C’est ça le bonheur, oui ! c’est ca le bonheur…dit la chanson…
Mais au juste, c’est quoi le bonheur ?
Franchement, avouez-le, ce n’est peut-être pas une question que vous vous posez tous les jours.
Vous vivez, vous récoltez les sourires et les tempêtes un peu selon le bon gré du temps sans que ces états qui vous envahissent frappent à la porte pour demander s’ils peuvent entrer..Vous essayez juste de prolonger davantage les « bons moments » et de garder cette sensation douce et chaude contre vous.
Ainsi, pour passer un bon moment je m’apprêtais a aller voir « A la recherche du bonheur » au cinéma.
Et c’est là, dans cette sale de cinéma, en cherchant du bon temps, en cherchant précisément encore du bonheur que je me suis surprise à ressentir, bien plus fort que tout une profonde tristesse, un désarroi immense, et que le malheur c’est affiché devant l’écran si près, si précis, si réel qu’il m’a paru pouvoir le toucher.
Et encore une fois je suis tombée sous le charme de Gabriele Muccino.
Ce film raconte l’histoire d’un homme qui galère. Pas comme on galère quand on rate un tram, quand on a oublié d’acheter du café, quand on à mal au ventre. Mais comme on galère quand on galère vraiment. Quand on est seul, que la personne qu’on aime nous lâche, que nos projets s’effondrent, qu’on a froid, faim et soif, et qu’on a un tout petit bout avec nous.
C’est l’histoire d’un père qui alors qui perd tout bien plus que d’autres, riches et heureux n’oublie jamais qu’il a un fils. Mais il garde la tête pleine de rêves.
Se bat. Se bat. Se bat. Et se relève, comme ca n’arrive que rarement. Trop rarement. Mais comme cela peut arriver quand on garde espoir.
Un film magnifique, tiré d’une histoire vraie, avec un Will Smith plus crédible que jamais et son vrai fils, un gamin bourré de talent. Encore un chef d’œuvre de Muccino, qui avait déjà réalisé l’excellent « Ultimo bacio ».
Je sui sortie de la salle en chancelant, le cœur serré, un mal être indescriptible me serrant la poitrine. Et je me suis dite que dans toute situation difficile on peut trouver un peu de bonheur. Parce qu’il y a souvent quelqu’un, quelque chose qui n’est pas loin et qui nous tend la main ou qui à besoin de nous et qui nous donne plus de force. Et que finalement on a pas le droit d’être malheureux, parce qu’on est là, parce que la vie continue, et que tout ce qui nous reste à faire, et on se le doit, c’est de rechercher un peu plus de bonheur, de s’en imprégner de la tête au pied et de le propager autour de nous…
Et si vous trouvez cela trop idéaliste, essayez au moins de chanter « c’est ça le bonheur, c’est ça le bonheur ! » dès qu’un sourire ce redessine sur votre visage et vous verrez il sera encore plus grand…au pire vous ferez rire votre voisin avec votre voix de casserole… : )
En attendant… je vous souhaite tout le bonheur du monde…
Mais au juste, c’est quoi le bonheur ?
Franchement, avouez-le, ce n’est peut-être pas une question que vous vous posez tous les jours.
Vous vivez, vous récoltez les sourires et les tempêtes un peu selon le bon gré du temps sans que ces états qui vous envahissent frappent à la porte pour demander s’ils peuvent entrer..Vous essayez juste de prolonger davantage les « bons moments » et de garder cette sensation douce et chaude contre vous.
Ainsi, pour passer un bon moment je m’apprêtais a aller voir « A la recherche du bonheur » au cinéma.
Et c’est là, dans cette sale de cinéma, en cherchant du bon temps, en cherchant précisément encore du bonheur que je me suis surprise à ressentir, bien plus fort que tout une profonde tristesse, un désarroi immense, et que le malheur c’est affiché devant l’écran si près, si précis, si réel qu’il m’a paru pouvoir le toucher.
Et encore une fois je suis tombée sous le charme de Gabriele Muccino.
Ce film raconte l’histoire d’un homme qui galère. Pas comme on galère quand on rate un tram, quand on a oublié d’acheter du café, quand on à mal au ventre. Mais comme on galère quand on galère vraiment. Quand on est seul, que la personne qu’on aime nous lâche, que nos projets s’effondrent, qu’on a froid, faim et soif, et qu’on a un tout petit bout avec nous.
C’est l’histoire d’un père qui alors qui perd tout bien plus que d’autres, riches et heureux n’oublie jamais qu’il a un fils. Mais il garde la tête pleine de rêves.
Se bat. Se bat. Se bat. Et se relève, comme ca n’arrive que rarement. Trop rarement. Mais comme cela peut arriver quand on garde espoir.
Un film magnifique, tiré d’une histoire vraie, avec un Will Smith plus crédible que jamais et son vrai fils, un gamin bourré de talent. Encore un chef d’œuvre de Muccino, qui avait déjà réalisé l’excellent « Ultimo bacio ».
Je sui sortie de la salle en chancelant, le cœur serré, un mal être indescriptible me serrant la poitrine. Et je me suis dite que dans toute situation difficile on peut trouver un peu de bonheur. Parce qu’il y a souvent quelqu’un, quelque chose qui n’est pas loin et qui nous tend la main ou qui à besoin de nous et qui nous donne plus de force. Et que finalement on a pas le droit d’être malheureux, parce qu’on est là, parce que la vie continue, et que tout ce qui nous reste à faire, et on se le doit, c’est de rechercher un peu plus de bonheur, de s’en imprégner de la tête au pied et de le propager autour de nous…
Et si vous trouvez cela trop idéaliste, essayez au moins de chanter « c’est ça le bonheur, c’est ça le bonheur ! » dès qu’un sourire ce redessine sur votre visage et vous verrez il sera encore plus grand…au pire vous ferez rire votre voisin avec votre voix de casserole… : )
En attendant… je vous souhaite tout le bonheur du monde…
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Voici les 17 dernières réactions à ce commentaire
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ou après, le bonheur n'est pas qu'avant mais parfois, heureusement parès le malheur...
bisous à tous
bisous à tous
en attendant... le bonheur 

