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L'unité de la belgique: une idée utopique?
 L'unité de la belgique: une idée utopique?
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catégorie : politique / social
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Ici dans le Nord-Pas de Calais, nos voisins belges on les connait bien.
Combien de travailleurs frontaliers ont existé (dans les deux sens).
Combien de villes sont divisées en deux par la frontière : Comines vs Comeyn, Quiévrain vs Quiévrechain. J’ai connu des gens qui habitaient en France et le bout de leur jardin était territoire belge, etc.

Alors notre histoire se confond en grande partie avec l’histoire des Belges.

Très loin en arrière: la province romaine « Gallia Belgica ».
1er siècle : Quatre "cités" existent, a partir de la soumission des premiers peuples d’origine celte par les romains : Les Atrébates et les Morins, sur le territoire de ce qui deviendra le comté d’Artois, très longtemps autonome par rapport au Roi de France. Et au Nord : les Ménapiens, de l’Aa (rivière délimitant le Nord du Pas-de-Calais) à Anvers et au-delà. Déjà les ancêtres des flamands… et les Nerviens, qui occupent toute l’actuelle Wallonie Belge et les arrondissements français actuels de Valenciennes, Cambrai, Avesnes.

Passons à l’Empire carolingien : Il unifie l’Europe sous le règne de « l’empereur à la barbe fleurie », et par conséquent l’ancienne « Gallia Belgica »,mais la mort de Charlemagne entraine la dislocation de ces territoires.
Au IXème siècle le comté de Flandre, sous autorité du royaume de France, « s’accroît rapidement face à un pouvoir carolingien trop faible »*.Il englobe tout le territoire de l’actuel « Pas- de- Calais » et des arrondissements nordistes de Lille et Dunkerque, et toute la Flandre belge. Par contre la partie Wallonne, est rattachée à l’empire Germanique. La Flandre cependant supporte mal l’autorité française, à partir de la dynastie capétienne, avec de nombreuses séditions (XIIème-XIIIème siècle), alors que la Wallonie s’arrange bien de son appartenance au Saint empire germanique. Le sentiment flamand prend alors de l’essor.

En 1369, le mariage de du frère du roi de France (duc de Bourgogne) avec la fille du comte de Flandre, permet la réunification des « Pays-Bas », en une entité Bourguignonne puissante. Au nord de l’Europe, l’Etat Bourguignon domine le territoire qui va de la Picardie à la Hollande, et vers l’est de la Picardie au Luxembourg . L’unité des Pays Bas flamands et wallons est donc réalisée par l’Etat Bourguignon. Lequel entre rapidement en opposition avec le trône de France… C’est le début de la guerre de cent ans.

La mort de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne, en 1475 met fin à la guerre de 100 ans Mais fort opportunément, la duchesse de Bourgogne épouse Maximilien d’Autriche, et le pouvoir des Habsbourg conforte ainsi le pouvoir bourguignon défait, pour s’opposer à la mainmise de la France sur les « Pays Bas ».

Le XVIème siècle voit ainsi la domination de l’Empire Germanique sur tous les « Pays Bas », avec le long règne du puissant Charles Quint (Don Carlos). A la fin du XVIème siècle en 1598, le traité de Vervins, entre la France et l’Espagne, établit la domination de la maison d’Espagne sur les Pays Bas.

Mais la monarchie française, en plein renforcement, avec Luis XIII puis Louis XIV, entreprend dès 1635 la conquête de la frange sud des « Pays Bas espagnols ». Une série de traités avec les Espagnols, du Traité de Pyrénées en 1659 au traité d’Utrecht en 1713, dessine progressivement les nouveaux contours de la France au Nord du Royaume. Le fameux « pré carré » de Louis XIV, définit sur les conseils de Vauban une double ligne de places fortes tout le long de la frontière de la France avec les « Pays-Bas espagnols », qui restent sous la coupe des Habsbourg, Espagnols ou Autrichiens.

La situation reste stable durant un gros demi-siècle. A la révolution Française, la coalition européenne force les frontières du Nord en 1792, mais les forces de la 1ère République Française ripostent et conquièrent en 1794, le territoire de la « Belgique ».

Celle-ci ne réintègrera le « Royaume Uni des Pays-Bas » qu’en 1815, à la chute de l’empire Napoléonien. Mais la réunification ne tient pas, et apparaissent des revendications spécifiquement « belges », catholiques et libérales, contre le pouvoir des Pays Bas protestants du Nord.

