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Décidément nous n'avons pas les mêmes valeurs !
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catégorie : politique / social
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Les chantres du libéralisme le plus sauvage (honnissant l'interventionnisme lorsqu'il s'agit de protéger le citoyen lambda contre les risques de la vie : chômage, protection sociale) secourus par l'Etat fédéral par le biais de la Fed.

Quelle ironie ! Quelle incongruité ! Quelle rigolade...

Des grandes banques d'investissement, dont le seul but à peine dissimulé est de faire de l'argent jusqu'à plus soif et autres assurances nationalisées...

Tiens donc, il ne faut plus laisser les marchés se réguler eux-mêmes (comme si la régulation était le but de ces derniers.).

Il semble donc que ces beaux messieurs soient pour l'interventionnisme d'état dès lors qu'il s'agit de sauver leurs c.... et de protéger leurs investissements foireux.

L'actualité nous prouve, la lâcheté des marchés financiers en matière de reconnaissance de leurs responsabilités dans la crise actuelle : ils la nient tout simplement.

Si ils se sentent concernés, ce n’est que lorsqu’il s’agit d'aller en catastrophe vérifier sur leurs livres de comptes avec des sueurs au front, si ils n'ont pas d'actif véreux de Lehman Brothers : en France, dommage pour Dexia (3.6 milliards d'actifs), Natixis (109 millions €), BNP-Paribas (400 millions €) et quelques autres. Pas grave quelques réajustement seront nécessaires dans les mois à venir (comprenez quelques milliers de licenciements).

Lehman Brothers dans cette crise sert d'exemple pour inciter les autres instances financières à plus de "modération" : coût humain de cet exemple 26 000 licenciements secs du jour au lendemain entre les USA et la Grande-Bretagne.

Je pense que si Lehman Brothers a été laissé pour compte, cela tient au fait que son passif est autrement plus abyssal que les 3.9 milliards de perte nette au 3e trimestre 2008 que l'on nous révèle, ce n'est sans doute que la partie visible de l'iceberg, le gouffre financier devait à ce point être abyssal que plus rien n'était possible pour recouvrer sa solvabilité (peut-être dans quelques mois sauront nous la vérité).

Les traders et autres banquiers de Wall Street après la nationalisation d'AIG ont dû pousser un grand "ouf" de soulagement... et se dire que la caisse était désormais ouverte pour tous les débordements à venir (peut-être ont-ils raison), l’avenir nous le dira. Ils nous montre déjà la voie :

Oddo, banque d'épargne française qui vient de perdre avec les subprimes 280 millions € a bloqué le tiers du montant des dépôts de ses clients depuis le début de la crise US.

Dans un courrier estival envoyé à chacun de ces naïfs capitalistes, elle leur propose deux solutions distinctes pour résoudre cet épineux détail :

- leur rembourser immédiatement une infime part de leurs avoirs.

- ou attendre 5 ans dans l'espoir que la crise se résorbe et que les marchés s'assainissent (c'est dire leur confiance dans une résolution prochaine).

Cette même banque a par contre remboursé rubis sur l'ongle via un autre fonds Oddo Cash ses clients VIP privilégiés du CAC 40 qui n'ont rien perdus dans l'affaire.

Nous n'avons décidément pas les mêmes valeurs... les petits épargnants perdent tout, les entreprises du CAC 40 ne perdent rien... vive la mondialisation.

Quant on pense qu'AIG, avec ses 74 millions de clients de par le monde à failli être mangé, cela nous prouve s'il fallait encore trouver des preuves, l'étendue des dégâts (son passif frôle les 1.000 milliards de dollars).

Une assurance cherchant à faire des profits faramineux sur un secteur risqué qui n'est pas en correspondance avec ses métiers : que vouliez-vous qu'il en sorte ?

Les "swaps" ne sont que des protections contre les variations de prix.

Certaines banques et autres assurances ont émis pour quelques 2.000 milliards de ces swaps, qui polluent le marché de par leur volatilité extrême (les établissements les revendent à d'autres, qui les revendent à d'autres, une cascade qui aboutit à la fin à ne plus savoir qui dispose réellement de la créance initiale... une pièce montée visant à limiter les risques mais qui a la fin a fait chuter le système tout entier : AIG et Lehman Brothers étaient les plus férus de ce système… on connaît la suite).

La réserve fédérale et les grandes institutions bancaires sont tenues de pallier au non-remboursement de ces valeurs pourries, sous peine de voire tout le système financier international se déliter... corrolaire de cette dette à rembourser : plus de crédit pour les ménages fragiles, hausse du chômage à l'échelle planétaire, sans doute baisse des salaires dans les pays industrialisés.

