la rencontre par affinités culturelles

  1. Rencontre des femmes et des hommes qui partagent vos passions.
  2. Créez vos listes d'oeuvres et d'artistes préférés
    parmi + de 2 millions de références.
  3. Partagez vos goûts, émotions, réactions en cinéma, musique, lecture, médias.
Je vibre
pour elle
Je l'ajoute
à mes amis
gratuit Je lui écris
Briser la glace
Je chatte
avec elle !
L'âge du chef de gare
 L'âge du chef de gare
rediger un nouveau commentaire sur 3h10 pour Yuma
catégorie : tranche de vie
corps du commentaire en taille petitecorps du commentaire en taille moyennecorps du commentaire en taille grandeimprimer ce commentaireenvoyer ce commentaire à un ami
Vous aimez les jeux de hasard ? Choisissez la SNCF.

Ah ! Le délicieux frisson lorsque, après avoir noté votre requête sur voyages-sncf.com, s'affiche le fameux "nous recherchons le meilleur prix".

Prenons un exemple au hasard : moi. Je tape : départ : Epinal. Arrivée : Paris. Et là, bingo ! Si c'est un vrai jour de chance, je touche le prix plancher, le trèfle à 4 feuilles emblême des Prem's, qui me transporte déjà, d'aise : 17 euros. Mais le Prem's peut faire aussi 38,30 euros (sa caractéristique étant qu'il est non remboursable ; on vous propose alors une assurance-annulation). Hé, ho ! Commencez pas à râler que vous ne comprenez rien. Je fais ce que je peux pour vous aider, dans une discipline aride.

Je poursuis pour les deux qui sont encore en piste.

Selon votre degré de baraka (et des paramètres manifestement multiples et non identifiables par les voyageurs), un trajet entre Epinal et la capitale peut vous coûter aussi : 28,30 euros, 30 euros, 37 euros, 38,30 euros, 55,80 euros, 57,70 euros, 68,20 euros ou 70 euros. Je vous résume avant l'interro écrite : un aller-retour entre le chef-lieu des Vosges et la capitale coûte entre 34 et 140 euros.

Aussi, parler du prix du TGV n'a pas plus de sens que d'évoquer le Français moyen. Personne ne l'a jamais rencontré.
Et ce ne sont pas les employés des chemins de fer qui me contrediront. Ils font comme moi : ils interrogent leur PC. Si vous leur demandez : "Combien ça coûte, Epinal-Paris ?", ils vous répondront : "Vous voulez partir quand ?" et vous regarderont comme si vous sortiez d'un roman de Zola.

Maintenant que nous ne sommes plus que tous les deux (merci Guillaume Pepy - O toi le boss de cette entreprise qui fait causer le ballast - de m'avoir lue jusqu'au bout), je crois qu'il y aurait moyen de pimenter un peu le jeu, avec un système de parties gratuites, sur le principe du mistral gagnant.
Mais tout de même, j'ai déjà parfois une satisfaction secrète à penser que ma voisine de voyage, qui a à peu près les mêmes fesses que moi, a peut-être payé trois fois plus pour les poser sur le même siège.
"Il ne suffit pas d'être heureux, encore faut-il que les autres ne le soient pas", disait Jules Renard.

réactions : 41
lectures : 862
votes : 15
Publier sur   Partager sur Wikio  Partager sur Scoopeo  Partager sur Digg  Partager sur Facebook  Partager sur Google  Partager sur Technorati  Partager sur del.icio.us  Partager sur blogmarks 
Voici les 41 dernières réactions à ce commentaire
 Date
Titre (cliquez pour lire)
Rédacteur
..à ton com , comme s'il l'avait lu et que ta consoeur Piquemal, répondait à tes angoisses existentielles: juges-en, (c'est du copier/coller, désolé, mais..comment pourrais-je faire mieux?)

