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Faut-il faire un bilan ?
Dans le temps, lorsque la vie s'écoulait entre des jours semblables aux autres marqués par le dimanche qui différait en terme d'activité, les vacances pour ceux qui pouvaient en prendre, les réunions familiales à l'occasion d'évènements agréables ou moins, dans ce temps les seuls bilans qu'on s'autorisait étaient le progrès accompli dans sa vie quotidienne.
L'irruption des médias dans nos vies avec l'élargissement brutal des champs de conscience qu'il a entrainés, nous a fait établir des points de comparaison à l'infini par rapport à d'autres vies qu'on nous soumettaient à l'évaluation.
Qu'est ce que cette vie là à coté de celles des artistes, des princes, des capitaines d'industrie et des puissants politiques ?
Il y avait encore en secours le bon vieux sens populaire : « l 'argent ne fait pas le bonheur » « Pour vivre heureux vivons cachés » « On emporte rien au tombeau », mais ces maximes perdent de plus en plus de sens face à la dérive médiatique. On en arrive à douter. Pourtant les petites expériences quotidiennes d'humanisme local réconfortent encore, lorsqu'on arrive à en avoir bien sûr. Mais encore faut-il fréquenter des milieux qui ne nous en écartent pas, encore faut-il écarter de soi l'idée qu'on pourrait être l'objet de profiteurs ou de perfides manœuvres. Et soi même , est-ce qu'on sait encore demander aux autres ? Pas en clientèle, pas en vendeur, pas en autoritaire, mais simplement en Être humain.
La solidarité ne s'exerce plus qu'en groupe de pression, dans la rue, elle fait encore plaisir à voir dans la mesure où elle permet de rapprocher les gens, mais elle est ponctuelle et au delà de son univers.
L'amour n'en parlons même pas, tant il a besoin pour s'épanouir de quotidien, d'entraide et de partage.
Au fil du temps, on perd de vue ses anciens amis ou alors on rabâche, les efforts consentis pour maintenir la flamme semblent hors de proportion avec la valeur ajoutée.
L'homo économicus est un Etre hybride, qui ne sait faire de bilan qu'avec un Actif et un Passif qui consolide son compte d'exploitation du moment où on établit la balance entre ces charges et ces produits.
Alors le bilan ? C'est la récession sentimentale......
Dans le temps, lorsque la vie s'écoulait entre des jours semblables aux autres marqués par le dimanche qui différait en terme d'activité, les vacances pour ceux qui pouvaient en prendre, les réunions familiales à l'occasion d'évènements agréables ou moins, dans ce temps les seuls bilans qu'on s'autorisait étaient le progrès accompli dans sa vie quotidienne.
L'irruption des médias dans nos vies avec l'élargissement brutal des champs de conscience qu'il a entrainés, nous a fait établir des points de comparaison à l'infini par rapport à d'autres vies qu'on nous soumettaient à l'évaluation.
Qu'est ce que cette vie là à coté de celles des artistes, des princes, des capitaines d'industrie et des puissants politiques ?
Il y avait encore en secours le bon vieux sens populaire : « l 'argent ne fait pas le bonheur » « Pour vivre heureux vivons cachés » « On emporte rien au tombeau », mais ces maximes perdent de plus en plus de sens face à la dérive médiatique. On en arrive à douter. Pourtant les petites expériences quotidiennes d'humanisme local réconfortent encore, lorsqu'on arrive à en avoir bien sûr. Mais encore faut-il fréquenter des milieux qui ne nous en écartent pas, encore faut-il écarter de soi l'idée qu'on pourrait être l'objet de profiteurs ou de perfides manœuvres. Et soi même , est-ce qu'on sait encore demander aux autres ? Pas en clientèle, pas en vendeur, pas en autoritaire, mais simplement en Être humain.
La solidarité ne s'exerce plus qu'en groupe de pression, dans la rue, elle fait encore plaisir à voir dans la mesure où elle permet de rapprocher les gens, mais elle est ponctuelle et au delà de son univers.
L'amour n'en parlons même pas, tant il a besoin pour s'épanouir de quotidien, d'entraide et de partage.
Au fil du temps, on perd de vue ses anciens amis ou alors on rabâche, les efforts consentis pour maintenir la flamme semblent hors de proportion avec la valeur ajoutée.
L'homo économicus est un Etre hybride, qui ne sait faire de bilan qu'avec un Actif et un Passif qui consolide son compte d'exploitation du moment où on établit la balance entre ces charges et ces produits.
