J’ai peur de dire je pense à toi
J’ai peur de dire que le soir je rêve de toi
J’ai peur de dire que quand je suis dans d’autres bras je pense encore à toi
J’ai peur de dire que quand je dors je t’imagine contre moi
Toi en Petit prince et moi ta rose
Dans une autre demeure, un coin au soleil et au loin la berçante rumeur de la mer …
Il m’arrive d’être dans un endroit et de ne pas vouloir le quitter comme si j’attendais quelqu’un, comme si je t’attendais pour venir me chercher, me réchauffer car depuis quelques temps je sais ce que ça veut dire avoir froid, horriblement froid dans une grande ville aux nuits hostiles…
Je t’imagine derrière moi, je t’imagine t’approchant de moi et déposant un tendre baiser sur mon cou.
J’imagine le vertige de notre valse près de la fontaine de nos fous rires. Et cela me fait peur…comme si je me sentais complètement vulnérable sous ton regard de tigre…et même à cet instant je prie pour que tu entendes ma complainte, que ton cœur te guide vers moi…
(qu'est-ce que je peux être NIAISE)
Et j’ai peur d’attendre et de devoir rentrer seule, entendre le bruit de mes pas sur les pavés, marcher sous une pluie grise et regagner le lit couleur d'une orchidée qui n'a pas fleuri…
Peur de dire que j’aimerais te voir dormir et veiller sur toi
Peur de dire que je me sens faillir en imaginant tes bras
Tes mains sur moi , tes jambes qui me tiennent captive
Peur de dire que je me sens complètement autre
Perdue
Eperdument délirante
______
J’ai peur de dire que le soir je rêve de toi
J’ai peur de dire que quand je suis dans d’autres bras je pense encore à toi
J’ai peur de dire que quand je dors je t’imagine contre moi
Toi en Petit prince et moi ta rose
Dans une autre demeure, un coin au soleil et au loin la berçante rumeur de la mer …
Il m’arrive d’être dans un endroit et de ne pas vouloir le quitter comme si j’attendais quelqu’un, comme si je t’attendais pour venir me chercher, me réchauffer car depuis quelques temps je sais ce que ça veut dire avoir froid, horriblement froid dans une grande ville aux nuits hostiles…
Je t’imagine derrière moi, je t’imagine t’approchant de moi et déposant un tendre baiser sur mon cou.
J’imagine le vertige de notre valse près de la fontaine de nos fous rires. Et cela me fait peur…comme si je me sentais complètement vulnérable sous ton regard de tigre…et même à cet instant je prie pour que tu entendes ma complainte, que ton cœur te guide vers moi…
(qu'est-ce que je peux être NIAISE)
Et j’ai peur d’attendre et de devoir rentrer seule, entendre le bruit de mes pas sur les pavés, marcher sous une pluie grise et regagner le lit couleur d'une orchidée qui n'a pas fleuri…
Peur de dire que j’aimerais te voir dormir et veiller sur toi
Peur de dire que je me sens faillir en imaginant tes bras
Tes mains sur moi , tes jambes qui me tiennent captive
Peur de dire que je me sens complètement autre
Perdue
Eperdument délirante
______
réactions : 14
lectures : 730
votes : 3
Voici les 14 dernières réactions à ce commentaire
Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
"pcc est triste et j'ai lu tous les comm"

...des phrases ont été ajoutées d'autres...supprimées..
c'est le recul qui me fait dire "c'est niais"...je crois que l'amour nous rend notre adolescence