"Les tarifs de la SNCF pour les nuls"

Si vous faites partie des 4 millions de Français qui prennent le train ce week-end, faites le test: vérifiez qui de vos compagnons de route a payé le même tarif. Aucun? Normal, les grilles tarifaires de la SNCF sont très complexes.
Marie Piquemal
LIBERATION.FR : samedi 2 août 2008

Habitués ou voyageurs occasionnels, vous partagez peut-être le sentiment de jouer à la roulette russe en achetant votre billet de train. Grosses promos ou tarifs en heures de pointe, les variations de prix sont importantes. En amont, au siège de la SNCF, une équipe de soixante personnes élabore une politique tarifaire complexe. Quelques billes pour s’y retrouver. Accrochez-vous, ce n’est pas simple.
A quel moment acheter son billet de train pour l’avoir au meilleur prix ?

D’une semaine à l’autre comme à une poignée de minutes d’intervalle, les prix des billets de train varient. Sans forcément de logique. Exemple: voyageur organisé, vous achetez votre billet deux mois à l’avance pour être sûr de bénéficier de la meilleure offre. Et ça ne rate pas. A deux jours du départ, votre ami trouve un billet pour le même train 20 euros moins cher. Rageant.

Explications: en principe, assure-t-on à la SNCF, la règle de l’anticipation fonctionne. Plus tôt vous achetez votre billet, moins vous payez. Sauf qu’en pratique, les exceptions sont nombreuses.
Cas n°1, le coup de chance. Une semaine avant le départ, les moniteurs d’une colo de vacances annulent 80 réservations au tarif 12-25 ans. Chanceux, vous profitez des places libérées à petit prix.
Cas n°2, un nouveau train. Pour répondre à une demande exceptionnellement forte, la SNCF décide à quelques jours du départ de rajouter une autre rame. Et ouvre à la réservation de nouvelles places à tous les tarifs.
Cas n°3, les prêt-à-partir. Voilà une offre spécialement conçue pour les voyageurs de dernière minute. La SNCF met de côté une cinquantaine de places à petits prix pour ensuite les remettre sur le marché une semaine avant le départ. Attention, il s’agit de trains circulant à horaires décalés. Par exemple, le vendredi soir à 23 heures.
Pourquoi les grilles tarifaires sont-elles si compliquées ?
La plupart des usagers s’en plaignent. «Les grilles tarifaires sont trop complexes. On n'y comprend rien», résume la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (FNAUT). Pourquoi donc ne pas faire simple? «C’est un parti pris ferroviaire», explique la direction. «On essaie de coller au maximum à la demande en affinant la grille tarifaire pour optimiser les trains.» L’objectif est d’éviter des trains vides d’un côté et des rames surchargées de l’autre. Dans le jargon, on parle de «yield management», une particularité française: les prix des billets augmentent à mesure que le train se remplit. Et inversement. Les résultats sont là: le taux de remplissage de nos TGV est de 75% contre 40% pour les trains allemands.
Quel est le prix maximal d’un billet de train?
Aussi étonnant que cela puisse paraître, le tarif dit «normal» est le prix le plus élevé que vous puissiez payer. En pratique, 75% des clients bénéficient d’une réduction.
Paye-t-on le même prix au guichet et sur Internet?
Oui. Connectés à une même centrale de réservation, guichetier et site internet proposent le même service: les mêmes billets au même tarif. Quant aux offres promotionnelles proposées exclusivement sur Internet (idTGV et Bons plans du net), rien ne vous empêche de demander au guichetier de se connecter pour vous au site voyages-sncf.com et de profiter ainsi des tarifs avantageux.
Alors pourquoi avons-nous le sentiment de nous faire avoir?
Exemple type: vous repérez un billet pas cher sur Internet et au moment de payer, la procédure cale. Obligé de recommencer l’opération et là surprise, l’offre promise a disparu de l’écran. A la place, un billet 10 euros plus cher. Rhrr, énervant au plus au point.

Technique commerciale ou coup du sort? Les bugs informatiques, très fréquents ces derniers temps, entretiendraient le sentiment de frustration des usagers. Les études le montrent: les Français ont une relation très passionnelle avec la SNCF. Fleuron de la technologie française, nous sommes fiers de notre TGV. Et en même temps très exigeants. Parce que la SNCF a le monopole du transport de voyageurs, beaucoup d’usagers ont le sentiment d’être pris en otage. Peut-être que l’ouverture à la concurrence en 2010 changera la donne et calmera les passions.

pour reprendre une chansonnette à la mode avant la dernière guerre (celle qui éatit avant la prochaine...)
Mais il n'est pas le seul ...
PARIS (AFP) - Revirement de l'exécutif dans le dossier de la carte SNCF pour familles nombreuses: après une cafouillage tant gouvernemental qu'au sein de la majorité, le président Nicolas Sarkozy a annoncé vendredi qu'elle serait maintenue et continuerait à être financée par l'Etat.