« La révolution belge de 1830 conduit à l'établissement d'un ETAT INDEPENDANT ET NEUTRE sous l'autorité d'un gouvernement provisoire et d'un congrès national. Avec l'installation de Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha comme premier « ROI DES BELGES », la Belgique devient une monarchie constitutionnelle et une démocratie parlementaire. L'unionisme entre catholiques et libéraux, scellé en 1827-1828, est consacré par un compromis en 1830 : la construction d'un État libéral où il n'y a pas de politique anticléricale et où le catholicisme est reconnu comme religion de la majorité, le tout basé sur une Constitution intouchable à leurs yeux, qui garantit un nombre élevé de libertés comparé aux autres lois fondamentales de l'époque »**.La seule langue est de facto, le français. Ainsi il faudra attendre 1967 pour que soit publiée la constitution en flamand.
Mais « l'unionisme ne persiste que tant que la peur d'une annexion néerlandaise ou française est forte », et des forces sécessionnistes sont souvent à l’œuvre.
Ainsi, durant la 1ère Guerre Mondiale, « l'occupation allemande met en place une «Flamenpolitik» destinée à diviser la Belgique en deux états satellites : la Flandre et la Wallonie »**.

Durant l'entre-deux-guerres, les mouvements wallons et flamands connaissent aussi une radicalisation et un raffermissement après la période de patriotisme belge à la fin de la guerre de 1914-1918. Le roi Albert Ier décède inopinément et son fils Léopold III lui succède.

En mai 1940, la Belgique est de nouveau envahie par l'Allemagne. A la fin de la guerre, « la question royale pèse lourdement sur la vie politique du pays : le roi Léopold III est dans l'impossibilité de régner car il est transféré dans le Reich en juin 1944. La question du retour du roi se cristallise autour d'un clivage politique : les sociaux-chrétiens y sont favorables, les autres partis hostiles. Cette question royale conduira à l'abdication de Léopold III et à l'intronisation de son fils Baudouin en 1951 »**.

En 1960,« Pour faire face aux difficultés dues à la perte du Congo belge et les nouvelles conditions de compétition économique en Europe, la coalition socio-chrétienne et libérale élabore un programme de relance économique et d'austérité — la loi unique — qui entraîne durant l'hiver 1960-1961 la plus grande grève générale que la Belgique ait connue. Celle-ci est initiée par la partie wallonne de la FGTB et est bien plus suivie en Wallonie où elle s'accompagne de la menace de scinder le pays de la part des militants wallons.
« Ces événements marquent le début de la cristallisation du clivage linguistique qui entraîne de nouvelles législations linguistiques dont la fixation de la frontière linguistique, la scission de l'université de Louvain, et surtout marque la fin de l'État unitaire belge par la création des Communautés en 1970 et des Régions en 1980 par une suite de révisions de la constitution.
« Les années 1980 sont marquées par le passage à un État fédéral qui est officiellement reconnu dans la Constitution en 1993 »**.

De ce long rappel historique, je conclurai, que depuis des millénaires, les peuples flamand et wallon, ont été distincts l’un de l’autre.

Que le Comté de Flandre, bien qu’ayant pendant des siècles été allié aux Bourguignons puis aux Habsbourg, qui régnaient alors sur la Wallonie et le Luxembourg, semble avoir eu une réelle existence propre, de développement économique et commercial, identitaire, et linguistique.

Que la Wallonie en revanche a toujours appartenu au Saint Empire Germanique, dans un autre système de pouvoir au sein de « l’Europe des familles » qui dominait le système politique international. Qu’elle a connu un développement important, avec la croissance liée au Charbon et à l’acier, mais qu’elle en a tiré argument pour établir une domination réelle, politique et linguistique, sur la Flandre, au sein de l’Etat Belge.

Aujourd’hui, la roue a tourné, et la déconfiture de l’industrie minière et métallurgique, est considérée avec indifférence par les flamands qui ne veulent pas mettre la main à la poche, pour aider les classes culturellement et économiquement dominantes d’antan.

Enfin, il est certain que chaque région de la Belgique trouve son pendant en France.

En Flandre Française on a jusqu’au début du 20ème siècle, obligé les flamands à parler français notamment à l’école de la République, à coups de règle sur les doigts. A l’inverse dans la paysannerie de la Flandre Française, le flamand était défendu bec et ongles jusqu’aux années 70. Un négociant en produits agricoles (engrais, aliments pour le bétail) de la région de Saint Omer m’a raconté lors qu’en 72 encore, si le commercial n’était pas capable de faire l’article en flamand pour ses produits, il ne rentrait pas dans les exploitations agricoles.

