleles... l'un sans internet... l'autre sans les moyens contraceptifs modernes... lequel choisir ?... Ca m'a pris quelque secondes mais j'ai fait mon choix ! Je vous enjoins toutefois de garder votre réponse pour vous, c'est le genre de vocifération qui finit toujours en bain de sang...
Plus facile... un univers sans psychotrope... ou un universe sans querelles d'initiés ... Là il y a pas photo ! Vraiment...Surtout que cette fois il n'y a qu'un des deux camps qui peut vraiment s'enorgueillir de s'y connaitre en bain de sang.
Alors là en dessous... c'est l'intro... de la présentation ... du numéro 17 du MAUSS : "Chassez le naturel… Écologisme, naturalisme et constructivisme"... Et comme vous pourrez le constater, en terme de teasing, ils ont du faire des stages dans les meilleures agences de bandes annonces ! Les 3 premieres phrases donnent presque la chair de poule... sans doute parce que depuis on a connu en sus la grippe aviaire !
Pour ceux qui kiffent le confort du pdf... et d'un texte au moins 10 fois plus long... 10 fois plus autre-chose-aussi-mais-j-ai-oublié-quoi... puisque c'est la présentation toute entiere :
http://www.cairn.info/article_p.php?ID_ARTICLE=RDM_017_0005
Veinards que vous etes, vous pouvez meme vous offrir le numéro tout entier... ou vous le faire offrir... ou l'offrir pour vous inscrire dans le repertoire des faux-amis ^^
Ne me demandez pas d'avoir un avis... j'ai juste une position : je ne trie pas mes ordures !
(Mention muse-brownienne à Eleanor_900)
=====================================================
Accident de Tchernobyl, naufrage de l’Érika, maladie de la vache folle, clonages divers, effet de serre, pollutions en tous genres, épidémie de fièvre aphteuse, etc. À n’en pas douter, et pour reprendre le titre du célèbre ouvrage (non traduit) du sociologue allemand Ulrich Beck, nous vivons dans « la société du risque »! À tel point que l’objectif de sauvegarder ce qu’il subsiste de la nature semblerait devoir aisément l’emporter sur tout autre.
Spontanément, et parce que nous voulons échapper à tous ces maux, nous sommes tous a priori écologistes. Pourquoi, dans ces conditions, l’objectif de la préservation ou de la conservation de la nature peine-t-il autant à s’imposer dans les faits ? Parce qu’il se heurte à de multiples intérêts économiques et financiers, assurément. Mais aussi, peut-être, pour une autre raison plus subtile et plus troublante qui explique en partie la difficulté des partis verts à s’imposer vraiment. Pour défendre la nature, encore faudrait-il être sûr qu’elle existe et que quelque chose puisse être à coup sûr réputé de l’ordre du naturel. Or une telle hypothèse va diamétralement à l’encontre et à rebours des orientations actuelles des sciences sociales et d’une certaine épistémologie. La certitude qui tend à s’imposer partout, c’est en effet que, de l’ensemble des institutions sociales aux réalités mêmes du monde physique, rien n’est vraiment naturel, ni même pleinement réel, parce que tout est « construit ».
La philosophie et les sciences sociales contemporaines sont massivement et majoritairement « constructivistes ». Ou mieux, elles sont à la fois « déconstructionnistes » – elles dénoncent les illusions de la naturalité et de l’identité à soi de ce qui existe – et « constructivistes » : elles analysent le mode de construction social, culturel et historique de tout ce qui existe comme de la connaissance qui porte sur l’existant [1]. Ce parti pris constructiviste ne concerne pas seulement les sciences de l’histoire et de la société où il semble assez aisément recevable – n’est-il pas tentant en effet d’admettre que tout ce qui est humain est construit par les humains ? Il gagne de plus en plus les sciences dites de la nature en faisant valoir que les connaissances que nous avons du réel ne sont pas tant inspirées, « naturellement », par le réel lui-même que par la manière dont nous construisons les connaissances qui s’y rapportent. Du coup, c’est l’idée même d’une naturalité de la nature qui s’en retrouve compromise et apparaît soudainement douteuse. Le constructivisme combat et dissout tous les naturalismes. De là viennent sa force et sa séduction. Mais la question qui se pose alors est celle de savoir si ce constructivisme déconstructionniste est l’allié ou bien l’ennemi de la perspective écologique dont nous ne pouvons pas nous passer par ailleurs.
Car quelle nature défendre et comment si de part en part elle est réputée artificielle ? construite ? non naturelle ? Il n’y a peut-être pas de question théorique, éthique et politique plus centrale et pressante que celle-ci, car faute de la poser avec un minimum de clarté, nous sommes condamnés à osciller indéfiniment entre deux impératifs aussi évidents, pris séparément, qu’ils se révèlent contradictoires énoncés ensemble : tout faire pour sauver la nature d’une part, et de l’autre, déconstruire le naturalisme et l’essentialisme, puisque c’est derrière eux que s’abritent tous les conservatismes réactionnaires.
