Déjà inscrit(e) ?
Parti de Bamako dans la matinée, l’autobus me dépose à Sikasso en fin d’après-midi.
J’étais là pour retrouver mes souvenirs d’enfance, la maison familiale, l’école, les odeurs de terre animale…
J’ai décidé d’aller au campement Tata, une grande cours circulaire entourée de bâtiments de plein pied, je m’installe.
Il fait encore jour, une balade du coté du lieu de mon enfance s’impose. Je crois savoir où je vais, mais je ne suis aucun chemin conscient en tête.
Les manguiers aux branches alourdies de fruits murs me font la révérence. Les flamboyants me saluent d’une aubade couleur de feu.
Devant moi une masse brune semble me faire de l’œil « viens ici, avance, oui continue, viens par là ». En m’approchant je distingue les cases de terre en forme d’obus, le seul quartier de Sikasso où subsiste encore un habitat construit selon l’architecture traditionnelle.
Enfant je venais souvent dans ce coin, tous mes copains de jeu vivaient là, je m’en souviens bien maintenant.
Mes pas me conduisent vers une habitation qui n’a rien de plus, ni de moins, que les autres, si ce n’est qu’elle semble se trouver au centre de quelque chose, de quelque part. La planche qui sert de porte est poussée sur le coté, je passe la tête par l’ouverture. Au fond, dans la pénombre je distingue une forme, il y a quelqu’un…
Mes yeux s’habituent au manque de lumière, il y a là un vieil homme, un très vieil homme. Il semble faire partir des murs, comme un meuble qu’on aurait oublié dans un coin.
« Entre Rodolphe, je t’attendais »
Comment connaît-il mon nom ? C’est quoi cette histoire ?
« Tu as perdu le gri-gri que j’ai fabriqué pour toi, mais tu le portes toujours en toi, c’est comme ça que je t’ai reconnu. J’ai quelque chose à te dire »
Un gri-gri ? J’essaye de rassembler mes souvenirs. J’entre et je m’assois, je décide de faire comme si tout cela était normal, je distingue mieux ses traits maintenant, il a les yeux vides, blancs, aveugles…
Une femme entre derrière moi, elle porte une calebasse à demie remplie de lait, et trois autres plus petites. Elle en rempli une qu’elle tend au vieillard. Il allonge ses bras comme les branches d’un arbre chenu et prend le récipient, qu’il ne voit pas, avec une précision incroyable. Elle en remplie une autre pour moi et garde la troisième pour elle. Elle s’assoit à coté de l’entrée.
En Afrique il n’y pas de tradition écrite, la mémoire collective passe par la parole et l’écoute, ce sont traditionnellement les hommes qui sont détenteurs de cette mémoire, l’histoire avec un grand H. Les femmes portent en elles beaucoup plus, la transmission des valeurs humaines au quotidien, elles savent ce que les hommes savent, et bien plus encore. Sa présence me confirme que quelque chose d’important doit être dit ici.
« Quand tu étais petit garçon, tu venais souvent jouer par ici, bien sûr j’avais déjà vu des blancs, mais toi tu étais vraiment très blanc »
C’est vrai, mes potes m’appelaient peau de yaourt, mais tout cela remonte à quarante ans en arrière. Il m’a parlé d’un gri-gri. Je me souviens d’un vieil homme qui m’avait confié un pendentif en cuir, un genre de tout petit portefeuille cousu, avec un lacet pour le passer autours de cou. Je me suis demandé ce qu’il y avait dedans. C’était le sorcier, l’homme sorcier. En tout cas c’est comme ça que l’avait appelé la femme qui m’avait emmené un jour chez lui. A l’époque il me paraissait vraiment très âgé, il devait avoir une soixantaine d’année, ce qui devait lui en faire une centaine aujourd’hui !
« Même tes cheveux étaient blancs. Ils le sont toujours ? »
« Non, quand je suis rentré en France ils ont pris une couleur plus foncée, manque de soleil. Mais maintenant il ont tendance à redevenir blancs, à cause de l’âge »
« Ne me parle pas de ton âge, ça me rappelle le mien »