Dans le sud du Département du Nord les liens avec la Wallonie sont très forts. Mon grand-père du Cambrésis parlait le même patois que celui qui est utilisé dans la version belge des Diamants de la Castafiore : du Tournaisien! Par ailleurs le Hainaut a été longtemps rattaché à l’Empire Germanique, avant que d’être conquis par Louis XIV.

Mais, côté français la monarchie absolue, puis le jacobinisme ont fait leur œuvre unificatrice. C’est loin d’être le cas du côté Belge!

Alors que deviendra ce pays ? Une scission ? On sent cela venir ! Un rattachement de la Wallonie à la France je n’y crois pas un instant.

Sources : (*) Brochure du Conseil Régional sur l’histoire du Nord-Pas de Calais.
(**) WIKIPEDIA :Rubrique « Belgique »
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Voici les 30 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
 22/08/08 à 09h14

Le grands esprits se rencontrent!(voir ton courrier)
 22/08/08 à 08h54
C'est intéressant cette histoire de la Belgique (au moins un de mes ancêtres est né en Belgique), mais je crois que les Flamands veulent ni fusionner avec la Hollande ni rester seuls dans un petit état flamand sans Bruxelles....donc ils vont trouver une façon pour au moins rester dans un système politique avec Bruxelles, important pour le commerce flamand...
Et les Wallons veulent aussi rester proche de Bruxelles, important pour leur commerce...
 20/08/08 à 23h28
pas tout a fait breton

un peu de coeur, mais la terminaison du pseudo ne recèle pas d'origine gaëlique ni armorique, ni....

provençal de naissance, marseillais d'adoption en ce moment, avec des traces de franc-comtois en remontant un peu loin, et une bougeotte sévère....

(merci pour les compliments, confus suis... nan, pas suisse non plus...)
 19/08/08 à 14h28
sincèrement vu la pertinence de tes analyses, si tu fumes la moquette continue

bruxelles européenne et rien qu'européenne ce serait vraiment bien !

par contre Bernard, le serpent de mer de monaco- bruxelles, monaco-wallonie ou monaco-flandres PFFFFFF drôle d'amélioration (mais ça doit être mon côté idéaliste qui est chagriné)

hé le bourguignon et le lorrain, vous voulez qu'on s'y mette aussi dans la danse parce qu'il manque un marseillais (géraaaaaaaard) un chti (bernaaaaaaaard), un breton (Bpienic.... je me trompe ?), une belge-chti-lorraine-bretonne de coeur (moaaaaa), une creusoise, un savoyard, un cantalou, un bordelais, un pyrénéen ouf ça fait du monde, tête qui tourne moi...
 19/08/08 à 08h42
A bas la Grande Bourgogne !!

Vive la Lorraine !!!

(ça, c'est de l'argumentation)
 19/08/08 à 00h40
ceci est une provocation gratuite. Si je ne connaissais pas la desesperante lacheté du lorrain, je te sommerai de te presenter dés demain sur le champ d'honneur, mais tu serais fichu d'y arriver avec des allemands et des suisses, comme en 1477 !!


Gloire au Hardi !!!! (il n'y a qu'en france qu'on l'appelle le Téméraire, pour le rabaisser, je le rappelle. Ailleurs, il est appelé Charles le Hardi)

Quand Mourrons de Malheur,
La hacquebutte au poing,
le Duc Nostre Seigneur
Digne Tombeau nous doins
et quand dedans la terre
ou tous nous dormirons
fasse le repos guerre
aux braves bourguignons !

Vive Bourgogne !!!
l'importance de la nécessité de l'élimination de Charles le Téméraire.

(gnark gnark à celui-ci qui me comprendra).
 18/08/08 à 11h42
Ta remarque me fait inévitablement penser à la situation de Singapour.
"SINGAPOUR est une "cité-État" d’Asie . Sa superficie est de 647,8 km². Elle comprend 64 îles, dont la principale est l’île de Singapour (584,8 km²). Cette île est très densément urbanisée"(WIKIPEDIA).
Il n'ya donc pas que des "machins" comme aurait dit de Gaulle, sous statut international ingérable, qui soient une solution, déja maintenant ça existe.
Seulement, Singapour compte 4.3 millions d'habitants, et a une situation économique extraordinaire. Bruxelles compte seulement 1 petit million, et sorti des administrations internationales(Union Européenne, Shape(OTAN), des administrations centrales qui disparaitraients en cas de scission, et de son rôle de Hub Aéronautique, Ferroviaire, et autoroutier) je ne vois pas ce qui pourrait la faire vivre.
Sauf à en faire le Monaco de l'Europe du Nord? Mais la Province de Flandre est déjà candidate au rôle. Et il y a de la concurrence: Liechtenstein, Monaco, Andorre, San Marin...