La facture :

- plusieurs centaines d'établissements régionaux américains en faillite. De ceux-ci personne n'entend parler, ils sont trop "petits", mais leurs employés mangent quand même à la fin du mois (sans doute plusieurs milliers de sans emploi dont personne ne parle).

- le 16 mars dernier la Fed a sauvé in extremis Bear Stearns en prêtant à JP MORGAN : 30 milliards de dollars... les loups ne se mangent pas entre eux (sans doute 2 banques faisant partie du même consortium financier).

- le 7 septembre le gouvernement à mis sur la table 200 milliards pour "nationaliser" Fanny Mae et Freddy Mac... les deux principaux géants du crédit hypothécaire américain...une paille.

- pour l'heure AIG à été nationalisé et vient de voir sa ligne de crédit faire un bond spectaculaire de : 85 milliards de dollars... quant on pense que le moindre péquin moyen est saisi par un huissier pour une dette de 1.000 € et que tous ces gros financiers gavés de pognons et de cupidité sans tirent avec en guise de sanction un sermon du père Paulson.

Allez ! Pour finir sur une note joyeuse et vous donnez des sueurs froides (ou vous scandalisez) :

- l'estimation de la dette globale provenant de la titrisation : 12 000 milliards de dollars US, l'éclatement de la bulle, elle a entraîné la perte de 20 000 milliards de dollars, soit le tiers du PIB mondial annuel.

- Demain le gouvernement français veut privatiser la poste. Devinez qui fut chargé à l'époque d'étudier le dossier de la fusion GDF Suez : Lehman Brothers. Je sens que certains ont les cheveux qui se dressent et il y a de quoi...

- Tous les traders français de la City critiquant à longueur de temps le système assedic à la française reviennent en catastrophe par Eurostar dans notre beau pays pour percevoir "après un jour de travail" le plafond maximum assedic soit 6 366 € par mois, pendant 23 mois soit 146 000 €(nettement mieux que les 75 livres sterling journalières qu'ils auraient perçus en restant sur le sol britannique). Il leur faut travailler une journée minimum mais surtout pas plus d'un mois au risque de se voir rémunérer sur leur nouveau salaire.

Rien ne va plus au grand casino mondial... bientôt la banqueroute, les bourses font le yo-yo, l'économie libérale est en passe d'être en faillite, mais les pontes de l'Inspection Générale des Finances de Bercy ne cessent de croire aux vertus des marchés financiers.

J'ai dans l'idée que sur le marché de la finance, les mots régulation, leçons du passé sont des gros mots, pas grave hein, tant que l'ont mutualise les pertes et que l'ont privatise les profits tout va bien !!!

Quand j’entends François Fillion nous asséner que « …les temps sont durs ! »

C'est seulement maintenant que nos politiques daignent descendre de leur tour d’ivoire pour profiter de cette crise et lui mettre sur le dos les causes de la faillite de leurs idées…

Pour certains français, vivant dans la précarité, cela fait des années que les temps sont durs !! Ils le seront sans doute plus demain…

Je sais quand les temps sont durs, il n’y a pas de petits profits… sans doute la nouvelle devise de notre gouvernement.

Serenity.

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Voici les 26 dernières réactions à ce commentaire
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 29/09/08 à 20h01
Jusqu'à ce que le marché s'assainisse et à nouveau les banques créeront de nouveaux produits financiers aux rendements imbattables.

C'est plus fort qu'eux... leur seul horizon c'est le fric par tous les moyens enfler jusqu'à éclater

Si la bulle éclate sachant que chaque compte courant est assuré jusqu'à 70.000 € (attention seulement 20.000 € chez ING Banque) beaucoup de personnes ayant des actions ne vont avoir que leurs yeux pour pleurer. Certains ne pourront bientôt même plus se payer des pâtes.
 29/09/08 à 18h06
le livret A ? l'onde de choc produira l'état d'urgence et... les chemises brunes, contre lesquelles il y a bien peu de "troupes" (novlangue).
Les solutions sont politiques mais la politique est tellement discréditée que nous regarderons les trains passer en bouffant des pâtes devant pcc.
tous les "petits" épargnants qui ont suivi sans faillir les conseils foireux de leur "conseillers bancaire" y regarderont à deux fois la prochaine fois qu'ils placeront, ils préferont sans doute le livret A au PEA

Je ne veux pas dédouaner les financiers, mais j'ai autour de moi des amis et collègues qui ont joué en bourse en espérant de faire des couilles en or de façon simple et rapide, maintenant ils regardent leurs actifs dégringoler et se disent peut être que la consigne des bouteilles vide leur rapportera plus de fric que leur actions Société générale.