J’aperçois une ébauche de sourire sur les lèvres de la femme. J’avais peur que tout cela ne soit très cérémoniel, mais les choses prennent une tournure légère qui me convient mieux. C’est sûr que par rapport à l’âge de cet homme, Amadou Hampaté Bah doit frétiller dans sa tombe en attendant ce vieux sage qui n’en fini pas de passer de l’autre coté.
« Tout au long de sa vie un sorcier fabrique des gris-gris. Ces talismans ne détiennent aucun pouvoir, c’est la relation entre celui qui offre et celui qui reçoit, qui donne à cet échange sa vraie valeur. Pourtant celui que j’ai confectionné pour toi, porte en lui un vrai pouvoir. Je ne sais pas bien pourquoi, c’est l’œuvre d’une vie ».
C’est quoi un vrai pouvoir ? Qu’est-ce que ce gri-gri m’a apporté ?
« Tu as connu bien des déchirements dans ta vie. Les ténèbres ont cherché à s’emparer de toi. Comme beaucoup d’hommes et de femmes, ton âme est couverte de cicatrices. Pourtant tu avances, toujours debout ».
En sortant de la case je me rendais compte que le jour arrivait à sa fin. La lumière rougissante conférait à l’air une épaisseur particulière. Je me sentais entouré, enveloppé, protégé, comme l’enfant qui baigne dans le placenta de sa mère.
Sur le chemin du retour au campement, je passe devant l’étal d’une femme qui vend des beignets, mon repas du soir.
Maintenant je mange, baigné d’une lumière rouge sang, tout va bien…
Je ne sais pas si cette histoire m’est vraiment arrivée ou si je l’ai rêvée. Tout ce que je sais c’est que j’aime les histoires qui font rêver.
Merci à Boubacar (KarKar l’âme cassée) Traoré dont le chant m’a accompagné pendant des années, passées, présentes et à venir….
J’étais là pour retrouver mes souvenirs d’enfance, la maison familiale, l’école, les odeurs de terre animale…
J’ai décidé d’aller au campement Tata, une grande cours circulaire entourée de bâtiments de plein pied, je m’installe.
Il fait encore jour, une balade du coté du lieu de mon enfance s’impose. Je crois savoir où je vais, mais je ne suis aucun chemin conscient en tête.
Les manguiers aux branches alourdies de fruits murs me font la révérence. Les flamboyants me saluent d’une aubade couleur de feu.
Devant moi une masse brune semble me faire de l’œil « viens ici, avance, oui continue, viens par là ». En m’approchant je distingue les cases de terre en forme d’obus, le seul quartier de Sikasso où subsiste encore un habitat construit selon l’architecture traditionnelle.
Enfant je venais souvent dans ce coin, tous mes copains de jeu vivaient là, je m’en souviens bien maintenant.
Mes pas me conduisent vers une habitation qui n’a rien de plus, ni de moins, que les autres, si ce n’est qu’elle semble se trouver au centre de quelque chose, de quelque part. La planche qui sert de porte est poussée sur le coté, je passe la tête par l’ouverture. Au fond, dans la pénombre je distingue une forme, il y a quelqu’un…
Mes yeux s’habituent au manque de lumière, il y a là un vieil homme, un très vieil homme. Il semble faire partir des murs, comme un meuble qu’on aurait oublié dans un coin.
« Entre Rodolphe, je t’attendais »
Comment connaît-il mon nom ? C’est quoi cette histoire ?
« Tu as perdu le gri-gri que j’ai fabriqué pour toi, mais tu le portes toujours en toi, c’est comme ça que je t’ai reconnu. J’ai quelque chose à te dire »
Un gri-gri ? J’essaye de rassembler mes souvenirs. J’entre et je m’assois, je décide de faire comme si tout cela était normal, je distingue mieux ses traits maintenant, il a les yeux vides, blancs, aveugles…
Une femme entre derrière moi, elle porte une calebasse à demie remplie de lait, et trois autres plus petites. Elle en rempli une qu’elle tend au vieillard. Il allonge ses bras comme les branches d’un arbre chenu et prend le récipient, qu’il ne voit pas, avec une précision incroyable. Elle en remplie une autre pour moi et garde la troisième pour elle. Elle s’assoit à coté de l’entrée.
En Afrique il n’y pas de tradition écrite, la mémoire collective passe par la parole et l’écoute, ce sont traditionnellement les hommes qui sont détenteurs de cette mémoire, l’histoire avec un grand H. Les femmes portent en elles beaucoup plus, la transmission des valeurs humaines au quotidien, elles savent ce que les hommes savent, et bien plus encore. Sa présence me confirme que quelque chose d’important doit être dit ici.