Quant à placer Bruxelles en Flandre, comme le revendiquent les Flamands, dans l'émission que cite touslesbatos dans son com, c'est une hérésie!

J'y vais fréquement à Bruxelles, car ma fille y vit: c'est une ville totalement francophone, qui a tendance à devenir internationale.

Seule peut-être cette partie banlieusarde appelée BHV est néerlandophone.
 18/08/08 à 10h54


et si Bruxelles s'en sortiat avec une sorte d'extra-territoralité, qu'elle devienne la capitale de l'Europe et soit simplement terre européenne AVANT d'etre belge, flamande ou wallonne...?

il y a d'ailleurs d'autres lieux que l'on aimerait "propriété universelle", ex. le berceau des 3 religions monothéistes....

c'est vrai helas qu'on n'a pas encore trouvé la recette du "machin" international efficace (cf Europe donc, ONU ...)


non je fume pas de la moquette du soir au matin.....
 18/08/08 à 10h11
je ne connaissais pas le concept de l'eurométropole qui me parait être un très bon contraste avec ce qui se passe actuellement en Belgique. J'espère que ça va porter ses fruits et si ça s'étendait ce serait même très bien.

depuis la rédaction de mon com, et grâce à vos réactions et à ton com également, j'ai évolué sur la question belge : je suis passée du désir que la Belgique reste unie à une certaine désillusion face à l'impasse qui existait.
j'ai pris conscience de la volonté de certains flamands de se débarassser des wallons, et ce qui me génait c'est que cette volonté me semblait être vraiment basée sur un esprit revanchard. De plus, je suis très sensible au mépris et franchement certains semblent vraiment croire qu'ils sont supérieurs à ces faibles wallons. J'ai aussi noté le ras le bol de beaucoup de wallons et l'agressivité dont ils peuvent faire preuve aussi face aux flamands. Mais ton com explique bien aussi qu'il y a toujours eu une nette différenciation d'esprit, d'attitude, entre eux, notamment pour des raisons historiques et que la Belgique n'a pas un passé comme la France qui a favorisé l'unité de son pays.
Donc j'en suis arrivée à me dire, bon s'ils doivent se séparer, parce qu'ils ne s'entendent vraiment plus, qu'ils le fassent mais que ça fasse le moins de casse possible.
Peut-être que si les flamands obtiennent gain de cause, ils vont enfin s'apaiser et que cette séparation sera positive. Ce que je crains, c'est qu'en position de force, ils émettent encore des exigences accrues (style on veut garder Bruxelles et Bruxelles sera flamande). Alors l'Europe a certainement un rôle de médiateur à jouer.
En septembre en Belgique va se dérouler des élections ou quelque chose comme ça, je suivrai ça avec encore plus d'attention

bernard merci pour toutes ces infos, c'est vraiment intéressant toutes les implications que ce sujet entraine
et des moules frites au Roy de la moule avec une blanche, pis une bonne glace!
Par cheu nous leu belges y achetau leu belles propriétés et pis ils les flambent pour l'assurance!
BOn trève de plaisanterie, juste une petite remarque, j'ai pas tout lu les coms ni les réacs, mais si le français ou le wallon rechignait moins à apprendre des langues et à être billingue comme font souvent l'effort de l'être les quelques flamands que je connais et un certain nombre de régionaux, ça s'rait pô du luxe et on pourrait causer nondedlà! Et pour l'enrichissement personnel!!!
Euh sinon quelqu'un leur a dit aux flamands que la langue diplomatique c'est le français?
Ce n'est pas l'Eurodistrict mais "l'Eurométropole" Et le lien directs est:

http://www.lillemetropole.fr/index.php?p=986&art_id=

On eut consulter le site internet de LMCU:

http://lillemetropole.fr
http://www.youtube.com/watch?v=PPBE75O9tkU

Le"plat pays" c'est la Flandre surtout: la wallonie est beaucoup plus valonnée, surtout au fur et à mesure que vous allez vers l'est..et les ardennes.
Brel est pétri de contradictions: il parle lui même très honorablement le flamand (cf: Marieke) Il commence à railler ceux-ci "gentiment" je crois, dans "les flamandes", ce qui lui vaut tes réactions indignées des flamands autonomistes militants.
Auxquels, à la veille de sa mort, il s'attaque sans retenue, dans"les flamingands". C'est à dire les flamands militants de la cause indépendantiste flamande: on y retrouve les thèmes du com: "Nazis pendant les guerres/et catholiques entre elles"(cf, la Flamenpolitik de la 1ère guerre, et l'intégration de Leopold III dans le Reich en 1944)et "vous salissez la Flandre/ Mais la Flandre vous juge/ voyez la mer du Nord/ elle s'est enfuie de Bruges" .
On remarque aussi que Brel chante "Jaurès", alors que l'extrême droite est en plein essor en Flandre, avec les victoires électorales du "Vlaamsbelang".
La province de Flandre vote à droite! Mais la Flandre française rurale aussi, vote RPR puis UMP...

