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Grimper le long de la guirlande de mini-passoires en aluminium. Glisser d’un creux à une anse en chatouillant les petits nœuds d’argent. Tricoter l’allure avec le fil d’horizon…
Elle fait ça, oui, agrippée à la patience bricolée, trompant les obstacles tangents : vite, vite, dégommer l’ennui !!! Et elle monte, monte, jusqu’au champ supérieur laqué; s’installe juste à côté d’un robot minuscule en gilet cintré dont la bouche est une croix strassée. Il brandit un énorme point d’interrogation.
Pendant qu’elle le dévisage, elle emprunte une plume à la girouette vissée du coin et entreprend de l’épousseter. Tout à coup, elle constate un changement de lumière, l’intrusion de quelque chose qui bouscule et affole le moindre grain de poussière.
Là, en bas, on dirait que la pièce s’est embrasée. Une femme surgie de diable sait où marche sur un chemin parsemé de cymbales de différents diamètres. Nue, elle semble pourtant vêtue de curieux signes. On croirait un voile illuminé de lettres se formant et disparaissant au rythme de ses pas, du souffle de ses émotions. Elle avance vers un pan de fils d’or dont les sequins tintent légèrement plus fort à son approche.
La femme s’arrête un instant, respire, soupire, sourit puis écarte le rideau. Elle découvre une immense balançoire suspendue au ras du sol. « Viens… » lui dit la main tendue. Elle frémit de Joie en savourant cet éloquent silence, rejoint l’îlot flottant, goûte la main, la reconnaît… Et les lettres sur sa peau, de s’affoler.
« Et maintenant, regarde-moi ! »
Alors les voix, les corps, les regards… les mots et les couleurs, s’appellent, s’invitent, se retrouvent et s’offrent.
L’homme déchiffre cette femme.
La femme enlumine cet homme.
Elle soupire en détournant les yeux de ce tableau de feu. Le minuscule robot aurait besoin d’un bain d’huile. Et d’un prénom, aussi, pourquoi pas ? Elle se dit ça en remarquant que le point d’interrogation a tout fondu. Le bonhomme de fer a des ailes en plume de girouette et les strass ont roulé le long de la guirlande de mini-passoires. Elle note l’ensemble avec plaisir et continue de tricoter l’allure au fil d’horizon…
Du cœur des plafonniers, on chuchote dans le monde entier qu’une fois tous les mille ans, Le Grand Décrypteur accomplit un miracle : une Femme-Livre et un Homme-Image se catapultent l’inclinaison.
Tite souris laborieuse...
Elle fait ça, oui, agrippée à la patience bricolée, trompant les obstacles tangents : vite, vite, dégommer l’ennui !!! Et elle monte, monte, jusqu’au champ supérieur laqué; s’installe juste à côté d’un robot minuscule en gilet cintré dont la bouche est une croix strassée. Il brandit un énorme point d’interrogation.
Pendant qu’elle le dévisage, elle emprunte une plume à la girouette vissée du coin et entreprend de l’épousseter. Tout à coup, elle constate un changement de lumière, l’intrusion de quelque chose qui bouscule et affole le moindre grain de poussière.
Là, en bas, on dirait que la pièce s’est embrasée. Une femme surgie de diable sait où marche sur un chemin parsemé de cymbales de différents diamètres. Nue, elle semble pourtant vêtue de curieux signes. On croirait un voile illuminé de lettres se formant et disparaissant au rythme de ses pas, du souffle de ses émotions. Elle avance vers un pan de fils d’or dont les sequins tintent légèrement plus fort à son approche.
La femme s’arrête un instant, respire, soupire, sourit puis écarte le rideau. Elle découvre une immense balançoire suspendue au ras du sol. « Viens… » lui dit la main tendue. Elle frémit de Joie en savourant cet éloquent silence, rejoint l’îlot flottant, goûte la main, la reconnaît… Et les lettres sur sa peau, de s’affoler.
« Et maintenant, regarde-moi ! »
Alors les voix, les corps, les regards… les mots et les couleurs, s’appellent, s’invitent, se retrouvent et s’offrent.
L’homme déchiffre cette femme.
La femme enlumine cet homme.
Elle soupire en détournant les yeux de ce tableau de feu. Le minuscule robot aurait besoin d’un bain d’huile. Et d’un prénom, aussi, pourquoi pas ? Elle se dit ça en remarquant que le point d’interrogation a tout fondu. Le bonhomme de fer a des ailes en plume de girouette et les strass ont roulé le long de la guirlande de mini-passoires. Elle note l’ensemble avec plaisir et continue de tricoter l’allure au fil d’horizon…
Du cœur des plafonniers, on chuchote dans le monde entier qu’une fois tous les mille ans, Le Grand Décrypteur accomplit un miracle : une Femme-Livre et un Homme-Image se catapultent l’inclinaison.
Tite souris laborieuse...
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une narration et un style sans pareil. Ecrivez!!!! Encore et encore.

encore un que j'ai failli raté, le nombre de ratages de recontres est abracadanbresque ... celui là est très clignotant, j'aime.
encore !
12/12/08 à 20h37
et elle découvre le père noel sintré
ou singlé vilaine tu n'as pas été
sage tu c'est ce qui en coute
ptit extrait
ou singlé vilaine tu n'as pas été
sage tu c'est ce qui en coute
ptit extrait
ça donne envie de se faire moine aux mains d'encre pour "décorer" (sic) des livres plein de lettres alambiquées !
quelle chance il a celui-là !...




ça respire le FATALE , essence qui fait divaguer les sens
a pu d'gazoil dans mon moteur , vais devoir repartir à la paluche
vite trouver une échappatoire......à élément catalyseur
a pu d'gazoil dans mon moteur , vais devoir repartir à la paluche
vite trouver une échappatoire......à élément catalyseur
Fais-toi un peu moins rare par ici, Cara, steuplé ! 
ces stars annees 40, 50, superbes et avec une jolie voix !
qui en france ou en Amérique aujourd'hui ?
qui en france ou en Amérique aujourd'hui ?
"Se catapulter l’inclinaison". Voilà un truc qui fait rêver… Trop fort !


suffit de tirer sur le cordon rouge et hop !

11/12/08 à 22h47
je regarde, ya pas d'araignée


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caramiyatcherry
publié le 11 déc. 08