Sans aucun talent, se trouver là, allongé. Des petites parts d'enfance dedans. Le charme des vieux cerisiers feuillus, lourds de fruits pleins. Noyaux au creux de la main.
Sans aucun talent, ni celui des redites, ni celui de l'étonnement. Noyau soufflé, sonore, obus de mortier sorti de son tube.
L'inspiratrice dort. Elle s'est endormie. Le sommeil l'a gagnée, happée, rattrapée, après, après course folle.
L'impératrice a un minuscule royaume. A l'horizon, la mer. Plus loin, la chine. Elle plisse les yeux, voudrait s'évanouir.
Sans aucun talent, se trouver là, debout. Sans aucun talent, ni celui des modesties, ni celui des roucoulements.
Ce grand calme, celui des alligators à fleur d'eau. Presque immobiles. Le feu de camp la nuit et puis des braises. Des couvertures. Le ciel. La lune. Des étoiles. La jeunesse rit. Et tumultes. Et autobus à impérial. Têtes nues. Visage à visage.
Loin des peintres et des estivales, émerveillons nous majesté ! But, but, but... Who's your Daddy ? http://fr.youtube.com/watch?v=ENSK5QCvqiA
Sans aucun talent, ni celui des redites, ni celui de l'étonnement. Noyau soufflé, sonore, obus de mortier sorti de son tube.
L'inspiratrice dort. Elle s'est endormie. Le sommeil l'a gagnée, happée, rattrapée, après, après course folle.
L'impératrice a un minuscule royaume. A l'horizon, la mer. Plus loin, la chine. Elle plisse les yeux, voudrait s'évanouir.
Sans aucun talent, se trouver là, debout. Sans aucun talent, ni celui des modesties, ni celui des roucoulements.
Ce grand calme, celui des alligators à fleur d'eau. Presque immobiles. Le feu de camp la nuit et puis des braises. Des couvertures. Le ciel. La lune. Des étoiles. La jeunesse rit. Et tumultes. Et autobus à impérial. Têtes nues. Visage à visage.
Loin des peintres et des estivales, émerveillons nous majesté ! But, but, but... Who's your Daddy ? http://fr.youtube.com/watch?v=ENSK5QCvqiA
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batavio
publié le 13 juin 08