c'est le recul qui me fait dire "c'est niais"...je crois que l'amour nous rend notre adolescence
on n'a pas peur...on fait des erreurs et alors....et puis un beau jour on se dit : plus jamais ce type d'erreur...parfois ça arrive à 25 ans , parfois à 40 parfois à 60 et parfois;..jamais .....
la peur selon vous serait le commencement de la sagesse, moi j'aurais dit l'inverse, que la vie justement nous apprend à relativiser et donc à avoir moins peur...mais bon chacun sa vision de la sagesse
de commentaires en commentaires, deux beaux (mais non je n'ai pas dit vieux beaux !) traquent la belle...un petit duel peut-être messieurs !
ouf....le ridicule ne tue pas !
ouf....le ridicule ne tue pas !
la peur, c'est le commencement de la sagesse.
Y en a qui ont pas assez peur.
Y en a qui ont pas assez peur.
Si c'est la stratégie du "3615 viens tater du vieux point com".
Je la laisse à d'autres. Je n'y croie pas.
Et je ne suis ni un chasseur , ni un prédateur, dans ce sens.
Combien de comm te font vibrer chaque jour, Loopy ?
Ok, mon dernier message était un peu éxagéré, il ne manquait plus que la fanfare municipale entonnant "Sambre et Meuse" en musique de fond...
Enfin Loopy.... PCC n'est pas qu'un site de rencontres...c'est aussi un lieux d'échange, sur les arts.
C'est la raison de ma présence.
J'écris en clair, au vu de tous pour être sans équivoque.
Toi qui me lis, saches que d'autres, hommes ou femmes, échangent ici, chaque jour ou nuit, sur "nos" sujets chéri: théatre, ciné docu, écriture, émotions...
Et entre la matière littéraire travaillée dans un comm et la réalité il y a une marge. Une part de chacun entre dans le travail, mais le comm n'est pas que l'auteur.
C'est la même séparation qui existe entre l'acteur et le personnage joué. Si le personnage est bien joué, l'acteur est identifié comme ayant les traits du personnage.
Mais l'acteur est autre, comme l'écrivain.
Il y un autre à découvrir dans tout acteur et tout écrivain...s'il le souhaite.
Encore faut-il qu'il ou elle le souhaite...
Je la laisse à d'autres. Je n'y croie pas.
Et je ne suis ni un chasseur , ni un prédateur, dans ce sens.
Combien de comm te font vibrer chaque jour, Loopy ?
Ok, mon dernier message était un peu éxagéré, il ne manquait plus que la fanfare municipale entonnant "Sambre et Meuse" en musique de fond...
Enfin Loopy.... PCC n'est pas qu'un site de rencontres...c'est aussi un lieux d'échange, sur les arts.
C'est la raison de ma présence.
J'écris en clair, au vu de tous pour être sans équivoque.
Toi qui me lis, saches que d'autres, hommes ou femmes, échangent ici, chaque jour ou nuit, sur "nos" sujets chéri: théatre, ciné docu, écriture, émotions...
Et entre la matière littéraire travaillée dans un comm et la réalité il y a une marge. Une part de chacun entre dans le travail, mais le comm n'est pas que l'auteur.
C'est la même séparation qui existe entre l'acteur et le personnage joué. Si le personnage est bien joué, l'acteur est identifié comme ayant les traits du personnage.
Mais l'acteur est autre, comme l'écrivain.
Il y un autre à découvrir dans tout acteur et tout écrivain...s'il le souhaite.
Encore faut-il qu'il ou elle le souhaite...
tente la sobriété, juste pour voir ?

Même pas eu le temps de dépoussierer les grands classiques du genre...
dans le style:
"Quand on vous voit, on vous aime... Et quand on vous aime, on vous voit quand ???"
Bon, la poussière continuera son oeuvre...
L'élan de comm va t'il se tarir ?
Quel dommage, et quel talent...
L'écriture semble vive et alerte, sans travail excessif et pourtant, quelle maitrise de l'esprit pour arriver à cette limpidité, ce rythme...
Quel desastre pour les éditeurs...
quel malheur pour les lecteurs...
Quelle tragédie pour la littérature, les arts et les Lettres...
dans le style:
"Quand on vous voit, on vous aime... Et quand on vous aime, on vous voit quand ???"
Bon, la poussière continuera son oeuvre...
L'élan de comm va t'il se tarir ?
Quel dommage, et quel talent...
L'écriture semble vive et alerte, sans travail excessif et pourtant, quelle maitrise de l'esprit pour arriver à cette limpidité, ce rythme...
Quel desastre pour les éditeurs...
quel malheur pour les lecteurs...
Quelle tragédie pour la littérature, les arts et les Lettres...
Mais dieux du ciel, si ce n'est un coup de tonnerre ce doit être son cousin, j'ai vu la foudre tomber...
Quelle déclaration! Et toujours aussi parfaite! du point de vue littéraire s'entend, bien sur.
Quelle déclaration! Et toujours aussi parfaite! du point de vue littéraire s'entend, bien sur.
tu m'envoies ton mail en message privé et je le lui fait suivre, OK.
Rhalala, c'est un monde de voir ça !
titre de mon rêve de cette nuit 

d'écrire une connerie. Ha bon, c'est fait ?
Quel transit !


Je réagis à ce commentaire en
Je réagis à ce commentaire en 









mysteryy
publié le 27 mai 08