« Quand tu étais petit garçon, tu venais souvent jouer par ici, bien sûr j’avais déjà vu des blancs, mais toi tu étais vraiment très blanc »
C’est vrai, mes potes m’appelaient peau de yaourt, mais tout cela remonte à quarante ans en arrière. Il m’a parlé d’un gri-gri. Je me souviens d’un vieil homme qui m’avait confié un pendentif en cuir, un genre de tout petit portefeuille cousu, avec un lacet pour le passer autours de cou. Je me suis demandé ce qu’il y avait dedans. C’était le sorcier, l’homme sorcier. En tout cas c’est comme ça que l’avait appelé la femme qui m’avait emmené un jour chez lui. A l’époque il me paraissait vraiment très âgé, il devait avoir une soixantaine d’année, ce qui devait lui en faire une centaine aujourd’hui !
« Même tes cheveux étaient blancs. Ils le sont toujours ? »
« Non, quand je suis rentré en France ils ont pris une couleur plus foncée, manque de soleil. Mais maintenant il ont tendance à redevenir blancs, à cause de l’âge »
« Ne me parle pas de ton âge, ça me rappelle le mien »
J’aperçois une ébauche de sourire sur les lèvres de la femme. J’avais peur que tout cela ne soit très cérémoniel, mais les choses prennent une tournure légère qui me convient mieux. C’est sûr que par rapport à l’âge de cet homme, Amadou Hampaté Bah doit frétiller dans sa tombe en attendant ce vieux sage qui n’en fini pas de passer de l’autre coté.
« Tout au long de sa vie un sorcier fabrique des gris-gris. Ces talismans ne détiennent aucun pouvoir, c’est la relation entre celui qui offre et celui qui reçoit, qui donne à cet échange sa vraie valeur. Pourtant celui que j’ai confectionné pour toi, porte en lui un vrai pouvoir. Je ne sais pas bien pourquoi, c’est l’œuvre d’une vie ».
C’est quoi un vrai pouvoir ? Qu’est-ce que ce gri-gri m’a apporté ?
« Tu as connu bien des déchirements dans ta vie. Les ténèbres ont cherché à s’emparer de toi. Comme beaucoup d’hommes et de femmes, ton âme est couverte de cicatrices. Pourtant tu avances, toujours debout ».
En sortant de la case je me rendais compte que le jour arrivait à sa fin. La lumière rougissante conférait à l’air une épaisseur particulière. Je me sentais entouré, enveloppé, protégé, comme l’enfant qui baigne dans le placenta de sa mère.
Sur le chemin du retour au campement, je passe devant l’étal d’une femme qui vend des beignets, mon repas du soir.
Maintenant je mange, baigné d’une lumière rouge sang, tout va bien…
Je ne sais pas si cette histoire m’est vraiment arrivée ou si je l’ai rêvée. Tout ce que je sais c’est que j’aime les histoires qui font rêver.
Merci à Boubacar (KarKar l’âme cassée) Traoré dont le chant m’a accompagné pendant des années, passées, présentes et à venir….
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Voici les 127 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
moi qui était restée sur ton premier lien. . .je reviens par hasard.... s'agit maintenant de trouver le temps pour écouter ou reécouter tous ce liens là. Ce monde de pcc me surprend tous les jours !
31/03/08 à 09h18
romnia
Led Zeppelin c'est intemporel !!!!
L'éternel féminin
http://fr.youtube.com/watch?v=0T0CZ9IhXrw&feature=related
L'éternel féminin
http://fr.youtube.com/watch?v=0T0CZ9IhXrw&feature=related
La mort peut danser
Ils ont un son plus moderne mais c'est toujours eux...
Ils ont un son plus moderne mais c'est toujours eux...
Je trouve que ce comm va bien avec ce morceau. Tu sais comme quelque chose qui se passe hors du temps, qui est plein en sens et dont la qualité est de nous laisser en pleine écoute.
Et oui, encore un Raoul. ça fait plaisir.
Et oui, encore un Raoul. ça fait plaisir.
J'ai le concert en entier chez moi
Ils assuraient les p'tits gars
Ils assuraient les p'tits gars
Encore un Raoul qui passait dans le coin 