Alors le bilan ? C'est la récession sentimentale......
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Voici les 26 dernières réactions à ce commentaire
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Rédacteur
Si la jeune génération prend du recul comme toi, alors on a encore un chance, bravo samplé
l'homo economicus est précisément ce qu'il faut dépasser. merci de nous le rappeler
Comment vont tes remparts ?
heureusement que le calcul n'est pas le même pour tous
Toute parole est bonne à prendre si elle est une conviction, qu'elle soit bâtie sur l'expérience ou sur la théorie. Alors vive le café du commerce aussi.
La reprise en main que tu cites me semble être plus dans le champ de démarchandisation des médias (payés par les pouvoirs publics) que de la mise à pas pour véhiculer un discours, mais je peux me tromper, ça ressemble aussi à ce que tu dis, l'avenir dira la réalité.
La reprise en main que tu cites me semble être plus dans le champ de démarchandisation des médias (payés par les pouvoirs publics) que de la mise à pas pour véhiculer un discours, mais je peux me tromper, ça ressemble aussi à ce que tu dis, l'avenir dira la réalité.
Etre payé pour faire le bien est-ce mieux qu'être payé pour faire le mal !
Question morale de fond....LOL
Question morale de fond....LOL
La vieillesse n'est pas un état différent de ceux qui l'ont précédé, c'est simplement un autre état, avec des cotés positifs et négatifs comme dans les autres états. L'acceptation dont tu parles est naturelle, mais lorsque les valeurs changent, elles , elles sont éternelles. D'ailleurs on ne refait rien de neuf dans le domaine des idées ou alors de manière exceptionnelle, avec un penseur par siècle dans les meilleurs des cas, un philosophe et un scientifique...ou dans d'autres domaines (psy...)
Ces valeurs d'aujourdhui la Bible en parlait déjà en les condamnant...et je ne te parle pas des philosophes qui ont suivi...
Ces valeurs d'aujourdhui la Bible en parlait déjà en les condamnant...et je ne te parle pas des philosophes qui ont suivi...
Son remède est pire que le mal, car quand on y revient, on s'aperçoit qu'on a vieilli, c'est peut-être ça qui est difficile à accepter...
On me paye peut etre mais on m'a pas forcé 

C'est clair que ce n'est pas du café du commerce que va émerger le peaufiné... Mais au café du commerce il y a parfois des paroles justes et utiles, il faudrait savoir utiliser ce matériau, une histoire de démocratie participative qui n'était pas idiote en soi...
Bon, pour la presse muselée, les radios et tv étatiques au pas, l'accès à la culture difficile, il me semble qu'on se débrouille pas trop mal par les temps qui courent...
(toute ressemblance avec la france gaullienne étant bien entendu évacuée)
Bon, pour la presse muselée, les radios et tv étatiques au pas, l'accès à la culture difficile, il me semble qu'on se débrouille pas trop mal par les temps qui courent...
Le "c'était mieux avant" peut se lire de différentes manières.
Avant c'était des valeurs qui ne sont plus les mêmes qu'aujourdhui, mais ces valeurs avaient aussi leurs inconvénients. Prenons l'exemple de la liberté d'expression à partir des années 60; Une presse muselée, des radios et tvs étatiques, l'accès à la culture difficile mais aussi le goût du travail bien fait et du travail pour tous.
L'ouverture de la liberté d'émettre, les radios "libres", l'explosion des canaux télévisuels avec la recherche des moyens de vivre en touchant le maximum de gens tirent les articles, les émissions vers le bas et surtout envahissent l'espace informationnel.
Avant on n'avait pas accès aux médias pour faire circuler des idées, maintenant quand on y arrive, on n'est plus entendu , il y a trop de bruit. Et culture s'est normalisée....
Pas simple....
Avant c'était des valeurs qui ne sont plus les mêmes qu'aujourdhui, mais ces valeurs avaient aussi leurs inconvénients. Prenons l'exemple de la liberté d'expression à partir des années 60; Une presse muselée, des radios et tvs étatiques, l'accès à la culture difficile mais aussi le goût du travail bien fait et du travail pour tous.
L'ouverture de la liberté d'émettre, les radios "libres", l'explosion des canaux télévisuels avec la recherche des moyens de vivre en touchant le maximum de gens tirent les articles, les émissions vers le bas et surtout envahissent l'espace informationnel.