"La carte famille nombreuse est maintenue" et les tarifs sociaux de la SNCF relevant de la politique familiale, "l'Etat continuera donc à les prendre en charge", a annoncé M. Sarkozy, précisant qu'il "en sera naturellement tenu compte dans le dividende que l'Etat actionnaire demandera à la SNCF".

Le chef de l'Etat a donné cette assurance aux représentants d'associations familiales et de transports, lors d'un entretien à l'Elysée, en présence du président de la SNCF Guillaume Pepy et des secrétaires d'Etat Nadine Morano (Famille) et Dominique Bussereau (Transports).

Selon le communiqué de l'Elysée publié à l'issue de l'entretien, sont également maintenus "l'ensemble des avantages" associés à cette carte (piscines, cinéma, offres commerciales privées).

En outre, le chef de l'Etat a demandé que les tarifs sociaux de la SNCF puissent être étendus aux familles monoparentales et aux familles modestes de moins de trois enfants, autant de "situations familiales dignes d'intérêt" qui "ne sont pas prises en compte par le système actuel".

M. Sarkozy a chargé Mme Morano et M. Pépy de "préparer, en concertation avec les associations familiales et d'usagers des transports, des mesures susceptibles de remédier à ces anomalies".

L'annonce d'un désengagement de l'Etat du financement de la carte de famille nombreuse de la SNCF avait provoqué depuis jeudi une vive polémique.

Cette polémique était partie d'une mesure annoncée dans le cadre de Révision générale des politiques publiques (annoncée le 4 avril), concernant la "prise en charge, en les maintenant, des tarifs sociaux de la SNCF par la politique commerciale de l'entreprise".

PS, PCF et Verts avaient fermement dénoncé cette mesure, vécue comme "une atteinte à 50 ans de politique familiale" par les associations.

Même réactions hostiles des syndicats: la CFTC dénonçait une "politique commerciale" menée au détriment d'une "politique familiale", trois autres, la CFDT, la CGT et l'Unsa (autonomes), exprimant leur inquiétude devant "le désengagement" de l'Etat.

L'Eglise de France avait elle aussi fait dénoncé un geste "incompréhensible" alors que l'Etat "doit soutenir la famille".

La polémique avait enflé jusque dans les rangs de la majorité, où les prises de position des uns et des autres avait été raillées par le député PS Jean-Louis Bianco.

A propos de "la carte famille nombreuse de la SNCF, Dominique Bussereau déclare qu'elle +va certainement disparaître+, Jean-Louis Borloo affirme qu'elle +sera maintenue d'une manière ou d'une autre+, Jean-François Copé évoque +un plafond de ressources+, Nadine Morano parle de la développer", s'est amusé vendredi le député.

Un peu plus tôt, le patron des députés UMP, Jean-François Copé, avait d'ailleurs déploré ce "grand cafouillage" gouvernemental, et exigé qu'une "position commune" soit "rapidement clarifiée".

"La situation est pour nous clarifiée", a déclaré Mme Morano. Selon elle, ce cafouillage serait dû à "un malentendu". Pour M. Bussereau, il y a eu "erreur d'aiguillage".

"Tout le monde n'avait pas mesuré les conséquences de ce petit paragraphe" de la RGPP mais à présent "l'incident est clos", a pour sa part déclaré François Fondard, président de l'Union nationale des associations familiales.

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080411/tfr-social-transports-rail-sncf-famille
-4019c1e.html


PARIS (Reuters) - La subvention versée par l'État à la SNCF pour financer les réductions liées à la carte Familles nombreuses sera maintenue et compensée par un dividende supplémentaire versé à l'État par l'entreprise publique.

Nicolas Sarkozy a désamorcé vendredi la polémique née de l'annonce du désistement de l'État, à compter de 2009, d'un des dispositifs-phares de la politique familiale française en assurant de la pérennité de son financement et en demandant des avantages nouveaux à la SNCF pour les familles monoparentales et les familles modestes ayant moins de trois enfants.