Voila 12 jours que ce texte est passé et il y a encore des votes, pas mal de "1" en rafales, ça j'imagine pourquoi mais aussi des plus élevés.
En tout cas, merci
En tout cas, merci
miam miam
(il y a des potes qui déconnent içi ?)
(il y a des potes qui déconnent içi ?)
Bah si on peut plus déconner entre potes 

24/03/08 à 20h36
romnia
24/03/08 à 15h20
qui soutient debout, venue de "l'ailleurs qui existe" pour nous faire échapper aux ténébres...
Deux énormes bises plus grosses encore que celles du Lutécia vendredi soir...
Deux énormes bises plus grosses encore que celles du Lutécia vendredi soir...
mais comme toujours je suis transportée ...
3 c'est bien 

d'abord j'étais pas à l'hôtel
deuxio je suis pas du genre toubab qui viens faire du tourisme sexuel
enfin j'ai ramené une idée - pas toute neuve mais intéressante - la permission d'avoir trois femmes officielles.
Donc il m'en manque encore une à ce jour
deuxio je suis pas du genre toubab qui viens faire du tourisme sexuel
enfin j'ai ramené une idée - pas toute neuve mais intéressante - la permission d'avoir trois femmes officielles.
Donc il m'en manque encore une à ce jour

23/03/08 à 12h17
aromaelixir
bonnes Pâques....si si Abusez !!!!du "ChOcOlat"...
Oui, tu as peut-être raison Romnia
Merci quand même à tous les Raoul
Merci quand même à tous les Raoul
enfin moin j'dis ça, j'dis rien ....
Joyeuses Pâques ! et pas d'abus de ChOcOlat !!
Joyeuses Pâques ! et pas d'abus de ChOcOlat !!
Je ne comprends toujours pas le rapport entre la réaction de aromaelixir et mon commentaire.
Qu'est ce qu'elle raconte la dame ?
De celles croisées dans les halls d'hotel et qui montent à la chambre du toubab et qui :.....
"Toc toc toc
c'est qui???
chérrrri, c'est l'amourrrrr qui frrrrrrrappe à ta porrrrrte"...!!!!
pt'ain!!!!!!
"Toc toc toc
c'est qui???
chérrrri, c'est l'amourrrrr qui frrrrrrrappe à ta porrrrrte"...!!!!
pt'ain!!!!!!
Bien reçu la carte
je viens de voir des vols promos AR pour le Sénégal une semaine à 199 euros !
envie de retourner voir ma très belle chérie de là bas
et puis le zébu de ma carte de voeux 2008
(tu l'as bien reçu bloom ou bien ?)
envie de retourner voir ma très belle chérie de là bas
et puis le zébu de ma carte de voeux 2008
(tu l'as bien reçu bloom ou bien ?)
venait, sa calebasse remplie de lait de zébu sur sa tête, à la case...
c'est ptet pour ça que j'ai un faible pour les zébus ?....d'avoir trop bu du lait de ...
en plus, j'la trouvais "trop" belle ...!
c'est ptet pour ça que j'ai un faible pour les zébus ?....d'avoir trop bu du lait de ...
en plus, j'la trouvais "trop" belle ...!
...j'étais chez les voisins, au Sénégal donc, et voilà d'un coup de mots bien assemblés, c'est comme si j'y étais ce soir...
Merci.
Du coup je file sur l'autre comm sur l'afrique.
Merci.
Du coup je file sur l'autre comm sur l'afrique.