On le constate, l’idéal progressiste et humaniste (et l’imaginaire de la gauche) se retrouve ici écartelé entre deux tendances dont il n’est pas exclu qu’elles ne se révèlent pas à terme diamétralement opposées. Car lutter pour la survie de la nature implique de mobiliser des forces qui s’opposent au règne universel de la marchandise, du capital et des techno-sciences au nom de la nature, tandis que la lutte contre toutes les formes de naturalisation de la domination (contre l’idée par exemple, de la supériorité naturelle des hommes sur les femmes ou des Occidentaux sur les autres peuples du monde) passe par le recours au discours déconstructionniste-constructiviste. La seconde lutte est radicalement anti-naturaliste, tandis que la première, la lutte écologiste, peut difficilement se passer d’un naturalisme minimal si elle doit s’opposer au capitalisme et aux technosciences qui représentent le déconstructionnisme constructiviste en acte et par excellence.
Comment penser aujourd’hui l’idée de nature ? Et en fonction de cette pensée de la nature, quelle écologie défendre ? Comment nous rapporter au risque ? Comment, en matière de théorie de la connaissance, arbitrer entre les postures positives et réalistes qu’affectionnent les blouses blanches et les thèses constructivistes que cultivent volontiers aujourd’hui les sciences sociales en général et la sociologie de la science en particulier ? Peut-on renoncer à un naturalisme et un réalisme naïfs sans pour autant verser dans un relativisme autodestructeur ? C’est à l’ensemble et à l’entrecroisement de ces questions qu’est consacré ce numéro de La Revue du MAUSS, où interviennent dans un débat âpre et sans concession (mais parfaitement courtois… ) un certain nombre des principaux protagonistes français et étrangers de cette discussion théorique et épistémologique redoutable, dont les enjeux sont immédiatement pratiques.
Ne nous le dissimulons pas : ce numéro du MAUSS est ambitieux et exigeant. Il constitue un outil de recherche et de réflexion tout autant qu’un moyen d’exposer et de vulgariser des idées ou des résultats déjà bien établis. Comme d’habitude, nous avons veillé à ce que tous les articles échappent au jargon et soient accessibles à un lecteur peu informé mais intéressé.
Plus facile... un univers sans psychotrope... ou un universe sans querelles d'initiés ... Là il y a pas photo ! Vraiment...Surtout que cette fois il n'y a qu'un des deux camps qui peut vraiment s'enorgueillir de s'y connaitre en bain de sang.
Alors là en dessous... c'est l'intro... de la présentation ... du numéro 17 du MAUSS : "Chassez le naturel… Écologisme, naturalisme et constructivisme"... Et comme vous pourrez le constater, en terme de teasing, ils ont du faire des stages dans les meilleures agences de bandes annonces ! Les 3 premieres phrases donnent presque la chair de poule... sans doute parce que depuis on a connu en sus la grippe aviaire !
Pour ceux qui kiffent le confort du pdf... et d'un texte au moins 10 fois plus long... 10 fois plus autre-chose-aussi-mais-j-ai-oublié-quoi... puisque c'est la présentation toute entiere :
http://www.cairn.info/article_p.php?ID_ARTICLE=RDM_017_0005
Veinards que vous etes, vous pouvez meme vous offrir le numéro tout entier... ou vous le faire offrir... ou l'offrir pour vous inscrire dans le repertoire des faux-amis ^^
Ne me demandez pas d'avoir un avis... j'ai juste une position : je ne trie pas mes ordures !
(Mention muse-brownienne à Eleanor_900)
=====================================================
Accident de Tchernobyl, naufrage de l’Érika, maladie de la vache folle, clonages divers, effet de serre, pollutions en tous genres, épidémie de fièvre aphteuse, etc. À n’en pas douter, et pour reprendre le titre du célèbre ouvrage (non traduit) du sociologue allemand Ulrich Beck, nous vivons dans « la société du risque »! À tel point que l’objectif de sauvegarder ce qu’il subsiste de la nature semblerait devoir aisément l’emporter sur tout autre.
Spontanément, et parce que nous voulons échapper à tous ces maux, nous sommes tous a priori écologistes. Pourquoi, dans ces conditions, l’objectif de la préservation ou de la conservation de la nature peine-t-il autant à s’imposer dans les faits ? Parce qu’il se heurte à de multiples intérêts économiques et financiers, assurément. Mais aussi, peut-être, pour une autre raison plus subtile et plus troublante qui explique en partie la difficulté des partis verts à s’imposer vraiment. Pour défendre la nature, encore faudrait-il être sûr qu’elle existe et que quelque chose puisse être à coup sûr réputé de l’ordre du naturel. Or une telle hypothèse va diamétralement à l’encontre et à rebours des orientations actuelles des sciences sociales et d’une certaine épistémologie. La certitude qui tend à s’imposer partout, c’est en effet que, de l’ensemble des institutions sociales aux réalités mêmes du monde physique, rien n’est vraiment naturel, ni même pleinement réel, parce que tout est « construit ».