"Il y a eu quelques erreurs d'aiguillage et le chef de l'État a remis le train Familles nombreuses et le train des réductions sur les bons rails", a commenté le secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau, sur RTL.

"Il n'est pas question que l'on remette en cause la force de la SNCF, c'est-à-dire la capacité dans l'esprit du Grenelle de l'environnement de transporter de plus en plus de Français de toutes catégories sociales sur de plus en plus grandes distances", a-t-il dit.

L'État contribue à hauteur de 70 millions d'euros par an au financement des tarifs sociaux de la SNCF.

La carte Familles nombreuses, qui bénéficie aujourd'hui à quelque 650.000 familles de trois enfants et plus (2,2 millions de cartes en circulation), a été créée en 1921.

"Ces tarifs sociaux relèvent de la politique familiale. L'État continuera donc de les prendre en charge. Nous en tiendrons compte dans le dividende que nous demanderons à la SNCF en tant qu'Etat actionnaire", déclare le chef de l'Etat dans un communiqué diffusé à l'issue d'une réunion à l'Élysée sur ce dossier.

Nicolas Sarkozy avait convié la secrétaire d'État à la Famille, Nadine Morano, le secrétaire d'État aux Transports, Dominique Bussereau, le président de la SNCF Guillaume Pépy et des représentants des associations familiales et des usagers des transports.

DIVIDENDES

Dans un second communiqué, l'Élysée précise que le président de la République a demandé à Nadine Morano et Guillaume Pépy de préparer des mesures permettant d'offrir des avantages nouveaux aux familles monoparentales et aux familles modestes qui ont moins de trois enfants.

S'agissant de la carte Familles nombreuses, son financement restera "assuré par l'État en lien avec les dividendes que fait la SNCF", a déclaré Nadine Morano à la presse.

"La SNCF versera par les dividendes le budget qui est accordé pour financer la carte Famille nombreuse", a-t-elle dit.

Priée de dire si le dividende serait augmenté de 70 millions d'euros, soit l'équivalent de la compensation de l'État, Nadine Morano a répondu : "c'est un peu comme ça que les choses vont fonctionner".

"Admettons que la SNCF vienne à être déficitaire dans deux ou trois ans, il y aurait toujours ce financement" de l'État, a-t-elle précisé.

En clair, l'État maintient symboliquement sa contribution tout en se déchargeant sur la SNCF par une opération comptable.

La SNCF a annoncé fin mars un résultat net de 1.042 millions d'euros en 2007, contre 368 millions l'année précédente, pour un chiffre d'affaires de 23,7 milliards (+8%). Elle avait alors précisé qu'elle verserait pour la première fois à l'État un dividende de 131 millions. C'est à cette somme que s'ajouteraient les 70 millions d'euros en question.

Jean-Baptiste Vey et Emmanuel Jarry

http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080411/tts-france-sncf-famille-ca02f96.html
 10/04/08 à 23h18
Un gus (un people d'antan dont le nom m'échappe) se fait réprimander par un contrôleur, parce qu'il fume la pipe dans un compartiment. Ce à quoi il répond : "plutôt que de me faire la morale, vous feriez mieux de contrôler le billet de madame". Le contrôleur s'exécute. Stupeur, c'est un billet de 3e classe. On est en première. La dame, qui était incommodée par la fumée, se retrouve dégagée, le contrôleur s'excuse. "Mais comment avez-vous su qu'elle avait un billet de 3e classe ?" lui demande un autre voyageur. Réponse : "son billet était de la même couleur que le mien".
(et clin d'oeil pour ta bonne humeur !)


tu loupes une étape, faut d'abord atteindre Nancy, la vraie capitale de la Lotharingie.

Après, on verra.

(quant à l'affront, l'impunité est le plat des grands chats).
AFP - Jeudi 10 avril, 14h25

PARIS (AFP) - La carte Famille nombreuse sera maintenue "d'une manière ou d'une autre", a assuré jeudi le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo.

"Je vous affirme qu'il n'y aura pas de modification pour les familles nombreuses", a-t-il assuré à RTL. La carte sera maintenue "d'une manière ou d'une autre".