Avant on n'avait pas accès aux médias pour faire circuler des idées, maintenant quand on y arrive, on n'est plus entendu , il y a trop de bruit. Et culture s'est normalisée....
Pas simple....
Fastoche : virage à 180° !
(en évitant quand même les écueils du "c'était mieux avant" - mais parfois cela pouvait l'être, rien ne doit être tabou et la décroissance intelligente se doit de trier avec subtilité - comme on peut douter de cette "modernité" qu'on nous assène à toutes les sauces pour mieux nous abrutir/marchandiser).
Et retrouver le sens de l'intime.
(en évitant quand même les écueils du "c'était mieux avant" - mais parfois cela pouvait l'être, rien ne doit être tabou et la décroissance intelligente se doit de trier avec subtilité - comme on peut douter de cette "modernité" qu'on nous assène à toutes les sauces pour mieux nous abrutir/marchandiser).
Et retrouver le sens de l'intime.
Il faut bien exprimer certaines choses, ça n'empêche pas l'optimisme. On peut faire le point pour savoir la prochaine direction.
Savoir ? mais savoir quoi ? Est-ce que le fratras d'informations , toutes relayées de la même manière ne s'apparente pas à de la rumeur ?
C'est pas du savoir, c'est de la soupe, les légumes de la réalité sont passés à la moulinette des médias.
C'est pas du savoir, c'est de la soupe, les légumes de la réalité sont passés à la moulinette des médias.
Si les fenêtres sont fermées chez les malheureux c'est que l'attitude des autres ne poussent pas à les ouvrir quand on est dans la difficulté.
une fenetre toujours fermée :je m'interroge !
On ne veut pas voir le malheur on ferme les volets
Ou couche tard....
Je te suis dans tes choix, mais , quelque part, tu es payée par d'autres pour faire ce qu'ils ne veulent plus assumer
Réintroduction de l'économique...Lol
Je te suis dans tes choix, mais , quelque part, tu es payée par d'autres pour faire ce qu'ils ne veulent plus assumer
Réintroduction de l'économique...Lol
La solidarité sans fraternité c'est le transfert vers l'économique encore!
quand derrière des volets fermés,en France ,pleurent des enfants privès des soins les plus élémentaires !
solidarité avec son voisin le plus faible...déja !
solidarité avec son voisin le plus faible...déja !
11/03/09 à 08h53
romnia
Dans nos sociétés industrielles avancées -trop ?-, il est temps de prendre conscience du sens nouveau que revêt le mot "Solidarité".
Solidarité avec l’ensemble du reste du monde, quête de ce qu’on appelle l’écosociété avec le passage de la croissance démesurée au respect de la diversité des régions du monde…
Vaste programme mais ô combien urgent et enrichissant !
enfin, c'est juste mon avis...
Solidarité avec l’ensemble du reste du monde, quête de ce qu’on appelle l’écosociété avec le passage de la croissance démesurée au respect de la diversité des régions du monde…
Vaste programme mais ô combien urgent et enrichissant !
enfin, c'est juste mon avis...

qui consiste à donner pour donner, à partager et à recevoir..
j'en ai fait mon métier.
Parce qu'en dehors d'une chambre, en effet ... yfosplanquer!
j'en ai fait mon métier.
Parce qu'en dehors d'une chambre, en effet ... yfosplanquer!
Entre ce com' et celui de kaleidoscopinthesky - pire que le mien, le pseudo - j'ai vraiment l'impression de vivre dans un film de Capra sonorisé par Charles "ya-d'la-joie-bonjour-bonjour" Trenet.
Mais c'est chiadé, hein, question ressenti.
Allez 5, sans rancune.
Mais c'est chiadé, hein, question ressenti.
Allez 5, sans rancune.
Ton texte, bien écrit, me fait penser à une phrase que ma mère dit souvent...
" Avant, on était bête, on savait rien ,mais on était heureux"
C'est surtout son enfance qu'elle évoque en disant "avant", enfance passée à travailler elle avait 11 ans et elle était gouvenante. Heureux de ne pas savoir?
" Avant, on était bête, on savait rien ,mais on était heureux"
C'est surtout son enfance qu'elle évoque en disant "avant", enfance passée à travailler elle avait 11 ans et elle était gouvenante. Heureux de ne pas savoir?



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yfoscasser
publié le 10 mars 09