Vraie pour une partie, rêvée pour une autre...
Amkoullel l'enfant Peul, une saga qui nous en apprend long sur les relations entre les peuples de cette partie de l'Afrique occidentale
Amkoullel l'enfant Peul, une saga qui nous en apprend long sur les relations entre les peuples de cette partie de l'Afrique occidentale
Ce qui est extraordinaire c'est que nous nous attendons à de l extraordinaire.....vraie ..ou pas..jolie histoire..
en plus je viens juste d'acheter deux bouquins d'Zmadou Hampaté ba, dont le fameux Amkoullel l'enfant peul. belles histoires tout cela. Belle afrique ...
mais je confirme, même quand tu es assis, tu es bien un homme debout 
Super histoire, j'adore

Super histoire, j'adore
...comme Mad sheer Khan 

08/03/08 à 08h51
.
Spinning Song
[ Informal "warm-up" performance... ]
.
Franz Liszt
[Transcription from
Flying Dutchman / Richard Wagner ]
.
Valentina Lisitsa
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http://minilien.com/?Bob0q2vJB1
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Spinning Song
[ Informal "warm-up" performance... ]
.
Franz Liszt
[Transcription from
Flying Dutchman / Richard Wagner ]
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Valentina Lisitsa
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http://minilien.com/?Bob0q2vJB1
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c'est bien ... ces mots, cette musique, le soleil du matin, le café... 

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Jouer de mieux en mieux [ Part. 2 ]
[ Interview
à l'Ile de la Réunion (1990)
Réalisation: Ivan Landrieu ]
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Michel Petrucciani
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http://fr.youtube.com/watch?v=yKyaYixXmlc
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Jouer de mieux en mieux [ Part. 2 ]
[ Interview
à l'Ile de la Réunion (1990)
Réalisation: Ivan Landrieu ]
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Michel Petrucciani
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http://fr.youtube.com/watch?v=yKyaYixXmlc
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Jouer de mieux en mieux...[ Part. 1 ]
[ Interview
à l'Ile de la Réunion (1990)
Réalisation: Ivan Landrieu ]
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Michel Petrucciani
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http://minilien.com/?azlTZJIpnP .
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Jouer de mieux en mieux...[ Part. 1 ]
[ Interview
à l'Ile de la Réunion (1990)
Réalisation: Ivan Landrieu ]
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Michel Petrucciani
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http://minilien.com/?azlTZJIpnP .
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08/03/08 à 00h30
Ici à St brieuc je suis en plein trip Afrique avec le festival Babel danse et demain dernier jour c'est le Babel Bal avec de super djembéfola comme baba Touré

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Power of Three
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Michel Petrucciani
.
Jim Hall
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Wayne Shorter
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http://minilien.com/?bPYOWJ25se
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Power of Three
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Michel Petrucciani
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Jim Hall
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Wayne Shorter
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http://minilien.com/?bPYOWJ25se
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Si notre société était moins constituée d'individus repliés sur eux-mêmes (et j'en suis !), tu serais un conteur q'une foule inter-générationnelle écouterait avec intérêt, et humblement, tu ferais passer le bâton de paroles (et le tarpé qui l'accompagne, mais là, j'extra-extrapole !!!)
07/03/08 à 18h39
.
Regarde le générique,
à la fin de ce morceau...
oOo
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Summertime
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Manhattan Project
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http://minilien.com/?ZFQwRGWKZK
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Regarde le générique,
à la fin de ce morceau...
oOo
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Summertime
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Manhattan Project
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http://minilien.com/?ZFQwRGWKZK
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Puisqu'on est parti sur Petrucciani et Youtube
http://fr.youtube.com/watch?v=3YreBEG1pTA&feature=related
http://fr.youtube.com/watch?v=3YreBEG1pTA&feature=related
Une jolie compo de Miles Davis
Avec Lenny White à la batterie et Gil Goldstein aux claviers
(je ne connais pas le chauve sur la video)
Avec Lenny White à la batterie et Gil Goldstein aux claviers
(je ne connais pas le chauve sur la video)
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NEFERTITI
[ Manhattan Project , LIVE ]
.
CLARKE - SHORTER - PETRUCCIANI
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http://minilien.com/?08yle7Jwzk
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NEFERTITI
[ Manhattan Project , LIVE ]
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CLARKE - SHORTER - PETRUCCIANI
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http://minilien.com/?08yle7Jwzk
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On le voit dans le film "Je chanterai pour toi" aux cotés de Karkar
http://www.youtube.com/watch?v=GfYVwXGD9-I
http://www.youtube.com/watch?v=GfYVwXGD9-I
07/03/08 à 15h51
.
Take the A train
.
Michel Petrucciani - Piano,
Anthony Jackson - Bass,
Steve Gadd - Drums -
[ recorded live at
Kultur-und Kongrebzentrum Liederhalle
in Stuttgart, Germany on February 8, 1998 ]
.
http://minilien.com/?JHwfe3EwSo
.
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Take the A train
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Michel Petrucciani - Piano,
Anthony Jackson - Bass,
Steve Gadd - Drums -
[ recorded live at
Kultur-und Kongrebzentrum Liederhalle
in Stuttgart, Germany on February 8, 1998 ]
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http://minilien.com/?JHwfe3EwSo
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J'ai quand même bien le droit de me l'offrir !!!!
c'est vrai que je suis ta cousine toi le yaourt et moi le fromage blanc.......
...mais merci pour cette belle lecture MON Roro...
C'est très beau tout ce que tu nous contes
Envie grande d'y aller bientôt
Envie grande d'y aller bientôt
J'ai rien à dire, c'est dedans que ça se passe. merci Bloom.
Pour toi en remerciement de ce joli commentaire : Salif Keita et Cesaria Evora "Yamore "... bien dans le ton de ton texte. Magnifique chanson d'espoir !
http://fr.youtube.com/watch?v=UkUUaxjQCfI
http://fr.youtube.com/watch?v=UkUUaxjQCfI
Ben, il faut un peu d'inspiration.
En tout cas, merci pour les encouragements
En tout cas, merci pour les encouragements
Nan mais c'était très joli 