Selon le ministre d'Etat, il s'agit "d'un problème de réorganisation de clareté du budget. Mais rien n'est tranché pour le moment. C'est un débat mais je vous affirme qu'il n'y aura pas de modification pour les familles", a-t-il affirmé.

Vendredi, l'Etat avait annoncé son intention de cesser de financer la carte famille nombreuse et autres tarifs "sociaux" de la SNCF, suscitant l'inquiétude des associations familiales et de consommateurs sur les modalités de leur remplacement, dont les familles ne veulent pas faire les frais.

Actuellement, l'Etat compense le coût des tarifs "sociaux" (familles nombreuses, congés annuels, étudiants ou trajets domicile-travail) en versant une indemnité à la SNCF (70 millions prévus en 2008).

Plus de trois millions de personnes bénéficient en particulier de la carte famille nombreuse, qui offre plusieurs avantages mais permet surtout de profiter de réductions sur les billets de trains, comprises entre 30 et 75% selon le nombre d'enfants.

Si la secrétaire d'Etat à la Famille Nadine Morano a affirmé que le gouvernement "ne supprimait pas la carte famille nombreuse", elle a toutefois souhaité que la SNCF, qui a engrangé en 2007 un milliard d'euros de bénéfices, imagine un nouveau système pour cette clientèle.

Patrick Ollier, président de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale, a assuré jeudi que "les familles nombreuses n'ont pas à s'inquiéter", leur carte spécifique SNCF étant simplement remplacée par une "offre commerciale" aux "avantages identiques".

"La carte famille nombreuse n'est pas supprimée", a-t-il déclaré sur BFM. "Les familles nombreuses n'ont pas à s'inquiéter de l'avenir. L'offre commerciale sera effectivement une offre qui permettra d'avoir des avantages identiques à ceux qu'on a aujourd'hui au niveau des familles nombreuses. Elle s'appellera autrement, c'est tout", a-t-il affirmé.

Jusqu'à présent, "c'est l'Etat qui impose cette carte (à la SNCF, ndlr) et qui gérait les problèmes de la carte", a-t-il expliqué. "On transfère la responsabilité à la SNCF".

Le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau a déclaré jeudi que la carte famille nombreuse à la SNCF allait "certainement disparaître" pour être remplacée par "un instrument comparable", s'efforçant d'éteindre une polémique montante sur ce dossier.

Plus de trois millions de personnes bénéficient de la carte famille nombreuse, qui offre plusieurs avantages mais permet surtout de profiter de réductions sur les billets de trains.

http://fr.news.yahoo.com/afp/20080410/tpl-gouvernement-social-transport-famil
l-ee974b3.html
Mais je te retrouve sur la conclusion!
Prévoir 18 tarifs différents, et tellement compliqués que personne ne s'y retrouve.
Expérimentalement, ça marche, même si rationnellement on ne sait pas forcément l'expliquer.
 10/04/08 à 19h08
ton monde approche le Grand Mystère

et tes voies sont impénétrables.

Mais globalement ça augmente grave, ça c'est sûr, d'expérience.
...ça te permet de voir tous les prem's dispos

ça fait désordre...!
 10/04/08 à 17h17
" L'Union internationale des chemins de fer a eu des propos très durs et assez inhabituels en dénonçant les conditions de concurrence discriminatoires dont bénéficient, par rapport au train les compagnies aériennes.
Le transport aérien est aujourd'hui le seul qui n'a pas son carburant taxé. Toute taxe sur le kérosène est interdite de par la convention de Chicago de 1949. Une convention qui, au lendemain de la guerre, visait à développer le transport aérien, qui en avait alors le plus grand besoin. Aujourd'hui le trafic s'est envolé de façon excessive partout dans le monde, parce qu'on ne le paie pas à son juste coût. On n'hésite pas à manger par exemple des fruits à contre-saison de l'autre bout de la planète parce que le transport aérien n'est pas payé à la hauteur, si vous préférez, des nuisances qu'il génère sur l'environnement. Les rejets de Co2 du transport aérien ont augmenté de 87% depuis 1990 et pourraient encore doubler d'ici 2020. Des gaz d'autant plus nocifs qu'ils sont dégagés en altitude et ont donc un impact conséquent sur l'effet de serre. Que faudrait-il faire ? La solution certainement la plus efficace serait d'instituer une taxe (au niveau international bien sûr) sur le kérosène (seul carburant encore une fois non taxé) ! Une telle mesure ne peut pas s'appliquer brutalement c'est évident... Mais on peut la programmer sur le moyen terme pour permettre aux compagnies aériennes de s'adapter. Il nous faut certainement apprendre à moins utiliser l'avion au niveau intérieur, le réservant pour les longues distances (celles pour lesquelles on mettrait trop de temps en bateau ou en train). C'est une complémentarité entre l'avion et le train qu'il faut espérer, un chemin sur lequel Air France et la SNCF s'engagent lentement, à pas compté, mais il y a encore, sans jeu de mots, beaucoup de chemin à faire ! "
Source: Christian Buchet - Europe1.fr
Mars 2008
Taxer les concurrents pour leur émission de CO2 ou mettre en place des "permis" échangeables entre les différents acteurs ?