Au final la grande dégringolade en fera réfléchir plus d'un, enfin je l'espère...
 29/09/08 à 11h42
Je suis dans le même cas que toi...

Pour ta colère je la comprends et invite les actionnaires trop gourmands, à relire la fable de La Fontaine : "La grenouille et le boeuf" :

Une grenouille vit un boeuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle, qui n'était pas grosse en tout comme un oeuf,
Envieuse, s'étend, et s'enfle, et se travaille,
Pour égaler l'animal en grosseur.
Disant : " Regardez bien ma soeur;
Est-ce assez ? dites-moi; n'y suis-je point encore ?
Nenni. - M'y voici donc ? - Point du tout.
M'y voilà ?
Vous n'en approchez point "
La chétive pécore.
S'enfla si bien qu'elle creva.

Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages:
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
Tout petit prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages.
Je n'ai jamais spéculé, jamais acheté la moindre action, je consomme très peu et je n'ai pas assez d'argent pour en mettre de côté !
Pire, chaque fois que je l'ai pu, quand je vivais avec mon ex-mari, je suis passée à temps partiel ou à 1/2 temps et ainsi j'ai permis ( un peu ) d'emploi .
Je ne découvre pas aujourd'hui les ravages du capitalisme, sauvage ou pas : ces risques sont connus de tous ceux qui ont quelques neurones ! Mais quand je pense au bassinnage qu'il a fallu endurer sur les "risquophiles" opposés aux "risquophobes" frileux, dégonflés, archaïques et que je vois que les risquophiles crient au voleur quand ils ont perdu à la loterie, j'ai une énorme envie de hurler !
ÉNORME !
 29/09/08 à 09h59
En accord avec vous sur le fait que nous sommes tous plus ou moins responsables de cette situation.
 29/09/08 à 08h02
Sans oublier qu'il est important de faire passer ces informations, il me semble avoir lu cela ailleurs ; ça serait bien de citer ses sources.
Cela étant dit, après avoir débattu, râlé... j'invite tout le monde à s'inviter dans les actions qui ne manquent certainement pas autour chez soir, à changer de mode de vie, à ne pas placer son argent sur des comptes à actions... bref à ne pas jouer le jeu du capitalisme. Ce sont les petits épargnants qui font les grandes fortunes et les beaux b****s.
Et à rentrer en décroissance.
 28/09/08 à 21h40
40 à 50% d'apport initial...sauf qu'aux US, il n'y a pas d'épargne, d'où des conditions de financement totalement différentes.

ici, avec un gouvernement et un chef d'Etat qui veulent que tous les Français deviennent propriétaires, il ne manquait pas grand chose pour que les conditions d'accession à la propriété aient été assouplies. cf l'exemple espagnol, avec l'allongement incroyable de la durée de remboursement des emprunts, et les problèmes "à l'américaine" que cela pose désormais. et je ne suis pas sûr que ce qui se passe outre Atlantique serve réellement d'exemple (ça fait un mois qu'on nous serine qu'il ne s'agit en aucun cas d'une "crise systémique", ouf, tout va donc bien).

 28/09/08 à 20h46
d'apport initial (vous l'auriez deviné).
 28/09/08 à 20h44
- Evidemment les actionnaires sont en partie responsables de la faillite temporaire du système... à force d'exiger que leurs placements soient toujours plus rentables ils ont fini par ouvrir la porte aux spéculations les plus hasardeuses.

-Fanny Mae et Freddy Mac ne sont pas juridiquement nationalisées mais elles le sont financièrement à 80 % et devraient l'être sans doute dans les mois à venir (j'ai quelque peu anticipé ce qui me semble inéluctable).

- je n'ai pas voulu entrer dans les détails des subprimes mais tous ces établissements garantissant les hypothèques du marché immobilier us le faisait en octroyant à des familles totalement insolvables des crédits atteignant la plupart du temps 125 % du prix des biens que ceux-ci voulaient acheter (ce système serait totalement improbable chez nous. Aujourd'hui, il faut compter 40/50 % initial pour pouvoir prétendre à un prêt immobilier.

 28/09/08 à 20h32


1) je n'ai pas vérifié, mais le passif des établissements de crédit US, c'est surtout par les pertes constatées qu'il doit être plombé. surtout dans le cas des "petits", largement sous-capitalisés a priori. pertes enregistrées suite aux dépréciations en cascade des actifs détenus, dont les actifs "pourris".