pourquoi tu ne raconte pas plus souvent tes histoires...
Ca fait tellement de bien. On en oublie les giboulées (pourtant annonciatrices du printemps).
merci
Ca fait tellement de bien. On en oublie les giboulées (pourtant annonciatrices du printemps).
merci

07/03/08 à 11h26
Magique d'assister à une rencontre de voisins...toi et Romnia !!
Et bien sûr plein de souvenirs pour moi, c'était Madagascar...
je sens encore l'odeur de feu de bois sous les marmites noires en équilibre sur des pierres...je me rappelle du goût délicieux des larves d'abeilles grillées...et des journées passées à garder les zébus avec les copains d'école M'gaches...près des rizières d'Ambatondrazaka...
Merci
Et bien sûr plein de souvenirs pour moi, c'était Madagascar...

je sens encore l'odeur de feu de bois sous les marmites noires en équilibre sur des pierres...je me rappelle du goût délicieux des larves d'abeilles grillées...et des journées passées à garder les zébus avec les copains d'école M'gaches...près des rizières d'Ambatondrazaka...
Merci
des beignets au beignet dont j'ai oublié le nom. Le "plat du pauvre" de la cuisine ligure, qu'ils disent...
A rien, juste de la pâte frite, les beignets dégoulinant d'huile sont servit dans un cône de papier journal.
Quand j'étais gamin, j'en achetais à la sortie de l'école
Quand j'étais gamin, j'en achetais à la sortie de l'école
ça fait du bien
biz peau d'yaourt(ça me rappelle des souvenirs ça aussi, moi j'étais la sorcière aux cheveux rouges)
de vous lire !....je sais que le Monde a en commun avec les rêves l'immensité mais aussi l'étroitesse, voire l'étouffement...
dans ma vie, ma tête aussi, suis une adepte des grands espaces, mais là, tout de suite, j'apprécie l'autre Versant !
nous avons grandi "ensemble"...et des points communs, pour ne reprendre que le nom de ce site, nous en avons plus d'un, des souvenirs, encore plus !..
j'en reviens pas !...
je vous écris très vite !!...
dans ma vie, ma tête aussi, suis une adepte des grands espaces, mais là, tout de suite, j'apprécie l'autre Versant !
nous avons grandi "ensemble"...et des points communs, pour ne reprendre que le nom de ce site, nous en avons plus d'un, des souvenirs, encore plus !..
j'en reviens pas !...
je vous écris très vite !!...