La SNCF a des émissions par passager.km et par tonne.km bien inférieures à celles des autres modes (route, avion) : elle bénéficierait donc d'une rente substantielle...

Selon les calculs de JM Jancovici, 1 passager.km, tous modes, consomme environ 0,0388 litres de carburant et conduit à l'émission de 26,7 g d'équivalent carbone.

Un passager.km en train n'engendre que 2,3 g d'équivalent carbone. Une allocation initiale proportionnelle au service rendu aurait pour conséquence que le "marché" permettrait à la SNCF de valoriser une économie de 24,4 g par passager.km, pour un total de 1,9 millions de tonnes de C (soit l'équivalent des émissions d'un peu moins de 1 million de Français).

Avec une tonne de carbone à 150 euros, la SNCF pourrait vendre sur le marché plus de 300 M par an. Je ne parle pas du transport de marchandises - et les prix ont bien augmenté depuis cette étude !
ils devraient faire des billets 'last minute'...
en toute logique, on ne devrait pas payer plus cher pour remplir un train qui partirait de toute façon... pis moi, je sais jamais quand je pars...

et je n'ai aucun plaisir à imaginer que mon voisin a payé 2 fois plus (ou 2 fois moins!) que moi
et je hasarde une explication qui aurait l'avantage d'être conforme à un esprit de clocher bien français : les billets de première et de seconde classe seraient commercialisés par deux directions distinctes ; et face à la pénurie de voyageurs, la direction « première classe » n'hésiterait pas à brader ses tarifs, ce qui expliquerait aussi qu'elle le fasse dès le début des réservations, donc trois mois avant le départ du train...
 10/04/08 à 15h23
La politique tarifaire de la SNCF, c'est en effet N'IMPORTE QUOI !

D'ailleurs, un article d'il y a quelques semaines m'a appris que ladite compagnie est actuellement dans le collimateur de la Cour des Comptes, qui a diagnostiqué des tarifs appliqués quasi "à la tête du client" ou "à la roulette russe".

Récemment, je me suis trouvé à demander un aller entre ma petite ville de Lorraine et Paris.

- "Il n'y a plus de place, sauf en première, avec un billet à 100 euros"
- "Pardon, je crois que j'ai mal entendu le tarif"
- "Oui, oui, 100 euros"
- "Euh... je précise que je veux prendre le train, hein, pas un jet privé"
- "Oui, oui, j'avais bien saisi"
- "Vous plaisantez ?"
- "Non"
- "Vous direz de ma part à la direction qu'il faut qu'il arrêtent de se caresser en faisant leur politique tarifaire..."
- "Ben... c'est le tarif"

Autre aventure (il y a longtemps) :

- "Dites moi quand et comment puis-je prendre un train pour Le Havre au meilleur prix"
- "Vous partez quand ?"
- "Ca dépend du prix"
- " Nous n'allons quand même pas vous dévoiler notre politique tarifaire ! aucune entreprise ne le fait!", m'a-t-on répondu sur un ton cinglant et m'invitant à décamper au plus vite (ces clients qui ne savent pas ce qu'il veulent, ahhh, j'vous jure, faudrait les envoyer au Gabon...)

Bref, je regrette le temps où la SNCF était un véritable service public, avec un tarif au kilomètre. Tout simple.