La philosophie et les sciences sociales contemporaines sont massivement et majoritairement « constructivistes ». Ou mieux, elles sont à la fois « déconstructionnistes » – elles dénoncent les illusions de la naturalité et de l’identité à soi de ce qui existe – et « constructivistes » : elles analysent le mode de construction social, culturel et historique de tout ce qui existe comme de la connaissance qui porte sur l’existant [1]. Ce parti pris constructiviste ne concerne pas seulement les sciences de l’histoire et de la société où il semble assez aisément recevable – n’est-il pas tentant en effet d’admettre que tout ce qui est humain est construit par les humains ? Il gagne de plus en plus les sciences dites de la nature en faisant valoir que les connaissances que nous avons du réel ne sont pas tant inspirées, « naturellement », par le réel lui-même que par la manière dont nous construisons les connaissances qui s’y rapportent. Du coup, c’est l’idée même d’une naturalité de la nature qui s’en retrouve compromise et apparaît soudainement douteuse. Le constructivisme combat et dissout tous les naturalismes. De là viennent sa force et sa séduction. Mais la question qui se pose alors est celle de savoir si ce constructivisme déconstructionniste est l’allié ou bien l’ennemi de la perspective écologique dont nous ne pouvons pas nous passer par ailleurs.
Car quelle nature défendre et comment si de part en part elle est réputée artificielle ? construite ? non naturelle ? Il n’y a peut-être pas de question théorique, éthique et politique plus centrale et pressante que celle-ci, car faute de la poser avec un minimum de clarté, nous sommes condamnés à osciller indéfiniment entre deux impératifs aussi évidents, pris séparément, qu’ils se révèlent contradictoires énoncés ensemble : tout faire pour sauver la nature d’une part, et de l’autre, déconstruire le naturalisme et l’essentialisme, puisque c’est derrière eux que s’abritent tous les conservatismes réactionnaires.
On le constate, l’idéal progressiste et humaniste (et l’imaginaire de la gauche) se retrouve ici écartelé entre deux tendances dont il n’est pas exclu qu’elles ne se révèlent pas à terme diamétralement opposées. Car lutter pour la survie de la nature implique de mobiliser des forces qui s’opposent au règne universel de la marchandise, du capital et des techno-sciences au nom de la nature, tandis que la lutte contre toutes les formes de naturalisation de la domination (contre l’idée par exemple, de la supériorité naturelle des hommes sur les femmes ou des Occidentaux sur les autres peuples du monde) passe par le recours au discours déconstructionniste-constructiviste. La seconde lutte est radicalement anti-naturaliste, tandis que la première, la lutte écologiste, peut difficilement se passer d’un naturalisme minimal si elle doit s’opposer au capitalisme et aux technosciences qui représentent le déconstructionnisme constructiviste en acte et par excellence.
Comment penser aujourd’hui l’idée de nature ? Et en fonction de cette pensée de la nature, quelle écologie défendre ? Comment nous rapporter au risque ? Comment, en matière de théorie de la connaissance, arbitrer entre les postures positives et réalistes qu’affectionnent les blouses blanches et les thèses constructivistes que cultivent volontiers aujourd’hui les sciences sociales en général et la sociologie de la science en particulier ? Peut-on renoncer à un naturalisme et un réalisme naïfs sans pour autant verser dans un relativisme autodestructeur ? C’est à l’ensemble et à l’entrecroisement de ces questions qu’est consacré ce numéro de La Revue du MAUSS, où interviennent dans un débat âpre et sans concession (mais parfaitement courtois… ) un certain nombre des principaux protagonistes français et étrangers de cette discussion théorique et épistémologique redoutable, dont les enjeux sont immédiatement pratiques.
Ne nous le dissimulons pas : ce numéro du MAUSS est ambitieux et exigeant. Il constitue un outil de recherche et de réflexion tout autant qu’un moyen d’exposer et de vulgariser des idées ou des résultats déjà bien établis. Comme d’habitude, nous avons veillé à ce que tous les articles échappent au jargon et soient accessibles à un lecteur peu informé mais intéressé.
réactions : 28
lectures : 1205
votes : 9
Voici les 28 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
ça sert à pas grand chose de toutes façons tant que le système fondée sur la croissance économique est de vigueur.
long l'article du MAUSS.. je préfère lire le journal de la décroissance...
long l'article du MAUSS.. je préfère lire le journal de la décroissance...
... il faudrait filmer ça, ralenti au 60eme. On doit pouvoir expliquer cette indescriptible propriété avec un peu de méthode