juste avant de se retrouver dans une galère de merde ...


Le dernière fois c'était en mai 81 ?
viva Italia
lol
lolgglundi: que t'es mignon, merci 
véro: miaouuuuuuuu plein de ronronron
diamond: le cynisme est souvent une facette pour proteger ceux qui son plus sensibles que les autres
AHLALA: moi ca me donne le sourire qd j'ai le caffard, souvent. des cons il y en a partt faut juste els éviter. bisousssssssssssssss
dreamclic: justement, autant esseyer de rélativiser nos ptis malheurs et d'aider ceux qui en ont le plus besoin, non?
syrielle: ouais quel sale temps, vivement le printemps!
sissi: Bisous à toi

véro: miaouuuuuuuu plein de ronronron
diamond: le cynisme est souvent une facette pour proteger ceux qui son plus sensibles que les autres

AHLALA: moi ca me donne le sourire qd j'ai le caffard, souvent. des cons il y en a partt faut juste els éviter. bisousssssssssssssss
dreamclic: justement, autant esseyer de rélativiser nos ptis malheurs et d'aider ceux qui en ont le plus besoin, non?
syrielle: ouais quel sale temps, vivement le printemps!
sissi: Bisous à toi

aspettando il sole per te
Mignon comme tout. Bisous à la voisine belge
23/03/07 à 16h49
AHLALA
donné envie d'aller le voir
entre deux gouttes de pluie
entre deux gouttes de pluie
pas de mains tendues pour eux ?
... Ça inspirerait presque des ondes positives à un vieux cynique comme moi... 
Good job...
Good job...


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enattendantlesoleil
publié le 23 mars 07