2) pour critiquables qu'elles soient (c'est à dire beaucoup), les activités françaises de Lehman étaient quelque peu différentes de celles de leur maison-mère. y compris en matière d'opérations immobilière, dans la mesure où les facilités d'accès au crédit qui prévalent de l'autre côté de l'Atlantique n'ont pas (encore) été importées chez nous.

3) sauf erreur, Fanny Mae et Freddy Mac n'ont pas été nationalisées, l'Etat fédéral US n'a fait qu'assumer la responsabilité que statutairement il devait exercer. sauf erreur (mais c'est facile à vérifier), l'Etat fédéral US a toujours été caution en dernier ressort des 2 institutions et de leurs actions. plus largement, les chantres du libéralisme à tout va qui prennent en exemple les US ont la mémoire très courte (Reagan n'a jamais été Thatcher, par exemple; ni Bush père et fils, à la rigueur Clinton dans son second mandat l'a été bien plus). le chapitre 11, sous lequel une entreprise US peut se placer lorsqu'elle est en faillite, est bien plus protecteur pour l'entreprise que nos textes français et européen (Air Inter aurait sans doute adoré pouvoir se placer sous un tel dispositif, comme le font quasi sans discontinuer nombre de compagnies aériennes US et pas des moindres depuis 2001).

4) le système financier international, ce n'est JP Morgan, Lehman, Dexia ou d'autres : ce sont leurs salariés (qui aujourd'hui se plaignent des effets d'un boulot qu'eux mêmes pratiquaient sans retenue il y a quelques semaines encore, les plaintes des salariés français de Lehman sont à ce titre assez drôles), leurs actionnaires, les actionnaires de leurs actionnaires... en faisant un tour rapide, si l'on veut donner une réalité à la parole magique de certains qui décrètent qu'il faut "punir les responsables", on a vite compris que les responsables, il y en a des dizaines de millions.

ce que certains appellent la "Haute finance" ne vit que grâce aux liquidités qu'on veut bien lui confier, et, à la base, grâce à l'épargne. quand Beigbeder (qu'il est permis de mésestimer) explique que la retraitée de Floride est responsable de tout à la fin de 99F, il n'a pas tout à fait tort - mais on peut aussi blâmer la retraité de la Côte d'Azur, qui est souvent aussi facho que celle de Floride. à blâmer, aussi, ceux qui épargnent en attendant un retour sur investissement très rapide et bien plus important qu'il y a dix ou 20 ans (possibles entre autres par modifications des règles comptables internationales, pour faire très simple, qui comme par hasard sont essentiellement d'inspiration US).
ou les propriétaires de maisons/appartements, qui durant les 10 dernières années ont pu réaliser des plus values hallucinantes, et participer ainsi au renchérissement du prix du m² et participé au recours massif au crédit. tant que le niveau de consommation permet une épargne en face qui rend possible les remboursements, ça peut tenir, mais au moindre aléas, on est dans la merde. celle d'aujourd'hui.

5) remarque de forme techniquement, les plans de licenciement n'impactent pas directement un bilan, mais un compte de résultat. licencier massivement (licenciement pour motif économique, article L122-14 et paragraphes d'après la nouvelle codification du Code du Travail, de mémoire, anciennement L321-4 je crois) diminue les charges réelles de l'entreprise (en gros, masse salariale tout compris = 60% des charges d'une entreprise, donc c'est le principal poste de coûts, et celui sur lequel les entreprises tapent le plus facilement), et donc modifie le résultat net de l'entreprise (diminution de la perte ou augmentation du bénéfice). ce résultat net, on le retrouve au bilan, il vient diminuer (si perte) ou augmenter (si bénéfice) les capitaux propres de l'entreprise (en très résumé : ce qui sert à financer les actifs immobilisés).

6) sur tous les plans dits "sociaux" (joli retournement de vocabulaire au passage) que je connais, je n'ai pas vu un seul parachute doré. ceux qui en bénéficient partent hors plan (avant ou après), ceux qui subissent le plan sont en règle générale dans la merde (exemple récent : 25 ans d'ancienneté dans un grand groupe français puis américain, 30K€ en moyenne d'indemnités avec des conditions de reclassement nullissimes, on est très loin de l'exemple Arena qui n'est pas, loin s'en faut, la norme en la matière).

sinon, je suis plutôt d'accord


sur leur prétendue connaissance des rouages de la crise financière que nous traversons.

Recherchez les discours d'il y a à peine quelques semaines vous y entendrez Mme Lagarde et la plupart des économistes nous dirent : "... les fondamentaux de notre économie sont bons, la crise nous passera à côté, nous nous en sortirons !"