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Nigerian Marketplace
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Oscar Peterson [ NYC, 07/01/1982 ]
[ Oscar Peterson along with Martin Drew and Niels Henning Orsted Pederson play Nigerian Marketplace at the Kool Jazz Festival in NYC on 7/1/82. For my money, one of the best piano performances ever. Check out the 2nd half of this song for out of this world piano ]
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http://fr.youtube.com/watch?v=vaMSWNczU9I
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Nigerian Marketplace
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Oscar Peterson [ NYC, 07/01/1982 ]
[ Oscar Peterson along with Martin Drew and Niels Henning Orsted Pederson play Nigerian Marketplace at the Kool Jazz Festival in NYC on 7/1/82. For my money, one of the best piano performances ever. Check out the 2nd half of this song for out of this world piano ]
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http://fr.youtube.com/watch?v=vaMSWNczU9I
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Nigerian Marketplace
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Oscar Peterson Trio 1985
[ The Oscar Peterson Trio
performing in the Berlin Philarmonie on July 2, 1985.
Oscar is accompanied
by the great late Niels Henning Oersted Pedersen on bass
and the great Martin Drew,
a long time member the Ronnie Scott Quintet on drums.
This is a trio that delivers big time. ]
.
http://minilien.com/?8P2chzkj8U
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Nigerian Marketplace
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Oscar Peterson Trio 1985
[ The Oscar Peterson Trio
performing in the Berlin Philarmonie on July 2, 1985.
Oscar is accompanied
by the great late Niels Henning Oersted Pedersen on bass
and the great Martin Drew,
a long time member the Ronnie Scott Quintet on drums.
This is a trio that delivers big time. ]
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http://minilien.com/?8P2chzkj8U
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07/03/08 à 00h30
prunelle
Joli Bloom.
C'est vraiment beau ! 

Je savais déjà que l'Afrique était pour moi, un continent à découvrir et te lisant, je sens que ça devient urgent.
bises.
bises.
06/03/08 à 23h30
tu est un vrai sorcier enchanteur...
merci mon Roro...
merci mon Roro...
Good vibration
Je t'en pris, sert m'en cinq 

je vais encore être obligée de vibrer!!!!!!!!!!
permets moi de te serrer la main 

Notre berceau à tous, oui.
Et assurément, beaucoup de souvenirs aussi.
Depuis un peu plus d'un an que je traîne sur PCC, j'ai pu échanger avec pas mal de monde autours de ces souvenirs.
Jojette, je ne savais pas, à l'occasion on parlera de tout ça.
Et assurément, beaucoup de souvenirs aussi.
Depuis un peu plus d'un an que je traîne sur PCC, j'ai pu échanger avec pas mal de monde autours de ces souvenirs.
Jojette, je ne savais pas, à l'occasion on parlera de tout ça.
l'Afrique me manque. Paris est gris, mais je n'aime pas. Alors que la brume qui se lève autour de la concession, au petit matin...
06/03/08 à 22h23
celui qui le donne ... surtout lorsque c'est un "sage" ...
C'est une marque de "confiance" qui se transmet de l'un à l'autre, pour qu'il ait confiance en la vie ... pour qu'il trouve et garde cette confiance en lui ... pour lui donner la force de se créer "son chemin" ... un chemin de bonheur .. dans ce monde pas toujours facile à vivre !!!
Alors ...oui, cette magie est la flamme qui brûle en nous ... et que certains arrivent à réanimer lorsque celle-ci tend à s'éteindre .... Merci Bloomdibo, merci Mac .. de m'avoir permis de lire "cette histoire" qui pendant un temps m'a rappelée une autre vie ... un rêve aussi ..... *****
C'est une marque de "confiance" qui se transmet de l'un à l'autre, pour qu'il ait confiance en la vie ... pour qu'il trouve et garde cette confiance en lui ... pour lui donner la force de se créer "son chemin" ... un chemin de bonheur .. dans ce monde pas toujours facile à vivre !!!
Alors ...oui, cette magie est la flamme qui brûle en nous ... et que certains arrivent à réanimer lorsque celle-ci tend à s'éteindre .... Merci Bloomdibo, merci Mac .. de m'avoir permis de lire "cette histoire" qui pendant un temps m'a rappelée une autre vie ... un rêve aussi ..... *****
Mais on a déjà du mal à s'organiser une balade en forêt de Fontainebleau.
Mais pourquoi pas, je ne connais pas la partie Est de la falaise de Bandiaga...
Mais pourquoi pas, je ne connais pas la partie Est de la falaise de Bandiaga...
on devrait organiser un voyage en pays dogon avec des pccistes.....
qu'en penses tu?
j'aimerai y retourner.....
qu'en penses tu?
j'aimerai y retourner.....
c'est un peu de l'amour tout plein, une force vive qu'on ne voit pas... un lien au-delà des Mots, du Temps, de... et de...
un peu de Douceur, un zeste de Magie...
mirci Bloom-Le-Tendre.
un peu de Douceur, un zeste de Magie...
mirci Bloom-Le-Tendre.
Pour ceux et celles que ça intéresserait, j'avais écrit un texte sur le pays Dogon.
Il y a presque 1 an (ah oui ça passe vite !!! houlala !)
C'est ici
http://www.pointscommuns.com/sekou-ogobara-dolo-commentaire-lecture-57234.htm
l
Il y a presque 1 an (ah oui ça passe vite !!! houlala !)
C'est ici
http://www.pointscommuns.com/sekou-ogobara-dolo-commentaire-lecture-57234.htm
l
Sans doute l'émotion 