Ah oui, aux dernières nouvelles, les tarifs sociaux sont supprimés à partir de 2009, le gouvernement ayant décidé de ne plus les financer !
 10/04/08 à 14h49
Meuh non c'est très simple. Enfin dans le principe, après je suis sûr que quelques polytechniciens se sont penchés sur le problème pour saupoudrer le système d'astuces le rendant totalement incompréhensible au commun des mortels.

Sinon c'est vrai que 222 c'était joli mais je n'y attache pas une grande importance
 10/04/08 à 14h38
Je me demande si je ne me suis pas engagée dans une conversation au-dessus de mes moyens...

Z-UO, je prends le temps de la réflexion... et je te dis ce que j'en pense.
 10/04/08 à 14h30
A partir de ce principe, je dirais que plus le train se remplit plus le billet est cher. C'est simple mais complètement hermétique à l'utilisateur qui n'a pas accès au taux de remplissage du train.
Imparable. Les derniers servis paient plein pot même s'ils réservent avec 2 mois d'avance et ça décourage de prendre son billet au dernier moment.
 10/04/08 à 14h01
La SNCF a mis au point un système destiné à remplir ses trains de manière plus régulière, plus prévisible etc.
Si l'usager était informé de façon précise sur le système, il l'utiliserait à son profit, en ayant comme priorité souvent de payer moins cher. Maintenir le flou permet qu'il y ait des "usagers" qui paient encore plein pot.
etre un siège sncf ou metrogoodwindmeilleur et recevoir tous les fessiers du monde
" Personne ne l'a jamais rencontrée." Surtout pas le chef de gare.
Mais je suis arrivée à l'heure, et j'ai dormi sur la banquette.
Non, je n'ai pas rêvé. Du sable dans les cheveux.
 10/04/08 à 12h40
personne ne les connaît... elles émergent par rafales d'un vague chaos d'informations... papillon, tout ça
 10/04/08 à 12h34
Je note qu'en réalité, en moyenne je voyage pour moins cher qu'avant, où les tarifs étaient fixes et où je n'avais pas de réduction.

Mais on devrait pouvoir connaître les règles. Or, elles ne sont expliquées nulle part. D'où ce sentiment de participer à une loterie.
J'en ai fait l'expérience : les guichetiers eux-mêmes ne les connaissent pas...
 10/04/08 à 12h28
- obligé d'avoir au moins une voiture première, quel que soit le trajet, or il y a certainement des trajets où la demande de premières est très faible et où ils sont sûrs, même très à l'avance, qu'ils ne vendront pas tout au prix fort.
- la première à bas prix est un produit d'appel pour les réservations sur le net à l'avance, puis si tu la touches pas tu te rabats sur autre chose mais tu achètes quand-même...

bon, sinon, moi, ça ne me semble pas un scandale qu'on essaie d'inciter ceux qui le peuvent à voyager en heure creuse avec des réductions, ou de réserver à l'avance (j'imagine que rajouter des wagons à la dernière minute c'est plus compliqué, jdcjdr... )

Mais j'avoue que, depuis des années, les mystères (ou les actes manqués) des réservations SNCF me fascinent
 10/04/08 à 12h12
Moi aussi je suis intriguée par l'affaire des premières classes. La dernière fois, le wagon était plein aussi, rempli par des gens qui avaient des "têtes de seconde classe" , qui avaient dû payer comme moi.

Est-ce qu'il y avait vraiment des "gogos" qui avaient payé un tarif de Première ? Et dans ce cas pouvaient-ils protester contre le fait que ce tarif ne leur garantissait pas de voyager entre gens de Première ?
 10/04/08 à 12h08
Bernard59, parle pas trop fort, Guillaume il va te recruter. T'as l'air de bien maîtriser le sujet...

J'ai un peu essayé de trouver moi-même les paramètres qui interviennent mais c'est pas évident. Il y a le délai d'achat du billet, l'horaire et le jour... mais manifestement il y en a d'autres...

Et je voudrais comprendre quelle est la situation qui amène à me proposer un billet de 1ere moin cher (même longtemps à l'avance)...
c'est que les promos se font bizarrement d'abord sur les premières classes. Il m'est arrivé plusieurs fois de voyager en première classe pour le même prix que la seconde mais de me retrouver dans un wagon archi bondé alors que les secondes classes étaient vides.