En manque d'elasticité, je vais plutot m'aplatir devant un ciné... trop de rayons de soleil en lesquels louvoyer

velvet-beach
là j'ai rebondi , c'était ... indescriptible...
donc pour rebondir sur ta réac 21h23:
"l'histoire ne prédit jamais..."
donc pour rebondir sur ta réac 21h23:
"l'histoire ne prédit jamais..."
... enfin je l'ai compris apres avoir écrit la réac
... j'avais la tete ailleurs et un peu baissée aussi !bullet-move
... des gerbes... façon grenade à fragmentation

... entre une poélée de Amanite phalloïde ou un framboisier Picard, mes sens me dénaturalisent allégremment

L'exploration de nos comperes maussien est quand meme plus ambitieuse : trouver le discours de dressage pour que la nature dans son externalité deviennent à l'instar de la culture, une PRE-occupation... pour la prochaine génération... nous on est la derniere génération sacrifiée ! Youpi !
world-apart
Heu, suis toute confuse là (pinaise, un bouquet de mauss).
Ce n'est pas parce qu'une substance est "naturelle" qu'elle est saine, hein, et a contrario une substance synthétique peut l'être. Alors l'opposition entre technologie et écologie n'est pas non plus évidente dans tous les cas. Réflexion intéressante sinon.
... mais ici il ne s'agit pas d'histoire... plutot d'un moment de l'histoire ... bruits, fureurs et blablabla

tu sais que l'histoire n'est pas une science exacte mais le discours de ceux qui gagnent
Tout simplement "that" ... quand je n'ai pas l'écrit de ce que je veux traduire, je m'en passe... apres tout pcc n'est pas un lieu d'obligation... tant mieux