Puis quinze jours plus tard les mêmes Sarkozy (évidemment c'est lui qui est passé par là pour intimer à ses ministres l'ordre de se servir de cette crise pour justifier sa politique) et Fillion en plus : "... c'est une catastrophe nationale, les français doivent se serrer les coudes !"

Bandes de ploutocrates qui ne savent écouter que des économistes foireux et faire confiance aux analyses des cadors de la finance pour s'en sortir... les mêmes qui nous ont mis dans cette situation calamiteuse.

Comme si les employeurs et autres profiteurs du petit peuple se serraient les coudes en d'autres temps... quel foutage de gueule.

Il en va de l'économie comme des conflits : même réaction qu'en temps de guerre, les hommes qui d'ordinaire, le reste du temps sont ignorésdeviennent comme par enchantement les forces vives de la nation, les fils de la France, ils sont les premiers à aller au front pour la défendre... pendant que dans la Haute finance les magouilles continuent et s'amplifient... et ce constat peut s'appliquer à toutes les nations et de tout temps.


 28/09/08 à 10h46
Au fait mon chat aussi trouve que ça ne va pas si mal... je voudrais bien le croire.
Handy : je ne vous apprends rien en vous disant que ce qui règle aujourd'hui le bilan des entreprises dans cette économie mondialisée, la variable d'ajustement la plus couramment en fin de course utilisée c'est l'humain par le biais de plans qui n'ont de sociaux que le nom (en fait des licenciements collectifs comme ceux que viennent de subir les employés de Lehman Brothers. L'un d'entre eux raconte qu'il n'a eux que le temps de prendre les affaires sur son bureau et que 10 minutes après il était dans la rue sans préavis...).

D'un côté du bilan les licenciements, de l'autre les dividendes versés aux actionnaires, les deux mamelles de l'économie libérale...

Agrion : les USA en terme de protectionnisme sont les champions toutes catégories confondus : ils s'insurgent quand des pays taxent leurs marchandises à l'export, mais dans le même temps eux le font outrancièrement, quand ils ne trichent pas comme dans le marché des gros porteurs entre Boeing et EADS mis aux oubliettes après la victoire par chaos du fabricant français...

LA DEVISE DES USA EN MATIERE D'ECONOMIE LIBERALE : L'ECONOMIE LIBERALE OUI ! MAIS QUAND NOUS SOMMES EN BONNE SANTE, SINON HARO SUR LE PROTECTIONNISME A TOUT CRIN...

Miss Say : merci, je suis un incorrigible curieux... avide de connaissances. Mince je révèle un de mes nombreux défauts.

 27/09/08 à 22h09
 27/09/08 à 21h47
 27/09/08 à 21h33
Mais combien avez-vous donc de cordes à votre arc ??!!
 27/09/08 à 19h49
tout va très bien au pays de fées, des dragons et des gros lapins
 27/09/08 à 19h39
de rajouter que dans ces plans sociaux, pas rares sont ceux partent avec leur petit parachute doré, et oui

parachute que certains ne pourront en travaillant toute leur vie jamais avoir

en bon entendeur Salut !
ça devait de toute façon arriver
le règne de la déraison ça fait des années qu'il est installé
il y a trop de C.... qui nous gouvernent et qui sont à la tête des entreprises vampires
c'est désespérant et désespéré
Ce qui le serait moins, c'est qu'enfin une voix reconnue par eux ( ? ) dise aux américains qu'ils sont en train de sombrer dans le collectivisme !
Amerlos = bande de cocos !
 27/09/08 à 19h26
les plans sociaux ne cessent d'augmenter et pourtant même pour des sociétés qui continuent à faire des bénéfices.

Oui le pire est à venir et ça va aller très très vite, bien plus qu'on ne veut l'imaginer.

Je ne suis pas optimiste et je ne peux pas l'être...

Merci pour ce comm. réaliste
 27/09/08 à 18h54
Malheureusement je crois que les semaines à venir verront de nouvelles faillites, de nouveaux sans-emploi, beaucoup d'argent perdu, quand tant d'êtres humains souffrent de ne pas pouvoir se loger décemment, manger à leur faim, trouver un emploi...

Nous sommes dans le règne de la déraison...
 27/09/08 à 18h51
excellente analyse, quoi rajouter de plus, rien
 27/09/08 à 18h49
Absolument à ce demander qui sont les plus voyous. Je crois que nous avons tous deux la réponse...
et aprés ça y en a qui gueulent aprés les jeunes qui brûlent les voitures............