Les partis socialistes flamand et wallon eux même ne sont même pas unifiés, (à l'heure ou ma cotisation au PS vaut adhésion au PSE [Parti Socialiste Européen])...

Allons, comme au Liban, Sarko, va un de ces jours envoyer le médiateur en chef Kouchner pour rabibocher Flamands et Wallons. Remarquez si la présidence française de l'U.E. réussissait quelque chose sur ce dossier, ça serait bien, j'applaudirais...

Comme à Lille, j'ai applaudi Pierre Mauroy qui a porté sur les fonds baptismaux, au printemps 2008, un "Eurodistrict" regroupant Lille-Métropole-Communauté- Urbaine et les "entités" voisines belges: Kortrijk, la Flamande (Courtrai), et Tournai la Wallonne(Doornik).
vu de bien loin au sud, on doit etre peu au fait de l'histoire de la Belgique

on a des voisins sympathiques, plus trop raillés comme il y a 20/30 ans je trouve.

sur la scission, je me demande si elle n'a pas un coté inéluctable...

sur le rattachement a la France, il me semble anecdotique. personnellement je verrais ça d'un bon oeil d'autant que j'ai l'impression qu'en fait chtis et wallons sont proches dans tous les sens

du coup, mon utopie a moi serait que quelques esprits bien inspirés se saisissent de ce clivage pour retourner à l'envers l'échec mou de l'Europe.

je m'explique : la crainte qu'on a tous devant cette scission, c'est de voir une balkanisation, même non armée - ce serait deja pitoyable
au contraire je me prends a réver qu'un rattachement a la France d'un coté, aux Pays-Bas de l'autre, puisse etre organisé et montré en exemple d'une réunion, au contraire d'une scission.

mais si les europhiles sont nombreux, les eurocrates pensent plus à l'Europe économique qu'a l'Europe politique, a tous les sens du terme, et a commencer par la notion d'Europe des peuples.

je reste convaincu que les identités régionales peuvent être défendues, voire valorisées, dans un cadre uni.
alors que les éclatements ne font que fragiliser.

l'esprit de clocher, quand c'est Clochemerle c'est rigolo.
quand c'est du repli sur soi, c'est mortifere


merci encore pour ce "dossier"



 17/08/08 à 23h04
Pauline44
Bernard pour ce com
 17/08/08 à 22h38
ma réac 22h28

une sorte de croisement à l'envers
 17/08/08 à 22h28
entre chtis on se comprend...
nous faisons oeuvre commune d'utilité publique, ça pourrait s'intituler : au secours du bateau belge

paul et encore t'as pas relevé que la guerre de 100 ans elle a duré 116 ANS
 17/08/08 à 22h24
 17/08/08 à 22h24
 17/08/08 à 22h21
pas grave une guerre de 100 ans qu'en dure 116 !
la belgique reste une dans le coeur de beaucoup de pas-belges mais qui l'adorent, au delà des w ou f

C'est l'historien de la région N-PdC qui s'est trompé...
!!!!

La guerre de Cent Ans ;1337 à 1453.
 17/08/08 à 22h00
merci!
 17/08/08 à 21h54

Sans elle, ce com n'aurait pas vu le jour.... Allez donc le lire avant ou après, je ne sais...

http://www.pointscommuns.com/asterix-chez-les-belges-commentaire-lecture-7143
3.html#reactions
 17/08/08 à 21h47

J'ai pris mon pied a écrire ce com...finalement ma réac aurait été moins réfléchie...Merci le chat!

Ps: je vais m'autoriser à mettre en réc le lien vers mon com et inversement... J'espère que tu n'y vois pas d'inconvénient?
 17/08/08 à 21h23
quelle histoire, quelles histoires même
je vois que les péripéties de ton chat ne t'ont pas empêché de rédiger ce fameux commentaire

c'est instructif mais ça pose plus de questions encore sur ce fameux avenir
noir c'est noir...
il n'y a plus d'...

il y en a un (belge) qui semblait visionnaire