Mais apres une vraie nuit de sommeil.. je dirais que je me sens au coeur du probleme : je déconsidere la nature (au delà de l'humain) d'où certainement la tentation de laisser à d'autres le gouvernail du catastrophisme...
... d'un animal acculé. Certes ils fait volte face pour affronter, mais l'histoire ne prédit jamais comment il s'en sort... Probablement en y laissant des poils, et aussi avec de la chance ou du talent... des necessités qui sont au delà du choix

rip-or-not
so what?
je suis toujours consternée d'entendre des discours sur la "naturalité", la plupart du temps pour sauver des postures réac... mais pas seulement!
la pensée de gauche doit elle aussi reformuler son rapport à l'artéfact pour que se poursuive "sainement" (sic) la dynamique du faust sans laquelle nous ne sortirons pas vivants.
Nous ne pouvons plus reculer et c'est ce qui devrait nous donner de l'audace et de l'esprit au lieu de nous contraindre à cette agonie programmée.
la pensée de gauche doit elle aussi reformuler son rapport à l'artéfact pour que se poursuive "sainement" (sic) la dynamique du faust sans laquelle nous ne sortirons pas vivants.
Nous ne pouvons plus reculer et c'est ce qui devrait nous donner de l'audace et de l'esprit au lieu de nous contraindre à cette agonie programmée.
... les hommes penser ; les rossignols n'ont qu'à bien se tenir

art-of-philosophy
... en parlant assez longtemps on finit toujours par trouver une formulation qui joignent les 2 bouts

words-are-servants
dans le texte ...
"Dissocier le relativisme conceptuel d’un relativisme de la vérité, le relativiser en somme, indique la voie à la fois étroite et moyenne que nous devons suivre pour éviter de nous laisser trop impressionner et écraser par les méta-constructivismes auto-déconstructeurs ou par la réversibilité tendancielle du culturalisme en naturalisme, et réciproquement. Il est bien sûr hors de question d’arbitrer a priori entre les divers naturalismes et les multiples constructivismes. Mais peut-être ne sera-t-il pas inutile de fixer la position de principe nécessaire pour rendre leur déploiement légitime et significatif. Il est nécessaire, dans ces discussions, d’affirmer la transcendance mutuelle et réciproque de la nature et de la culture [11]. Par quoi il faut entendre à la fois leur irréductibilité et leur indissociabilité. Chacun de ces pôles est à la fois englobant et englobé, marque et attestation de l’incomplétude de son contraire englobant-englobé. "
[ ]....mise-en-bouche
"Dissocier le relativisme conceptuel d’un relativisme de la vérité, le relativiser en somme, indique la voie à la fois étroite et moyenne que nous devons suivre pour éviter de nous laisser trop impressionner et écraser par les méta-constructivismes auto-déconstructeurs ou par la réversibilité tendancielle du culturalisme en naturalisme, et réciproquement. Il est bien sûr hors de question d’arbitrer a priori entre les divers naturalismes et les multiples constructivismes. Mais peut-être ne sera-t-il pas inutile de fixer la position de principe nécessaire pour rendre leur déploiement légitime et significatif. Il est nécessaire, dans ces discussions, d’affirmer la transcendance mutuelle et réciproque de la nature et de la culture [11]. Par quoi il faut entendre à la fois leur irréductibilité et leur indissociabilité. Chacun de ces pôles est à la fois englobant et englobé, marque et attestation de l’incomplétude de son contraire englobant-englobé. "
[ ]....mise-en-bouche
... me faire le #17 ; histoire d'entendre les autre pans de la discorde

... heureusement il est sacrifiable et tenace

... jetés en pature à votre lecture ! Une poste qui s'entend souvent pour livrer autre chose que ce qui lui a été déposée

closer-closer
Dommage que tu ne te livres pas un peu. Leur texte est très clair.
sur la société du risque sont traduites et publiées dans le numéro 8 de la revue Cosmopolitiques intitulé "Pratiques cosmopolitiques du droit" pp. 157 à 184 (traduit de l'anglais par Régine TEMAM) aux éditions de l'Aube
et ce sont ses déchets qui indisposent la planète tout entière, il pollue pour marquer son territoire comme un mammifère qu'il est mais, en plus, il en a conscience, quel sale paradoxe... la porte est ouverte à tous les abus et le plus grave est qu'il peut aussi faire tout sauter, pauvre nature...!!!

Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 









nextcorner
publié le 27 août 08