L'Afrique éblouante que j'aimerais tant découvrir !
Avec ce texte on s'y croirait !
magique !
quant à romnia...
ne dit on pas que le monde est petit...
ne dit on pas que le monde est petit...
des blancs qui habitaient à Sikasso derrière le stade de foot dans le milieu des année 60, ils n'y en avait pas beaucoup.
et tu ne le voyais pas ... Pourtant , à chacun de tes pas , il était là , à chaque obstacle , il te portait ...
C'est trés beau , bloom , et puissant ! Rêve ou réalité , j'aime ce talisman *****
C'est trés beau , bloom , et puissant ! Rêve ou réalité , j'aime ce talisman *****
merci cousine 

ta famille ça va
ton travaille ça va,
ta santé ça va
ton village ça va
ton voisin ça va........etc
ton travaille ça va,
ta santé ça va
ton village ça va
ton voisin ça va........etc

j'ai connu une famille qui habitait là, des blancs.
Et tous ses grigris bénéfiques........
Tu vois bloom malgrès les mauvais coups non seulement tu es debout, mais parmi nous.....

Tu vois bloom malgrès les mauvais coups non seulement tu es debout, mais parmi nous.....

mais je ne trouve le dimanche à Bamako !
arrivée toute "piote" en 63...
bamako en 69..jusqu'en 72..
mes tout premiers souvenirs à Sikasso.
on habitait juste derrière le stade de foot...
....j'y suis revenue, plus tard, en 80...
pas un jour, une nuit, sans que mon coeur s'envole là-bas.....
bamako en 69..jusqu'en 72..
mes tout premiers souvenirs à Sikasso.
on habitait juste derrière le stade de foot...
....j'y suis revenue, plus tard, en 80...
pas un jour, une nuit, sans que mon coeur s'envole là-bas.....
on l'apellerait bien, couleur-couleur.
06/03/08 à 21h29
janisjopplin
est une offrande,un lien qui ne peut se dénouer ni se détruire au fil d'une vie.
encore ! voilà un devoir de mémoire qui se boit à la lune.Merci.
le rêve est pour moi en tout cas 

06/03/08 à 21h13
affilante
à cette transmission qui perdure au-delà du temps et de la séparation...
moi aussi Sikasso m'a vu grandir, j'y ai passé une partie de mon enfance
.. là j'ai le goût des beignets dans la bouche 
Et les mangues..
Bonne soirée

Et les mangues..
Bonne soirée

Sikasso m'a vue grandir, m'a appris à lire, à rire, chanter, enchanter ma jeunesse de tant et tant de souvenirs....
je suis émue de vous lire...
je repasserai demain..
merci..
je suis émue de vous lire...
je repasserai demain..
merci..
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"peau de yaourt" !




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bloomdibo
publié le 6 mars 08