Autre chose que je ne m'explique pas : pourquoi le tgv est bien souvent plus cher que l'avion sur certaines lignes alors que les trains qui ont pour la plupart 20 ans d'âge, devraient être amortis ou en tous cas, générer des frais de fonctionnement globaux inférieurs à ceux des avions ?
... car chaque fois que je pianote sur voyages-sncf.com, en vue d'un aller-retour Grenoble-Paris, on me propose toujours des tarifs exorbitants et donc rédhibitoires pour ma petite bourse de chômeuse.

Alors si quelqu'un a une ou deux astuces à me proposer pour que moi aussi je puisse goûter au prix plancher,... je suis preneuse !

...pour repérer ces petits éléments de la vie qui en disent long sur l'évolution politique de notre pays.
Quand on applique aux Services Publics, les lois de gestion les plus en vogue dans la théorie micro-économique Libérale: voilà ce que 'on obtient.

J'apprenais en fac( oui, en 68!) que les "biens collectifs" ne peuvent pas voir leurs prix fixés par leur "coût marginal", car le rendement de la production de "biens collectifs" n'est pas décroissant: un bien collectif, plus on l'utilise, plus le rendement de la production est élevé!

Que ceux qui connaissent le fameux "apologue du train de calais" y repensent en lisant Arianne. Si on a accroché une voiture supplémentaire au train pour transporter un voyageur qui ne rentre pas dans les précédentes, bondées, va-t-on lui faire payer, à lui seul, le "cout marginal" de l'accroche de la nouvelle voiture? Ca lui coûterait bombon! Et tous les heureux suivants "nouveaux voyageurs" qui profiteront des places de la nouvelle voiture n'auront rien à payer, car le coût marginal de leur place est nul...

Mais aujourd'hui, les marginalistes, tout-puissants dans la gestion de l'économie néo-libérale, nous pondent des tarifs invraissemblables, selon que l'heure est de pointe et qu'il faut décourager l'usage de la ligne, ou qu'au contraire elle est creuse, et que dans une voiture vide, le cout marginal d'un nouveau voyageur est minime. Comme pour eux c'est le "coût marginal" qui détermine le "prix" du "marché" (comme si le transport ferroviaire était un "marché" concurrentiel), la place ne coute presque rien.

Quant au fait qu'on puisse appliquer un "Tarif", et non plus un "prix" pour un service dont on estime qu'il doit profiter à tous les citoyens au motif que l'on a décidé, politiquement , de leur permettre de se déplacer, comme toute société civilisée et dévelopée devrait le permettre à tous, quels que soient leurs moyens, leur situation sociale:vous n'y pensez pas? vous êtes des dangereux communistes vous!

Tiens, la preuve que nous en France, on ne mange pas de ce pain-là, on va arrêter de donner les sous de l'Etat à la SNCF pour transporter à prix accessibles les familles nombreuses impécunieuses(car si elles étaient "pécunieuses" elles auraient une voiture familiale,comme tout le monde!)

Si la "Société" SNCF veut leur consentir des prix sur la base de sa politique marketing, à elle de le faire!

J'attends de voir ce que va faire Pépy, le "manager" Pépy...
 10/04/08 à 11h54
Le plus étonnant pour l'usager, c'est quand on lui propose (ça vient de m'arriver ce matin) de voyager en 1ere classe pour un euro de moins qu'en seconde !
Il y a en effet des gens qui ont une grande marge de manoeuvre côté temps et peu d'argent, pour qui le prix serait le critère de choix. Il faut alors qu'ils tâtonnent eux-mêmes pour trouver la meilleure formule.

Je vois que tu maîtrises déjà bien le vocabulaire. T'es mûre pour embrasser la carrière de cheminote.
 10/04/08 à 11h44
qui sur ce site aurait le courage de se pencher sur les vraies questions de société ?
si l'objectif est de "lisser les flux", c'est qu'on ne puisse pas réserver à partir du seul critère de prix (genre, "trouvez-moi le moins cher quelles que soient la date et l'heure").

Ou alors, c'est pas con, c'est juste que l'objectif principal ce n'est pas ça. Et alors, quoi ?
Ben, te faire acheter une carte, par exemple, pour plus avoir à t'emmerder avec ce bordel....